Les minis-interviews

 Interview : Sébastien Rouault (20/03/18)

Nous vous proposons aujourd’hui l’interview de Sébastien Rouault, parrain de l’aquathlon d’Andrésy 2018, qui se déroulera dimanche 25 mars prochain. Nageur olympique spécialiste du demi-fond, Sébastien possède un palmarès impressionnant comprenant notamment un titre de vice-champion du monde, 2 titres de champion d’Europe et 32 podiums nationaux ! Au delà de ses performances sportives, nous sommes fiers d’accueillir, dans la piscine qui porte son nom, un homme reconnu pour ses qualités humaines.

1)Bonjour Sébastien, alors comment se passe ta retraite sportive ?

Très bien ! Après un temps d’adaptation, j’ai trouvé un nouveau rythme et je profite de cette « retraite » pour faire de nouvelles choses

2) Continues-tu à t’entrainer et à faire des compétitions ?

Je continue à faire du sport régulièrement et je joue au Water Polo en club … mais ma pratique n’est plus orientée vers la compétition. Aujourd’hui, c’est 100% plaisir et détente

3) Comment es-tu arrivé dans le milieu du sport ?

Tout d’abord grâce à mes parents qui souhaitaient que j’apprenne à nager. Ensuite, le sport était aussi un très bon moyen de canaliser mon énergie !

4)A partir de quand as-tu décidé de t’y consacrer complètement ?

C’est un cheminement progressif… disons que la première étape a été l’intégration de la Section à horaires aménagés au Collège Marcel Roby.

5) Que retiens-tu de ces années de haut niveau ?

Beaucoup de plaisir à m’entrainer, à voyager et des rencontres

6) Tes meilleurs souvenirs dans le sport ?

C’est difficile de résumer en quelques lignes… Il y a eu bien entendu les podiums dans les grands championnats, mais aussi mes 5 années passées aux Etats-Unis, les voyages pour les compétitions en Chine ou en Australie et surtout toutes les rencontres que j’ai pu faire.

7) Les moins bons ?

Les moins bons concernent les Jeux : 2008 quand je ne réalise pas les performances attendues à Pékin ou 2012 quand je rate la qualification pour Londres

8) Ton histoire est liée à celle d’Andrésy puisque nous sommes fiers de nager dans la piscine qui porte ton nom. Connaissais-tu la ville avant cette date et comment as-tu réagis lorsqu’on t’a proposé de donner ton nom à la piscine ?

En tant qu’Yvelinois, je connaissais bien Andrésy surtout que nous avons des amis qui y habitent. J’ai été tout d’abord surpris et très content !

9) Tu seras le parrain le 25 mars prochain à Andrésy de notre aquathlon jeune. Quels conseils peux-tu donner aux jeunes qui vont courir ?

De prendre du plaisir !!! C’est le moteur de la performance

10) Plus généralement, quels conseils peux-tu donner à un ou une jeune qui souhaite performer et s’orienter vers de la compétition ?

C’est un choix qui ne peut pas se faire à 50%. Pour faire de la compétition, il faut un engagement complet et surtout de la patience. Les résultats prennent du temps à se construire.

11) C’est quoi le plus dur dans le sport de haut-niveau selon ton expérience?

Dans mon expérience, c’est de vieillir. Quand on commence le sport, on est entouré de pleins de copains. Au fil des années, il y a de l’écrémage et on se retrouve vite isolé. A 22/25 ans, on se sent déjà vieux ! Cette expérience est sans doute différente dans les sports collectifs.

12) Ton frère Gregory est également un ancien sportif de haut-niveau en course à pied puis en triathlon. Le sport c’est une affaire de famille chez les Rouault ?

On aime clairement le sport dans la famille et nos parcours respectifs nous ont aidé à aller plus loin. On peut remercier nos parents qui se sont toujours rendus disponibles pour nous accompagner.

13) On m’a dit que tu courrais pas mal, tu n’as jamais eu envie de te lancer sur un triathlon ?

Je courrais bien jeune… j’ai maintenant pris quelques kilogrammes qui me pénalisent ! Pour le triathlon, c’est certain que je vais tenter l’aventure un jour ou l’autre

14) Un petit mot pour motiver les jeunes avant l’aquathlon ?

Prenez du plaisir et nagez vite !

