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Trail de Trégastel

Félicitations à Romain Hude qui se classe 16e du trail de Trégastel en Bretagne.
Le CR de Romain :  » Le dimanche 3 mars 2019. Tout a commencé par une discussion avec mon tonton Michel lors du mariage de son fils, en septembre dernier.
« Alors Romain, comment ça se fait que tu n’es jamais venu nous voir en Bretagne !?! »
Moi : « Heu… (Ho tu sais, moi la Bretagne…) »
« Ça fait quand même plus de 10 ans qu’on s’est installé là-bas »
« 10 ans déjà ! (Ca peut sans doute attendre encore quelques années, alors.) »
« Tu sais, on est dans les Côtes d’Armor »
« Ah oui ? (Tant qu’à faire 600 bornes je préfère aller dans le sud) »
« Trégastel, la côte de granit rose. C’est splendide ! »
« (Ouais, faut déjà aimer le rose.) »
« Tu cours un peu je crois. Tu sais que je suis le président du club de course à pied local. »
« Ah oui ? Cool ! (Les séances doivent être annulées 9 fois sur 10 pour cause météo, ça doit pas trop l’occuper.) »
« Et tous les ans on organise un trail : 14km le long de la mer. »
« 14km c’est bien ça, pas trop long. (14 bornes sur le plat ça s’appelle encore un trail ?) »
« Ça se déroule tous les ans début mars. »
« (Début mars ! J’espère qu’ils distribuent des combinaisons de survie au départ !) »
« Ça tombe pendant les vacances. Venez donc passer une semaine à la maison pour l’occasion. »
Là je me dis : « (Romain, soit franc et honnête, tant pis s’il se vexe) » et je fais preuve d’un courage admirable : « Ha ben, OK, bonne idée. »

Voilà comment je me suis retrouvé à Trégastel en cette fin février, moi, ma petite famille et mes vilains a priori sur la Bretagne. Et cette fichue région a pris un malin plaisir à me faire mentir sur toute la ligne : grand soleil presque tous les jours, paysages grandioses et hyper variés, contacts chaleureux avec les habitants, entrainement très sympa avec le club local. Je me suis même payé le luxe d’une petite baignade, courte mais revigorante.

Le jour de la course la météo est un peu moins souriante, avec quelques gouttes et un bon vent de sud-ouest à 70km/h. Pas de quoi effrayer les gens du coin, et notamment les 3 meilleurs qui partent sur un train d’enfer et que je ne reverrai que pour le podium. On commence par contourner la baie en passant sur l’estran (je vous épargne une recherche Google : l’estran c’est la partie de la côte découverte à marée basse), constitué de sable grossier et assez compact. On a le vent dans le dos, tout va bien. Ensuite on fait le tour de la presqu’île dite Renote, et sur le retour commence la partie avec le zéph en pleine poire ! Ça rigole moins dans les rangs ! Surtout qu’on enchaine sur 5km, toujours plein vent, des chemins de douaniers escarpés, de sévères grimpettes dans les dunes ou dans les rochers, et d’interminables parties sur la plage, où je passe mon temps à zigzaguer dans l’espoir toujours déçu de trouver des zones un peu moins moles. Les derniers kilomètres sont moins difficiles car le vent est de nouveau favorable. Mais à 500m de la fin on change encore de cap et j’ai tout à coup l’impression de faire des essais en soufflerie ; je crois bien que j’ai même reculé à un moment.
Je termine le parcours de 14.2km en un peu moins d’1h02, avec une honorable 16ème place.
L’après-midi je suis retourné en famille sur le parcours, pour profiter du paysage incroyable que je n’avais pas pris le temps d’admirer en courant.

Ami lecteur, si comme moi tu es casanier, râleur et plein de préjugés sur la Bretagne, réserve donc le premier week-end de mars l’an prochain pour aller saluer mon tonton Michel (et ma tata Mireille) à Trégastel, et faire honneur à sa très belle course au milieu des gigantesques blocs de granit rose.

Kenavo !  »
Bravo Romain 👍

Interview : Thomas Lemaire

Nous vous présentons ce mois-ci Thomas, membre du club depuis 3 ans. Ancien nageur, il a vite montré des performances très encourageantes dans le triple effort. Vainqueur en 2018 de notre championnat du monde du TCA distance M, il poursuit son investissement dans ce sport afin de continuer à progresser.

1) Bonjour Thomas, peux-tu te présenter ?
J’ai 27 ans. J’ai finis mes études en septembre 2017 et je suis aujourd’hui acheteur chez COLLINS AEROSPACE à Saint Ouen l’Aumône. Je suis originaire de Rouen et arrivé en région parisienne en 2015 lorsque j’ai débuté mon master.
Je partage ma vie avec Emilie Deslandes, une adhérente d’Andrésy Athlétisme que j’ai rencontré lors d’une beuverie étudiante en licence ! On a bien profité de nos années étudiantes, prient une année sabbatique pour vivre en Australie pendant un an, voyagé pendant 3 mois en Asie ! Ça fait maintenant 8 ans qu’on est ensemble, Pacsé depuis 1 an, et propriétaire d’un appartement à Maisons Laffitte depuis le 21 février 2019 !! Prochaine étape le mariage, probablement pour nos 30 ans et certainement dans la foulée un ou deux enfants… mais là je ne suis pas du tout prêt.


2) Tu as d’abord pratiqué la natation et l‘escrime, peux-tu nous parler de ta pratique dans ces sports ?
J’ai commencé par l’escrime à mes 6 ans et j’en ai fait jusqu’à 17 ans. En terme de niveau, c’est en benjamin que j’ai vraiment commencé à faire de belles compétitions en finissant 2ème du circuit régional normand pendant deux années consécutives, en minime les compétitions étaient de plus en plus corsées mais je m’en sortais bien et on avait un bon groupe… puis à l’entrée au lycée j’ai perdu la motivation, beaucoup de mes coéquipiers ont aussi arrêté, mes parents ne m’ont pas poussé à continuer et j’ai progressivement arrêté.
Puis en 2008, après la 1ère, je suis parti pendant un an aux Etats-Unis en tant qu’étudiant d’échange au sein d’une famille d’accueil dans le Michigan. Les cours se terminant à 14h l’après-midi était dédié au sport ! A cette époque j’étais un peu gringalet, je n’étais pas intéressé par les sports d’équipes comme le football américain et la natation me paraissait pas mal pour se sculpter  Par contre, ça ne rigolait pas, 19h par semaines, 3h par jour du lundi au vendredi et 4h le samedi matin. Puis pendant les vacances carrément 24h de natation : 4h tous les matins ! Autant dire que j’ai progressé assez vite. Je me suis spécialisé dans le 100 yards brasse et le 100 yards crawl.
En rentrant en France, j’en avais un peu marre de faire des longueurs et des longueurs. Donc j’ai enchainé sur le Waterpolo en intégrant l’équipe de Rouen qui jouait en National 3, c’était sympa, mais il n’y avait pas suffisamment de créneaux d’entrainements, avec deux entrainements Polo et un entrainement de natation.


