Interview : Corinne Cotard (03/09/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui une ancienne membre du club, Corinne, qui en décembre 2016 a pris les rennes du comité départemental des Yvelines.

 
1) Bonjour Corinne, peux-tu te présenter ?
Je suis née en 1964 à Poissy. Une Yvelinoise et pisciacaise depuis 3 générations. Je suis Présidente du Comité Départemental Yvelines Triathlon depuis Décembre 2016 après plus de 12 ans comme membre. Entraineur au Tri Team Saint Germain en Laye, professeur de Judo à Ecquevilly et Entraineur de Natation au CNO jusqu’en Juin 2017. J’intègre l’équipe du SNV Versailles à la rentrée Septembre 2017. J’ai été membre du Comité de la Ligue IDF ainsi que Secrétaire Générale j’ai démissionné en Janvier 2017 pour me consacrer exclusivement au Comité Départemental. Je fais également partie du Comité Départ de natation (présidente de la commission ENF). J’aime partager les savoirs, sportive dans l’âme depuis très jeune. A côté du sport, j’adore l’économie, le droit, je travaille depuis 35 ans à la Société Générale. Je fais aussi de la guitare et des maquettes de bateaux. J’ai besoin de faire du sport mais aussi de me cultiver, de trouver de nouveaux challenges, c’est un équilibre important pour moi.
 
2) Tu es une sportive accomplie avec notamment la pratique du judo, du triathlon (et autre ?), que représente le sport pour toi ?
Ma citation favorite « MENS SANA IN CORPORE SANO » Un esprit sain dans un corps sain. Citation reprise par Pierre de Coubertin au JO Modernes de 1896.Pour moi le sport c’est de cultiver sa force morale et sa force physique pour obtenir un corps et un esprit sain. C’est-à-dire que l’on doit mener une vie professionnelle épanouie avec des activités physiques.
Le sport est intimement lié au développement positif de l’être humain, gout de l’effort, endurance dépassement de soi, respect de soi et des autres, sens du partage.
J’aime la pluridisciplinarité des pratiques, je suis issue de plusieurs sports. Ce qui fait la richesse de mes connaissances sportives.
 
3) Quand et comment as-tu découvert le triathlon ?
Je suis venue au Triathlon car je m’ennuyais en course sur Route, j’avais besoin de me lancer de nouveaux défis. Et comme beaucoup de monde le triathlon me semblait inaccessible physiquement. Mais j’ai aimé ce nouveau défi, challenge avec moi-même.
 
4) Tu es une ancienne triathlète du TCA, c’était quand ?
Je crois que je suis arrivée au TCA en 2002, je venais d’acheter une maison à Carrière sous Poissy Je cherchais un club sympa, où j’allais pouvoir m’épanouir.
 
5) Cette année, tu as repris la présidence du comité des Yvelines de triathlon. Pourquoi avoir franchi le pas ?
Je suis au Comité Départemental comme élue depuis heu….cela remonte loin je crois que j’étais encore au TCA en 2005. J’y suis rentrée sous la Présidence Roger Bourreau. Et je crois fortement que c’est la disparition de Roger qui m’a incité à prendre le poste de Présidente. Thibault Kehervé ne souhaitait pas se représenter comme président donc je suis passée de Trésorière à Présidente. Une façon pour moi de rendre hommage à Roger qui était un homme exceptionnel, d’une extrême gentillesse qui a œuvré pour le Comité pendant des longues années. J’ai pris le relais tout simplement. Continuer de faire vivre le Comité d’une façon plus dynamique, y apporter des nouveautés.
 
6) Peux-tu nous expliquer le fonctionnement et les missions du CDY ?
Nous sommes une équipe de 12 bénévoles, le bureau comme dans toute association est composé d’une secrétaire qui est actuellement Caroline Joonekindt, d’un trésorier Thibault Kerhervé, et d’une Présidente moi-même. Les missions du CD Yvelines Triathlon être le relais de la Ligue IDF, fédérer les clubs yvelinois sur nos actions comme le regroupement d’entrainement pour préparer le sélectif triathlon ou la nouveauté cette année « l’initiation en eau libre » où un maximum de clubs étaient présents. Une cohésion entre les différents entraineurs, des moments d’échanges c’est important. Cela permet d’élargir nos connaissances, transmettre nos savoirs aux autres.
Etre à l’écoute des clubs aussi, leurs attentes envers le Comité, qu’est-ce que le Comité peut apporter aux clubs ? etc.
 
7) Quels sont tes priorités et domaines qui te tiennent à cœur ?
Mes priorités aidés les clubs c’est-à-dire seconder les clubs, par exemple en organisant des stages pour les petites catégories Pupille 2/ Benjamins, être une épaule pour les clubs. Nous avons réussi a fait une action qui me tenait à cœur l’initiation en eau libre, depuis que je suis diplômée en natation ( BF3 et MSN ( Moniteur Sportif Natation).. Je souhaitais faire cette action, car beaucoup de jeunes ont l’appréhension de la natation en eau libre. Fallait pouvoir dédramatiser cela. L’année prochaine nous renouvellerons cette action avec le Comité Départemental de Natation. Faire des passerelles entre les deux Comités, faire découvrir aux nageurs le triathlon, l’aquathlon et aux triathlètes le pass’sport eau libre. Mélanger les jeunes je pense que cela sera profitable pour tout le monde.
Un autre domaine me tient à cœur la formation, cela fait 2 ans que l’on parlait d’ouvrir une formation BF 5, mais …. La nouvelle équipe qui m’accompagne dans cette Olympiade a été motivée par ce projet. Et nous ouvrirons une formation Brevet Fédéral Premier Niveau en Octobre et en Décembre 2017. D’ailleurs je remercie toute l’équipe de la commission BF 5 pour leur investissement.
Aidé les jeunes qui veulent faire du triathlon en louant aux clubs pour des sommes modiques des vélos de route, des combinaisons. Afin que notre sport soit accessible par tous.
8) On voit le CDY très actif sur internet (notamment une nouvelle page facebook et un site internet), qui s’occupe de toute cette communication ?
Le Comité se doit d’être réactif sur les informations, se faire connaître j’ai la chance d’avoir une Webmaster très alerte, qui est aussi la Secrétaire du Comité. Caroline JOONEKINDT. Qui a repris du service à ma demande quand j’ai été nommée Présidente. Je peux compter sur elle, sa réactivité est importante pour moi. Après faut que les clubs nous aident aussi en nous envoyant leurs résultats comme l’a fait le TCA Eric Milton avec le beau titre de Championne de France longue distance des Girls du TCA.
 
9) Parallèlement tu as créé un club triathlon à St Germain en laye, pourquoi ?
J’étais entraineur à Sartrouville avec Caroline, puis en fin de saison nous étions fatiguées de faire des aller / retour tous les soirs. Poussés par des parents, autour d’un apéro nous avons décidé créer notre club à Saint Germain en Laye. Etre maître de nos décisions et faire un club loisir / familiale. D’ailleurs c’est Caroline la Présidente, moi je suis juste entraineur (Directeur Technique)
 
10) Comment se passe les débuts du team tri St Germain ?
Notre club grandit doucement, nous avons un nouveau diplômé en BF 5 donc nous serons trois entraineurs à la rentrée 2017. Le Tri Team est aussi support du « sport santé » d’ailleurs je passe examen Sport Santé Niveau 2 en septembre. Ce qui me permettra d’aider les personnes souffrant de pathologies à reprendre le sport, se sentir mieux dans leur corps et dans leur esprit.
 
11) Quels sont tes objectifs sportifs pour cette saison 2017 ?
En triathlon je n’ai plus d’objectif (j’ai deux prothèses discales L4 à S1 l’effort soutenu en Càp devient difficile). En Amont J’ai réalisé mes objectifs de faire deux Iron man, (ROTH).) Maintenant, mes objectifs sont en natation. Cet été la Coupe de France en Eau libre, pour le plaisir. Mon objectif pour 2017 c’est le 5 km et pourquoi pas finir la saison en essayant un 10 km. Pourtant cela me titille de refaire un S ou un M en triathlon. Peut-être en 2018 pour le plaisir de remettre un dossard en triathlon.
 
12) En tant qu’athlète, quelles sont les évolutions que tu aimerais voir dans notre sport prochainement ?
Plus de triathlon ou de duathlon sur des routes fermées à la circulation en Ile de France. Renager dans la seine peut être que cela sera possible si nous avons les jeux en 2024. Si nous avons les Jeux Olympiques mettre notre sport à l’honneur en IDF.
 
13) Tu veux ajouter quelque chose ?
Non je crois que j’ai déjà dit plein de choses. Si Le sport doit être accessible à tous, le triathlon reste encore un sport élitisme par l’investissement que cela représente. Le sport doit rester fédérateur.
 
Interview futile :
-Ton sportif favori : Bernard Hinault
-Ton triathlète favori : Christ Mac Cormack
-Ton film préféré : la ligne verte
-Ton CD favori : Mickael Jackson
-Ton livre préféré : l’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle
-Ton plat favori : Lapin à la moutarde
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Natation et Judo
 
La question d’actualité : En passionnée de sport qu’as-tu pensée du tour de France et des championnats du monde de natation en eau libre ?
Le tour de France des Français qui arrivent sur le podium et un tour propre ? Concernant la natation en eau libre, la super place d’Aurélie Muller sur le 5 km et le 10 km et le jeune David AUBRY qui fait 2ème sur le 10 km. (Un jeune Yvelinois).

Interview IPPON Technologies (28/06/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui Ippon Technologies, entreprise de services numériques partenaire du Triath’club d’Andrésy depuis plus de 5 ans ! L’un de ses associés, Bertrand Pinel, également membre du Triath’club d’Andrésy depuis de longues années répond à nos questions 🙂

1) Bonjour Bertrand, peux-tu nous présenter IPPON Technologies ?
Ippon Technologies est une ESN (Entreprise de Services Numériques), autrefois désignée par le terme SSII (Société de Services en Ingénierie Informatique). Plus spécifiquement, nous accompagnons des clients (plutôt grands comptes) dans leurs projets de transformation numérique et disposons d’une expertise forte sur la plate-forme Java et les technologies connexes (mobilité, big data, etc..). Nous sommes capable d’un accompagnement global allant de l’idéation à l’hébergement du produit en passant bien entendu par les phases de design, conception et réalisation du logiciel informatique.
L’entreprise a été créée en 2002 et compte maintenant plus de 300 collaborateurs répartis sur 4 continents : en France bien entendu sur Paris, Nantes, Bordeaux et Lyon, en Amérique à New York, Washington et Richmond, en Australie à Melbourne et au Maroc à Marrakech.

2) Quel est ton rôle au sein de cette entreprise ?
Je suis un des associés, mais mon rôle opérationnel consiste principalement en des actions d’avant vente et de suivi des projets où l’engagement de la société est important. Je participe également au recrutement. D’ailleurs, si parmi les lecteurs triathlètes, il y a des passionnés du Java et du web, n’hésitez pas à venir nous voir !;-)
Sinon, je fais également partie du Comité de Direction et participe aux grandes orientations stratégiques de la société.
Mais je reste avant tout un geek et un amateur du développement… Le développement informatique reste ma passion et j’observe avec plaisir l’apparition de toutes les nouvelles technologies qui chamboulent nos modes de vie. Il n’y a qu’à voir ce que sont devenus les Home trainer et les tapis de course maintenant qu’ils sont connectés !

3) Depuis quand et comment est né le partenariat sportif entre IPPON Technologies et le Triath’club d’Andrésy ?
Si je ne fais pas d’erreur, le partenariat avec le TCA remonte à 2012. L’événement déclencheur a sans doute été l’organisation de l’épreuve de triathlon (un S) cette année-là. A cette époque, les finances du club étaient un peu exsangues et les sponsors principalement des commerces locaux. Le club cherchait donc des sociétés prêtes à s’investir plus significativement et dans la durée dans une sorte de partenariat.
Ippon étant une société fortement sensible au monde du sport, je n’ai pas eu beaucoup de mal à convaincre mes associés de sponsoriser le club. Et puis, l’enjeu était important : on gagnait sa licence pour l’année en cours !

4) Quel sont les avantages de ce type de partenariat pour une entreprise comme IPPON Technologies ?
Les valeurs du sport sont dans l’ADN d’Ippon. La persévérance, le dépassement de soi, la recherche de la performance sont quelques unes des qualités essentielles de tout sportif, et ce sont justement celles qui font bien souvent les meilleurs ingénieurs dans notre domaine où l’innovation repousse toujours plus loin les limites des systèmes informatiques.
L’engagement d’Ippon Technologies vis à vis du monde du sport ne date pas d’hier et ne se limite pas au monde du Judo avec qui les liens ont toujours été serrés. On a pu ainsi s’approcher du rugby, de la course à pieds et même du roller pour un 24h du Mans avec une équipe parrainée par Ippon !
Avec le triathlon, c’est d’un coup trois sports qui se rapprochent de notre culture informatique.

5) Est-ce que l’entreprise possède d’autres partenariats sportifs ?
Stéphane Nomis, le PDG d’Ippon, est un ancien judoka de haut niveau. Son concurrent de l’époque était Djamel Bouras et il côtoyait David Douillet… Même s’il a totalement déserté les tatamis, il reste très attaché à ce sport et a pris la direction du Flam 91, un des plus grands clubs de judo français. Ippon est devenu dans la foulée un des partenaires de ce club.

6) Quel futur pour l’entreprise ?
Difficile de répondre à une telle question… Mais depuis maintenant 3 ans, l’ambition est devenue internationale avec l’objectif de devenir un acteur mondial sur notre secteur. En tout cas, cela passe par une croissance forte notamment sur le continent américain.

7) Tu veux ajouter quelque chose ?
La devise du club d’Andrésy tient dans une règle dite des 3 ‘P’ pour « Performance, Progrès, Plaisir ».
Cette devise peut résumer un état d’esprit très Ipponien, où l’objectif de progrès et de performance est constant, associé à un certain plaisir !

Merci à IPPON Technologies et à Bertrand 🙂

Site internet : https://www.ippon.fr/
Ippon Paris
Siège Social
43, avenue de la Grande Armée
Paris, 75116
France
Téléphone : +33 (0)1 46 12 48 48
Mail : gfournel@ippon.fr

Interview : Saturne Services (22/06/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui Saturne Services, entreprise de nettoyage industriel et tertiaire partenaire du Triath’club d’Andrésy depuis plus de 3 ans ! Son directeur administratif, Christophe Freval, également membre du club répond à nos questions.

1) Bonjour Christophe, peux-tu nous présenter Saturne Services ?

Saturne Services est une entreprise de nettoyage industriel et tertiaire implantée depuis 25 ans dans le Val d’Oise, à Taverny plus précisément. C’est une entreprise familiale qui a su prendre de l’élan tout en préservant des valeurs fortes dont l’engagement eco-responsable fait notamment partie. Nous tenons également à ce que nos clients soient de véritables partenaires en privilégiant des relations de confiance, de fiabilité et de transparence.

2) Quel est ton rôle au sein de cette entreprise ?

Je suis Directeur Financier. En étroite collaboration avec Michel Gourrinat, le fondateur, je travaille au développement économique et financier de l’entreprise. C’est un travail humainement riche, notamment grâce aux partenariats qui sont noués avec nos clients et nos partenaires, dont le Triath’Club fait partie.

3) Depuis quand et comment est né le partenariat sportif entre Saturne Services et le Triath’club d’Andrésy ?

Je suis un passionné de sport et je crois que le monde du sport et de l’entreprise ont des valeurs communes. Le Triath’Club est un club que je connais bien, avec de belles valeurs et une belle énergie, nous sommes fiers de les soutenir depuis plus de 3 ans.

4) Quel sont les avantages de ce type de partenariat pour une entreprise comme Saturne Services ?

Soutenir des clubs sportifs est une belle façon pour nous de nous investir dans l’économie locale, et de développer notre visibilité et notre réseau auprès des acteurs économiques des Yvelines et du Val d’Oise. Encore une fois, le monde du sport est un monde de valeur : respect, pugnacité, mais aussi entraide et partage, et nous sommes heureux d’u être associés.

5) Est-ce que l’entreprise possède d’autres partenariats sportifs ?

Absolument. Nous soutenons également le Racing Club 92, un grand club que j’affectionne particulièrement en bon passionné de rugby, ainsi que le Judo Club de Saint Gratien que nous soutenons depuis plus de 3 ans maintenant. C’est un club très dynamique notamment grâce à sa présidente, Anne Bernardin

6) Quel futur pour l’entreprise ?

Nous souhaitons aller plus loin dans notre engagement environnemental et sociétal en posant des actions fortes et concrètes et nous avons décidé de nous faire accompagner par des experts dans cette démarche. D’un point de vue plus global, nous tenons à conserver notre allant économique tout en préservant les valeurs qui sont les nôtres  et qui nous permettent aujourd’hui d’être une entreprise économiquement et humainement viable.

7) Tu veux ajouter quelque chose ?

J’espère que cette collaboration perdurera dans le temps, dans la même ambiance chaleureuse et conviviale !