Interview futile :

-Ta devise : Toujours prendre du plaisir

-Ta série favori : 60 x 50 allure de course 1500/80 avec départ 50 puis 55 puis 60

-L’entrainement que tu détestes : les entrainements après une grosse séance de musculation

-Ton sport favori : La natation

-Ton triathlète favori : Mon frère

-Ton film préféré : Le dernier que j’ai aimé … La forme de l’eau

-Ton album favori : Kings of Leon

-Ton livre préféré : Le dernier que j’ai aimé… La vérité sur l’affaire Harry Quebert

-Ton plat favori : Rôti avec gratin et haricots verts

Interview : Eric Milton (07/03/18)

Nous vous présentons aujourd’hui Eric, investi au sein du club depuis de nombreuses années autour de plusieurs projets dont la section des Girl’s du TCA et plus récemment de la gestion des entrainements course à pied. De nature discrète, coach Eric n’en est pas moins altruiste et passionné et nous aurons à coeur de le suivre ce week-end sur l’Oxfam wintertrail en compagnie d’Emilie, Sandra et Marina.

1)Bonjour Eric, peux-tu te présenter ?

Oui ! 🙂 J’approche les 54 ans (SNIF)  Je suis marié et nous avons 3 enfants et 3 petits enfants.

2) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?

A la télévision en tombant par hasard sur l’IM de Nice il y a très longtemps. J’ai tout de suite aimé mais j’ai mis des décennies avant de m’y atteler.

C’est une amie triathlète à Châteauroux qui a fini de me motiver lors de vacances dans les Pyrénées. Elle avait eu la gentillesse d’emprunter à un de ses potes de club un vélo de route afin de me faire tester. J’ai adoré.

Malgré cela je ne m’inscrivais toujours pas, car toujours blessé suite à une rupture du tendon d’Achille et des effets de bords indésirables (par ma faute, mais je l’ai compris beaucoup plus tard, en changeant ma façon de m’entraîner et en acceptant que j’étais perfectible). Ma décision a été prise lors d’un week-end en amoureux à Bruges, le même week-end où se tenait le triathlon. J’ai adoré !!!! Et hop le mercredi suivant….Au TCA, rencontre d’Alain et Steve et aperçu de Sandrine G en mode « Entraînement = Off ».

3)Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?

Je pense que j’ai un gros mental et que je me connais bien.

Axes d’améliorations : arrêter d’hiberner, de faire des bouffes toute l’année et de me dire que j’ai le temps de m’entraîner avant l’échéance. Je serai forcément plus performant.

Je suis moyen partout, ce qui n’est pas si mal en triathlon.

 4)Comment t’entraînes-tu ? (une semaine type par exemple)

Depuis 2015 je n’ai plus de semaine type (je ne devrais pas le dire en tant que Coach mais tout le monde l’a remarquéJ)

Auparavant c’était assez classique, 2/3 CAP par semaine sur différentes distances, allures, parcours. 1 grosse sortie vélo le dimanche avec les potes(ses) + vélo seul aux beaux jours pour aller travailler, le matin cool et le soir avec plus de rythme (40 kms A/R). Natation 1 fois par semaine voire 2 avec les étangs. Je m’entraîne souvent seul pour 2 raisons.

  • 1) J’aime ça,
  • 2) Cela permet de travailler le mental car le jour « J » il n’y a pas de drafting sauf exception lors de certaines courses.

 5)Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entraîner comme tu le souhaites ?

Depuis plusieurs mois plus du tout, je n’ai plus le temps.

Sinon, oui selon les périodes, car j’ai la chance de faire un job dans lequel je peux souvent organiser mon temps dès lors que je ne suis pas chez un client. Il ne faut pas rêver, car il y a une grosse contrepartie. Ce que je ne fais pas à un instant « T » je dois le faire à pas d’heure.

6)Comment s’est déroulée ta saison 2017 ?

2017 je n’ai pas eu de saison car pas envie (ni 2016. Je n’ai participé qu’à l’utra-trail de Belle Ile en Mer entre amis(es)). Perte de libido sportive et envie d’être plus en famille (arrivée des petits-enfantsJ) et de consacrer plus de temps à ma société.

7)Tu as initié la création du groupe des « Girl’s du TCA ». Comment et pourquoi avoir créé cette section au sein du club ?

Cela est parti d’un constat fait sur plusieurs années, à savoir que l’on voyait passer des féminines 1 ou 2 ans au club et puis terminé, elles disparaissaient. Pendant leurs courtes années de pratiques, on les croisait à la natation et à la CAP et peu ou pas aux sorties vélos.