3) Une anecdote sur cette période ?
J’ai réalisé en rentrant en France que la distance entre 25 yard est 25 mètres n’était pas tout à fait la même 😀


4) Ensuite tu es passé au triathlon. Comment as-tu découvert ce sport et le TCA ?
Le triathlon a commencé à m’intéresser en Australie, un peu par hasard. Je n’avais pas pris l’initiative de m’inscrire dans un club de waterpolo, je ne faisais alors que de la musculation et nager en solo. J’avais la salle de sport et la piscine au sous-sol de l’immeuble. Puis j’ai commencé à courir et faire du vélo en salle. En rentrant en France, j’avais pris goût à la course à pieds et souhaitait faire un marathon. En Mai 2015 je fais mon premier marathon, un échec car mal préparé, je finis en 4h17 alors que j’imaginais faire 3h30. Lorsque nous avons eu l’opportunité de venir en région parisienne, j’ai voulu à nouveau m’inscrire dans un club, mais cette fois de triathlon. Nous étions à Conflans et un peu au hasard des recherches, j’ai vu que le club le plus proche était Andrésy ! Un lundi soir je suis venu comme une fleur et voilà je faisais partie du TCA et je débutais le triathlon.


5) Comment se sont passés tes débuts dans cette discipline ?
Au début, je pensais tout de suite longue distance, comme beaucoup de débutants. Dès le début de la saison je me suis inscrit au triathlon 70.3 d’Aix-En-Provence. C’était l’objectif principal de ma première année de triathlon. Puis j’ai été poussé par Manu et Igor à m’inscrire au Ventouxman… Les deux premiers triathlons étaient un échec, pas que à cause de la préparation médiocre… Aix-En-Provence, natation annulée, puis Ventouxman, annulation totale le matin du départ ! Le plus dur : les premiers entrainements vélos… J’ai enchainé les hypoglycémies, Meulan Paradize me semblait insurmontable, je n’arrivais pas à rester dans les roues à 28kmh… Gros choc par rapport au vélo en salle de sport !


6) Quels sont tes meilleurs souvenirs dans le sport ?
L’arrivée du M de Deauville en 2018, je finis 27ème sur 1600 inscrit et 1200 finishers. Sortie 80ème de la natation, 17ème temps vélo en me tirant la bourre avec Manu, 55ème temps en CàP en 40 minutes sur le 10km. Des bonnes sensations de A à Z, la course parfaite. Avec en plus un bon public !


7) Les moins bons ?
Ventouxman annulé… mais bon du coup je n’ai pas vécu la course.
Le Ch’triman L en 2016 : je n’avais pas le niveau en vélo donc je fais un vélo à moins de 30kmh de moyenne et je fais une CàP médiocre… J’ai clairement payé le manque de régularité à l’entrainement.


8) Quels sont tes forces et points d’améliorations dans le triathlon ?
Ma force est qu’en natation sans forcer je suis à l’avant. Je pense que ma faiblesse reste certainement le vélo, surtout quand il s’agit de grimper.


9) Comment t’entraines-tu ? (une semaine type par exemple)
Lundi : CàP en endurance 10 à 11km. Natation le soir à Conflans avec en général un des nombreux entrainements proposé sur le forum.
Mardi : Aller/retour au bureau en vélo + CàP en endurance 10 à 11km le midi.
Mercredi : Piscine le matin avant le travail à Conflans ou le midi à Pontoise. CàP sur piste pour de la VMA le soir.
Jeudi : CàP le midi en endurance 10 à 11km. Natation avec le club de Conflans le soir.
Vendredi : Aller/retour au bureau en vélo + natation ou CàP le midi avec un peu de seuil.
Samedi : vélo le matin soit des côtes, soit du fractionné + CàP l’après-midi longue distance 15 à 20km.
Dimanche : sortie vélo du dimanche, la classique sortie un peu longue et tranquille 80% du temps.
Le tout représentant entre 10 et 15h par semaine.


10) Est ce que ta vie professionnelle te permet de t’entraîner comme tu le souhaites ?
Le matin j’ai possibilité de venir en vélo puisqu’il y a des douches. Je gère mes horaires comme je le sens dans la limite du raisonnable et du moment que je remplis mes objectifs. Je m’accorde souvent 1h15 le midi pour pouvoir faire un entrainement et me doucher, puis je mange à mon bureau. Je n’ai pas encore d’impératif après le travail donc en général j’ai toujours la soirée consacrée à un entrainement.


11) Comment s’est déroulée ta saison 2018 ?
Ma saison 2018 correspondait à la première saison avec un entrainement régulier car plus à bosser pour le master ou écrire de mémoire. J’ai vu mes performances s’amélioré en CàP PB sur 10km en 38 :09 puis en 37 :29. En UFOLEP, première saison en ayant était de plus en plus à l’aise au fur et à mesure des courses. En triathlon, la découverte de la distance M et des améliorations constantes jusqu’à ma 27ème place à Deauville et 17ème à Guéret.


12) Tu es devenu en juillet dernier champion du monde du TCA, distance M. Ça t’inspire quoi et viendras-tu défendre ton titre cette saison ?
C’était la deuxième fois consécutive (3ème si on compte le XS la veille) que je finissais devant Manu et Julien sur cette distance. En réalité je ne les ai pas vu de la course à part au départ en natation ^^’. Ça me donne confiance mais je réalise que j’ai encore matière à m’améliorer. Je n’ai pas le talent pour gagner des courses mais je sens que j’ai encore une marge de progression qui pourrait peut-être me permettre quand je passerai sur L de chopper une qualification sur le World Championship d’IRONMAN 70.3.
Je ne pourrais pas venir défendre mon titre cette année puisque la date est beaucoup plus tôt cette année et que je serai en vacances au Canada ! Peut-être j’aurais l’opportunité d’essayer de reprendre le titre en 2020, mais je crois que le niveau sera plus relevé 😀


13) D’ailleurs quels seront tes objectifs pour la saison 2019 ?
TOP 20 à Deauville
Faire sub 2h15 sur un M.
10km en <37 minutes.
Finir devant Philippe et Thierry au Swim Run de Saint Lunaire.
Finir devant Manu sur le triathlon de la Madeleine (ça va être très compliqué)


14) Tu te vois comment dans 10 ans ?
Avec deux enfants dont un qui sera en première année de natation ou de triathlon.
En préparation pour ma première qualification pour Hawaï, champion du monde du club sur M et L 😀
Mais aussi peut-être expatrié du club car je souhaite faire une partie de ma carrière à l’étranger si possible.


15) Tu veux ajouter quelque chose ?
Merci pour cette interview. Merci aux entraineurs du club et d’AA. Merci à Philippe, big boss des étangs de Cergy et mon coach de natation sur cette saison (et vélociste au black). A Guillaume Grimal pour les entrainements de vélo du samedi matin départ 7h30 !


Interview futile :
-Ta devise : PPP : Performance, Performance, Performance, même si je suis loin de l’être ! J’aime bien visé haut.
Ou aussi, pendant l’effort, et celle-ci vient de mon maître, Philippe Chevalier, « tu démarres vite, tu accélères au milieu et tu finis à bloc. »
-Ta couleur favorite : Pourpre
-Ton entrainement favori : Séance de course à pieds sur piste avec un groupe de VMA légèrement supérieur au mien !
-L’entrainement que tu détestes : Les sorties vélos trop souple à moins de 25kmh de moyenne dans le Vexin… Non je déconne 😉 ! Les séances de natation focus éducatifs, le manque de vitesse est frustrant. Mais bon, c’est quand même crucial pour améliorer la technique de nage !
-Ta compétition favorite : Triathlon format M avec une CàP sur bitume et sans d+.
-Ton sportif favori : Vincent Luis
-Ton triathlète favori : Vincent Luis
-Ton film préféré : Last Action Hero, avec Schwarzi ! Mauvais film mais j’aime bien les dialogues débile. A égalité, Les visiteurs, le premier opus était juste à mourir de rire. Un film qu’on ne se lasse jamais de revoir.
-Ton CD favori: Life after Death, NOTORIOUS BIG
-Ton livre préféré : Pas de favoris, mais auteur favoris, Maxime Chattam.
-Ton plat favori : Pizza : simple, pas cher, rarement mauvaise !
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Natation / Natation en eau libre

Le mot de Manu :  » Alalala, elle est finie l époque de Thomas et ses hypothermies, Thomas et ses transitions à se recoiffer. Tout cela est démodé, place au nouveauThomas avec ses entraînements souple en velo a 29/30km/h, et qui ne vise pas plus haut qu’une 30eme place sur les triathlons. Un triathlete est né et va faire mal dans les années à venir »

Newsletter février 2019

La newsletter du mois de février est en partance pour votre boîte mail. Un soucis, une remarque ? Merci de nous contacter via andresytriathlon@outlook.fr

Vacances de février 2019

Petit rappel, le dernier entraînement natation se déroulera ce dimanche à la piscine de St-Exupéry de Poissy de 14h à 16h. Faute de piscine, une coupure de 15 jours interviendra ensuite avec une reprise le mardi 12 mars.