Saturne Services

Tél. 01 34 18 76 00 – Fax 01 34 18 76 09
Siège Social : 7-9, rue Constantin Pecqueur – ZAE des Châtaigniers – 95157 TAVERNY CEDEX
Agence 75 : 10, Miromesnil – 75008 Paris – Agence SUD : 22, rue Honoré Oursel – 94290 Villeneuve-le-Roi
E-Mail : contact@saturne-services.fr – WEB : www.saturne-services.fr

Interview : Sandrine Lantoine (14/06/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui Sandrine, qui nous parle notamment de sa reconversion professionnelle et de l’Half d’Annecy où elle réalise une belle performance !

1)Bonjour Sandrine, peux-tu te présenter ?
Bonjour je me présente Sandrine LANTOINE 47 ans, je suis maman de 2 ados très sympas Anaïs 17 ans (terminale S) en pleines révisions et Alicia 15 ans (en seconde) bientôt en vacances anticipées. Divorcée depuis 8 mois et célibataire (c’est un message subliminal….lol)
Je suis actuellement au chômage suite à une démission et un ras le bol général… Non pas à la recherche d’un emploi mais en pleine reconversion professionnelle. Je passe actuellement mes diplômes dans le domaine du bien-être.
Ayant obtenu avec succès (en parallèle) mon habilitation, je suis également Agent mandataire indépendante auprès de la célèbre compagnie d’assurance AXA (les lundis)

2)Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?
J’ai découvert le triathlon il y a une quinzaine d’années via une bande de copains qui pratiquait en loisir juste pour le plaisir de se lancer leur défi annuel. Puis mon ex-mari Laurent s’est pris au jeu ! Pendant de nombreuses années sur le bord de la route à les encourager, puis j’ai commencé par pratiquer le tri en relais sur la partie CAP, en équipe avec un ami nageur (ancien joueur de waterpolo) et un ami cycliste notamment sur les tris de Gérardmer, le lac du der, Paris. Nous y avons fait nos premiers podiums en mixte !! Je pratiquai à l’époque le fitness et la randonnée équestre. Sportive je commençais à bouillir …les voir se défoncer et moi prendre les photos….Non trop frustrant !!
Lors du triathlon de Paris en 2011 j’ai rencontré Matthieu MARCHANT au ravito de fin de course…C’est après discussion qu’il m’a convaincu de me présenter au forum des associations au stand du TCA. J’ai été fort bien accueilli par le fondateur du club Alain BEUCHERIE qui a accepté mon inscription. Seuls petits problèmes je ne savais nager que la brasse « mémère » tête hors de l’eau (pour ne pas me mouiller les cheveux…chuttttt c’est un secret !!) et je n’étais jamais montée sur un vélo de route…donc me mettre au tri UN VRAI DEFI.
Kevin et Rudy m’ont appris à nager le crawl, j’ai eu du mal car totalement contre nature chez moi, mais j’y suis arrivée !! Pour le vélo je me suis forcée à suivre les forces en présence. A l’époque pas de GIRLS du TCA pour l’intégration. Les filles présentes étaient déjà très fortes les Coralie’s, Sandrine G, Elo…il m’a donc fallu me jeter d’office dans la cours des grands…même pas peur…enfin si…un peu !!

3)Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?
Ma force LE MENTAL !!! Un dossard à un effet sur moi assez surprenant, je n’ai jamais abandonné une seule fois même très mal (exemple : graveline2016) ou j’ai fini en pleurant de douleur. Très peu sûre de moi avant les courses et pendant j’ai parfois l’impression que tout est possible…
La CAP était mon point fort mais mes problèmes de dos qui persistent ne m’ont pas permis de m’entrainer correctement cette année.
Mon point faible la NATATION…Je n’aime pas trop ça, je ne m’entraine pas trop donc je ne progresse pas ! Mes 2 derniers tri m’ont révélé qu’avec ou sans entrainement mes temps restent les même alors ça me suffit.

4) Comment t’entraines-tu ? (une semaine type par exemple)
Ou la…une semaine type !! Jusque l’année dernière je faisais tous les entrainements club soir et week-end. Mon état de forme actuelle physique, psychologique et professionnelle ne me permettent plus de m’entrainer autant….je manque cruellement d’entrainement !

5) Comment s’est déroulé ton début de saison ?
Pas très bien, peu de natation, très peu de CAP et quasi pas de vélo…pas le temps + douleurs de dos!! Pour une chômeuse me diras tu c’est surprenant !!!??

6) Tu cours un peu moins qu’avant non ?
Oui beaucoup moins et même quasiment pas, trop mal au dos. Dès que je force un peu ou plus de 10 km c’est arrêt forcé pour les semaines suivantes.

7) Tu viens de faire l’half Ironman d’Annecy, comment as-tu abordé cette épreuve ?
Tout d’abord j’ai réalisé très tard que la date de la course approchait à grand pas !! J’ai commencé par stresser grave et me dire que je ne pouvais pas y participer. Entre temps j’ai fait le tri d’ENGHEIN (non sans douleur) mais une course correcte à la hauteur de mes doses d’entrainement. C’est-à-dire moins bon que les 3 années précédentes, mais acceptable ce qui m’a redonné l’envie de faire ANNECY en mode « j’y vais …on verra bien » !!

8) Comment s’est déroulée ta course ?
Et bien beaucoup mieux que ce que j’avais imaginé. Je suis partie avec de gros doutes, mais sans stress en me disant « tu n’as pas beaucoup roulé, ni couru tu feras ce que tu pourras ».
Le paysage est magnifique, Seb, Manu, JC et moi sommes arrivés sur les lieux le jeudi soir histoire de visiter un peu, et de prendre conscience du relief avec le repérage des 15 premiers km du parcours.
Le lac est très beau et est à ma grande surprise assez chaud ! La natation se passe très bien, je m’écarte je nage à droite. Pas de soucis aux passages de bouées ! J’arrive au parc à vélo en même temps que Seb et Jérôme ça me rassure …suis pas larguée direct ! Le vélo se passe bien malgré la pluie et le dénivelé. Beau parcours belles côtes et belles descentes, avec des allers retours…on se croise, on s’encourage c’est sympa. La CAP se passe plutôt bien le parcours est vallonné, le soleil est de retour et il fait chaud ! Les 6 premiers km se passent bien je suis confiance car pas de douleur insupportable au dos alors tout va pour le mieux. Puis mes doutes s’installent je sens que la crise de tétanie n’est pas loin. Je malaxe des gels dans mes mains afin que la ralentir …il me reste un tour à faire 12 km, je suis pressée d’arriver je le sens pas bien du tout la crise est là. Je passe la ligne les secours sont là….

9) Es-tu satisfaite de ta performance ?
OUI bien sûr plutôt satisfaite aux vues de mes entrainements plus que light !! Je passe la ligne en 5h48 super je ne pouvais pas espérer mieux et pas trop de douleurs.

10) On t’a vu faire une crise de tétanie après l’arrivée…rien de grave ?
Et bien je ne sais pas trop ! Les crises font désormais partie intégrante de mes fins de courses et ça devient flippant pour moi et mon entourage !! Mon médecin me déconseille les courses sur ce format. Car depuis 3 ans c’est systématique et les causes ne sont toujours pas identifiées.

11) Tu viens de changer complètement d’orientation professionnelle, pourquoi ?
De formation comptable et après 25 ans dans cette branche je fini par péter un câble suite à une mauvaise expérience dans ma dernière société. Ma situation de demandeur d’emploi et ma nouvelle situation familiale ont favorisés ma détermination vers une reconversion professionnelle…une envie de tout changer de faire autre chose…de voir ailleurs. C’est après un bilan de compétence que j’ai basculé dans bien être.

12) Peux-tu nous présenter tes nouvelles activités ?
Le massage bien être : Je passe actuellement mes diplômes pour obtenir le cursus complet de Praticienne Massages Bien-être. J’ai obtenu la certification des massages californiens, suédois, thaïe, le massage assis, et prochainement le minceur, la réflexologie plantaire et massages aux pierres chaudes.
Il s’agit de massages relaxants non thérapeutiques. Les massages proposés sont des massages bien-être ayant pour but la détente et la relaxation physique et mentale pour répondre à des problèmes liés, avant tout, au stress de la vie quotidienne et aider à la récupération chez le sportif.
En aucun cas ces massages ne remplacent les actes de kinésithérapie et n’ont pas de fin thérapeutique. Ils peuvent cependant être conseillés par : des médecins, kinésithérapeutes, orthophoniste, ou ostéopathes en complément d’une thérapie.
J’ai ouvert ma société « EVASION Massages bien être » et l’activité est lancée. J’ai aménagé un espace ZEN chez moi et je loue des locaux à Maurecourt (Le cabinet ou est installé Manu RANDON) 2 demies journées par semaine (le mardi après-midi et le samedi matin). Je me déplace aussi à domicile et en entreprises pour le massage assis (AMMA).
Cela m’a demandé beaucoup d’investissement personnel, de détermination et de prise de risques…au détriment aussi de mes activités sportives.
Venez découvrir mon site internet : www.evasion-massagesdumonde.fr et ma page FACEBOOK.

Agent mandataire indépendant AXA : J’interviens auprès de particuliers, des entreprises, dans le domaine des assurances, la prévoyance, l’épargne, la retraite. Le but étant de faire un bilan de la situation familiale, financière et patrimoniale et de proposer ses solutions adaptées.

13) Est-on uniquement sur du bien être ou cela peut être intéressant chez les sportifs ?
Je pratique le Massage « Récupération du sportif ». Ce massage est un massage Suédois personnalisé. Un massage très appuyé qui permet de récupérer plus facilement après un effort physique intense (courses sportives : semi-marathon / marathon /vélo /escalade /natation…) C’est une technique de massage dynamique qui vise à dissoudre les tensions et à raffermir les muscles. Durée au choix 30 mn / 1h00 /1h30 (Zone du corps au choix). Son effet tonifiant et relaxant favorise la circulation sanguine et lymphatique et l’élimination des toxines, et aide le corps à récupérer et à retrouver son équilibre naturel.
Certaines et certains ont déjà testé et reviennent!!!

14) Quels seront tes objectifs pour le reste de la saison ?
Faire Dijon dans de bonnes conditions (sans crise idéalement…donc peut être souple ?) et si tout va bien le tri M des vikings, le tri L de la Neuveville devant Nancy (tri par équipe avec mes amis de Metz triathlon) et peut être Bandol.

15) Tu veux ajouter quelque chose ?
Je souhaite remercier tous les coachs pour leur travail et leur investissement ainsi que les membres du bureau et tous ceux qui se donnent sans compter comme Jeff avec la gestion des tenues pour ne citer que lui.
Je déplore les tensions constatées depuis quelques temps…mais la vie d’un club n’est pas toujours simple…

Interview futile :
-Ton sportif favori : Pauline Ferrand Prevost
-Ton triathlète favori : Manu RANDON ça va lui faire kiffer que je parle de lui…lol et Steve Herve que j’ai toujours appelé « la star du TCA ».
-Ton triathlon favori : CUBLIZE j’en garde un très bon souvenir (sauf après la ligne )
-Ton film préféré : Se souvenir des belles choses (comédie française avec Zabou, Isabelle Carre, et Bernard Campan)
-Ta série favorite : Je regarde très peu la TV
-Ton CD favori : Pas de cd favori mais rythmes latinos
-Ton livre préféré : pleins
-Ton plat favori : LA TARTIFLETTE
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : LE FITNESS
– La question d’actualité : Qu’as-tu pensé du Nike Breaking2 ?
Eluid kipchop : 2h00’25…. Et bien 25 de trop ….dommage ! la NIKE vaporfly elite n’est disponible qu’en pointure 42.50 et 44 pour homme….zuttt je me voyais bien gagner quelques minutes en CAP…lol

 

Interview : Bertrand ROCA (06/06/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui Bertrand, sportif accompli et jeune triathlète qui vient de réaliser une très belle performance lors de son premier Ironman, finisher en 10h36 lors du Frenchman !

1)Bonjour Bertrand, peux-tu te présenter ?
36 ans, père de deux filles de 7 et 10 ans.
Dans les grandes lignes je suis : un peu gourmand, râleur, déterminé, blagueur « à tendances lourd », mauvais perdant, «très années 80’s », et d’une manière générale bon vivant. Côté pro, je suis cadre dans une société d’assurances. Côté sport, j’ai commencé en tant que gymnaste pendant une quinzaine d’années, puis du tennis en parallèle sur les derniers exercices. Vers l’âge de 20 ans, j’ai décidé démarrer un sport collectif : je me suis donc inscrit au volley-ball que j’ai pratiqué pendant plus de 6 ans. Puis un peu de badminton… et me voilà au triathlon.

2) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?
J’ai grandi à Andrésy donc le club n’a jamais très loin de moi, que ce soit via Alain BEUCHERIE au collège d’Andrésy, ou les copains/connaissances qui y étaient inscrits.

3)Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?
Mes forces : pas de faiblesse en particulier…
Améliorations : pas de force en particulier, donc tout doit être améliorable !

4) Comment t’entraines-tu ?
D’une manière générale, comme beaucoup, je compose avec mes engagements pro et familiaux. Je dois également libérer des créneaux pour que Madame puisse s’entrainer. Hors prépa nous avons donc aboutis à : NAT le mardi, CAP le mercredi et le samedi hors créneau, VELO le dimanche et une séance de home-trainer selon disponibilités (souvent le jeudi).

5) Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entrainer comme tu le souhaites ?
Disons que je fais au mieux pour trouver les moments quand c’est possible, c’est-à-dire le soir et le weekend.

6) Comment s’est déroulé ton début de saison ?
Comme sur des roulettes ! Je n’avais qu’un objectif fin 2016 qui était d’améliorer mon temps sur les 20 bornes, ce que j’ai fait de 10 min en finissant en 1h31. Ensuite, je me suis rapidement plongé dans la prépa. L’entrainement a été parfois rude car une bonne partie sur l’hiver, mais mis à part une mauvaise chute en vélo 15 jours avant l’échéance, tout s’est bien déroulé.

7) Tu viens de faire ton premier Ironman, comment as-tu abordé cette épreuve ?
Avec sérieux et rigueur. La distance est effrayante, surtout pour quelqu’un qui n’avait jamais dépassé le semi il y a encore 2 ans. Je me suis donc focalisé sur le suivi des entrainements sans trop me poser de question. L’émulation collective au TCA autour de ce challenge m’a également beaucoup aidé.

8) L’objectif principal c’était quoi pour toi ?
Me prouver que j’étais capable de le faire, et montrer à mes filles que la volonté et le travail sont la base de toute réussite (même si cela ne suffit pas toujours…).

9) Comment s’est déroulée ta course ?
Là, je vous renvoie au compte rendu qui se trouve sur le forum (RDV : Cliquez ici) . Mais pour résumer, je dirais simplement que cela c’est passé mieux que je ne l’espérais et que « j’adore quand un plan se déroule sans accroc » !

10) Es-tu satisfait de ta performance ?
Et comment, je ne vais pas bouder mon plaisir !

11) Tu as passé la ligne d’arrivé avec tes deux filles, grand moment d’émotion j’imagine ?
Un moment magique et tout simplement inoubliable. Difficile à décrire à vrai dire, mais le compte rendu donne un bon aperçu.

12) Maintenant que l’ambiance est retombée, tu retiens quoi de ce week-end ?
La chaleur, l’effort, une ambiance de dingue, des moments de partage et des émotions auxquelles je ne m’attendais absolument pas. Cette épreuve est également un révélateur de personnalité : ce que j’ai pu voir chez beaucoup m’a énormément impressionné.

13) Le lendemain, Delphine ta compagne participait au M. Le triathlon c’est une passion familial ?
On est assez mordu… Il faut dire que nous avons tous deux un passé de sportifs en compétition et que c’est la première fois, depuis la naissance de nos enfants, que nous pouvons nous y replonger autant.

14) Quels seront tes objectifs pour le reste de la saison ?
Les camarades de jeu m’ont proposé un L par équipe à Vernon. C’est une double motivation pour moi car mon premier tri en équipe et un moment de plus à partager avec des gars qui comptent beaucoup pour moi.

15) Tu veux ajouter quelque chose ?
Longue vie au TCA !

Interview futile :
-Ton sportif favori : Sébastien Loeb (un ancien gymnaste reconverti lui aussi)
-Ton triathlète favori : Steve Herve (un camarade, un modèle… et j’en connais pas d’autre !)
-Ton film préféré : Les bronzés font du ski
-Ton CD favori : N’importe lequel de Jean-Jacques Goldman
-Ton livre préféré : Je ne suis pas un grand lecteur, mais j’ai bien aimé ceux que j’ai lus de Michel BUSSI
-Ton plat favori : Pizza Regina !
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : le foot car y’a pas d’autre sport capable de rassembler autant de personnes le temps d’un match et d’une victoire.
– La question d’actualité : Laura FLESSEL vient d’être nommée ministre des sports, qu’attends-tu de ce nouveau quinquennat dans le domaine du sport ?
Plus de place au sport à l’école et à tout âge. Le sport est primordial pour l’équilibre, il permet de s’épanouir en complément de la vie scolaire, professionnelle et des autres activités culturelles. Nous devons également détecter de manière plus efficace les talents de demain. De plus, le sport est l’un des meilleurs vecteurs de mixité sociale. Enfin, je suis convaincu que nous sommes naturellement faits pour bouger et pas pour rester assis toute la journée.