A travers les discussions que j’ai pu avoir avec certaines d’entre elles, elles trouvaient que la marche à franchir pour devenir une triathlète était hyper haute, au regard du fait que le TCA avait un ADN assez prononcé sur les longues distances (L, IM).

Dans mon for intérieur, cela m’a gêné d’en arriver à ce constat (qui est vrai aussi pour des gars, mais je pense nettement moins, ou du moins les hommes n’en parlent pas forcément)

De là mon envie de mettre en place les Girls, projet que j’ai partagé dès le départ avec Emilie (Go, go) et Alain, à l’époque Président. Il m’a dit « fonce, on te suit, mais ce ne sera pas facile ». J’ai compris beaucoup plus tard le sens profond de sa phrase.

 8)Peux-tu nous expliquer en quoi consiste ce groupe et nous parler de son fonctionnement ?

Les Girls c’est plus un état d’esprit qu’un groupe, mais qui au final fédère plusieurs personnes autour de mêmes valeurs et d’objectifs communs et partagés.

Chacune sait que nous prendrons le temps de partager des idées, du temps, de l’expérience afin qu’elle puisse atteindre ses objectifs personnels et collectifs.

Les seules contreparties que nous leur demandons, c’est de ne pas oublier de transmettre et de donner un peu de temps aux nouvelles et surtout de ne pas se prendre au sérieux.

Pour exemple, nous avons mis en place le « permis vélo » qui certes stagne un peu en ce moment, mais a déjà permis à plusieurs de se faire les roues sur de la technique en complément des sorties avec les potes.

Nous intégrons systématiquement les petites nouvelles dans les sorties vélos et CAP préparatoires aux compétitions. Il nous suffit juste de créer des groupes de niveaux afin que tout le monde s’y retrouve (un GRAND MERCI à celles et ceux qui donnent du temps dans l’encadrement de ces séances (Coralie D, Emilie T, Marina M Sandrine G, Matthieu M, Dominique C, Bertrand P, Pascal,  … et ceux et celles qui roulent le dimanche ou en équipes aux Mureaux avec les rookies).

Les Girls, c’est fait de pleins de petits détails pas forcément visibles de l’extérieur, comme le partage d’infos de tous types à travers leur WhatsApp.

Il faut retenir que les Girls s’entraînent à 95% de leur temps avec leurs potes et que les 5% restants elles travaillent en équipe Girl’s.

 9)Quels sont les projets en cours et ceux que vous avez déjà mis en place ?

2018 est une année de transition planifiée pour les Girls au niveau des équipes jouant les qualifications duathlon et triathlon au regard des objectifs perso et les changements induits par les départs de Coralie D, Fanny B, l’indisponibilité d’Elodie Q et les futurs IM de Delphine, Florence et Sandrine G.

Coralie et Fanny ont eu la gentillesse de ne pas précipiter leur départ respectif, malgré la distance entre leur domicile et le TCA afin de nous laisser le temps de développer les Girls et les équipes.

1er résultat en 2017 lors du duathlon de Sénart, 2 équipes féminines sont sous les minimas qualificatifs dont une équipe de rookies, et dans la foulée 3ème au triathlon IDF qualificatif pour la finale de la Coupe de France des équipes.

La planification et l’organisation des entraînements en équipe se structurent avec le renfort de Delphine. Plusieurs séances sont déjà planifiées et ouvertes à toutes les Girls désireuses d’y participer.

Notre principal objectif c’est 2019, aligner un maximum d’équipes sur les différentes disciplines et distances et pour les équipes « Je joue la gagne » aller chercher des podiums.

Idem pour les courses en individuel, faire en sorte que les filles n’hésitent pas à franchir le pas du format « S » au « L », « IM » ou faire des raids, des trails, … qu’elles osent le faire et prennent du plaisir.

 10)Depuis septembre, tu encadres la partie course à pied du club. Comment fonctionnes-tu dans ce domaine ?

Assez simplement car mes prédécesseurs avaient déjà posé de très bonnes bases (merci Seb et Pascal).

Je m’appuis sur l’existant et essaie de développer la partie PPG avec Polo ou lors de sorties à l’extérieur.

J’aimerais avoir le temps de pouvoir revenir aux fondamentaux de la CAP, mais cela reste compliqué car il y a beaucoup de triathlètes et athlètes lors des séances (parfois nous atteignons des pics de 100 personnes, donc c’est difficile de satisfaire tout le monde).

Il peut m’arriver d’individualiser la séance pour un(e) participant(e) si je me rends compte d’un état de fatigue anormal (pas toujours facile de le voir, mais à force on a une petite idée). Cela peut porter aussi sur un travail spécifique.