Les entraînements course à pied du mercredi sont en revanche maintenus durant les deux semaines de vacances scolaires.

Merci aux coachs !

Duathlon de Sartrouville 17/02/19

Ce dimanche 17 février se déroulait le duathlon de Sartrouville, support du championnat des Yvelines de la discipline. Plus de 30 membres du club étaient présents sur ce premier rendez-vous incontournable, organisé de main de maître par nos amis du club de Sartrouville. Très belle prestation de notre école de triathlon qui se classe 7e équipe sur cette épreuve regroupant les meilleurs clubs de la région ! Nos adultes ne sont pas en reste avec notamment deux podiums et une 4e place.

Notre club ressort donc de cette épreuve avec de nombreux top 5 sur le championnat départemental avec le titre pour Cathy Gillet (Vétérane), les titres de vice-championnes pour Marie Leterme (vétérane) et Manon Annequin (Minime), les 3e place de Coline El Housni (Pupille) et Raphael Delmur (Minime), les 4e place de Philomène Desmarets (Poussine), Florentin Roulet (Minime) et Guillaume Grimal (Sénior) et enfin les 5e places de Evan Dauvergne (Poussin), Sybille Hussenet (Benjamine), Elena Gillet (Minime) et Thomas Gesse (Cadet).

Un grand bravo à nos jeunes, aux coachs et encadrants du club ! Remerciements particuliers à l’organisation, la ligue IDF, le Comité Départemental des Yvelines et bien sur aux arbitres présents dont Hidde et Marine du TCA ! Rendez-vous le 10 mars prochain pour le championnat régional qui se déroulera à Sénart.

Les résultats : Cliquez ici

Les news du 17/02/19

Duathlon de Sartrouville

Ce dimanche 17 février se déroulait le championnat des Yvelines de duathlon à Sartrouville, premier rendez-vous important de 2019. Les résultats jeunes n’étant pas encore en ligne suite à un soucis informatique, une prochaine news viendra pour parler des belles performances de nos jeunes.

Chez les adultes nous pouvons déjà vous annoncer les podiums de Cathy Gillet championne départementale et de Marie Leterme Vice-championne !

Les résultats : A suivre

Un grand bravo en tout cas à nos sportifs et à leur coach👏 Remerciement particulier à nos arbitres du jour : Hidde Van Milgen et Marine Lamache. Prochain rendez-vous le 10 mars avec le duathlon de Sénart, championnat régional et sélectif pour le championnat de France de la discipline.

Le CR de Thomas Gesse (1er du club sur la course cadet/junior) : « Avant le départ, j’avais un gros stress parce que ça faisait 2 ans que je n’avais pas pas fait de duathlon et du coup ça allait être un test. Au départ, le sifflet retentit et c’est parti. J étais mal placé au départ, Il y avait deux filles devant moi donc je me suis fait coincé ce qui m’a mis en plein milieu du paquet. Il y avait 2 tours pour la càp, sur le 1er je vois Thibault et Thimothee qui ont 15m d’avance mais je savais qu’ils étaient meilleurs que moi en càp mais sur le 2eme tour j’arrive à les rejoindre. On est donc tous les trois à la transition et au moment de monter sur le vélo,  je suis avec Thibault. Connaissant ses capacités en càp je me mets devant pour l’emmener mais je vois qu’il ne tient pas donc je pars tous seul. J’ai fait 3/4 du premier tour tous seul jusqu’à ce qu’un groupe de 4 me rattrape. Je me mets alors dans les roues. Je savais que le parcours vélo pouvait me convenir avec des lignes droites donc quand ça part ou que ça roule trop lentement j’accélère pour faire des cassures . Je fais ça 3 ou 4 fois puis les 3 tours de vélo sont finis et je sais que ça va être dur pour la 2eme càp. Mais j’arrive à garder de bonnes sensations et j’arrive à faire une bonne 2eme càp ».

Forêt de l’Hautil

Par sécurité la forêt de l’Hautil sera inaccessible ce lundi 18 février en raison de battues organisées. Merci de votre vigilance 🙂

Lifa de cross

Félicitations à Youssef El Housni pour sa performance sur le championnat inter-régional de cross ce jour à Verneuil-sur-seine.

Son CR :  » Aujourd’hui, c’était les inter régionaux de cross (1/2 finale du championnat de France de cross). Malheureusement, je ne me suis pas qualifié. J’ai terminé autour de la 104eme place. Parcours avec beaucoup de relance et chaleur au rendez-vous. Côté chrono, j’ai fait le 10km en 38’13. Désormais, place à la préparation de l’ironman de Nice 👍 »

Entraînement de la semaine

Petit rappel des horaires natation pour cette semaine :
– Mardi de 19h30 à 20h45 pour les ados et adultes (Piscine des Migneaux)
– Jeudi de 18h à 19h15 pour l’école de tri et les ados (Piscine des Migneaux)
– Dimanche de 14h à 16h pour tout les triathletes du club (Piscine de St Exupery)

Nous vous informons également que les entraînements course à pied seront maintenus les mercredis durant les vacances avec les coachs Eric et Nico. Pas de stage natation, faute de piscine.
Bonne semaine 😎