Interview : Johanna VISENTIN (31/05/2017)

Nous vous proposons aujourd’hui le portrait de Johanna, membre du TCA depuis 3ans. En seulement deux semaine la Sapeur-Pompier à réussi de belles performances en terminant 4e du triathlon d’Enghien et 1ere sur le tri par équipe de Longueuil.
 
1) Bonjour Johanna, peux-tu te présenter ?
Je suis Johanna Visentin, j’ai 26 ans, en couple. Je suis Sapeur-Pompier Professionnel au Centre de Secours de Chanteloup les Vignes et Sapeur-Pompier Volontaire au Centre de Secours Principal de Poissy.
 
2) Que représente pour toi le sport en général ?
Le sport tient réellement une grande place dans ma vie et dans mon quotidien. Je ne peux pas passer plus d’une journée sans faire de sport sinon je ne me sens pas bien ! J’ai commencé le sport à l’âge de 6ans et aujourd’hui je ne pourrais pas m’en passer. Je suis consciente que c’est devenu une drogue pour moi je suis complètement accro. Le sport au-delà de nous apporter des bienfaits sur la santé, donne des valeurs, une certaine discipline et le respect des règles et des autres.
 
3) Comment as-tu découvert le TCA et comment se sont passés tes débuts ?
J’ai découvert le TCA par un collègue de travail (Enrique Capron) ancien licencié du club, lors d’une discussion. Je lui avais fait part de mon envie de trouver un sport qui nécessite pas de changement de direction car je m’étais blessé aux deux genoux (rupture des ligaments croisés). Il m’a parlé du triathlon et notamment du TCA ainsi que sa devise qui est Progrès Plaisir et Performance. Partageant cette devise pour le sport je me suis donc lancée en m’inscrivant au club il y a maintenant 3 ans. Pour être honnête j’étais contente à l’idée d’aller nager et courir mais la partie vélo ne me disait encore rien, d’ailleurs j’ai attendu le mois de Mars avant de m’acheter un vélo et de m’y mettre car je voulais aller au stage de Grimaud qui avait lieu en Avril… Mes débuts ont été difficile par rapport à mes genoux qui me faisaient souffrir je ne me suis donc jamais trop impliquée, j’étais très peu présente aux entrainements. Malgré le fait que je sois un fantôme je dois dire que l’accueil au sein du club à été au top.
 
4)Quels sont tes forces et points d’améliorations en triathlon ?
Ma force à ce jour en triathlon est la course à pied, j’ai bien progressé cette année, d’ailleurs je tiens à remercier Pascal pour ses séances. Maintenant les points d’amélioration sont nombreux, je vais travailler sur les transitions car il y a du boulot et puis il va falloir que je progresse en natation et vélo pour cela il n’y a pas de secret il faut aller rouler et faire au moins 3 séances de natation par semaine.
 
5) C’est quoi ta semaine type d’entrainement ?
Je n’ai pas de semaine type malheureusement car je travaille pas les mêmes jours d’une semaine à l’autre. Néanmoins je trouve toujours le temps pour faire 3 séances de course à pied par semaine. Avec le beau temps maintenant je vais essayer d’aller rouler 1 à 2 fois par semaine. Et la natation, je fais en fonction de mes jours de repos et des créneaux du club sinon j’essaie d’aller nager de mon côté sans faire de séance spécifique. En plus de mes entrainements tri je fais pas mal de renforcements musculaires même si j’ai nettement diminué ces charges d’entrainement, ce qui m’a permis de perdre en volume musculaire et donc de m’affiner ce qui m’a beaucoup aidé pour le triathlon d’ailleurs.
 
6)Tu viens de réaliser une très belle course sur le M d’Enghien (4e féminine en 2h33), pensais-tu être à ce niveau de forme ?
Je me suis surprise moi-même quant à ma course, je n’ai pas une très grande expérience dans le triathlon et c’était en plus mon premier M. N’ayant pas de recul et de repère sur ce format je me suis lancé sans trop de pression. Les conditions étaient au RDV, nous avons eu une belle journée ensoleillée une eau certes très sale mais à une bonne température, un bon parcours vélo avec trois belles côtes et une CAP relativement agréable. Je ne pensais pas être aussi bien physiquement car depuis le mois d’avril j’ai une douleur au pied gauche qui ne passe pas et qui m’a contrainte de courir plus qu’une fois par semaine sans faire d’accélérations. La douleur s’est réveillée à partir du 6 -ème kilomètre de la CAP j’ai donc serré les dents et diminué mon allure, c’est dommage j’ai perdu des secondes voir 1minute.
 
7) Est-ce que cette épreuve était un objectif ?
Cette épreuve n’était pas spécialement un objectif, je ne voulais surtout pas aggraver ma blessure au pied avant tout. Je suis très contente d’avoir fait un tel résultat, je ne m’y attendais pas, mais c’est très encourageant et d’autant plus motivant pour l’entrainement. J’ai adoré et pris tellement de plaisir sur ce triathlon que j’en garderai un beau souvenir. Enghien était une découverte qui me donnera cependant des objectifs pour l’avenir 😉
 
8) Comment s’est déroulé ta course ?
Ma course s’est très bien déroulée je fais une assez bonne nat pour mon petit niveau je sors en 26 min pour les 1500m et 6 -ème féminine je suis vraiment bien physiquement, ensuite vient la transition qui n’est pas mon point fort, je mets plus de deux minutes avant de partir à vélo. La partie vélo était loin d’être facile mais j’ai adoré il y avait 3 boucles à faire avec sa belle côte pour monter dans la forêt, je dépose le vélo avec une moyenne de 31km/h sur les 41km, je suis encore fraîche et je pars 5eme féminine du parc à vélo pour entamer la course à pied. Je commence un peu fort la course à pied, je fais mon 1er kilomètre en 4’05 quand je vois ça je me dis que je pourrais pas tenir cette allure pour les 9 derniers kilomètres du coup j’adapte mon allure je me sens toujours aussi bien mais au 6 -ème kilo vient ma douleur au pied, je me dis qu’il ne fallait pas que j’arrête là, j’avais fait le travail, j’avais récupéré une place ! Courir avec la douleur m’a gêné j’ai dû ralentir un petit peu mais j’ai mis le cerveau sur off et donc je termine ma course en 45min pour les 10 kms avec le sourire et une énorme satisfaction !
 
9)Tu es pompier pro, en quoi consiste tes missions et quelles sont tes spécialités ?
Je suis sapeur-pompier professionnel au grade de sergent. Les missions sont multiples nous sommes là pour porter secours, assistance à la population, nous intervenons pour les victimes blessées, prisent de malaise, des accidents de la voie publique, accident de la route, mais également pour des incendies et enfin des opérations diverses… Avec mon grade et mes permis je peux aussi bien conduire les Fourgons d’incendie qu’être chef d’équipe incendie et aussi chef d’agrès d’une ambulance. Je n’ai pas de véritable spécialité, je m’oriente sur de la formation et le sport, je viens tout juste d’intégrer la filière sport, j’anime donc des séances d’activités physiques à la caserne pour les collègues ou encore pour des stagiaires.
 
10) Pas trop dur de concilier vie pro et sportive ?
Ce n’est pas toujours facile de m’entrainer comme je le voudrais car parfois je suis fatiguée après une garde où j’ai bougé toute la nuit (je travaille 24h et ensuite j’ai deux jours de repos sur lesquels je prends en plus des gardes volontaires de 12h). Cette fatigue accumulée, et ces nuits agitées ne sont pas propices à de bonnes récupérations qui sont pourtant essentielles à la progression dans tous sports. Mais l’avantage dans notre métier, est de pouvoir faire jusqu’à deux séances de sport dans la journée alors j’en profite pour peaufiner mon entrainement quand les interventions m’en laissent la possibilité.
 
11) Quels sont tes objectifs sportifs pour cette saison 2017 ?
Mes objectifs pour 2017 sont maintenant tournés sur Dijon et la coupe de France des clubs. Dijon ne sera peut-être pas une partie de plaisir pour moi car j’aime pas le long mais je veux pas subir mon L comme l’année dernière à Gravelines. Du coup je compte faire un peu plus de kilomètres à vélo car je fais que des sorties d’environ 45kms actuellement.
 
12) Tu veux ajouter quelque chose ?
Oui je vais profiter de cette dernière question pour effectuer quelques remerciements :
-Merci à tous ceux qui m’ont encouragé et soutenu à mes différentes courses, ainsi qu’à ceux qui me félicitent par message ou sur les réseaux sociaux.
-Merci aussi aux différents coachs qui me permettent d’atteindre mon niveau actuel.
-Merci à la famille Paqui de m’avoir permis de partager une course avec eux. C’est vraiment un honneur de courir avec des personnes d’un tel niveau, et de pouvoir bénéficier de leurs expériences et bons conseils.
-Merci à tous mes partenaires d’entraînement qui apportent à ce club ce côté convivial et familial et donnent plaisir à s’entrainer.
-Une pensée aussi à Willy, reviens nous vite !!!!
 
-Ton sportif favori : Etant fan de foot et du PSG je dirais Marco Verratti
-Ton triathlète favori : Vincent Luis
-Ton film préféré : Les Petits Mouchoirs
-Ton CD favori : Pas de CD favori mais j’aime le son latino
-Ton livre préféré : j’en ai plusieurs mais peut être Ne lâche pas ma main de Michel Bussi que j’aime beaucoup
-Ton plat favori : La Croziflette!!!
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Le Crossfit
 
La question d’actualité : Pour ou contre les JO 2024 ?
POUR bien évidemment !

Interview : Thomas GESSE (12/05/17)

1) Bonjour Tom GS, peux-tu te présenter ?
Bonjour, je m’appelle Thomas, j’ai 15 ans. Je suis en 3ème au collège des Châtelaines à Triel sur Seine. J’ai 2 petites sœurs, Amélie (12 ans) et Naomie (6 ans).

2) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?
J’ai découvert le triathlon il y a 6 ans, en 2011, l’année où mon Papa (Guillaume) a débuté le triathlon et est devenu adhérent du TCA. En aout 2011, j’ai fait mon premier triathlon à Chantilly sans faire partie du TCA. Je n’ai intégré le TCA que l’année d’après et je faisais parti en même temps de l’équipe de basket ACB (Andrésy Chanteloup Basket ; sport que j’ai pratiqué durant 7 ans)

3) Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?
Je pense que mon point fort est ma natation. J’ai aussi beaucoup progressé en vélo cet hiver grâce aux séances de home-trainer et aux séances au vélodrome de St Quentin (j’adore le cyclisme sur piste !). Je pense devoir améliorer mon niveau en course à pied.

4) Comment t’entraînes-tu ?
Je m’entraîne à toutes les séances clubs natation (mardi et jeudi), la course à pied (mercredi que j’ai repris récemment et le samedi). Je m’entraîne en plus le samedi après-midi en natation et le dimanche en vélo (avec quelques fois un enchaînement course à pied) avec mon Papa.

5) Est-ce que tu arrives facilement à jongler avec les cours et le sport ?
Oui car les entrainements me laissent le temps de travailler et mes résultats sont plutôt satisfaisants.

6) Est-ce que le virus du triathlon touche toute la famille GESSE ?
On a été petit à petit touché par ce virus chacun à sa manière. Mon père, ma sœur Amélie et moi sommes au club, mon autre petite sœur Naomie qui n’a que 6 ans n’attend que ça (elle apprend à nager en ce moment). Ma mère fait de la course à pieds avec nous de temps en temps mais est surtout notre plus fidèle supportrice durant les courses.

7) Comment s’est passé ton début de saison ?
Mon début de saison a été très difficile avec des problèmes aux jambes qui m’empêchaient de courir (on m’a diagnostiqué une neuropathie ☹). Mais je me suis donc beaucoup plus entraîné en vélo et en natation.

8) Tu seras au départ du triathlon des Mureaux ce week-end, comment abordes-tu cette épreuve ?
J’aborde cette épreuve avec excitation et appréhension car cela fait très longtemps que je n’ai pas fait de course (depuis début un an exactement, à l’Ironkid de Nice en juin 2016). Mes problèmes aux jambes m’ont empêché de faire les bikes & run cet hiver et les 20 bornes

9) Est-ce que la qualification aux championnats de France est un objectif ?
Mon premier objectif est de participer et de me faire plaisir et ce sera la cerise sur le gâteau si je suis qualifié 😊

10) Quels seront tes objectifs scolaires et sportifs cette année ?
Au niveau scolaire, ce serait d’avoir le brevet avec une bonne mention. Au niveau sportif, de battre mon père à Enghien pour notre premier triathlon tous les deux (je pense que ce sera un beau cadeau pour lui le jour de son anniversaire 😊).

11) Quel est ton rêve en tant que sportif ?
Mon rêve le plus fou en tant que sportif serait de participer au Tour de France.

12) Tu veux ajouter quelque chose ?
Je tiens à remercier Nico DESFEUX, la famille Paqui, Guillaume DELOGE et tous les encadrants du TCA pour les entrainements, leurs conseils et leurs soutiens cet hiver.

Interview futile :
-Ton sportif favori : Romain Bardet
-Ton triathlète favori : Vincent Luis
-Ton film préféré : Les films d’aventures comme Star Wars et le Seigneur de Anneaux
-Ton CD favori : Je n’écoute pas du tout la musique LOL 😊
-Ton livre préféré : Je n’ai pas de livre favori mais je lis beaucoup.
-Ton plat favori : Un bon steak avec une sauce roquefort, que prépare ma Mère
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : J’adore le biathlon que je pratique tous les hivers aux Saisies 😊

La question d’actualité : Dans 15 jours vont s’affronter deux des meilleurs triathlètes de tous les temps Jan Frodeno et Alistair Brownlee lors du 70.3 de Barcelone. Tu paries sur qui ? Ils ont tous les deux gagnés les Jeux Olympiques mais je parierai Alistair Brownlee. Frodo est le meilleur sur IM mais sur half , Ali sera plus rapide même si je pense qu’il ne faut pas qu’il relâche son effort avant l’arrivée 😊.

Interview : Aurélie VOLOKHOFF (03/05/17)

1)Bonjour Aurélie, peux-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Aurélie Volokhoff. J’ai 31 ans. Je suis originaire de Dijon. Je travaille pour le ministère de l’environnement, précédemment à Paris et maintenant à Lille depuis quasiment un an. Je suis en couple avec Grégory Dubois, également triathlète depuis 3 ans au TCA et précédemment à Rouen.

2)Tu effectues ta première saison en triathlon, pourquoi ce sport ?

J’ai commencé à faire du sport pendant mes études. J’ai tâtonné, j’ai commencé par du badminton, des cours de fitness, de la danse, un peu de course à pied …  J’ai ensuite pratiqué la boxe thaïe pendant 3 ans. J’ai aimé la rigueur, l’exigence de ce sport, les capacités physiques que cela développe, le mental que cela forge mais l’entraîneur était un peu trop dur et j’avais trouvé ce sport un peu trop chronophage, j’avais besoin d’autre chose. Cela me fait sourire le mot « chronophage » maintenant que j’ai choisi le triathlon !… Il y a 3 ans, j’ai rencontré Greg et je me suis mise à courir régulièrement et à nager une fois par semaine pour le plaisir. Et je dirais que j’ai glissé « naturellement » vers le triathlon. Plusieurs facteurs ont joué dans mon envie de débuter ce sport :

  • L’envie de croiser les entraînements pour éviter les blessures ;
  • Le besoin de nouveaux challenges après avoir couru plusieurs semi-marathons et un marathon ;
  • Les récits des sorties vélo de Greg en rentrant le dimanche ;
  • Et tout le bien qu’il m’a dit du club, de l’ambiance, de l’émulation lors des entraînements et surtout du fait que ce soit accessible au débutant et qu’il y ait d’autres féminines.

3) Comment se passe tes débuts ?

Le début n’a pas été simple à cause de l’éloignement géographique (j’ai eu ma mutation à Lille avant Greg). Je participais donc uniquement aux entraînements CAP et vélo le week-end avec le TCA.  La semaine, je m’organisais pour aller nager, courir, faire du vélo spinning et des séances de PPG seule. Malgré tout :

  • difficile de progresser en natation sans coach et en vélo sans vraie sortie sur route la semaine ;
  • et difficile de cumuler la fatigue des 3 sports avec la fatigue des déplacements hebdomadaires, le changement de vie, etc.

Il y a eu des moments où j’ai voulu jeter l’éponge. À présent, c’est plus simple depuis que Greg m’a rejoint à Lille. On a trouvé un club presque aussi sympa que le TCA 😉 (Villeneuve d’Ascq Triathlon). On se motive à 2 pour aller aux entraînements. Je commence à voir les progrès… même s’il me reste beaucoup à apprendre ! En ce moment, je me sens comme une éponge qui absorbe tous les conseils possibles. Pas facile de tous les appliquer en même temps pour le moment, mais cela va venir!

4)Quelles sont tes forces et faiblesses dans ce sport ?