J’ai pour projet que le club développe la coordination des entraînements avec les autres entraîneurs afin que nos séances soient complémentaires. (Ex : éviter d’avoir la même semaine du fractionné en natation, le lendemain en CAP et le surlendemain à vélo). Pour ce faire, il nous faudrait avoir un Coach référent. Plusieurs Coaches sont en capacité de le faire au regard de leurs expériences pro et sportives. Mais je pense aussi à Polo au regard de son futur parcours.

 11)Tu as été en 2017, membre du bureau du TCA. Qu’as-tu pensé de cette expérience et quels sont les domaines qui t’ont tenu à cœur ?

Exact sur 2016/2017. Pour être franc, je reste mitigé sur cette expérience. Je n’y ai pas trouvé mes marques et ma place, non pas de la faute de mes camarades, mais plus par manque de disponibilité de ma part.

Je pense que cela correspond aussi à une période où je ne me retrouvais plus vraiment dans le fonctionnement du club, car trop de heurts, de réactions épidermiques, d’envies de restriction et de bridage. J’avais le sentiment que l’on s’éloignait de l’esprit insufflé par Alain « 3 P »

Je sais que Laurent (à qui je fais pleinement confiance) et le bureau veille au grain et font le nécessaire afin que le club continue à grandir dans un esprit sain. Le bureau fait un travail énorme, ce qui ne se voit peu ou pas de l’extérieur. Sans lui il n’y aurait pas de club. Chapeau !

12)Nous t’avons vu participer au sein de la fédération de triathlon sur le projet mixité. En quoi cela consiste et quel est ton rôle au sein de ce projet ?

Oui, j’ai découvert ce plan ambitieux lorsque j’ai passé mon BF5, en faisant des recherches sur internet afin de rédiger un mémoire sur la pratique du triathlon au Féminin, et je me suis rendu compte que les idées que nous avions pour les Girls s’inscrivaient à 100% dans le projet de la FFtri et la Ligue IDF.

Le Plan Mixité en quelques lignes :

 Axe n°1 : Sensibiliser les actrices et acteurs fédéraux aux intérêts de la mixité et de la lutte contre les stéréotypes :

  • Coordonner et animer le réseau de référent(e)s Mixité régionaux et les appuyer dans leurs démarches locales.
  • Sensibiliser l’ensemble des personnes occupant des postes à responsabilité au sein de la Fédération.
  • Former les diplômé(e)s d’Etat et fédéraux.

Axe n°2 : Encourager l’investissement des femmes dans le triathlon :

  • Engager une communication ciblée.
  • Accompagner les femmes vers les postes à responsabilité.

Axe n°3 : Favoriser la découverte de nos disciplines, fidéliser nos licenciées, résorber les inégalités d’accès à la pratique :

  • Opération « Rentrez Triathlon ».
  • Développer les « Créneaux famille » et l’offre de pratique loisir en visant un public féminin.
  • Label Triathlon Féminin.

Axe n°4 : Proposer une pratique compétitive équitable des plus jeunes jusqu’au Haut Niveau :

  • Développer des compétences identiques chez les filles et les garçons grâce à l’Ecole Française de Triathlon.
  • Respecter un principe d’équité entre les femmes et les hommes dans le Parcours d’Excellence Sportive (P.E.S).

Sandra F est la référente mixité pour le TCA et de mon côté je le suis pour la Ligue IDF. C’est un gros travail car au niveau de Sandra il faut qu’elle relaie au sein du TCA les projets, initiatives et informations en provenance de la Ligue et/ou de la FFtri, et de mon côté, je suis sensé tout mettre en musique au niveau de l’IDF et de ses nombreux clubs.

Avec Sandra, Emilie et Fanny nous avons organisé et participé en septembre 2017 un colloque sur la Mixité, les stéréotypes en partenariat avec la Ligue Picardie et la FFtri. D’autres actions devraient voir le jour dans les prochains mois.

D’ailleurs avec beaucoup de retard, est-ce que notre Aquathlon jeunes répond aux critères propres au Plan Mixité ? Je pense que oui, car il répond aux axes 2, 3, 4 et à d’autres critères comme des sanitaires séparés, …

 13)Un autre projet fédéral est en cours, celui du parcours et label santé. Peux-tu nous en dire plus ?

Je pense que le « Coaching Triathlon Santé » apporterait un plus au TCA et aux futurs licenciés(es). Ce programme ne se substitue pas au corps médical, bien au contraire.