Transjurassienne : le CR de Nicolas Mercier

 »Depuis 2 ans, je regarde avec envie le biathlon, admire les paysages et trouve que l’effort dans ces beaux paysages y est également plus beau.
J’admire également le mental dont fait preuve Martin Fourcade et y puise une inspiration pour mes propres défis. J’ai regardé la Vasaloppette à la télé avec aussi une certaine envie.
J’ai conscience que le ski de fond nécessite de la technique mais je sais aussi que les biathlètes pratiquent la natation, la course à pied et le vélo quand il n’y a plus de neige… en y ajoutant le ski roues…. Et une pensée bien présente en moi me dit également que rien n’est impossible si on s’en donne les moyens..
Je continue pendant un certain temps de regarder le biathlon en rentrant de nos sorties de trail ou de vélo ….. Jusqu’à ce qu’en début 2018, Guigui nous annonce dans le forum son projet de Transjurassienne.
Je ne vois pas tout de suite le message sur le forum avant que je n’entende Toufik en parler à une séance de course à pied un mercredi soir.
En rentrant, je regarde sur le forum et découvre la proposition de Guillaume.. Je lis également le compte-rendu de course de Coralie, qui l’a faite en partant de peu… à un détail près.. Elle était en Suisse un peu avant la course.
L’idée de vivre cette aventure sur des skis de fond, dans les paysages blancs du Jura comme ces épreuves de biathlon que je regarde régulièrement m’attire sérieusement. L’idée de relever un défi dans un sport que je ne connais pas mais qui me plait déjà en s’attaquant au mythe de la discipline m’attire également. Je pars de zéro mais j’ai fait du roller, je nage, je cours, je roule.. J’ai fait Embrun et le Bearman. Alors si je rajoute du ski roues.. Ça va le faire.. Je me sais ignorant mais je suis convaincu que je peux y arriver.
J’en parle à Carole pour avoir son retour…. Et donne un accord de principe à Guillaume en disant que je suis intéressé… comme quelques autres collègues du TCA.
La saison passe avec en objectif la quête d’Embrun, le partage de la prépa avec un groupe d’amis et ma demande en mariage à Carole avant la ligne d’arrivée ; de retour d’Embrun, juste après être descendu de mon nuage, je commence à concrétiser un peu ce projet de ski de fond en me renseignant sur les skis roues.
Guillaume a déjà commencé le ski roues depuis longtemps et même fait un triathlon local avec ski roues, VTT et trail.. je ne me sent pas en avance.. Je commande alors mon matériel… Sous les conseils de Thibault de Glissshop qui a déjà conseillé Guillaume.
Je lui explique que je suis triathlète et que mon projet est … de finir la Transjurassienne.. Alors que je n‘ai jamais fait de ski de fond.. mais je vais me mettre au ski roues pour anticiper et j’ai déjà fait un peu plus de natation que les autres années pour préparer la transition. Thibault ne me prend pas trop pour un taré et rentre dans le projet en me conseillant au mieux qu’il le peut et avec sympathie.. Guillaume m’avait dit de voir avec lui et j’ai bien fait de le demander.. Je commande les mêmes ski roues que Guillaume.. Pour que l’on aille à la même vitesse….
Je reçois mon matos en septembre puis, fin septembre après avoir un peu traîné, on fait enfin notre première séance avec Guillaume dans un pâté de maison sur l’Hautil …. l’équilibre n’est pas là, ce n’est pas du tout les mêmes sensations que du roller, beaucoup plus casse gueule.
Je ne suis pas à l’aise du tout et après peut être trois quart d’heure à essayer de suivre Guillaume, ma confiance est au plus bas… ça va être chaud… très très chaud car je ne suis pas du tout au niveau.
La seule satisfaction de cette séance a été de ne pas tomber.. Mais c’est comme un électrochoc.. Il va falloir se bouger le –…
Du coup on commence les séances à Cergy, puis sur la plaine d’Achères avec Guillaume pendant le WE… j’ai vraiment du mal à le suivre.. Alors je retourne seul à Cergy pour me concentrer sur mon équilibre.. En travaillant de nuit l’équilibre est encore moins facile à tenir .. Je casse la pointe de mon bâton.. J’en recommande et répare…et travaille à Cergy..
Mi-novembre, je retourne avec Guillaume sur la plaine d’Achères et là… miracle.. J’arrive à le suivre.. La progression est là..Je commence à y croire un peu plus…
Quelques séance de ski roues s’enchaînent comme ça mais à cause du boulot et des déplacements, pas forcément régulièrement.