Clairement la natation est ma plus grande faiblesse. Mais d’une part, avec de bons coachs, on peut vite progresser. D’autre part, comme certains me l’ont dit, la natation ne représente qu’une petite partie d’un triathlon. Ensuite, j’ai encore beaucoup de progrès à faire en vélo. Le stage à Grimaud m’a permis de passer un cap. Au moins le cap psychologique de me dire que je suis capable de faire du dénivelé et d’encaisser du volume en vélo. Enfin, depuis que j’ai fait mon premier « mini » triathlon, je vois l’importance de travailler les transitions. Je me rends compte que c’est du temps facile à gagner, qui ne demande pas de dépenses physiques supplémentaires. Pour finir sur le positif, je pense que ma force dans ce sport, c’est le mental et la persévérance.

5)Pourquoi avoir choisi le TCA ?

Tout simplement parce que Greg y était inscrit et était content de ce club. Je pense que ce qui nous a plu, c’est l’esprit familial du club.

6)Comment t’entraînes-tu ?

Pour cette 1ère année, je suis le plan d’entraînement proposé par les coachs du club. Pas de plan spécifique pour les triathlons prévus cette année. Ma semaine type est la suivante :

  • natation : 2 séances x 1h à 1h15
  • course à pied : 1 séance VMA et 1 sortie longue
  • vélo : 1 sortie d’1h30 (printemps /été) ou spinning (automne/ hiver) en semaine et 1 sortie longue (3-4h) le dimanche
  • PPG : 1 à 2 séances de 30min (gainage, pompes, squats, chaise, fentes…) (pour ceux ou celles qui n’ont pas d’inspiration, je recommande les chaînes Youtube des coachs sportives Ludy Go Girlzz et Lucile Woodward)
  • au moins 1 journée de repos

Je n’oublie pas aussi la partie récup : étirements, auto-massages, que j’insère dans le planning les jours de repos ou efforts peu intenses.

7)Comment t’organises-tu pour jongler entre ta vie familiale, pro et sportive ?

Pour l’instant, cela reste assez simple car nous sommes tous les deux triathlètes, nous n’avons pas d’enfants et nous avons la plupart du temps des horaires de travail qui nous permettent de nous entraîner sans difficulté en soirée. Malgré tout, cela nécessite une bonne organisation niveau lessives, préparation des repas, et sommeil. J’anticipe un maximum les repas en préparant des plats le dimanche qui permettent de manger sainement et rapidement en rentrant de l’entraînement. Je pense que le plus grand défi au niveau organisation personnelle est de se mettre des limites avec ce sport qui n’en a pas ! Surtout avec un compagnon qui prépare du long (IM d’Hourtin, L de Dijon). Je pense qu’il est important de conserver des moments sans triathlon.

8)Tu as participé au stage de Grimaud, quel était l’objectif en y participant ?

Greg y était allé sans moi l’année dernière. Je l’avais tellement envié quand je voyais ses photos envoyées chaque jour que je lui avais dit que l’année d’après ce serait avec moi (avant même de faire du triathlon !). Depuis, j’ai débuté ce sport et pour une débutante, Grimaud c’était un défi, un défi au soleil certes mais un vrai défi ! Enchaîner tous les jours 60 à 90km de vélo avec du dénivelé, puis éventuellement aller courir et enfin nager en fin de journée, ce n’était pas gagné d’avance ! L’objectif était donc de dépasser mes limites. Objectif atteint !

9)Est-ce que ce stage correspondait à ce que tu recherchais ?

Oui absolument, et j’ai envie de dire, et bien plus encore ! C’était vraiment parfait sur tous les points. On a juste à penser à mettre sa tenue de sport, pédaler, déjeuner, buller, nager, trinquer et dîner. Il y a vraiment plus dur comme programme ! Au-delà de l’aspect sportif, cela resserre les liens entre les gens du club. Pour Greg et moi, qui sommes loin désormais, c’était encore plus dur de partir ! J’en profite pour adresser un grand merci au TCA pour l’organisation du stage et merci à tous pour les bons moments partagés. C’est une chance de pouvoir participer à un stage de triathlon dans de telles conditions. J’encourage tous ceux qui le peuvent à y participer l’an prochain.

10)Tu as participé à ta première compétition dimanche dernier, pourquoi cette épreuve ?

J’ai participé à cette compétition pour 2 raisons. D’une part car c’est notre nouveau club qui l’organisait. D’autre part, car Hourtin approchant, j’ai réalisé qu’il serait bon de faire un premier triathlon avant de participer à un format M. Ne serait-ce que pour savoir ce qu’est une transition, comment cela se passe, quelles sensations d’enchaîner les 3 sports, de faire du vélo avec une trifonction mouillée ! 🙂

11)Peux-tu nous parler de ta course sur cette compétition?

C’était le saut dans l’inconnu cette course ! J’ai d’ailleurs fait quelques erreurs de débutant notamment dans le parc à vélo, où je n’avais pas mis mes affaires au bon endroit. Puis lors de la transition, je me suis fait sermonner par l’arbitre car j’avais mal rangé mes affaires. La natation a eu lieu en piscine avec un départ à 7 dans chaque ligne d’eau ! Je me suis demandée comment ce serait possible et puis ça a été possible ! Les coups n’étaient vraiment pas loin à chaque longueur.La natation étant mon point faible, sans surprise, je suis sortie de l’eau dans le dernier tiers.

Me voilà à courir pour rejoindre mon vélo sur l’aire de transition. J’avais prévu de me sécher, de manger, boire (mdr) et quand j’ai vu toutes les autres concurrentes partir j’ai lâché ma serviette et suis partie une fois le casque, la veste et le dossard enfilés ! Sur le vélo, j’ai été tout de suite à l’aise, pas de problème de transition. Sans doute grâce à l’effet Grimaud dans les jambes, j’ai rattrapé beaucoup de mes concurrentes. Je suis arrivée reboostée pour la course à pied. Là encore pas de problème de transition. Le plus dur a été de faire un sprint sur 2,5km et de tenir. Ce n’est pas vraiment mon truc les courtes distances en course à pied.

A l’arrivée, Greg m’a dit que j’étais environ 15ème féminine. C’est le soir que j’ai appris que j’avais loupé la remise des prix, car j’étais au final 3ème SEF (/19), à 4s derrière la 2ème. Lors de mon inscription je me suis inscrite sous les couleurs du TCA car la mutation vers le nouveau club n’était pas achevée. Le TCA a donc été dignement représenté dans le Ch’Nooooord. L’expérience a été réussie. Depuis, je n’ai qu’une envie : en refaire un dès que possible ! Les jours suivant la compétition, je n’arrêtais pas de rêver de triathlon !… C’est fatigant de faire du triathlon jour et nuit !! J

12) Quels sont tes objectifs sportifs pour cette saison 2017 et à moyen terme ?

Mon objectif pour cette saison est de boucler mon premier M à Hourtin. Pour ce premier triathlon dans ce format, je m’entraîne sérieusement et régulièrement mais je ne me mets pas la pression. Je donnerai mon max mais il y aura encore beaucoup d’inconnues à gérer le jour J : nager en combi, en eau libre, de plus longues distances, gérer la nutrition pendant la course …  Pour moi ce sera un triathlon découverte ! J’ai ensuite prévu quelques autres courses cette année, en variant les plaisirs :

  • le triathlon S à Dijon le 2 juillet ;
  • le semi-marathon de Marcq-en-Barœul le 17 septembre, pour lequel j’aimerais passer sous la barre des 1h40, 4 min à gagner sur mon RP ;
  • le marathon des Causses (festival des Templiers) à Millau le 21 octobre ;
  • et pour le fun, en fin d’année, le 12km ou le semi-marathon du Beaujolais, le 18 novembre, en famille, qui peut se faire déguisé et qui promet des ravito au beaujolais et au saucisson (dixit mon frère qui avait même testé le ravito avant la course!)

A moyen terme, mon objectif est le half IM. Peut-être l’an prochain ?

13)Quels conseils donnerais-tu à une personne qui débute ?

Mon premier conseil pour un débutant à vélo est d’apprendre à manier son vélo. Pour ma part, j’ai appris sur un parking de supermarché avec Greg! Ensuite sur route, il faut apprendre le « langage cycliste » (signaler un obstacle, un arrêt…) et apprendre à rouler en groupe. Cela va assez vite, mais il faut quelqu’un qui nous l’apprenne au début ou bien l’apprendre lors d’un permis vélo. C’est un prérequis à mon avis indispensable pour être à l’aise lors de sortie en groupe le dimanche. Je pense que le permis vélo débutant est à perpétuer pour les débutants (filles ou garçons d’ailleurs !).

Mon deuxième conseil est de ne pas se laisser impressionner par l’immensité de la tâche (devenir performant dans trois sports), on peut y aller par étape, et par tous les investissements nécessaires. Il existe des bonnes occasions quand on cherche sur les sites d’occasions, dans les magasins outlets… Par contre, je conseille de ne pas lésiner sur un bon cuissard pour ne pas détester les sorties vélo J

14)Tu veux ajouter quelque chose ?

On repart quand à Grimaud ?

Interview futile :

-Ton sportif favori : Laure Manaudou, qui m’avait fait rêver lors de ses premiers JO

-Ton triathlète favori : Greg (il relit mon interview ;). Je suis sinon les actualités de diverses triathlètes féminines connues ou anonymes sur les réseaux sociaux.

-Ton film préféré : Un film qui m’a fait beaucoup rire : Bienvenue chez les Chtis ! Et depuis c’est du vécu… Sinon plus récemment Lalaland, un film

qui fait du bien dans ces temps d’actualité parfois tourmentés.

-Ton CD favori : Je suis adepte de Spotify.

-Ton livre préféré : Des romans, des livres de cuisine, des magazines de sport, la presse, je lis beaucoup !

-Ton plat favori : Un plateau de fromages accompagné de pain et d’un bon vin (un Château Cabran par exemple ?)

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Le yoga, très efficace pour améliorer sa souplesse et dénouer les tensions. J’ai pris des cours et maintenant je pratique seule.

La question d’actualité : Quelle mesure en faveur du triathlon (ou du sport) aimerais-tu retrouver dans le programme d’un des candidats à l’élection présidentielle ? Je vais faire une réponse plus que d’actualité : on a beaucoup entendu parler d’accidents de vélo, d’altercations entre cyclistes et automobilistes ces derniers temps. Je pense qu’il faudrait faciliter les déplacements à vélo : une meilleure cohabitation sur la route avec les voitures, plus de pistes cyclables, plus sécurisées, mieux entretenues, plus de parkings à vélo. On se fait régulièrement klaxonner quand on n’utilise pas les pistes cyclables, et c’est encore plus vrai en Belgique, où on roule régulièrement. Mais comment rouler à 30km/h sur des pistes jonchées de branches, de détritus, de bouts de verres, de nids de poule ? Je pense que pour le coup on pourrait s’inspirer de nos voisins allemands.

Interview : Sandra FURTAK (30/04/17)

Interview utile :
1) Bonjour Sandra, peux-tu te présenter ?
J’ai 39 ans, mariée, 3 enfants de 9, 10 et 13 ans. J’exerce la profession d’Assistante de direction et Communication à Paris.

2) Que représente pour toi le sport en général ?
Le sport est avant tout une source de bien-être physique et mental et offre également de bons moments de partage. Physique, car j’aime bouger et faire du sport. Cela permet aussi de sentir bien dans sa peau. Mental, car c’est un bon défouloir et cela t’apprend beaucoup de choses sur toi-même ; tu es parfois surpris de faire des choses dont tu ne pensais pas être capable. La notion de dépassement de soi est très importante personnellement. De bons moments de partage car échanger ou s’entrainer avec des personnes qui ont la même passion que toi, c’est juste génial. Et on fait aussi de belles rencontres, aussi bien sur les réseaux sociaux (où les groupes sportifs sont nombreux), que lors des courses officielles.

3) Comment as-tu découvert le TCA et comment se sont passés tes débuts ?
Je fais de la course à pied depuis environ 4 ans. Je m’entrainais seule, puis je me suis inscrite au club d’athlétisme il y a 2 ans. Les athlètes et triathlètes ont le même entrainement de course à pied, donc ils se côtoient. Au fil de l’année, à force de les entendre parler vélo, natation, course à pied et ressentir leur passion, je me suis dit « et pourquoi pas moi ? ». En fait j’ai eu cette sensation de « glisser » naturellement vers le triathlon. J’ai commencé à regarder les vélos de route et me suis lancée seule en juillet dernier. En septembre, j’ai intégré le TCA. C’est donc ma première année au sein du club. Mes débuts se sont très bien passés, nous sommes très bien entourés, les filles et les garçons sont toujours là pour nous aider et nous conseiller 😉. Au début, c’était quand même difficile, il fallait encaisser le volume d’entrainement qu’exige le triathlon, mais petit à petit, on voit les progrès et ça donne envie d’aller plus loin.

4) Quels sont tes forces et points d’améliorations en triathlon ?
Venant de la course à pied, mon point fort est évidemment ce domaine. La natation reste le gros point à améliorer, mais j’y travaille fortement. Quant au vélo, je me rappelle qu’un copain m’avait dit : « Le vélo, c’est l’école de l’humilité » et il avait raison ! Je me rappelle mes premières sorties vélo avec le club, je rentrais harassée, car il faut suivre, même si c’est parfois très dur, dans les côtes surtout ! À force de pédaler, je commence à gagner en puissance et à progresser, mais il y a encore du boulot ! Ma force aussi est ma ténacité : quand je me donne un objectif, j’essaie de ne pas lâcher et d’aller jusqu’au bout, même si je dois en baver ! J’essaie aussi d’accepter l’échec même si c’est encore compliqué 😉 On est humains avant tout, j’essaie de l’intégrer.
Il faut que j’apprenne aussi à gérer mes entrainements selon mes objectifs en constituant différents blocs de travail, pour ne pas m’éparpiller, ce que je peux avoir encore tendance un peu à faire.

5) Comment t’entraînes-tu et quels sont tes secrets pour organiser ta vie familiale, professionnelle et sportive ?
Alors je suis le programme d’entraînement du club de triathlon (merci au passage aux coachs qui font un super travail !) et je l’adapte selon mon emploi du temps. J’ai la chance de ne pas travailler le mercredi, donc j’essaie de caser en plus une séance (vélo en ce moment) pendant que les enfants sont à l’école. J’arrive aujourd’hui je pense à m’organiser à peu près correctement au niveau professionnel, familial et sportif et à trouver un équilibre, ce qui n’est pas toujours facile, une maman voulant toujours être sur tous les fronts . J’anticipe beaucoup les choses et depuis peu, j’organise à l’avance la semaine qui suit. Une journée type ? Je rentre du travail vers 18h30, je m’occupe des enfants, les devoirs, le papotage, la maison (comme tout le monde), un point sur ma com sportive, puis je file à mes entrainements le soir (je suis off aussi quand même 1 ou 2 soirs la semaine )
Mon mari a pratiqué le triathlon plus jeune (il fut un des premiers élèves d’Alain Beucherie ) donc il connait et accepte l’investissement que ça demande, mes enfants aussi, c’est un contrat à établir dès le début en famille ). Le week-end, je m’entraine le matin, puis suis dispo le reste du temps pour la famille qui en a profité pour faire une grasse matinée

6) On te voit sur tous les fronts chaque week-end où tu enchaines les compétitions d’athlétisme, de duathlon et bientôt de triathlon… Ta passion, c’est la compétition ?
Depuis que j’ai commencé le triathlon, je me suis beaucoup calmée sur les compétitions de course à pied ! Ça me manque de ne plus accrocher beaucoup de dossards, mais une saison de tri se prépare sur les 3 disciplines et je ne peux pas être partout. Le dimanche est souvent dédié aux entrainements vélo, mais c’est aussi le jour des compétitions de course à pied. Je ne peux pas être aux 2, il y a des choix à faire. Mais oui j’ai l’esprit de compétition, mais le bon esprit, j’aime me challenger moi-même et j’admire les personnes qui sont devant moi ! J’aime faire du sport pour le plaisir, mais quand je suis sur une compétition, j’ai envie de donner le meilleur de moi-même pour ne rien regretter ! Et puis surtout, j’aime accrocher un dossard car l’ambiance des courses est grisante, conviviale, j’aime cette montée d’adrénaline quand tu attends le coup de feu du départ et cet espèce de sentiment d’accomplissement quand tu passes la ligne d’arrivée! Bientôt les compétitions de triathlon vont arriver, je ne les appréhende pas de la même façon car c’est nouveau pour moi, donc pour l’instant, c’est un peu l’angoisse mélangée à l’excitation !

7) Tu es très suivie sur internet notamment à travers ton blog « des étoiles dans mes baskets », comment t’es venue cette idée de partager ta pratique sportive ?
Je parlais très souvent à mon entourage de ma passion pour le running, les équipements etc. Les personnes qui ne partagent pas cette passion ne sont pas forcément réceptives et c’est normal. J’ai créé ce blog (qui vit surtout à travers la page Facebook du même nom) il y a un an pour partager ma passion du sport, comme un journal intime ouvert qui montre mes entrainements, mes comptes rendus de compétitions, les comptes rendus de tests produits (moi-même j’aime lire cela chez les autres blogueurs). Des personnes suivent mon évolution depuis le début, ça fait plaisir. On me donne aussi des avis, des conseils et c’est toujours enrichissant. Après on adhère ou on n’adhère pas au concept d’un blog. Je suis une communicante et je l’assume. Il n’y a aucune prétention de ma part et ceux qui me connaissent le savent 😉. J’aime partager, communiquer et je suis très curieuse de nouveautés 😉

8) Comment fonctionne cette activité de blogeuse au quotidien et qu’est-ce que cela t’apporte ?
Mon activité de blogueuse prend aussi du temps, mais ce n’est pas une contrainte. J’ai plusieurs supports de communication : ma page Facebook de sport « des étoiles dans mes baskets » sur laquelle je mets tout (mes entrainements), les articles de mon blog, c’est cette page que j’alimente le plus avec ma page Instagram aussi. Sur mon blog je mets surtout les gros points, les comptes rendus de courses, les tests produits, les recettes.