Le concept : permettre aux personnes qui reprennent une activité physique, aux personnes atteintes de certaines pathologies (diabète, obésité, …), ou encore aux personnes  souhaitant s’initier au triathlon sans se blesser, de bénéficier d’un programme d’entraînement entièrement personnalisé et adapté à leur état de santé.

Comment ? Via un recueil d’informations et la réalisation d’exercices de condition physique qui permettent d’établir une carte d’identité de leur état de santé. A partir de cette carte d’identité, la plateforme « Triathlon Santé » propose aux éducateurs formés un entraînement adapté aux pratiquants.

Le programme « Coaching Triathlon Santé » permet donc à chacun de prendre soin de sa santé et de se mettre au triathlon à son rythme, grâce à des entraînements 100% personnalisés.

Pour information, j’ai suivi le premier niveau de formation (1/2) qui consiste à faire passer les tests, mais comme vous l’avez compris, c’est un sujet que je ne peux pas prendre en charge, mais je veux bien guider un volontaire dans les premières démarches.

14)Cette année tu participeras avec la team mister freeze et tartiflettes à l’OXFAM Wintertrail. Peux-tu nous parler de ce projet ? Ou en est-il actuellement ?

C’est un beau projet à l’échelle humaine.

Notre priorité, c’était d’abord de trouver des fonds (2 000 € c’est fait) pour que l’association OXFAM puise réaliser des campagnes de mobilisation citoyenne, des actions de pression sur les décideurs, trouver de l’aide humanitaire d’urgence, constituer des programmes de développement. OXFAM travaille à différents niveaux avec les personnes vivant dans la pauvreté et luttant pour le respect de leurs droits. Elle privilégie les partenariats avec les associations et les communautés locales pour donner la parole aux personnes les plus pauvres.

La préparation a été un grand moment de plaisir, de découverte de la pratique de la marche sur de longues distances, d’humilité et de partage. Maintenant place à l’OXFAM Wintertrail qui va démarrer samedi à 08h15 et se terminer maximum dimanche à 12h00.

 15) Peux-tu nous parler de la Finale de la Coupe de France ?

Cette compétition de fin de saison est la vitrine du triathlon et duathlon français. Il faut se rappeler que seules les équipes qualifiées peuvent y prétendre. Il faut voir qu’en France il y a 809 clubs (source FFtri 2015) et seuls 35/40 clubs sont qualifiés par catégorie.

Le TCA est parmi les grands clubs français. Sur 2017 les Girls ont tenu leur rang avec brio et visiblement ont séduit la presse (cf photos alignement à vélo).

Mon plus grand regret c’est que nos jeunes ne soient pas de la partie et qu’il n’y ait plus d’équipe masculine.

La bonne nouvelle pour la saison 2018, c’est que la Team PAQUI sera présente avec pour objectif de qualifier le TCA au triathlon des Mureaux en vue de participer à la grande finale et surtout de reconstituer une équipe hommes et transmettre le témoin aux générations futures.

16)Tes objectifs pour la saison 2018 ?

OXFAM Wintertrail

Le Corsica Raid en équipe de 4 entre amis(es) Coralie, Philippe, Yves et moi + 2 accompagnatrices pour notre logistique (Nad et Lise).

Début juin, 5 jours de courses multi-disciplines à travers la Corse, de la mer à la montagne (CAP, vtt, descente en rappel, canyoning, kayak, nage en mer, orientation…).

J’en rêvais depuis longtemps, il n’y a plus qu’à….

Il est certain que dans cette team je suis le « Maillon faible » au regard du parcours et du niveau de forme de mes camarades, mais il y a tout de même 2 petits vieux « Philou et Yves » et Coralie a passé la barre des 30 ans, donc tout est permis pour moi sur 5 jours. Je vais les bouffer J

17)Tu te vois comment dans 10 ans ?

Comme Jean-Louis

18)Tu veux ajouter quelque chose ? Merci Kevin pour ta gentillesse, ta disponibilité et ton boulot et je dis publiquement à Alain toute l’admiration que j’ai pour lui.