L’hiver arrive et je me dis que si je veux pouvoir skier un we un peu à l’improviste je devrais avoir mes skis.. Je rappelle alors Thibault pour être conseillé. Et zut : les skis de Guillaume ne sont plus en promo et sont même plus chers que d’autres un peu plus haut de gamme.. Thibault me rassure en me disant que pour du ski de fond, on peut taper plus haut sans danger et que ça va le faire pour moi. Donc c’est décidé. J’aurai les skis qu’avait Martin Fourcade il y a deux ans !
J’adore l’idée de me lancer dans ce défi avec les skis qu’avait mon idole du mental un peu plus tôt.. C’est un signe du destin.. potentiellement , je peux être champion du monde… potentiellement.
Puis, mon boulot m’amène à travailler en Suède .. Mais au sud-ouest.. Là où il n’y a pas souvent de neige donc zut.. ça a failli être le jackpot pour ma prépa.
Je continue les entraînements de ski roues du soir à Cergy.. Je croise Émilie furtivement un soir. Les orga avec Guillaume ne coïncident pas donc on est obligé de s’entraîner un peu chacun dans notre coin.. La quête est pour l’instant solitaire.
Un mois avant la Transju, mes collègues suédois m’invitent au skidome.. C’est une piste de ski indoor à une bonne heure de l’endroit où je bosse.. C’est top.. Je vais pouvoir tester enfin le contact sur la neige .. Le ski de fond est plus facile pour l’équilibre que le ski roues, je trouve vite mes repères en terme de mouvements des bras .. Mais je me mets un peu trop sur l’arrière et prends 3 gamelles en 13 km.
J’y retourne le lendemain sans mes collègues pour un vrai travail physique, de 40 km, à tourner en rond sur un circuit de 1km 200.. Et sans gamelle cette fois ci.. Par contre, il n’y a pas de grande descente ou de grande montée.. Juste des faux plats et de courtes montées, je finirais complètement vidé physiquement.
A 15 jours de la transju c’est enfin notre week-end de prépa dans le Jura chez les parents de Guillaume…c’est parti pour le vrai ski de fond. Avec de vraies pistes…et de vrais arbres autour de nous.
Les parents de Guillaume nous acceuillent avec une gentillesse sans limite. Je sais maintenant d’où notre Guillaume tire sa gentillesse et sa bienveillance envers les autres.. Les chiens ne font pas des Chats 😉
La première sortie avec Émilie et Guillaume partira de Pesse d’où Émilie a loué ses skis..
Première montée un peu rapide, je m’enflamme dans la joie de la découverte du ski de fond.. Guillaume me redouble rapidement et je constate très vite que j’ai cramé pas mal de cartouches dès la première montée. Avec les groupes musculaires du haut et du bas en simultané, la gestion de l’effort est un peu différente car le cardio monte plus vite.. On monte quand même jusqu’à la borne aux lions .. Et puis .. On redescend bien sûr..
Je suis confiant jusqu’à ce que mon ski droit décide de partir vers le gauche… et une grosse gamelle pour la première descente.. Guillaume et Émilie me donnent alors une note artistique de 7/10 😉
Bon je dois un peu écarter mes pieds .. Et c’est moi qui dois décider de ce que font mes skis.
On continue la sortie .. Un bon 17 km.. Moyennement rassurant quand on sait que la Transju fait 68 km.
L’après-midi, on repart vers Lajoux pour aller dans la forêt du massacre par la Combe à la chèvre ( si si, on dit la combe à la chèvre .. et il n’y a aucune chèvre)..
L’aller est globalement en montée… avec un départ sur une piste de ski… P* c’est dur le ski de fond. On monte .. On monte .. Parfois en canard, sans aucune glisse, mais on monte. J’ai un peu poussé Émilie sur ce parcours qui m’a traité de triathlète ( ahhh l’insulte pour .. un triathlète 😉 ) et elle nous suit bien.
Le retour sera carrément plus agréable car ça descend beaucoup plus cette fois.
Les paysages sont MAGNIFIQUES même si le soleil n’est pas au rendez-vous .. On finit crevé au terme d’un bon 22 km. On a bien mérité un bon repas préparé par Françoise et Pierre qui nous accueillent comme des princes dans leur maison au fond du Jura.
Le lendemain matin, Laurent nous a rejoint.. Notre entraînement partira de Moussière, à quelques kilomètres de chez les parents de Guigui. Mais cette fois-ci, avec une personnalité dont je me rappellerai longtemps : NENESS..
Un homme d’une petite soixantaine d’année, qui aime le sport , un chef de scierie de Suisse qui vient très souvent à Moussière.. Et qui va être notre sympathique Coach pour cette journée de prépa de Transju.. On part vers la borne aux lions.. Et encore une fois… ça monte .. Ça monte.. Et aujourd’hui il y a du vent.. Souvent de face..La neige est fraîche et craque sous les skis .. J’adore..
Neness nous donne des conseils… ( J’essaie d’écrire l’accent suisse mais si ça ne passe pas je vous le referai pendant les entraînements) :
« Si tu as des bââââtons.. C’est pour pouuuuusser.. ».
« Tu transfères bien ton poids sur le skiiiiii et tu gliiiiiisses bien. Car plus tu glisses, moins tu fais d’efforts.. ».
« Là, c’est un petit raidard… et puis les raidars c’est bon pour le cardiooooo.. Mais non c’est pas duuuuur.. Et puis tu n’es pas fatigué… hop hop hop hop hop… plante bien tes bâtons près de tes pieds et tu pousses bien fort en transférant ton poids. »
Bon là, vous avez eu un résumé de cours suisse 😉
N’empêche que je pense que cette sortie m’a bien fait progresser. Et ensuite, je n’ai pas fait une seule sortie sans repenser aux conseils de Neness.
Après ça, on ramène Émilie aux Rousses.. En se disant que l’on irait skier de là-bas mais la tempête a eu raison de notre motivation. La fatigue aussi je pense, car Guillaume et moi étions rincés. J’étais un peu inquiet car mon épaule droite me faisait un peu mal depuis ma première chute. Et l’autre leçon du matin, c’est que le fartage, c’est important. Laurent s’en rappelle encore tellement il en a chié pendant la matinée avec Neness par manque de glisse.
Aux Rousses, on assiste à la première victoire en coupe du monde de biathlon de Quentin Fillon Maillet à l’office du tourisme des Rousses. La dame à côté de nous en avait les larmes aux yeux. Elle nous dit que la mère de Quentin est institutrice pas loin d’ici.
On est bien dans le berceau du biathlon français.. Et ça respire les sources du ski de fond.. j’adore cette idée de faire ce we et la course dans cette région..
Retour avec Françoise et Pierre pour… un bon petit plat du Jura.. Pendant qu’il neige toute la nuit.
Lundi Matin, c’est départ de Lamoura avec une neige qui n’a pas été damée partout.. C’est super comme sensation mais par contre, on n’avance pas ..les bâton s’enfoncent facilement dans la neige même damée et j’arrive mêm a me prendre une gamelle car mon ski gauche s’est enfoncé dans la neige comme si elle s’éffondrait. Nous tenons difficilement un 8 km/h de moyenne .. On monte au chalet de la Frasse, on fait un détour dans la forêt du massacre en se plantant de parcours pour nous infliger une descente et une montée de plus.. Ce coup-ci., Laurent est bien farté mais Guillaume ne l’est plus. Et c’est dur.. Mais beau.. On a droit à notre seul moment ensoleillé dans le Jura de toute la prépa.. Et c’est Merveilleux. Les rayons de soleil à travers la forêt, puis les paysages ensoleillés.. Un pur bonheur.. Rien que pour cela, ça valait le coup de faire tout cela.. Mais Guillaume en chie et prend un coup au moral… on se fait plaisir sur le retour de la combe à la chèvre et … zut.. Il n’y a pas de damage du tout pour le retour final de Lajoux vers les Rousses.. Notre bon Samaritain Pierre vient nous chercher en voiture pour clôturer notre sortie de 29 km de ski de fond .. Difficilement acquis.. Et pleins de belles images dans la tête.
La transju.. Ça va être dur.. Très dur..
Nous rentrons sur Triel et je pars en Suède bosser dans la foulée… où je peux me refaire une petite séance d’une heure au ski dôme et surtout, une bonne séance le dernier soir sur la piste artificielle de Trohllattan ( qui est blindée de neige car cette semaine-là, il y a de la neige partout en Suède avec un petit moins 17 degrés à mon atterissage) .
La piste est entretenue par des bénévoles qui ont une dameuse. Sur les 900m de piste,700 m sont utilisables et je devrais rester dessus. Comme la piste n’est pas plate ça va être un super entraînement pour la Transju. Je ne me pose pas de question , je chausse mes skis et j’envoie un bon 33km en 2h20 avec un bon 500m de déniv.. Pour un 14 km/h de moyenne.. Avec ce genre d’allure, quand la piste offre une meilleure glisse, c’est plus le même sport.. Ce soir-là, je sens la Transju nettement plus dans ma poche.. Mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours trop tôt.
Très vite, on se retrouve à partir sur le Jura avec Guillaume.. Et une surprise de taille.. Carole qui ne devait pas venir à cause de notre petit chat malade va venir avec nous car il va mieux..
J’aurai ma plus grande fan qui a vu et cautionné tous mes exploits avec moi.. Ma future femme est une de mes plus grandes raisons de finir mes aventures. Ça va être top.
Encore un bel accueil de Françoise et Pierre que j’ai plaisir à retrouver. On a laissé les skis à farter en arrivant à la Pesse pour un fartage compétition.. Et oui.. On fait de la compétition maintenant.. J’ai mis mes skis sur une piste il y a à peine 15 jours et là, je fais faire un fartage compétition 😉
Je dis à notre farteur que comme je n’ai pas complètement la technique, je compte sur son beau boulot de farteur pour réussir la transju..il se prend au jeu et blague un peu avec nous.
On dort, un peu difficilement pour moi car je sens l’enjeu s’approcher et l’excitation de la course qui monte.. Le samedi on va chercher nos dossards aux Rousses, l’occasion de se plonger dans l’ambiance, de prendre conscience que la piste passe dans le village des Rousses car ils ont créé la piste dans le village et de voir l’ampleur de cet événement dans le Jura.. C’est un pays de culture nordique et le ski de fond y a pleinement sa place, Ca fait partit de leur culture.
Je suis fier d’avoir mon premier chasuble de ski de fond, comme un gamin pour sa première course. On part chercher les skis avec notre fartage de compét .. Et on reste tranquille pour la fin de la journée en préparant nos affaires.. Le calme avant la tempête..
Le soir sera l’occasion d’un petit coaching avec Neness qui vient pour l’apéro .. Ne pas partir trop fort avant la montée de Risoul. En cas de chute, faire gaffe aux bâtons. Et pleins d’autres conseils que j’ai oublié.. Mais il m’a semblé important de voir Neness avant de partir.. Il m’inspire une forte sympathie et donne par plaisir de l’échange.. Ça aussi c’est une découverte dans cette aventure .. Les échanges humains avec ces bruts et sympathiques Jurassiens
La nuit est très difficile, j’ai le sentiment de n’avoir que très peu dormi et de m’être réveillé toutes les 10 mn mais il est l’heure… Pierre sonne la cloche en bas, il s’éclate bien avec.. Il est 6h00.. C’est le jour de la Transju ..
Petit déj où Guillaume est déjà réveillé, brossage du fartage pour « réactiver la cera et enlever l’oxydation de la nuit ».. Je ne sais pas ce que je fais mais j’applique religieusement les conseils du farteur.
On se prépare, on prend nos ski, nos bâtons et on part à Lamoura comme 2200 personnes ( les autres ne sont pas venus par peur du temps peut être).
J’adore cette ambiance de mythe sportif qui mêle le stress du départ, un mixte de peur de ne pas finir, de respect de l’épreuve, une sorte de solidarité entre tous les concurrents, une excitation d’y être enfin, le plaisir d’être là…. Ça y est, je suis au départ de la Transju et ce n’est pas un rêve.. !