9) Tu fais partie de la Team SMART et on te voit avec différentes marques, peux-tu nous présenter ces projets sportifs et comment sont nés ces partenariats ?
La TeamSmart, c’est une belle histoire. En résumé c’est l’histoire de 12 personnes qui ne se connaissaient que virtuellement via les réseaux sociaux en tant que sportifs et qui ont décidé de monter une équipe pour intégrer SquadRunner (une application de running où des équipes du monde entier s’affrontent en gagnant des points en courant). Mais le réel a dépassé le virtuel et nous sommes aujourd’hui une bonne bande de copains, nous essayons de nous voir régulièrement, faire des courses ensemble, en juillet certains membres feront le « runtrip », une course en relais qui relie Paris à Cabourg sous le nom de la team. Nous fourmillons d’idées, de projets ensemble, en groupe, comme quoi le running est un sport de partage !!
En tant que blogueuse, j’ai également intégré des agences de communication sportives qui me permettent de tester des produits, participer à des évènements sportifs qui sont à chaque fois de supers moments de partage et de découvertes, etc. Je n’ai pas de partenariats, je ne suis liée à aucune marque et surtout je garde une objectivité complète au regard des produits. Si j’aime je le dis, si je n’aime pas, je le dis aussi. Cette année va être riche de ce côté car je vais vous faire découvrir des marques dont vous n’avez pas ou peu entendu parler et qui débarquent en France mais chutt , et je remercie la personne qui me fait confiance.

10) Cette année tu as rejoint le comité directeur du TCA, quels étaient tes motivations ?
Ma première motivation est de participer outre les entrainements à la vie du club : discuter des projets, apporter ma contribution, un regard un peu neuf peut-être étant nouvelle. J’aime m’investir, à l’école je fus de nombreuses années active au sein de l’association des parents d’élèves.

11) Tu es référente féminine du club auprès de la ligue Ile de France, quels sont tes projets dans ce domaine ?
Le rôle de référente féminine me tient très à cœur. L’objectif est de promouvoir le triathlon au féminin et pour cela différentes actions vont être mises en place à la rentrée avec la ligue Ile de France. Non le triathlon n’est pas qu’un sport masculin ! Beaucoup de femmes appréhendent ce sport car elles ne se sentent pas capables de la faire et ont peur de se lancer ! Faire du triathlon ce n’est pas forcément faire un Iron Man et c’est le message que je veux faire passer. Chaque femme est capable d’y arriver à son niveau, il faut juste se jeter à l’eau 😉

12) Quels sont tes objectifs sportifs pour cette saison 2017 ?
Pour 2017, mes projets officiels sont fixés jusqu’en juillet. Le 14 mai, je débute la saison par le triathlon sprint des Mureaux en équipe (ça approche !!), l’entrainement ensemble a commencé, ça va être un bon moment !
Deux semaines après, je pars à Hourtin avec les copains du club faire le triathlon M (et supporter ceux qui font le Frenchman, l’équivalent de l’Iron man le samedi).
Mon gros challenge sera le 2 juillet avec le triathlon Longue Distance de Dijon (3km de natation/87km de vélo avec 900D+ + 20km de CAP). Je me suis inscrite car c’est la sortie club de l’année et nous sommes très nombreux à y participer (plus de 70), donc ça promet une super ambiance et nous serons tous ensemble pour nous booster ! Mais j’avoue que j’ai la trouille, car je ne suis qu’une apprentie triathlète pour l’instant !;-) Mon seul objectif sera de passer la ligne d’arrivée avec l’envie de recommencer !
Entre tout ça, si je peux caser 1 ou 2 compétitions de course à pied, je suis preneuse 😉
J’ai d’autres projets à partir de fin août, mais rien d’officiel donc je me tais !;-) Mais de toute façon vous pourrez suivre cela sur ma page Facebook « des étoiles dans mes baskets » 😉

13) Tu veux ajouter quelque chose ?
Continuons de prendre du plaisir à faire du sport même si c’est parfois difficile, car nous avons la chance de pouvoir le faire !!

Interview futile :
-Ton sportif favori et triathlète favoris: Alors des célèbres, je n’en ai pas vraiment, après rien qu’au club j’ai des exemples de sportifs qui forgent mon admiration, de vrais modèles !!
-Ton film préféré : Alors c’est tout bête mais « Le père Noël est une ordure » et « Les Bronzés » sont 2 classiques dont je ne me lasserai jamais, je me marre à chaque fois !
-Ton CD favori : Je suis très éclectique niveau musique, pas de CD favori.
-Ton livre préféré : « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gournelle, un livre qui m’a fait beaucoup réfléchir !
-Ton plat favori : Les pâtes !! À toutes les sauces !
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Je n’ai pas trop le temps de pratiquer d’autres sports, le triathlon me comble ! Alors je sais que c’est du vélo, mais c’est une autre discipline : j’aime bien faire du VTT en forêt, j’aime le côté technique que j’aimerais d’ailleurs travailler davantage.

Interview : Soumia ELQOQUI 15/03/2017

1) Bonjour Soumia, peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Soumia, j’ai 41 ans originaire du maroc (Rabat), je suis arrivée en France en 99 pour mes études. Je suis maman de 3 garçons Riyane 13 ans est au TCA, Imrane 7 ans au TCA également, le petit dernier Zakaria a 5ans ½ qui veut s’inscrire au TCA  l’année prochaine 🙂 Je suis chef de projet distribution pour un grand groupe de banque-assurances.

2)Sauf erreur de ma part, c’est d’abord Riyane qui a débuté le triathlon dans la famille, comment et pourquoi a-t-il choisi ce sport ?
Riyane a découvert le triathlon par hasard au forum des associations, c’est un nageur à la base (fait la natation depuis l’age de 6 ans au CNA) et voulait s’inscrire à un autre sport complémentaire, initialement il voulait s’inscrire à l’Athlé mais son choix s’est porté finalement sur le triathlon, le TCA a assuré grave pour le convaincre. Dans la famille, c’est effectivement Riyane qui a débuté le triathlon 🙂

3)En tant que maman, quelle a été ta réaction lors de ses débuts ?
Un peu d’appréhension c’est trois sports en un, 3 postures, 3 manières de respirer. et que c’est un sport de malade ! Commencer allongé dans l’eau, puis assis sur un vélo pour terminer debout.
Ensuite de la joie et de la fierté 😉

4)Et toi, à quel moment as-tu décidé de franchir le pas et pourquoi ?
Je n’osais pas sauter le pas. Je remettais toujours à plus tard. Et plus tard… cela veut très souvent dire jamais. L’élément déclencheur a été mon fils, j’ai voulu faire « comme lui ». Avoir cette sensation de me dépasser d’être actrice et plus uniquement spectatrice. Faire partie d’une « communauté » …
Je me suis inscrite au club, pour que mes enfants soient fiers de moi, me pousser à me dépasser et avoir confiance en moi et aussi parce que le sport m’a toujours fait rêver !

5)Avais-tu un passé de sportive ?
Je n’ai aucun passé de sportive, A 38 ans je débutais le sport, je partais de rien !

6)Comment se sont passés tes débuts ?
Je me suis lancé il y a 3 ans, et j’entame ma 4eme année. Les débuts au club n’ont pas été faciles, très compliqué tout était nouveau pour moi, la course à pied et la natation sans même pas parler du vélo.
Je ne me suis pas sentie intégrée dans le club 🙁 .J’ai eu beaucoup de mal, j’allais abandonner au bout de la première saison, je me sentais pas au niveau, ni intégrée pour se réinscrire au club.

7)Qu’est-ce qui a été le plus difficile finalement en commençant ce sport ?
C’est le vélo, je suis née dans un pays où les parents n’enseignent pas automatiquement le vélo à leur enfant 😉 C’est un peu la « honte » de ne pas savoir en faire.
Faire du vélo, n’est pas inné, dans l’imaginaire populaire, tout le monde sait faire du vélo. Mais cette croyance est fausse : la peur de se lancer, l’appréhension, sont des sentiments qui font que l’apprentissage du vélo quand on est adulte peut être compliqué.

8)As-tu trouvé immédiatement l’aide que tu recherchais au sein du club ?
Contrairement au running, on ne peut pas spontanément se mettre au vélo de route. Je n’ai pas trouvé immédiatement l’aide que je recherchais au sein du club, j’allais abandonner.  Eric a a lancé le permis vélo débutantes avec l’aide de Milou dans un carde rassurant et des exercices adaptés afin d’accroitre l’aisance en vélo. Une superbe initiative qui m’a permis de se lancer et de mettre le pied à l’étrier. Sans ça, je n’aurais peut-être toujours  pas lancée ni de vélo.
Au début, j’avais vraiment peur… je freinais, j’allais très doucement… coucou la balade… hors le cyclisme sur route est un sport, il ne faut pas l’oublier. Il faut mettre de l’intensité et contrôler la mécanique. C’est à nous de dompter le vélo après tout. Oui parfois, j’ai peur en descente, oui parfois une tortue me double, mais je prends quand même du plaisir, tant pis hin 😉 Moi au moins j’essaie. Donc comme toujours, PAS DE COMPLEXE, je prends du plaisir 🙂 et j’adore ça. Je rêve d’ailleurs à terme de pourquoi pas faire un petit « Bike-trip » loool.
En attendant, je dois apprendre à rouler plus vite, c’est mon gros point noir mais que voulez-vous 😉 on ne peut pas regarder le paysage et accélérer.

9)Aujourd’hui tu fais partie de notre section féminine appelée « Les girls du TCA » qu’est-ce que ce groupe t’apporte ?
C’était compliqué pour moi femme débutante de trouver ma place, la section « girls du TCA », m’a permets d’oser se lancer dans le triathlon, sport qui peut être finalement accessible à toutes (et tous). Une grande émulation et en plus beaucoup de bienveillance … bravo Eric (Milton), et Emilie (Tremblay) pour votre boulot 😉 J’ai énormément progressée en course à pied, je me suis surprise moi-même.
J’ai également fait mon 1er tri découverte l’année dernière « l’éco-triathlon », J’ai passé un super moment avec Eric,  cette première expérience a été un vrai plaisir.

10) Que souhaites-tu dire à une personne qui débuterait ?
Il n’est jamais trop tard pour débuter le sport, tout est possible ! Alors n’attendez plus et tentez, vous aussi, l’aventure Triathlon!
Il y a toujours du potentiel à explorer. Quand vous pensez qui’il trop tard …tâchez de ne pas devenir votre propre excuse pour abandonner.

11) Aujourd’hui quels sont tes objectifs pour 2017 ? Et pour les futures saisons ?
Apres une belle saison 2016 en course à pied : Trail des lavoirs, templiers (marathon des causses), le trail du Sancy/ Mont-Dore et le chocotrail.
Pour 2017  je me suis inscrite au triathlon M Hourtin, je ne pars pas sur un objectif de temps ou de classement, mon objectif sera 1) de finir l’épreuve, et 2) de bien lever les bras au ciel et de sourire quand je passerai la ligne d’arrivée 🙂
Et peut-être un marathon en fin d’année.

Dans ma carte de rêve, pour les futures saisons, un duathlon en individuel et équipe, un triathlon en équipe et un L. Et je n’ai pas terminé, il me reste des rêves à accomplir.

12) Souhaites-tu ajouter quelque chose ?
Le triathlon n’est pas seulement un sport mais aussi une école de vie, où persévérance, détermination, solidarité, dépassement de soi font de nous d’autres personnes.

 

Interview : Jérôme Etuin 26/02/2017

1)Bonjour Jérôme, peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Jérôme Alias popkorn (pour le forum), j’ai 39 ans, je suis marié et papa d’une petite fille de 10 ans, j’habite sur ANDRÉSY depuis 8 ans.

2)Comment as-tu découvert le triathlon ?

C’est grâce à ma femme que j’ai découvert le triathlon car c’est une ancienne du club. Elle y était dans les années 90.

3)Quand as-tu rejoins le TCA et comment se passe tes débuts au sein de notre club ?

J’ai rejoint le TCA en septembre 2015, pour préparer une course de VTT qui s’appelle l’ÉPIC enduro. Cette course de VTT est une des plus dure au monde avec 5000 m de dénivelé positif sur 110 km. Une sacrée épreuve à ne pas prendre à la légère, du coup sur les conseils de ma femme je me suis inscrit au TCA pour avoir une prépa complète. Les débuts au club n’ont pas été faciles, car je suis un peu insociable et j’ai du mal à m’intégrer dans un groupe.

4)Peux-tu nous résumer ta saison 2016 ?

Ma saison 2016 à été pleine de découverte, avec le semi marathon de paris, les 20 bornes d’Andrésy et d’autres courses de 20 km & 15 km, des bike and run, des triathlons en relais (celui de paris et de chantilly, j’ai fait la partie natation) puis mon premier triathlon M celui de FAINS (pas facile en plus). Et pour terminer le HALF de BOIS-le-Rois. Je n’ai pas chômé !

5)Tu es un professionnel et passionné de cuisine, que tu partages sur une page Facebook « Iron-Food », peux-tu nous parler de ton travail ?

Je suis chef exécutif au Ministère de l’Agriculture et de l’Environnement. Je gère une équipe de 40 personnes pour préparer 1500 repas par jour pour le restaurant, ainsi qu’un club de direction, un snacking et une cafétéria.

Je fais ce métier depuis 22 ans, mais ce n’est pas seulement mon métier. C’est une passion que je mets à profit dans le sport. Je m’intéresse aux modes alimentaires et culturels. Et j’essaie d’être créatif, c’est pour cela que je souhaitais partager ma passion sur un blog.

6)Comment organises-tu ton planning pro et sportif ?

LOL beaucoup de personnes me posent cette question, pour moi tout est une question d’organisation, c’est sur que mon canapé ne vois pas souvent mes fesses. Mais cela reste gérable ; et quand on est passionné cela reste un plaisir et non une contrainte.

7)Comment gères-tu ton alimentation vis-à-vis de ta pratique sportive ?

Je me suis pas mal documenté sur le sujet, je ne consomme plus de produit à base de lait de vache, ni de sucre raffiné, ni produit industriel, j’évite aussi au maximum le gluten et la viande rouge . Je réalise moi même mes gâteaux sport, mes barres énergétiques et je suis en train de travailler sur des gels fabrication maison ainsi que des boissons de récupération. Après au quotidien, je manges des légumes, des fruits, des légumineux, du poisson et les super aliments type (graine de chia, baie de goji, spiruline).

8)C’est quoi ta spécialité ? Ton menu type ?

J’ai pas de spécialité… J’aime avant tout la cuisine asiatique et italienne et surtout les bons produits. D’ailleurs je privilégie beaucoup le BIO. Pour ce qui est de mon de Menu type : tout abord je pratique un régime alimentaire spécifique qui s’appelle le FASTING, c’est du jeun intermittent. En faite je jeune pendant 16h du coup je supprime le petit déjeuner, il y a eu pleins d’étude sur ce sujet. Cela fait plusieurs mois que je le pratique et c’est sans conséquence. Du coup le matin si je fais des entraînements c’est à jeun. Alors je précise sauf pour le vélo de route car je pense que sur un effort aussi long ce n’est pas raisonnable. Après le midi je privilégie des légumes verts, des crudités, du poisson et des légumineux (il m’arrive de prendre des féculents mais l’équivalent de 100 à 150 gr cuit ) et un fruit. Le soir je varie entre une soupe de légumes ou des plats Asiatiques à base de légumes avec une protéines maigre type dinde, crevettes, thon blanc, sardines, maquereaux. Et pour finir un yaourt de brebis avec du Granola maison 😉

9)Tu es un ancien vététiste de descente, peux-tu nous présenter ton parcours dans cette discipline ?

Un vaste parcours, je pratique le VTT depuis plus de 10 ans, j’ai commencé par le cross country, comme la plus part des adeptes. Rapidement, j’ai trouvé cela très chiant. Du coup, je me suis tourné vers la descente. J’ai commencé par la descente marathon avec la fameuse mégavalanche (il y’en a 2 : l’Alpes d’Huez faite 4 fois et celle de la Réunion faite une fois). Ensuite je suis passé a une discipline un peu plus underground type slopstyle (de la descente avec des sauts ce qui m’a valu une fracture de l’épineuse de la C6). Du coup, je me suis tourné vers l’enduro, ce sont des descentes dites « spéciales » chronométrées, avec des liaisons (remonté à la pédale). Ceux sont des courses qui se déroulent sur un weekend en général.

10)Pas trop dur de passer de la descente au triathlon ?