 

Interview futile :

-Ta devise : « Je n’ai pas d’idole, j’ai de l’admiration pour le travail, le dévouement et la compétence » Ayrton SENNA

Ta couleur favorite : Bleu

-Ton entrainement favori : La CAP et la sieste

-L’entrainement que tu détestes : La musculation, mais mon fils a décidé de me faire travailler et aimer

-Ta compétition favorite : Les JO d’été

-Ton sportif favori : Teddy Riner

-Ton triathlète favori : Carole Péon

-Ton film préféré : Le dernier Samouraï, Out Off Africa, Les tontons flingueurs

-Ton CD favori : Les 4 saisons de Vivaldi

-Ton livre préféré : La nuit des temps de Barjavel

-Ton plat favori : Les pâtes carbo

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Je n’en ai pas. Je suis un touche à tout.

La question d’actualité : La World series triathlon reprend ce week-end à Abu Dhabi. Tes pronostics pour les podiums mondiaux cette année ? Je n’en n’ai pas car je ne suis peu ou pas le circuit.

Le petit mot d’Emilie, Sandra et Marina :

Milou : Bon les meufs, va falloir qu’on parle à Eric là, l’Oxfam c’est dans moins d’une semaine et il y a des trucs qui vont pas..

Marina : Oui parce que bon les blagues foireuses pendant 60 km, ça risque d’être un peu long..

Sandra : Et aussi, s’il va pisser toutes les 5 minutes sérieux on finira jamais en 30 h..

Marina : Bon en même temps on peut pas lui en vouloir, c’est l’âge aussi !

Sandra : Va falloir prévoir la mirabelle en intraveineuse pour qu’il tienne le coup…

Milou : Graaaave, mais il faut quand même reconnaître qu’il pète quand même bien la forme pour ses 90 ans notre coach 🙂

Marina : Oui, et entre deux blagues nulles, il sait être à l’écoute et son grand âge lui confère une grande sagesse !

Sandra : Et faut être assez ouvert d’esprit pour supporter 3 tartiflettes en même temps.

Milou : Oui c’est clair, et il sait garder son calme en toute circonstance 🙂

Marina : Bon on fait quoi les meufs ?

Sandra : On le garde ?

Milou : Allez adjugé, de toute façon, même si on voulait on arrivera pas à le perdre dans la neige, et puis on l’aime bien quand même 🙂

Les 3 : bisous coach !

Interview : Delphine Roca (14/02/18)

Nous vous présentons aujourd’hui Delphine qui entame sa deuxième saison de triathlon, avec pour 2018 un objectif de taille, terminer son premier ironman. Pour ça elle pourra compter sur son passé de sportive et ses points forts que sont son dynamisme, son mental et sa bonne humeur !

1)Bonjour Delphine, peux-tu te présenter ?

J’ai 37 ans, mariée avec Bertrand et nous avons 2 filles. Je suis gérante d’une startup que j’ai lancé avec 3 associés il y a un peu plus de 2 ans. Nous proposons des interventions ergonomiques et nous revendons du matériel ergonomique (si vous avez besoin de vous équipez c’est par ici J  boutique-ergonomie.fr )

2)Tu es une ancienne joueuse de water-polo, peux-tu nous parler de cette époque ?

J’ai commencé la natation assez jeune (ma mère étant maitre nageur c’était comme une évidence 😉 mais la natation c’est un peu monotone je me suis donc tournée vers le water polo. J’ai pratiqué ce sport  pendant plus de 15 ans, j’ai eu le plaisir de partager cette passion avec ma sœur, c’était que du bonheur. J’ai eu de la chance de participer à quelques belles compétitions internationales, une belle expérience ! Un sport collectif avec une équipe avec laquelle on partageait le dépassement de soi mais aussi des cinquièmes périodes mémorables ! Je suis sportive mais j’aime bien faire la fête aussi J

3)Une anecdote ?

Eh… je parle des maillots de bain que j’ai déchiré ?… des nez cassés…Après on va dire que c’est un sport violent !!! J’avoue que lors d’un match contre les États-Unis, la fille qui était contre moi est ressortie sans maillot de bain, il faut dire qu’elle m’avait un peu cherché et le poste que j’occupais, pour les connaisseurs, c’était la pointe je suis donc pardonnée 😉

4)Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?

C’est grâce à Bertrand qui est triathlète au TCA depuis 3 ans, je l’ai poussé à passer le cap il y a 3 ans et j’avoue que j’ai vite eu envie de le rejoindre.  Lors du barbecue en juin 2016 avec Florence (la future femme de Benji, d’ailleurs c’est quand votre mariage ?!J) nous avons décidé de s’inscrire en septembre 2016.

5)Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?