Avec Laurent on est dans la vague 3 ( évidemment on n’a pas de chrono référence.. et on veut partir derrière), du coup on se permet de regarder le départ des élites.. Des fusées.. Nous mettons nos chaussures de ski de fond, je fais une bise à Carole qui nous prend nos manteaux et nos affaires.. Et aller derrière notre fameuse dernière vague 3.
On n’attendra pas longtemps avant que le départ ne soit donné. Laurent et moi chaussons, je me mets à gauche pour faire un coucou à Carole et la remercier d’être là.. Et c’est parti.. C’est la Transju.
Au départ, les skis sont des fusées et il ne faut pas pousser très fort pour que ça glisse. C’est limite perturbant car dans ce trafic, je suis fréquemment obligé de freiner pour garder une certaine marge avec les autres concurrents.. Et dans ce domaine, je n’ai aucune expérience.. Il va falloir tout apprendre aujourd’hui.
Le début est un plaisir, il faut en garder pour la fin de course.. Cette sensation de glisse est très agréable.. J’appréhende dès que ça descend car je ne voudrais pas m’emplafonner sur quelqu’un avec mes fusées.. Et .. On arrive au fameux tunnel dont nous parlait Pierre et Neness.. Comme on est derrière, il n’y a pas de bouchons.. Mais je prends de la vitesse et la sortie du tunnel est un mélange de plaque glacée et de neige brassée.. Je manque de prendre ma première méchante gamelle, évitée de peu et je ne sais pas comment. Du coup, je fais encore plus attention.. Mais deux trois descentes plus loin, ça ne va pas suffire.. Mes fusées allant trop vite en descente, je m’en prends une.. Du coup j’attends Laurent qui me suivait mais je ne le vois pas.. J’attends un long moment et après plusieurs minutes je repars car je ne suis plus sûr de rien.. Laurent est peut être devant sans que je ne l’ai vu passer..
On passe devant le centre d’entraînement des biathlètes français à Prémanon, pas loin du stade des Tuffes.. Une pensée pour Martin qui m’a mis ce foutu projet dans la tête.. D’autant plus que l’orga nous a dit au départ qu’il était là. On arrive au premier ravito de Prémanon.. J’attends Laurent au cas où.. Et au bout d‘un moment, je le vois arriver.. Il a pris une chute et craint une cote fêlée ou un problème au sternum.. On repart vite pour ne pas qu’il se refroidisse..
Le départ du ravito se fait en canard.. Puis le parcours sera super agréable jusqu’au Rousses.. Je kiffe le parcours, je kiffe être là et les kilomètres défilent gentiment avec quelques raidards pour qu’on y laisse un peu de jus.. Mais le paysage est magnifique..
Arrivé aux Rousses, Carole est là et je suis super heureux de la voir.. J’ai ma rousse aux Rousses 😉
Le passage dans le village des Rousses est un moment boostant. Skier dans les rues procure une sensation de proximité avec les gens et de privilège.. Je passe devant le podium où je retrouve Carole qui a couru pour venir là.. Et c’est parti pour la montée des opticiens.. En canard.. Comme dans un tire fesse dit Carole.. Et j’entends le speaker dire : … « patati .. patata.. Annulée .. » Temps limite raccourcit sur décision de la préfecture.. Mais je ne comprends pas vraiment ce qui a été décidé.
Je discute avec un concurrent qui est à côté de moi et me dit que le temps limite à bois d’Armont est passé à 11h30.. Dans le fil de la course et je ne sais pas pourquoi, je voyais bois d’Armont après la partie montante dans la forêt du Risoul.. Et donc 11h30 alors qu’il était 10h passé, pour 18km avec les montées, ça va être sacrément chaud.. Je stresse car je veux la finir cette course.. Et du coup sous l’emprise du stress, je perds Laurent et décide de faire mon effort maintenant.. Donc bien plus tôt que prévu..
Là, j’envoie du bois sur cette partie roulante et arrive assez rapidement 10 km plus loin à bois d’Armon.. Et me rends compte de ma connerie.. Je passe le ravito, mange une barre juste après.. Et c’est parti pour la montée du Risoul.. Les cloches sont là, on les entendait de loin. Les gens nous encouragent, avec notre prénom car il est inscrit sur notre chasuble.. Allez Nicolas !!! hop hop hop ( tient .. on dirait Neness ) .. C’est super sympa de recevoir tous ces encouragements.. Ça vaut bien l’ambiance d’un Embrunman.. En version hiver.. Je profite de ça pour détourner mon attention de l’effort car, avec l’effort fait dans la plaine pour accélérer, ça commence à piquer..
La montée est en 2 parties et arrivé en haut, la partie vallonnée est super belle, je profite des paysages.. Le temps passe assez vite.. On passe à côté du chalet des ministres et là … ça descend.. Longtemps.. Avec une neige genre poudreuse super casse gueule.. Je me mets en chasse neige dès que je peux mais sur ce genre de neige brassée par tous les coureurs passés avant moi, c’est vraiment chaud.. Je me fais doubler souvent .. Mais la descente finit par passer..
J’arrive à Belle fontaine (où je pensais quand j’étais aux Rousses qu’il fallait y être à 11h30).
Je retrouve Carole qui m’attend dans le froid et le vent.. Elle est heureuse d’être là et je suis heureux qu’elle soit là.. Je l’aime fort et je m’arrête pour lui faire, comme souvent, un bisou..Et profiter un peu plus de sa présence.
Je repars assez vite et me rend compte que maintenant, je suis presque cramé.. Je visa rentrer dans le dur et je vais payer mes efforts prématurés pour ma barrière horaire imaginaire.
La partie jusqu’à la chapelle des bois est agréable mais mes bras ne sont plus présents et le peu de technique dont je dispose commence à sérieusement se désunir.. j’arrive tout de même assez vite à la chapelle des bois.
Une petite barre, une gorgée de spiruline et ça repart.. Je sais que maintenant il n’y a plus de difficulté majeure sauf une dernière montée .. Pas trop méchante.. Il commence à pleuvoir sérieusement ( il pleuvait un peu depuis la forêt du Risoul mais dans l’effort cela ne me gênait pas), voire même à grêler et je sens un flop flop dans mes chaussures me rappelant à chaque pas ce contexte humide.. Dans l’effort, je n’ai pas froid.
C’est dur mais ça passe.. J’arrive au ravito de Pré Poncet où pour la première fois je vais boire de la boisson énergétique au ravito (chaude la boisson .. ça surprend mais ça passe bien) et je repars..
Avant Chaux neuve, je vois un panneau « danger ».. Mais j’en ai vu plein des panneaux danger et ça s’est bien passé… Donc un panneau danger, c’est easy maintenant pour moi que j’ai .. 4 heures 30 d’expérience… et comme dit le dicton, à force de crier aux loups, on n’n y croit plus.. Et bien le loup, il est pourtant là.. Je m’engage confiant dans cette descente mais je m’aperçois très vite que ce n’est plus la même histoire.. On est genre sur une piste alpine bien pentue.. Rétrécie, avec des tas de neige faits par tout le monde passant à un seul endroit où pour le coup il n’y a que de la glace et où le chasse neige ne sert à rien.. Je ne peux pas m’arrêter ni contrôler un peu ma vitesse . Pour ne pas tomber, je remets mes skis parallèles car je n’ai pas le choix.. Mais ça va beaucoup trop vite et la largeur de la piste se réduit encore. Avec un beau virage au bout.. Donc je retente le chasse neige dans les paquets de neige faits par les autres. Forcément un ski se bloque .. Et je prends une énorme vautre.. Je sens le goût et l’odeur du sang, et pense m’être peut-être cassé le nez. Je crache sur la neige pour voir si c’est rouge.. Pas de rouge donc c’est bon signe. Je passe ma main sur mon nez pour voir si ça saigne.. Apparemment non.. ça ne doit pas être trop méchant.. Je continue.
Bien sûr mes lunettes sont pleine de neige et je les mets sur ma tête car je ne vois plus rien avec. Les fondeurs passent très vite donc je m’écarte pour éviter le sur accident.. Et j’attends qu’il n’y ait plus personne pour repartir.. En chasse neige.. Et sans prendre de vitesse.. Plus de frayeur que de mal mais je sais que j’ai frisé la correctionnelle.
Juste en bas on arrive au tremplin de Chaux-neuve.. C’est impressionnant.. Je pense à Émilie qui nous a envoyé des images de la compétition internationale récente et suis dégoûté pour elle qui n’a pas pu prendre le départ à cause de sa grippe attrapée sur place lors de son stage a Lamoura..
Au ravito, je bois du chaud et mange une barre énergétique.. Un gars discute avec un bénévole et dit qu’il est cramé mais que maintenant il sait que l’on va finir.. Il a raison.. Du coup je repars dans cet esprit.. Finir tranquille .. Et profiter des paysages..
Je regarde autour de moi, je regarde les concurrents et je profite de chaque mètre..Il est joli le pont.. Tiens, un ski cassé..
Je croise un gars qui finit la course avec un tiers manquant de ski droit .. Il a dû tomber dans le raidard de la mort ..
Et d’un coup.. Une fusée passe, c’est le premier du 25 km.. Avec une tenue équipe de France .. Il va à plus de 2 fois ma vitesse et il ne tremble pas aux endroits où j’ai peur de faire une faute technique. C’est réellement impressionnant.. On ne se rend pas compte des exploits qu’ils font à la télé.. Voire même parfois, on a l’impression qu’ils ne vont pas vite.. D’autres fusées passeront.. Jusqu’à ce que je vois, au bout d’une plaine Mouthe, un panneau « 1 kilomètre ».
Ça y est je l’ai fait. .. Ce pari de dingue sur lequel m’a lancé Guillaume est dans la poche.. J’arrive tranquille sur la ligne.. Le speaker dira mon nom : « Nicolas Mercier qui profite de son arrivée »… et qu’un peu que je profite !.. Je pousse tranquille avec mes bâtons presque pour repousser ce moment où ce sera fait, je veux faire durer le moment où je suis en train de réaliser cette aventure.
Carole est bien sûr là, je la cherche, je repère son manteau rose, je suis super heureux de la voir, super fier d’avoir fini. Je vais l’embrasser.. J’ai presque les larmes aux yeux mais je pense que je m’habitue un peu à finir ces trucs de dingue..
Je recule pour que Carole puisse faire une photo .. Et je vois mon Guigui qui court vers moi et qui me saute dans les bras.. Il est content pour moi et ce moment restera un beau souvenir, c’est grâce à lui que je suis là..On est super heureux de l’avoir fait.. J’aurais préféré le voir franchir la ligne des 68 .. Mais ce n’est que partie remise..
Un peu plus loin.. On me donne la médaille, fruit et symbole de tous ces efforts.. J’enlève mes skis et vais retrouver Carole..
Je vois les parents de Guillaume qui sont ravit pour moi.. Je les remercie pour tout.. Comme il fait froid , je vais me changer dans la voiture.. Et je me rends compte qu’il pleut sérieusement .. Et que j’ai mes doigts gelés maintenant que j’ai enlevé mes gants trempés.
Dès que je suis changé, je retourne avec Carole sur la ligne pour attendre Laurent .. J’espère qu’il n’est pas bloqué avec ses chutes et les répercussions de celles-ci.. On stresse un peu.. On espère.. Puis .. Il arrive.. C’est la délivrance.. On est tous là.. On l’a fait.. C’était un rêve pour lui également.. Je suis heureux qu’il ait franchi cette finish line.. On craint toujours que nos compères de ce genre d’aventure ne puissent pas finir.. Aujourd’hui.. Tout le monde a fini sa course..
Une pensée pour Émilie que l’on retrouvera plus tard.. Quelques discussions rapides sous la pluie avec tout le monde mais dans ce contexte, le mauvais temps nous « pousse » à rentrer chez nous.. Ce que l’on fait. Avec notre médaille autour du cou..
Je repars avec Carole et Laurent direction Triel.. Des tonnes d’étoiles dans la tête.. Et une petite certitude que cette course, on y reviendra.. Avec Guigui.. Probablement l’année prochaine.. Et sûrement avec d’autres amis sportifs..
J’ai adoré cette Transju et grâce à elle, mon estime de moi est regonflée pour un moment..