En faite je commençais a être frustré de rouler en IDF car forcément niveau descente c’est pas le top, et la plus part de mes potes sont partis en provinces. Du coup pour les sorties et les entraînements je me suis retrouvé un peu seul, donc dur de se motiver parfois.

11)Est-ce que tu pratiques encore cette discipline ? Est-ce un plus pour ta pratique du triathlon ?

Non je ne pratique quasi plus cette discipline, je suis resté essentiellement sur le triathlon. Mais quand je refais de la descente, je sens bien que les entraînements de triathlon paie.

12)Tu viens de participer au maxi-cross de Bouffémont, qu’as-tu pensé de cette course ?

Oh punaise, j’en ai chié, cette course est à la hauteur de sa réputation 1000m de dénivelé positif. Je n’avais pas spécialement préparé cette course, je pensais qu’avec les entrainement du club ça allait le faire lol. Je penses que j’aurais du faire quelques sorties supplémentaires lol. Mais bon, content de l’avoir fait,

13)Tu as pour ambition l’ironman de Vichy 2017, comment abordes-tu cette course ? Suis-tu une prépa spécifique ?

Pour le moment je l’aborde sereinement, mon but est de franchir l’arrivée. Je ne cherche pas le chrono, c’est mon premier et je sais que l’effort va être intense. Je participe à la plupart des entrainements du club, qui sont coachés par pascal (d’ailleurs je le remercie pour son travail) il m’a fait progresser sur pleins de choses. Puis quelques séances en solo, avec de temps en temps des enchainements. Mais c’est pour août, donc je ne veux pas reproduire les erreurs du passé à faire du volume a donf et par la suite avoir une baisse de régime et mettre 3 semaines à m’en remettre. J’écoute mon corps tout simplement.

Laurent-JérômeInterview : Laurent GUERBOIS (31/01/2017)

Nous vous proposons aujourd’hui une mini-interview du nouveau président du TCA 🙂

* Bonjour Laurent, avant d’attaquer les questions sur ta nouvelle fonction de président du TCA, peux-tu nous raconter ton parcours personnel au sein du club ?

Je connais Alain Beucherie depuis son arrivée à Andrésy en 1987. J’étais surveillant au collège lorsqu’il y a été nommé professeur d’EPS . Il m’a embarqué en mai 1990 pour faire la Bernard Hinault à Yffiniac. Je n’avais jamais fait plus de 110 km à vélo et là on s’est tapé 241 bornes, avec 4000 mètres de dénivelé, on a monté toutes les côtes les plus raides de la Bretagne nord (Moncontour, Mur de Bratagne, Lamballe…), j’ai cassé un rayon, crevé, voulu arrêter puis repris la course… On a mis 9 ou 10 heures en tout. J’aurais pu être dégoûté, et j’ai adoré. Il crée ensuite le TCA et me propose de venir. Je ne savais pas nager… Alain m’a dit : « pas grave, je t’apprendrai ». Que ce fut dur… Je me suis inscrit en 1992. En 1995 j’ai fait mon premier tri avec lui à Montbéliard. Un super souvenir. En 1997, premier longue distance à Nice : un pied absolu. En 2004, premier IM à Gérardmer : génial. Depuis, l’âge venant, j’ai surtout jonglé avec les blessures mais j’aime toujours autant m’entraîner, l’ambiance avec les copains, les longues sorties à vélo ou à pied. Je ne me suis investi dans les instances du club que depuis 2013, même si j’organise les stages (Grimaud et Briançon) depuis 2009. Je peux dire que ce club représente beaucoup pour moi et que j’y ai rencontré des personnes qui sont devenus de vrais amis, avec qui je ne partage pas que le plaisir de suer.

* Quel a été ton sentiment lorsqu’Alain BEUCHERIE (jusqu’alors unique président et créateur du club il y a 26ans) a annoncé son souhait de passer la main ?

Je me doutais que ça allait arriver car il en avait déjà parlé l’année précédente et qu’il avait pris du recul depuis quelque temps pour des raisons professionnelles. Je pense que sa « grandpèrisation » a précipité les choses. Le club tournait et il a senti que c’était le bon moment, qu’il pouvait passer la main sans que cela mette en péril l’avenir du TCA.

* Tu viens donc de prendre le 11 janvier dernier la présidence du club, avec il faut le dire un soutien unanime du bureau et des adhérents présents ce jour, quel a été ton sentiment ce soir la ?

Un sentiment de responsabilité car l’héritage est conséquent et un sentiment de sérénité car je trouve que je suis très bien entouré, au bureau et dans l’ensemble du club. J’ai toute confiance dans tous ceux qui s’investissent et je suis impressionné par leur capacité à donner de leur temps et de leur énergie pour faire vivre ce club. Il y a énormément de personnes qui concourent au bon fonctionnement de notre association et je trouve que tous les membres dont j’ai pu mieux faire connaissance au fil des années ont des personnalités attachantes, des choses à apporter et un point commun essentiel à mes yeux : un état d’esprit, une attention aux autres qui font du TCA une famille.

* En tant que président du club, que souhaites-tu apporter au club ?

Je souhaite préserver l’âme du club, œuvrer pour le bien commun, afin que chacun s’y épanouisse, quel que soit son âge, son sexe, son niveau, ses ambitions, son expérience. Le triathlon n’est pas seulement un sport mais aussi une école de vie, où persévérance, solidarité, dépassement de soi font de nous d’autres personnes. Je crois beaucoup à la fonction sociale et éducative du sport. Il nous permet de fréquenter des personnes appartenant à d’autres cercles, en fondant des relations sur d’autres valeurs que le travail ou l’argent par exemple. Le TCA est un tel creuset. Je crois que les gens y restent car il leur apporte quelque chose d’unique. A ce sujet j’ai été ému par ce que nous ont dit Yann et Gilles lors de leur minute de parole avant l’élection du bureau. Ils ont exprimé chacun à leur manière que le TCA leur apporte ce quelque chose que l’on ne trouve pas facilement ailleurs.

* Quels seront tes priorités ou les choses qui te tiendront à cœur ?

Je pense à deux choses :

-assurer un fonctionnement au quotidien solide avec des entraînements, des entraineurs, des installations, bref une logistique sportive fiable qui réponde aux besoins des adhérents. Sans cela, plus de club.

-laisser les initiatives se développer, encourager les projets car je crois que si nous avons des points forts devenus des classiques auxquels beaucoup sont attachés (stages, sortie club…) il faut aussi savoir se renouveler.

* Est-ce qu’il y a des choses que tu souhaites modifier ?

Je ne vois aucun défaut de fonctionnement qui vaudrait d’être corrigé. Par conséquent rien à modifier à priori. Mais je compte être à l’écoute de toutes les propositions. Il est important de ne pas avoir une vision figée.

* Le nouveau comité directeur du TCA se réunira pour la première fois le 27 janvier prochain, comment abordes-tu le travail avec cette équipe qui a été en grande partie renouvelée ?

Je suis très serein. Je l’ai déjà écrit plus haut, j’ai vraiment confiance dans tous ceux qui s’investissent déjà et je suis sûr que les nouveaux venus sauront apporter leur contribution. Je sens tout le monde imprégné des mêmes valeurs, du même état d’esprit.

* Peux-tu nous présenter rapidement le rôle du bureau et son fonctionnement au sein du club ?

En deux mots : le bureau restreint gère les affaires courantes et le bureau élargi prend les décisions importantes, sauf en cas d’urgence. Nous allons prévoir une répartition des tâches, dans le souci que tous ceux qui s’investissent, qui ont aussi une famille, un travail se sentent en capacité d’assumer dans de bonnes conditions leur investissement  pour le club, en préservant l’équilibre entre toutes les composantes de leur vie.

* Comment aimerais-tu voir le club dans 10 ans ?

Toujours « en vie », rassemblant des gens heureux d’être ensemble, partageant au-delà du sport. Cela voudrait dire que l’âme du club perdurerait, au bout de 35 ans…

* Tu restes avant tout triathlète, quels sont tes objectifs sportifs pour la saison ?

Le Frenchman d’Hourtin le 27 mai, où je vais avoir le très grand plaisir de retrouver Jérôme, qui restera mon meilleur partenaire d’entrainement et une personne particulièrement attachante, loyale et droite, où il va falloir cravacher pour ne pas me faire bouffer tout cru par la jeune garde très prometteuse et où j’espère partager un super moment avec Sandrine et mes filles. J’espère battre mon record sur IM ce jour là…  Et puis bien sûr le championnat du monde du TCA le 2 juillet !

Interview : Alain BEUCHERIE (08/01/2017)

TCA AssemblŽe gŽnŽrale 2011 le 14 Ocotobre 2011Nous vous proposons aujourd’hui une petite interview de notre président, qui nous partage son expérience au sein du TCA. À la fois créateur, unique président et membre du triath’club, il nous a annoncé récemment son souhait de laisser sa place lors de la future AG le 11 janvier prochain. Cette décision a évidemment ému beaucoup de monde car disons le, Alain est un peu le papa de tous les membres de ce club qui nous rassemble aujourd’hui!

-Bon on ne va pas y aller par 4 chemins, ça te fait quoi de passer la main 😉 ?

C’est un sentiment très partagé. C’est une décision que j’ai beaucoup réfléchie donc que ne regrette pas, mais c’est aussi très dur de lâcher le club que j’ai créé et vu grandir depuis 1990. Un peu comme lorsque les enfants quittent la maison , tu es à la fois content ( pour eux) et triste de les voir s’éloigner.

-Peux-tu nous rappeler (pour ceux qui n’ont pas lu ton interview en 2013) comment et pourquoi as-tu créé le TCA ?

J’avais créé la section UNSS au collège en sept 1988 .Celà a tout de suite marché et en 89/90 certains élèves déjà « accros » sont venus me voir : Monsieur (à l’époque , ils m’appelaient Monsieur) ; comment fait-on l’an prochain pour continuer alors que l’on est en 3° ? Je ne connaissais rien aux associations de loi 1901, mais j’ai dit, on va créer un club et avec Mme Tougard et Mme Berr (2 mamans ) on a fait le premier bureau et déposé les statuts. C’était parti !!! c’était en Mai 1990 (un temps que les moins de 20 ans……)

– Quels sont les moments qui t’ont le plus marqué durant toutes ces années?

Là ça va être dur, il me faudrait une bonne quinzaine de pages. En plus je risque d’oublier plein de noms…. La première période très marquante était forcément avec les jeunes à l’origine du TCA (Julien, Arnaud, Patrick, Stéphane, Lucie, Stéphanie, Barbara…. ) Ils ont tous 40 ans au moins et j’ai encore des contacts avec la plupart (parfois même invité au mariage….). Déjà des premières organisations d’épreuves avec le championnat des Yvelines en 92 et un mini triathlon à la fête du sport en 93 ( 130 enfants avec brevet ).

Deuxième période avec le développement et l’arrivée des adultes. Tout l’immeuble du 15 sente de la Muande était adhérent au TCA. Changement de bureau avec Jean Marc et Catherine plus Jean-François, Colette, Dominique, Julien, ( tous dans le même escalier que nous ) on arrive à une quarantaine d’adhérents. En même temps la 2° génération de jeunes impose beaucoup d’énergie ( Steve, Marilyn, Cédric, Julien Nils, Mélanie …) Un groupe exceptionnel avec des anecdotes toutes les semaines . Des fous rires et des coups de gueule à chaque déplacement ou entraînement. Des résultats à la hauteur de leur énergie 3 fois 2° par équipe au championnats de France et un titre individuel pour Marilyn à Montbéliard (Laurent était déjà là avec Manu P). Autres organisations avec le tri vert dès 1994 (départ Vtt avec les décalages de la natation pour avoir le temps de se couvrir en Février…)

Troisième période avec de plus en plus de monde, on arrive à 80 / 90 et l’idée folle de passer les 100 . Les 3 Régis, Romain, Didier, Françoise, Thierry, Florent (qui ouvre même un magasin de tri à Conflans), Eric, Christophe …On s’organise pour faire face à l’affluence, mais je suis toujours seul pour entraîner les 3 sports. On décide néanmoins avec Elodie, Hélène et Sandrine de créer une école de tri pour accueillir les jeunes avant le collège. L’enthousiasme de mes drôles de dames assure le recrutement des jeunes générations.

Quatrième période avec l’arrivée de Cédric B. qui partage les mêmes valeurs que moi et vient entraîner bénévolement la natation. Ses compétences (BE2) et son entrain nous amène à organiser le tri du mois de Juillet. Un comité d’organisation d’une vingtaine de personnes et des réunions pizzas/bières au 84, à n’en plus finir. Quel bonheur. Sandrine D et Olivier ont également pris de plus en plus de responsabilités et m’ont fortement épaulé de longues années. Hugues a pris le relais aussi. On a largement dépassé les 100 maintenant. Notre équipe 1 fait des prouesses en coupe de France et peine à monter en D2 .Pourtant avec les Paqui, Benji, Arnaud Thomas et Sébastien on a le potentiel. L’équipe féminine est toujours présente en tri et en duathlon.

5° période que l’on est en train de vivre avec le renfort des coachs et l’entente avec l’athlé et les cyclos . Les moments forts se fidélisent ; les stages organisés par Laurent, la sortie club par Christophe, l’école par Nico, les sponsors et Tof, le site et Kevin… Le secrétariat s’est professionnalisé grâce à Virginie et les finances entre les bonnes mains d’Olivier. Le cap des 150 puis des 200 qu’on se refuse de franchir pour pouvoir encore nager, mes changements professionnels qui m’éloignent du club. L’organisation doit évoluer. On met en place des vice-présidents de combat qui assurent l’intérim !! Ils refusent que je laisse la place, le fruit n’est pas encore mûr, mais la transition est en marche.

– Quel regard portes-tu sur l’évolution du club ? Et sur le triathlon en général ?

Je commence par le tri en général. L’arrivée du tri aux JO a boosté la fédé et permis un accroissement du nombre de licenciés très fort. Malheureusement il n’y a pas eu de créations de clubs à la hauteur.(Toujours pas de club à Conflans, Cergy ou St Germain). Sur le LD on peut regretter la scission entre l’Ironman et l’ITU. Pour le club, de nombreuses personnes donnent du temps pour que cela tourne (dans le comité directeur ou même en dehors). C’est en répartissant les tâches que l’on peut faire face à l’affluence. J’ai appris ces dernières années à lâcher du lest et à partager les décisions. Je remercie vivement et sincèrement tous ceux qui contribuent à la bonne marche du TCA.

– As-tu des regrets ou des choses que tu n’as pas pu accomplir ?

Sans hésiter, mon plus gros regret restera l’échec de la montée en D2 qui marquera l’arrêt du tri de Sébastien. A un moindre niveau, je regrette également l’arrêt de l’organisation du triathlon de Juillet et du duathlon Jeunes. L’organisation d’épreuves reste à mes yeux un élément fédérateur indispensable de la cohésion associative. (Ma grosse satisfaction est d’avoir refusé des bénévoles lors du dernier triathlon de Juillet ; on était déjà 200 !). Enfin évidemment, je regrette de ne pas avoir pu faire bouger les choses avec le CNA pour travailler ensemble .

– Tu viens de passer 26ans à la tête du club, ça va être dur de battre ton record, non ?

Les records sont faits pour être battus ….

– Que souhaites-tu à ton successeur?

De prendre autant de plaisir que moi. J’aimerai beaucoup faire la transition lors de l’AG, mais ce n’est pas gagné

– Tu vas continuer à participer au comité directeur ou à t’investir pour le club ?

Non je vais laisser la nouvelle équipe gérer. Je pense que c’est préférable. Quand on a géré si longtemps, la transition est difficile car empreinte de nostalgie. Par contre je serai toujours prêt à aider au cas où et dans les épreuves futures. Pour les entraînements je suis toujours prêt également.

– Tu as déjà annoncé que tu resterai au club en tant que pratiquant, quels seront tes objectifs pour cette année et les prochaines années?

Le championnat du monde du club à Dijon et les épreuves par équipes de 2 ou de 5 ! Pour les prochaines années, je tenterai d’être présent sur half le plus longtemps possible et pourquoi pas un Ironman à la retraite (je rigole, c’est dans 10 ans)

– Souhaites-tu ajouter quelque chose ?

Une page se tourne, depuis que j’ai pris la décision, je reçois plein de messages hyper sympas qui me font revivre les bons moments. C’est pour cela que c’est dur, mais je regarde devant et suis persuadé que le club a de très belles années devant lui. Carole va remplacer Virginie, Francis va remplacer Olivier et toute l’équipe Chacun doit se demander ce qu’il peut apporter au club pour que cela marche encore mieux. Ensemble on est plus fort et efficace On a souvent parlé d’un club familial et c’est par cela que je souhaite conclure. Merci à Christine qui m’a longtemps accompagné et toujours soutenu dans cette aventure. Merci également à Fanny et Sébastien qui n’ont pas trop eu le choix mais avec qui j’ai partagé de fabuleux moments. Enfin merci à Alice qui m’aide à laisser la main en me tendant la sienne.