Ma force c’est d’avoir un passé sportif, avec un mental et un cœur qui fonctionne plutôt bien. J’ai des points d’améliorations sur les 3 sports :- en natation je suis hyper fainéante (ceux du lundi pourrons vous le confirmer… je fais le minimum syndical ! J’avoue que j’ai un peu une overdose de l’odeur du chlore !). – Le vélo je n’ai que peu de km à mon actif j’ai donc beaucoup à apprendre (j’en profite pour remercier mes compagnons de route qui me donne toujours pleins de conseils et qui sont bienveillants à mon égard !) et j’ai bien l’intention de pouvoir dire un jour que « les côtes sont mes amies ! » et c’est loin d’être le cas pour le moment ! – En course à pieds je progresse mais j’ai une marge de progression surtout si j’arrive un jour à perdre du poids.

6)Comment t’entraînes-tu ?

En dehors de la préparation spécifique pour l’IM de Tours : lundi : CAP + natation, mercredi : CAP, samedi CAP, dimanche : vélo. Le plus difficile c’est de faire en sorte de contenter tout le monde entre les entrainements de Bertrand et nos filles qui font aussi beaucoup de sport ! On n’a pas le temps de s’ennuyer à la maison il n’y a pas un jour sans activité.

7)Tu es ergonome, en quoi consiste ton activité et quel intérêt pour un sportif ?

Je regarde les gens travailler ;)… dans le but de trouver des leviers organisationnels et matériels afin d’améliorer les conditions de travail des salariés et aussi d’augmenter la performance de l’entreprise. Vous êtes sportif mais vous êtes aussi un travailleur actif ? Que vous soyez salarié dans une usine, à la logistique ou derrière un bureau  pensez-vous faire les bons gestes ? Avoir du matériel adapté ?… l’ergonomie permet d’améliorer le confort et donc de préserver votre santé. Un sportif doit être encore plus vigilent si il souhaite éviter les lombalgies, les cervicalgies…

8)Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entrainer comme tu le souhaites ?

Je m’entraine principalement le soir assez tard donc cela ne pose pas de problème. Et quand je travaille à la maison cela m’arrive de courir tôt le matin ou de faire une séance de home traineur le midi.

9)2017 était ta première saison de triathlon, comment s’est-elle déroulée ?

Je n’avais pas vraiment d’objectif car la priorité était l’IM de Bertrand. De plus je n’avais jamais fait de vélo de route avant donc je ne savais pas trop si j’allais aimer !  Ma première compétition fut le duathlon de Sénart en équipe (c’est rassurant pour une première) nous avions une super équipe, grâce à notre capitaine Marina on à vraiment pris du plaisir. Ensuite j’ai fait le tri des Mureaux avec l’équipe des Rookies. Après ça j’ai profité de l’IM de Bertrand à Hourtin pour faire mon premier M, sous la canicule…. C’était tellement bien que dans la foulée j’en ai refait un et ensuite le L de Vernon par équipe avec l’équipe des ciboulettes, c’était un super moment de partage !  Pour clôturer la saison j’ai eu la chance de participer à la coupe de France en duathlon avec en autre 2 filles que j’admire (Coralie et Johanna !), elles m’ont fait courir (enfin elles m’ont porté je devrais dire !!!) plus vite que jamais.

10)Quels sont tes attentes pour 2018 du coup ?

En 2018 je vais plutôt passer sur un objectif solitaire, faire mon premier ironman. J’aime bien les défis et je me dis que pour ma deuxième année de tri c’est un bon challenge !

11)Tu souhaites participer en 2018 à ton premier ironman (Tours, 10 juin). Comment abordes-tu ce projet ? Quel sera ton objectif ?

Lorsque j’ai assisté à l’ironman de Bertrand l’été dernier je me suis tout de suite demandé « c’est quand mon tour ? ». Dans un premier temps je me suis dit 2019 mais quand j’ai vu sur le forum que tout le monde commençait à s’inscrire pour 2018 j’ai craqué !! Mon principal objectif sera de la finir.

12)Comment se déroule ta préparation pour cette épreuve ?

Ma prépa à commencé il y a un peu plus d’un mois, j’ai de la chance d’avoir Flo à mes cotés qui est mon binôme d’entrainement on se stimule mutuellement !

13)Quels seront tes autres objectifs la saison prochaine ?

Dans ma préparation j’intègre le L de Vendôme et ensuite je vais participer au championnat du monde du TCA mais plus pour le fun car je pense que je serais cramée ! Pour clôturer la saison j’espère faire le L de Vernon avec Bertrand, Benji et Flo. J’ai aussi un objectif en tant que supportrice car Bertrand et les copains du TCA vont faire l’Embrunman le 15 aout, je vais encore perdre ma voie !