JE REMERCIE SINCEREMENT ET DEDIE MA TRANSJU A :
Notre farteur de la Pesse pour ses fusées que j’ai eu au pied.
Guillaume pour m’avoir embarqué dans son rêve, avoir partagé cette quête avec moi et m’avoir permis de rencontrer entre autre ses parents et Neness
Pierre et Françoise pour leur gentillesse, leur accueil et leurs petits plats locaux..
Neness pour ses conseils, sa gentillesse et son état d’esprit qui fait plaisir à voir ( à son âge j’aimerais lui ressembler)
Martin Fourcade pour nous faire rêver et nous donner l’envie de découvrir ce sport et de faire ce genre d’aventure.
Carole pour son soutien de tout instant et son amour .. Je suis heureux que mon projet principal cette année soit.. Notre mariage. »

Bravo Nico 😊

Entrainement

Petit rappel des horaires natation pour cette semaine

  • Mardi de 19h30 à 20h45 pour les ados et adultes (Piscine des Migneaux)
  • Jeudi de 18h à 19h15 pour l’école de tri et les ados (Piscine des Migneaux)
  • Dimanche de 14h à 16h pour tout les triathletes du club (Piscine de St Exupery)

Nous vous informons également que les entraînements course à pied seront maintenus les mercredis durant les vacances avec les coachs Eric et Nico. Pas de stage natation, faute de piscine.
Bonne semaine 😎

Les news du 10/02/19

La Transjurasienne

Est-ce que la météo peut arrêter un membre du TCA ultra motivé ? Non !
Bravo à Nicolas Mercier et Laurent Guerbois finishers de la transjurasienne, épreuve de 68km de ski de fond. Mention spéciale pour notre Guillaume Gesse dont l’épreuve, la Transju’Marathon (48km), a été annulée juste avant le départ en raison de la météo dentesque….mais qui s’est malgré tout fait le parcours en off en 3h34 ! Bravo pour cette belle détermination. Résultats et CR à suivre en début de semaine prochaine.

Le Trail de Bouffemont


Félicitations à nos deux andresiens qui terminent ce samedi le 10km trail (350m D+) de Bouffemont avec Manu Randon 56e en 51min et Rui De Matos finisher en 1h01.
Résultats à suivre : https://maxicross-bouffemont.net

Interview : Sandrine Guerbois

Nous vous présentons aujour…Avons-nous réellement besoin de vous présenter Sandrine Guerbois ? Membre du club depuis 20ans, actuellement la seule féminine au bureau et triathlète chevronnée qui culmine de belles performances avec récemment un titre de championne de France par équipe et une 3e place lors de son premier ironman. L’année 2019 s’annonce avec un beau programme à la clé, et elle pourra compter sur son mental d’acier pour atteindre ses objectifs.

1) Bonjour Sandrine, peux-tu te présenter ?

J’ai 46 ans, je suis mariée et j’ai deux filles, inscrites également au TCA, Marine 17 ans et Manon 14 ans. Je suis enseignante et surtout bretonne !

2) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?
J’ai découvert le triathlon grâce à Laurent. J’ai toujours fait du sport, je faisais surtout de la course à pied, de l’équitation et du ski alpin en compétition (j’ai habité pendant 18 ans à 1h des stations de ski autrichiennes).