Christophe FREVAL (16/12/2016)

15319218_1365805043430898_2976091784114989426_nBonjour Christophe, peux-tu nous faire une présentation de toi ?
J’ai 48 ans, je suis normand de la région de Gisors ! Marié à une Bretonne « Armelle ». Deux enfants. Ronan – 18 ans en prépa TSI et Morgane 15 ans en seconde. Une famille de sportif ! Pratiquant… Bad, pour mon épouse. Bad et équitation pour ma fille…et les Etudes pour Ronan…il reprendra une licence TCA plus tard ! J’aime : La Franchise, Les pragmatiques, le sport en général, le Rugby, le partage / Je n’aime pas : Les cons, cela ose tout, c’est à cela qu’on les reconnait, le mensonge.

Comment es-tu arrivé au triathlon et au TCA ?
Je suis arrivé au TCA, grâce et à cause du vélo. En 2011, j’ai repris le vélo à Valloire pour gravir le Galibier sans entraînement avec mon ami Dominique Champion et avec cinq kilos de plus à tirer ! Lors d’une soirée, j’avais confié à ma femme Armelle que mon rêve de gosse, c’était de franchir ce col mythique ! Le lendemain, elle est revenue avec le nom d’un loueur de vélo. J’ai assumé et franchi les 2650 m du Galiber. Nous sommes revenus avec un vélo, et c’est alors que j’ai repris les séances d’entrainements avec mon ami François Le Doze, Dominique et Laurent Casier.
Et puis, mes trois compères voulaient voir et tester le Triathlon… Me voilà, inscrit au TCA Andrésy en 2013.
En ce qui concerne, le Triathlon…il y a un sport de trop pour moi ! La natation…je n’aime pas l’eau ! seulement dans le Pastis…

-Peux-tu nous résumer ta saison 2016 ?
Semi-marathon de Paris
Marathon de Paris
L’Ardéchoise – 220kms D+ 4270 M – vélo cyclo
Trail des Roches 21 km à Santeuil
Chocotrail 13,6 km Hardricourt

-Tu es directeur administratif et financier de Saturne Services, partenaire de notre club depuis avril 2016, comment ce partenariat s’est mis en place ?
Je suis D.A.F du Groupe Familial SATURNE SERVICES (Propreté & Services), 16 Millions d’Euros de CA, 900 salariés basé à TAVERNY. Je suis également Chef d’Entreprise de Nettoyage 2001. Je partage le Comité de Direction de notre Groupe avec les fondateurs Michel et Caroline Gourrinat. Une belle rencontre ! Après quelques rachats d’entreprises, nous poursuivons notre Aventure, sur la région IDF et Centre. Nous sommes partenaire du Triath’club Andresy pour ses Valeurs, l’ambiance et l’image d’un Club Dynamique. Et puis, nous partageons des valeurs communes avec Christophe Cédoz. Un passionné de rugby également…une de mes passions.
Nous avons pris un engagement pour deux saisons !!! Entre SATURNE SERVICES et le Club.

-Avec ton planning pro, arrives-tu à t’entraîner comme tu le souhaites?
Je combine le sport, et ma vie professionnelle au pas de charge.. Je communique, beaucoup auprès de mes clients ma passion du sport. J’en arrive même à faire un sport business. Saturne Services entretient pour la saison du TOP 14, le Stade Yves du Manoir de Colombes pour le RACING92. Je me fixe, des objectifs de taille…et à ma taille… !!! Mais, toujours avec les mots « partage & plaisir ».

-Comment as-tu entendu parlé du chocotrail ?
Par Laurent Casier, participant de l’épreuve l’année dernière.

-Dans quel état d’esprit abordait tu ce trail ?
Plutôt en mode…détente, le but était d’être à l’arrivée pour le chocolat…J’Adore le Chocolat.. C’était ma 1ère participation à cette épreuve. Je découvre, le Trail depuis celui des Roches en septembre. J’aime bien l’approche sport/nature. Je pense, d’ailleurs poursuivre sur 2017 les expériences…toujours dans le partage…avec une bonne table à la fin (Avis aux amateurs!!! ).

-Peux-tu nous résumer ta course ?
Bon départ, avec mon ami Laurent Casier. Après 2 kms, j’avais en ligne de mire le groupe Athlétisme d’Andrésy…une petite accélération, pour prendre le groupe…Après quelques kms, j’avais Sandra comme lièvre jusqu’au dernier ravitaillement…j’ai perdu un peu de temps pour boire…un verre d’eau ! Le Champagne après… Très heureux, de ma performance. 13,6 kms 1h18…peut mieux faire, mais en progrès !. Les dernières semaines, beaucoup moins assidu pour mes entrainements, une certaine lassitude de l’année 2016…un programme « Prof », performant !

Quel est ton programme pour 2017 ?
Je bosse mes acquis, pour 2018 !!! Pour mes 50 ans. Vélo, CAP (semi de Rambouillet, TRAIL et cyclos )…toujours pas la natation, je n’aime pas l’eau !

Emmanuel RANDON (11/12/2016)

15355662_10209478590095235_7926704119680191958_n– Bonjour Manu, peux-tu nous faire une petite présentation de toi ?
Emmanuel Randon, 31 ans, marié, 0 enfants, mais un chat et une tortue de terre Je suis Ostéopathe depuis 2013, j’ai deux cabinets sur Montlignon 95 et sur Maurecourt 78. Et je suis au TCA depuis septembre 2014, c’est donc ma 3 ème année.

– Comment es-tu arrivé au triathlon et au TCA ?
Vraiment par hasard, avec un ami, réfugié a Londres depuis (il se reconnaîtra), on en avait marre du tennis et du water-polo, et on se cherchait un nouveau challenge, on a longtemps hésité avec l’aviron, mais un seul sport n était pas assez pour nous, du coup on en a opté pour trois.

– Peux-tu nous résumer ta saison 2016 ?
Des deux saisons effectuées, c’est ma plus aboutie, d un point de vue entrainement et compétition. Je commence enfin à apprendre a courir, surtout sur du 10km, je me rapproche des 40min. Mon objectif cette saison a été le triathlon du Mont Ventoux ( dommage pour moi) du coup je me suis vengé sur le stage de Briancon, afin de mieux préparer Bandol (octobre), et oui j’aime le dénivelé, les courses comme Gravelines, pas trop pour moi, cela s’est bien vu … même Mr Lauwers a réussit a me doubler avant la ligne d arrivée, c’est pour vous dire…Du coup je me suis rattrapé sur des courses olympiques, de belles courses dans l’ensemble, tout en essayant de rivaliser avec Tutus mais il est devenu intouchable en cette fin d année, jusqu’à nous faire déjà oublier le Néo bordelais.

– Tu es ostéopathe sur Maurecourt, comment organises-tu ton planning pro et sportif ?
Certains diront que je suis un glandeur, bah je suis d accord avec eux (rire), trêve de baliverne, l’année dernière, j ‘ai du assister a seulement 5 entraînements CAP du mercredi et 0 le samedi (eh oui je travaille ce jour la), cette année j essaie de me bloquer les deux derniers créneaux de consultations du mercredi afin d assister aux entraînements, grâce a cela j ai pu progresser en CAP le samedi cela n est toujours pas possible. Pour la natation, les horaires tardifs me vont très bien et j arrive souvent a faire deux sorties vélo dans la semaine. Je suis sur Maurecourt les lundis et mercredis après midi, et le reste du temps dans mon cabinet de Montlignon.

– Bon on veut pas de noms…mais tu répare souvent des triathlètes du club ?
Oh que ouiiiii, réparer est pas assez fort pour certains, ils leur faudrait bien du WD40 en plus , mais les dossiers patients-TCA commencent a bien se remplir, merci a ceux qui ont confiance en moi et pour les autres…merci de vous taire (rire). Apres je comprends que certains (comme Fanch pour ne pas le citer) préfère se faire manipuler par une 90E plutôt que par moi…

-Dans quel état d’esprit abordais-tu la corrida d’Issy-les-Moulineaux ?
Cette course fut un beau finish de ma saison, mais je n’y suis allé que pour passer un bon moment entre copain et pour soutenir l association Laurette Fugain, et je remercie Sebastien encore une fois, de m avoir invité a ce moment magique. Aucun objectif personnel, j’ai couru les 10km avec seb et phinic en 51min sans forcer.

– Comment as-tu trouvé : le parcours ? l’organisation ? l’ambiance ?
Le parcours nous a fait découvrir Issy, avec 3 courtes boucles au cœur de la ville. L organisation était top, on avait un accès PRIVILÉGIÉ, avec pti dej puis buffet, kine, et tenue du père Noel offerts, on n avait rien a faire, tout a été parfaitement organisé par Sebastien. Une ambiance comme cela, vaut la peine d être vécue, plus de 3000 Père Noel, réunis au même endroit, des enfants avaient des étoiles pleins les yeux , de la musique tout le long du parcours , et qui plus avec le soleil. Vivement l année prochaine

– Es-tu satisfait de ta course ?
oui je suis satisfait d avoir pu représenter cette magnifique association, après personnellement je ne recherchais pas de chrono

-Quel est le programme pour 2017 ?
Il est déjà bien rempli D’un point de vue CAP, je veux passer sous les 40min donc être plus assidus aux entraînements pour commencer. D’un point de vue triathlon et compétitions, mon objectif cette saison reste les 180 bornes de l’étape du tour a Briancon, surement le triathlon d Annecy et toujours celui de Bandol ou vous êtes d’ailleurs, tous les bienvenues chez Igor Après, pleins de M de prévu, dailleurs que tout le monde soit informé, j’ai un challenge avec Mr Braud sur celui d Enghien, les votes sont ouverts

Nicolas Chanteloup (07/12/2016)

15232088_726727647487158_803648900108693061_nBonjour Nico, peux-tu faire une petite présentation de toi ?
Nicolas Chanteloup, tout juste 34ans, célibataire, 1 enfant. Je suis chef de projet dans le recouvrement pour un grand groupe d’Energie. Et j’ai intégré la grande famille du TCA en 2011. Sauf actuellement je viens plutôt aux entrainements du mercredi et du dimanche. Je suis plutôt d’un naturel timide, mais jamais le dernier pour rire !

– Comment as tu découvert le triathlon et comment es tu arrivé au TCA ?
J’ai découvert le triathlon par hasard il y a une dizaine d’année, en discutant avec des clients preparant l’Ironman. A cette époque je n’aurai jamais pensé faire ca un jour… D’autre part mon groupe a longtemps était le sponsor de référence de la FFTri, ce qui m’a donné envie de pratiquer. J’ai un lointain passé dans le waterpolo ou j’ai passé 5ans à Jouy le moutier. A force de courir, nager , et pédaler dans mon coin j’ai eu envie de franchir le pas, et donc j’ai pris contact avec notre President preferé pour participer à un entrainement un beau matin de septembre 2011.

– Peux-tu nous faire un résumé de ta saison sportive 2016 ?
Sans aucun ma doute ma plus grosse saison en Volume. Avec le 1er semestre integralement denier à ma premiere participation à l’ IM de Nice. Une 2eme etape non judicieuse sur le plan physique, mais incontournable sur le plan moral avec la Sorite Club à gravelines. Un mois de juillet jalonné de tendinites. Le passage desormé traditionnel aux 24H vtt de cergy, avec la team TCA. Puis enfin mon challenge de fin d’année avec ma première saintelyon.

SAINTELYON :
– Comment as tu abordé cette épreuve ?
A l’image de l’inscription a Nice, c’est encore le resultat d’une discussion entre amis à la machine a café et durant les 24H vtt…
La saintelyon c’est un mythe, la nuit, le froid, la distance…. Ça fait rêver ! Faire l’iM m’a permis de me rendre compte que rien n’est irréalisable quand on en a l’envie. Donc je me suis inscrit, avec l’experience acquise à Nice, et cette envie de defier le mythe.

Quelle préparation as tu faite ?
La préparation a été compliquée. Je dois jongler avec mon planning pro chargé, celui de papa à mi-temps, et des tendons fragiles.
Je suis donc parti sur une prepa axé sur 3 sorties Cap Hebdo + Hometrainer. Le tout sur 8 Semaines (2 cycles de 4 semaines – 2 courses de prepa progressive sur le dernier bloc).
Ma semaine type (Hausse du volume par semaine)
Lundi 1 Seance Cap en endurance Fondamentale (60%/70%FCM)60Min, vendredi 1 Séance Seuil Long 90Min max , 1 Seance Rando course (entre 4h et 5h) le dimanche ou en alternance 2 Seance HT le dimanche (2x45min) + Mardi 1 Seance HT 30/30 (45min). Puis de la PPG en mode crossfit 1 fois par semaine

– Peux tu nous faire un récit de ta course ?
Pour la course j’ai pris l’option de prendre le TGV le jour du départ, de participer et de rentrer sur paris juste après l’arrivée. L’astuce étant de ne pas être trop optimiste sur l’heure du train de retour, pour ne pas se mettre trop de pression en course.  Arrivée sur Lyon a 16H , retrait de dossard dans la foulée. La première impression, est celle de se retrouver sur une course label IM, le salon est imposant il y a du monde partout, des conférences, une aire d’arrivée, une Arche, les ravitos sur la course immense…. L’impression d’etre a Nice sans la grele et la pluie Tout est rodé en 10min le dossard est retiré, le billet pour la navette pris, et le depart est donné pour rejoindre st etienne. Sacré Orga ! L’attente pour la course est longue, mais voir le gymnase de depart se remplir, et voir l’animation que cela succite, motive encore plus et enleve la pression. Le froid, le brouillard, et l’humidité sont au programme du parcours, ainsi que des « surprises » annoncées par le speaker. Le départ est donné a 23h40, par vagues. Je suis dans la vague 4 avec ma collegue, on partira donc 40Min apres.
Il est temps de partir sous un grand brouillard, et une température de -5, des le debut le parcours est agrementé de gens qui marchent des 200m (c’est pas gagné 😉) d’arret pipi en ligne …. et du paysage industriel de St Etienne. Le premier chemin et la 1ere bosse n’apparait qu’au bout de 7km, c’est le début de la frontale et de l’aventure. Ce qui caractérise la stelyon c’est cette longue chenille de lampes. La décrire ne sert a rien, faut le voir en vrai, des lucioles sur des Km qui dépriment (zut ca monte labas) autant quelles rassurent (Regardes ils sont encore avant le ravito 2, soit à 40min.). Bref la course se deroule bien jusqu’au 1er ravito, ca monte, les voyants sont au vert, le timing est la. Il est temps d’attaquer le secteur 2 avec le passage de St Catherine. Sans aucun doute le meilleur secteur de la sté, qui mené au point culminant, avec de la fete dans chaque village, des points de vues sur les villes éclairées, le tout dominé par le ciel etoilé d’hiver. Une pensée au passage pour François B et Polo, devant le panneau 55Km de l’arrivée, qui semble tellement loin du panneau des 50…Il est 4h30, a présent nous attaquons le 3eme secteur, le renommé bois d’arfeuille et sa « surprise « 2016. Il reste 40Km, les descentes et montées s’enchainent dans ce bois et dans la boue, quand soudain, arrive la montée ! 750M et 200D+, le petit cadeau de l’orga. Un grand moment jalonné de panneaux avec des moqueries de la direction de course, des gens epuisés, plus drôle un couple qui s’engueule au beau milieu du trajet ….
Bref ca passe et le 3eme ravito liquide se presente. Le jour se leve dans 1H, et l’ambiance est retombé, ca fait déjà des 10 de km, que beaucoup de coureurs marchent, et que les bus d’abandons se remplissent. De mon coté, j’ai mon TFL droit qui me chatouille.
Le 4eme secteur est lancé, par une succession de descente longue et raides, alors que le jour se leve. Mon tendon ne tient pas, l’inflammation est la, et je n’arrive plus a courir en descente. Il reste 25km , et cela s’annonce compliqué. En alternant marche/course j’attends dans la douleur le 4eme ravito. Sacré coup au moral, tous les bus disponibles sont remplis d’abandons, 2km apres le ravito des gens rebroussent chemin pour abandonner. De mon coté j’ai mal, mais j’ai pas passé 6H, une nuit blanche et 60Km pour abandonner a 12 bornes de l’arrivée.. Etonnament le 5 Secteur, est tres roulant, et je le boucle dans difficultées. Le dernier ravito est placé a 10KM, on est tout prêt et tellement loin de l’arrivée, ce secteur est dur ca monte raide ca descend raide tout le temps. Ce coup ci je ne peux plus courir, il faudra donc terminer en marchant… Je ne detaille pas les bonnes surprises pour laisser le plaisir de les decouvrir. Enfin sur le midi, la ligne d’arrivée est enfin franchie ! Place aux massages, electro, sommeil dans le TGV, et raideurs des jours suivants….

– Quelles sont tes impressions et es tu satisfait de ta performance ?
Magique, et dur. Ca reste une course longue, et dans ce sens il faut déjà respecter la distance et la course, car c’est elle qui a toujours le dernier mot…. Les conditions étaient plus clémentes que d’autres années, mais ça a rendu la course plus dure, car les alternances brouillard, humidité, boue,verglas, givre, ne laissent pas de place à la déconcentration (aie ma cheville). Le final est vraiment compliqué, la repetition des denivellés abiment au fil de la course, ce qui implique une bonne gestion.
De mon coté content d’avoir fini, c’était le but. Oui j’aurai pu faire mieux, ou pas. Ce qui est certain c’est que meme en aillant bossé les descentes, bah cela n’était pas encore suffisant…Mais je reviendrai avec le TCA la prochaine fois !

– Que vas tu préparer pour 2017 ?
Pas encore clair côté Tri, le championnat TCA, une envie de faire le natureman, pas envie d’ironman…Par contre j’attaque le 1er trimestre avec l’ecotrail 80

Nicolas Desfeux (04/12/2016)

15156901_10209282431152544_3611867737135684127_o-Bonjour Nico, peux-tu nous faire une petite présentation de toi ?
Nicolas DESFEUX 46ans, marié, 3 enfants (garçons) licenciés également au TCA. Je suis arrivé au club lors de la saison 2005/2006. Mon sport d’origine est le foot que j’ai pratiqué pendant 27 ans. C’est un copain, ancien footeux également, passé au triathlon (Poissy) qui m’a convaincu d’essayer ce sport. J’habitais déjà Andrésy où j’ai vu qu’il y avait un club alors naturellement je me suis inscrit, mais avec un peu d’appréhension. En effet, à l’époque déjà, le site internet était très dynamique et je me souviens y avoir lu des CR de course (Embrun notamment) qui faisait peur. Un sport de malade !
Depuis 2 saisons, je suis au bureau du club en tant que vice-président en charge de l’école de triathlon et des relations avec la ligue IdF de tri. J’ai obtenu mon BF5 en 2015. J’encadre les séances Ecole de Tri le samedi matin (Vélo/Course à Pied) avec Thierry Gillet (BF5 en 2015 aussi) et l’aide précieuse de Asdine Aissiou et Youssef El Housni. Le mercredi soir, sur le même créneau que les adultes, je prends en charge les jeunes à partir de 11 ans pour une séance spécifique course à pied. Les entrainements natation pour les jeunes sont assurés par Pascal Paqui.
Enfin pour être complet sur l’Ecole de Tri au TCA : nous avons 44 jeunes âgés de 7 à 18 ans (14 filles et 30 garçons). C’est un peu plus de 25% de l’effectif total du TCA.

-Comment as-tu abordé les 20 bornes avec l’école de tri ?
C’était d’abord un objectif en terme de participation. On jouait à domicile alors on voulait un maximum de nos jeunes alignés sur les différentes courses. Il fallait montrer les couleurs et le club à toute la ville.
Coté préparation, nous avons eu 9 semaines d’entrainement depuis la reprise de Septembre. On a essayé de respecter 3 blocs : travail technique plus endurance à la reprise puis travail VMA courte puis sur les 3 dernières semaines, travail d’allure spécifique course avec bien sûr reconnaissance des parcours 2km et 5km.
A noter que pour le jour de la course, on a fait le choix de laisser les enfants en autonomie complète afin de les responsabiliser et de les laisser s’organiser entre eux. Le contexte s’y prêtait bien : on avait récupéré les dossards tous ensemble la veille, course à domicile dans un environnement connu. On avait juste fait un briefing la veille sur les horaires de course de chacun et l’importance de l’échauffement. Avant leurs courses, certains se sont regroupés spontanément pour faire un échauffement commun : c’était sympa à voir.
Au vu des résultats, c’était une stratégie payante visiblement 😉

– Quel bilan tires-tu de cette édition 2016 et des performances du groupe jeune ?
Positif bien sûr. 1ère grosse satisfaction : 41 jeunes inscrits sur les 44 que compte l’école de tri (les 3 absents étaient blessés).
Coté performances, c’est également positif puisque nos jeunes ont fait de nombreux podiums mais nous (les coachs Ecole de Tri) tenons à tous les féliciter car ils se sont tous donnés. Il suffisait de voir leurs visages fatigués mais radieux à l’arrivée ainsi que les chronos réalisés … à rendre jaloux certains adultes 🙂

– Entre ta course, celles de tes enfants et celles des enfants que tu coach, tu as dû être à fond toute la journée. Comment as-tu géré cette matinée ?
C’est une question d’organisation ! D’autant plus que j’avais chez moi tout ce week-end mon frère et sa famille venus de province car on avait décidé de s’aligner sur le 10km Julien (mon fils ainé), Benoît (mon frère) et moi. Le plus jeune de nous 3 a eu facilement raison de son oncle et de son père.. Pas de respect.
Heureusement, ma femme et ma belle-sœur ont été d’une aide très précieuse et ont assuré la logistique pour amener mes 2 « petits » au stade et les préparer. Je les remercie et les embrasse bien fort. Sans elles, je n’aurai pas autant profité de cette matinée.
Pour les jeunes de l’école de tri, comme expliqué avant, ils étaient en autonomie complète coté coaching. Je les ai simplement regardés courir et surtout encouragés !
Donc au final une bien belle matinée sans aucun stress.

– Quelle est le programme de l’école de tri pour l’année 2017 ?
Notre programme c’est avant tout la devise du club : les 3P = Plaisir, Progrès, Performance !
Coté compétition, le TCA est remonté en régional 2 et l’objectif est de s’y maintenir. Le challenge Régional R2 comprend 16 équipes dont Ste Geneviève, Houilles, Sartrouville, Sannois-Franconville ou encore nos voisins des Trinosaure. Pour ce faire, nous avons établi un calendrier de course où nous souhaitons emmener un maximum de jeunes : Duathlon de Franconville en Déc. 16, Run & Bike de Versailles en Jan. 17, Duathlon de Soisy en Mar. 17, Sélectif France de Duathlon à Sénart en Mar.17, Triathlon de Courbevoie en Mar.17, Sélectif France de Triathlon à Verneuil en Mai 17, Aquathlon de Houilles en Juin 17 et Triathlon St Cloud en Sept. 17.
Nous avons d’autres projets à l’étude mais cela pourra faire l’objet d’autres news ou d’une autre interview !
Bonne saison à tous !

Clément CEDOZ (02/12/2016)

fullsizer1 Bonjour Clément, peux-tu nous faire ­une petite présentati­on de toi ?
Clément Cédoz, dit Kéké, je suis en seconde au lycée Jules Ferry de Conflans. Le sport est une véritable passion, j’ai commencé dès l’âge de 3 ans au club de gymnastique d’Andrésy. J’ai arrêté ce sport en CM1. Je fais de la natation au club d’Andrésy depuis 8 ans, sport que je pratique toujours actuellement. Cette année 2016-2017 est ma troisième année au TCA, même si j’avais fait quelques compétitions avant d’être licencié dans le club.

Comment as-tu abord­é les 20 bornes ?
Les 20 bornes étaient mon objectif de début de saison. Je m’étais fixé comme temps: moins de 17’30 (objectif trop ambitieux) sur le 5 km. A partir de début octobre, j’ai commencé à m’entraîner trois fois par semaine: le mercredi une séance de VMA sur piste, le vendredi une séance de récupération et le dimanche une séance au seuil accompagné de Nico DESFEUX.

Peux tu nous commen­ter ta course ?
Le matin de la course, les bonnes sensations étaient présentes malgré un rhume qui ne m’a finalement pas gêné. Je suis parti comme je l’espérais puisque j’étais en 6min55 au bout de 2 kilomètres. Puis, dans la première difficulté du parcours, plus rien, plus d’essence dans le moteur. Je commençais à me relancer au début du troisième kilomètre, mais est arrivée la côte pour remonter au stade. J’ai bien sûr essayé de relancer, mais sans succès… J’ai donc fait le dernier kilomètre « les jambes autour du cou ». Au final, j’ai fait 18min33, malgré les efforts et l’attention que Nico DESFEUX et Pascal PAQUI ont eu pour moi ces trois derniers mois.

Penses-tu pouvoir f­aire mieux et si oui ­comment ?
Je pense pouvoir faire mieux en partant moins vite afin d’être le plus régulier possible dans mes allures et de garder assez d’énergie pour la fin de course.

Quelle est ton prog­ramme pour l année 20­17 ?
D’un point de vue scolaire, même si je ne passe pas de diplôme cette année, je dois quand même la réussir afin d’obtenir l’orientation vers un bac scientifique pour l’année prochaine. Du coté sportif, je souhaite progresser dans les trois disciplines du triathlon. Mais surtout en vélo puisque c’est mon gros point faible. Mes transitions également sont à travailler car à ce jour, elles sont beaucoup trop lentes pour essayer de rivaliser avec les meilleurs. Je n’ai pas encore de réels objectifs même si j’ai dans un coin de ma tête une petite pensée pour le triathlon des Mureaux qui aura lieu en mai prochain.

Justine PINEL (01/12/2016)

1Bonjour Justine, peux-tu nous faire une petite présentation de toi ?
Je m’appelle Justine Pinel, j’ai 15ans, je suis en seconde au lycée Charles de Gaulle à Poissy et c’est ma quatrième année au TCA.

Comment as-tu abordé les 20 bornes ?
J’ai fait les 5km lorsque j’étais en 4ème (2014) mais c’était surtout pour le plaisir et pour me  » tester  » sur la distance parce que je n’avais fait que les 2km avant ça. Au final je suis arrivée 3ème dans la catégorie minime donc j’avais un peu de stress cette année. Je suis encore arrivée 3ème cette année mais dans la catégorie cadette, j’étais super contente ! Je n’avais pas de préparation particulière, je m’entrainais seulement avec le club de triathlon ( mercredi soir, course à pied ).

Peux tu nous commenter ta course ? Es tu satisfaite de ta performance ?
Je ne suis pas partie trop vite pour ne pas m’épuiser. Il faisait très très froid, j’avais les yeux qui pleuraient tous seuls et mes jambes qui ne voulaient pas se  » décontracter « . La course a été assez longue, j’avais l’impression de ne pas avancer !
Vers la fin, je suis arrivée dans le stade et je me rapprochais petit à petit d’une fille qui m’avait doublée pendant la course. Vers le terrain de foot, avant d’entrer sur la piste, je l’ai doublée et j’ai un peu accéléré. Je suis entrée sur la piste et mes parents étaient là pour m’encourager, ils ont couru avec moi. Mon père me disait de sprinter au virage, alors j’ai un peu accéléré. La fille derrière moi se rapprochait, alors ma mère m’a crié  » elle arrive ! « , j’ai commencé à sprinter comme jamais ! Je ne sentais plus mes jambes, j’allais vraiment vite 😀 Au final, la fille ne m’a pas rattrapée et je suis arrivée 3ème cadette, elle, est arrivée 4ème cadette à 2 secondes !
Je ne suis pas super satisfaite de ma performance, j’allais plus vite aux entrainements. Je pense que j’aurais dû être un peu plus rigoureuse et m’entrainer de mon côté… Malheureusement la flemme était souvent en moi !

Penses-tu pouvoir faire mieux et si oui comment ?
Oui je suis sûre et certaine que je peux faire mieux ! Tout d’abord, il faut que je m’entraine plus, j’ai un tapis de course chez moi donc il faudrait que j’en profite. Sinon, pour faire mieux pendant la course, il faudrait que je suive les garçons… Bon, ils vont un peu vite donc ça va être dur, mais au moins essayer de les garder en vue. Parce que dès le début de la course je me suis retrouvée toute seule et je n’aime pas trop ça. Je n’arrive pas à garder un bon rythme, parce que dans ma tête je me dis que je suis fatiguée donc je ralentis petit à petit alors que je pourrais continuer à avancer à la même allure. Donc si j’arrive à suivre les garçons ils donneront le rythme et je ne lâcherai pas !

Quelle est ton programme pour l année 2017 ?
Mon programme sportif : Je ne fais pas beaucoup de compétitions mais je vais essayer de faire des duathlons cette année. Mon programme scolaire : Je vise la première marche du podium et un passage en 1ère S

Yasmine JEANTY (30/11/16)

yasmine1Bonjour Yasmine, peux-tu nous faire ­une petite présentati­on de toi ? 

Yasmine, 17 ans, en Terminale ES au lycée St Martin de France (Pontoise). Sneakers Addict et passionnée de shopping. J’ai commencé le sport par le Judo durant 2 ans  avec en parallèle la pratique de la natation au Cercle des Nageurs d’Andrésy (pendant 5ans) puis je suis officiellement arrivée au triathlon avec mon entrée à la section tri du collège St Exupéry. En 2013 j’ai pris ma première licence au Triath’club d’Andrésy. En 2015, j’ai fait un an au club de Poissy Triathlon puis je suis revenue depuis la rentrée dernière au TCA (2016).

Comment as-tu abord­é les 20 bornes ?

J’ai un peu appréhendé mon 10km car c’était mon premier, j’avais notamment peur de partir trop vite et d’être cramée dès le début. J’avais également une appréhension concernant la côte de Verdun, les côtes étant mon point faible. Mon objectif principal était malgré tout de courir ce 10km entre 40 et 42min. Pour me préparer, j’ai suivi les entraînements de Pascal (groupe court) mais rien de plus spécifique.

Peux tu nous commen­ter ta course ? Es tu­ satisfaite de ta per­formance ?

Ma course s’est plutôt bien passée, j’ai suivi les conseils de plusieurs personnes en ne partant pas trop vite jusqu’à Verdun. Après j’ai essayé d’accélérer un peu sur la fin sans réel succès, j’ai finalement fini ma course en 44min29. Je ne suis pas satisfaite de mon temps, je m’attendais à mieux et à être moins fatigué à l’arrivée.

Penses-tu pouvoir f­aire mieux et si oui ­comment ?

Je pense pouvoir faire mieux sur un 10km avec un parcours différent sans côtes et en étant plus en forme.

Quelle est ton prog­ramme pour l année 20­17 ?

Au niveau scolaire, mon but c’est d’obtenir mon Bac et de réussir mes concours pour des écoles de commerce. Au niveau sportif, je n’ai pas de réel programme à part essayer de m’améliorer en course à pied, en vélo (surtout en côte), et de faire des courses qui m’intéressent (notamment des Bike & Run et Duathlon).

Julien DESFEUX (29/11/16) :

15156751_10209282409472002_3074852182439805198_o– Bonjour Julien, peux-tu nous faire ­une petite présentati­on de toi ?
Je suis un étudiant de 18ans passionné par le sport depuis tout petit (Football supporter du PSG). Je rate rarement une occasion de jouer au foot avec mes amis ce qui rend parfois certainement entrainement plus compliqué. Je pratique le triathlon depuis que j’ai 10 ans, j’ai aussi participé à la section triathlon au collège. Je suis au club depuis tout ce temps la. Il m’arrive aussi d’aider mon père lors des entrainements avec les jeunes quand j’ai un peu de temps et c’est une chose qui me plait.

– Comment as-tu abord­é les 20 bornes ?
Cette année, à la reprise des entrainements course à pied j’avais pour objectif ,de pré saison tri, de faire 35min au 10km. Sachant que le 10km d’Andresy n’est pas facile car le parcours est vallonné mais aussi parce qu’il est plus long que 10 km (10km & 200m). Je m’entraine 3 à 4 fois par semaine en CàP en fonction de mon travail pour l’école et des sorties avec les amis. 1 séance le lundi footing soutenu, 1 séance piste VMA mercredi, 1 séance longue samedi et enchainement CàP après le vélo le dimanche. J’ai orienté donc mes séances pour une préparation 10km pour atteindre l’objectif des 36min le 27 novembre.

– Peux tu nous commen­ter ta course ? Es tu­ satisfait de ta per­formance ?
Le jour de la course j’avais de bonne sensation le matin, il faisait un temps super pour courir, soleil et pas trop froid. 1h avant la course je me suis fait un bon échauffement pour pouvoir faire un 1er km rapide. Au départ comme je m’y attendais, j’ai fait le 1er km assez vite (3’05), mais c’était prévu car le 1er km est en descente. Après j’ai rattrapé un coureur et je me suis calé dans sa foulée car il courait à la vitesse à laquelle je voulais courir (3’30). Arrivé à Verdun, je ne me suis pas pressé dans la cote, mais j’ai réussi à faire une bonne relance et j’ai décroché mon partenaire de course. Jusqu’au stade j’ai réussi à garder le même rythme avec de très bonnes sensations au niveau du souffle et de la foulée. J’ai réussi à accélérer sur le dernier km et finir en 36min pile poil à la montre. Je suis satisfait de ma performance, objectif atteint.

– Penses-tu pouvoir f­aire mieux et si oui ­comment ?
Je pense pouvoir faire mieux, pas dans l’immédiat, mais très certainement l’année prochaine. après l’année complète d’entrainement et de compétition, j’aurais acquis encore plus d’expérience et aussi progressé.

– Quelle est ton prog­ramme pour l année 20­17 (scolaire et sport­if)
Pour l’année 2017, au niveau scolaire je vais décrocher mon diplôme (DUT) et essayer d’intégrer une école d’ingénieur en alternance car j’ai un pied dans le monde du travail à présent et c’est un atout non négligeable pour la suite. Au niveau sportif, il faut que je progresse en natation, en essayant de m’entrainer plus dans cette discipline. Je vais aussi essayer de passer la barre des 35min sur un 10km voir faire mieux si possible et peut être me tester sur 5km et essayer de m’approcher au plus des 17min (17’15 aux 5 premiers km sur le 10km d’andresy). Sur triathlon, avec d’autres personnes du club peut être refaire une équipe pour Verneuil. Sinon je n’ai pas forcément d’objectif pour le moment mais pourquoi pas refaire le triathlon M de l’Alpe d’Huez