3) Comment se sont passés tes débuts dans cette discipline ?
A pied, j’ai découvert des muscles que je ne connaissais lors de mes premiers enchaînements après les sorties vélo.
En vélo, après une chute dans St Germain en Laye à cause de ces maudites pédales automatiques (devant des élèves qui passaient par là… tout le lycée était au courant), il a fallu en « bouffer » des kilomètres avant de ressentir les premières bonnes sensations, il n’y a pas de secret.
En natation, comment dire, j’ai cru que je n’arriverais pas au bout de mon premier 25m en crawl. Ça n’était pas gagné, mais à force de persévérance j’ai progressé.
Tout ça pour sortir dernière de l’eau lors de mon premier triathlon à Fains (pratique pour trouver ton vélo dans le parc !) et faire une grande partie du vélo juste devant la moto balai qui n’arrêtait pas de me demander si je ne voulais pas abandonner.

4) Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?
Je pense que mes points forts sont mon mental (je suis bretonne…), mon bloc vélo/course à pied et la gestion de l’alimentation.
Mes points d’amélioration sont la natation (surtout les départs en masse) et les entraînements vélo l’hiver (je déteste le froid et la pluie, bien que bretonne !).

5) Comment t’entraines-tu ? (une semaine type par exemple)
Le lundi j’essaye de nager, le mardi je nage, le mercredi je roule (dans mon garage l’hiver, dans le Vexin aux beaux jours) et je cours le soir avec le club, le jeudi je nage parfois, le vendredi c’est repos (ouf !). Samedi c’est course à pied avec le club et le dimanche je roule avec le club avec enchaînement course à pied au printemps, pour préparer les premiers triathlons.

6) Est ce que ta vie professionnelle te permet de t’entraîner comme tu le souhaites ?
En tant qu’enseignante j’ai la chance de pouvoir organiser mon temps de travail à la maison comme je le souhaite et cela me permet de caler des entraînements. Ce qui est plus difficile c’est d’arriver à concilier ma vie de maman, d’enseignante, de femme et de sportive. Les journées ne font que 24h.


7) En 2017 tu as été sacrée, en compagnie de Carole Foulon et Coralie Drouin, championne de France triathlon longue distance par équipe. J’imagine que ce fut un beau moment ? Peux-tu nous parler de ta course sur cette épreuve ?

Ce fut une énorme surprise car nous ne savions même pas qu’il y avait un classement par équipe. Appelées pour le podium nous y allions pour la 3ème marche…. en fait c’était pour le titre. Une Marseillaise ça n’a pas de prix, un moment magique avec tout le club au pied du podium. Satisfaite de ma course : sortie de l’eau aux côtés de Coralie je savais que je devais la laisser partir en vélo. Parcours vélo assez exigeant malgré tout avec beaucoup de gars du club qui m’ont doublée (les filles partaient avant les garçons). Pour terminer, une CAP en grande partie avec Jaja le « métronome », ce qui m’a permis de rester dans le rythme et de ne rien lâcher.
A l’arrivée un beau chrono, mais la cerise sur le gateau fut bien évidemment notre titre par équipe, avec les copines.

8/ Plus récemment tu as de nouveau mis la barre haute en terminant 3e féminine sur l’ironman de Tours 2018. Comment as-tu vécu ce triathlon ?
Je voulais faire un ironman depuis longtemps. Ma première expérience sur le long (le Triathlon C de Nice en 2000) fut un échec, j’ai failli me noyer dans la Méditérranée et j’ai donc abandonné dès le début du vélo, l’eau de mer dans mes poumons m’empêchant de respirer correctement. Après, les années ont passé… et 18 ans après, j’ai profité de l’engouement des petites nouvelles au club (Flo et Delph) pour m’inscrire à Tours avec elles. Un triathlon où tout s’est déroulé comme sur des roulettes. Une natation avec de bonnes sensations malgré le courant (temps plus long que prévu… mais c’était le cas pour tout le monde), un vélo sous des trombes d’eau mais sans jamais vraiment souffrir et pour finir un marathon avec des jambes un peu dures mais je m’attendais à souffrir tellement plus. Une arrivée avec Laurent, sous les applaudissements de mes parents et un temps de 12h09 qui me hisse sur la 3ème marche du podium scratch féminin… une énorme coupe, un premier chèque, que du bonheur. A renouveler très vite.

9) Tu es de nouveau membre du bureau pour cette année. Quand et pourquoi avoir rejoint celui-ci ?
Je suis membre du bureau depuis 2017. Je pense qu’il est important de donner un peu de son temps dans une association. Je suis la seule femme encore au bureau et il est important que nous y soyons représentées.

10) Quelles sont tes missions et les sujets qui te tiennent à cœur au sein du bureau ?
Je comptais une nouvelle fois m’impliquer dans l’organisation de l’aquathlon … ce sera pour l’année prochaine. J’essaye d’apporter un regard féminin sur les décisions prises au sein du bureau.

11) La famille Guerbois a longuement participé à l’histoire du TCA. Depuis combien de temps êtes-vous impliqués dans le club ?
Laurent est membre du TCA depuis 1992 et moi depuis 1999.

12) Partager ce sport en famille, j’imagine que c’est super non ?
Cela nous permet de faire l’économie de l’incompréhension du conjoint qui ne comprendrait pas comment on peut passer autant de temps à s’entraîner. Partager la même passion simplifie grandement le quotidien d’autant que nos filles grandissent et sont de plus en plus autonomes.

13) Tes objectifs pour la saison 2019 ?
La qualification pour la coupe de France en duathlon par équipe à Sénart, la qualification pour la coupe de France de triathlon par équipe, le L de Vendôme (je ne raterais pour rien au monde les championnats du monde du club), le triathlon par équipe de Vernon (sous un beau soleil cette fois…) et un ou deux Swimrun (celui de St Lunaire entre autres, juste magnifique et c’est chez moi !).

14) Tu te vois comment dans 10 ans ?
J’espère pouvoir continuer à pratiquer ce sport au sein du TCA. J’aimerais un jour pouvoir passer la ligne d’arrivée d’un triathlon avec mes filles et mon mari.

15) Tu veux ajouter quelque chose ?
Je voudrais remercier tout particulièrement Nico Desfeux qui fournit un travail incroyable auprès de nos jeunes pousses et sans qui il n’y aurait pas d’école de triathlon (j’associe tous ceux qui encadrent avec lui les entraînements des jeunes, ils se reconnaîtront).
Et bien sûr un grand merci à toi Kévin pour ton implication dans le club et surtout dans la communication du TCA.

Interview futile :
-Ta devise : « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends » Nelson Mandela
-Ta couleur favorite : bleu
-Ton entrainement favori : J’en ai beaucoup. Les longues sorties vélo avec les copains et copines du club, presque tous les entraînements CAP et la natation à la base de loisir le matin au lever du soleil ou le soir au coucher du soleil
-L’entrainement que tu détestes : vélo en plein hiver avec les orteils et les mains congelés
-Ta compétition favorite : Difficile de faire un choix mais j’aime beaucoup les triathlons par équipe et bien sûr l’ironman de Tours qui restera un super souvenir.
-Ton sportif favori : Martin Fourcade
-Ton triathlète favori : Vincent Luis
-Ton film préféré : «N’oublie jamais » de Nick Cassavetes
-Ton CD favori : U2 « The Joshua Tree »
-Ton livre préféré : « Si c’est un homme » de Primo Levi
-Ton plat favori : le homard grillé préparé par mon papa
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : ski de fond (skating) et j’aimerais essayer le biathlon !

Merci Sandrine 😊

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