14) Ton mari est également triathlète au club, le sport c’est de famille chez les Roca ?

Je crois bien que oui, mes parents ont une trentaine de marathons à leurs actifs mais aussi des courses comme la diagonale des fous, ils roulent toujours beaucoup, ma sœur, ancienne poloiste en équipe nationale. Ils m’ont transmis le virus et je crois qu’on à transmis le virus à nos filles, Emy, triathlète et Zia la plus grande fait du basket et du foot et souhaites être footballeuse professionnelle… on n’a pas fini de trainer sur les terrains de sport !

 15) Un triathlon en famille en projet ?

Oui dans quelques années, Emy n’a que 7 ans il faut donc être patient.

16) Tu te vois comment dans 10 ans ?

Comme aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir 20 ans (n’est ce pas Mike ? 😉 et comme dit Bertrand « murir c’est pourrir !! » alors j’essaie de pas murir trop vite. Plus sérieusement j’espère que dans 10 ans je serais toujours en forme pour pouvoir réaliser des nouveaux challenges sportifs.

17)Tu veux ajouter quelque chose ?

Je souhaite remercier toutes les bonnes volontés qui font de ce club ce qu’il est aujourd’hui : -les coachs des jeunes qui se donnent à fond tous les samedis matins pour nos enfants ! – les bénévoles du bureau qui prennent de leur temps pour assurer le bon fonctionnement du club ; – les coachs qui font du super boulot, même si je ne fais pas toujours ce qu’ils demandent (je suis allergique au pull boy et aux paddles J ; -les copains de vélo qui sont toujours là pour encourager les plus faibles ;

Interview futile :

-Ta devise : « qui ne tente rien n’a rien »

Ta couleur favorite : Pas de préférence

-Ton entrainement favori : Le vélo le dimanche matin dans le Vexin dans les lignes droites ou on peut envoyer du pâté !

-L’entrainement que tu détestes : les séries en natation

-Ta compétition favorite : Les JO

-Ton sportif favori : Martin Fourcade

Ton triathlète favori : Charlotte Morel

-Ton film préféré : Les bronzés font du ski

-Ton CD favori : ça n’existe plus les CD !!

-Ton livre préféré : Nymphéas noirs de Michel Bussi

Ton plat favori : Les plats de ma maman !

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Water polo

 

La question d’actualité : Les JO d’hiver vont débuter cette semaine, vas-tu suivre ? Un pronostic ? Oui on va suivre ça de près, je ne prends pas beaucoup de risque en disant que nous allons rapporter des médailles en biathlon, Martin Fourcade et ses coéquipiers sont en formes ils devraient assurer ! En patinage artistique, le couple de français, parait imbattable en ce moment. En ski alpin, j’espère que Tessa Worley sera de retour.

Interview : Luis Guerreiro (24/01/18)

Nous vous présentons aujourd’hui Luis Guerreiro, membre depuis septembre dernier. Premier handi-sportif du club, Luis a su compter sur son dynamisme, sa sympathie et son humour pour rapidement devenir une figure du club. Portrait d’un...

« Stooooopppppppp,Kevin ! Désolé je vais commencer cette l’interview, et c’est par les paroles d’une chanson : « Y’a les choses qu’on peut faire, Et puis celles qu’on doit pas, Y’a tout c’qu’on doit taire, Tout c’qui ne se dit pas, Des vies qui nous attirent, De brûlures et de clous, Oui, mais ne pas les vivre, C’est encore pire que tout, De sagesse en dérive, De regrets en dégoûts, Y’a qu’une guitare à la main, Qu’j’ai peur de rien

Quand les juges délibèrent, Si j’fais mal ou j’fais bien, Si j’suis vraiment sincère, Moi j’sais même plus très bien, Quand les rumeurs « vipèrent », Quand l’image déteint, Il m’reste ce vrai mystère, Et ça, ça m’appartient, Quand je frôle la lumière, Qu’un instant je la tiens, Avec ma guitare à la main, J’ai peur de rien

Y’a des choses qu’on pense, Qu’on voyait pas comme ça, Mais on garde le silence, Et on presse le pas, Des regards qu’on détourne, Des gestes qu’on fait pas, La conscience un peu sourde, Et pas très fier de soi, Quand la dose est trop lourde, Quand l’blues va un peu loin, J’prends ma guitare à la main, Et j’ai peur de rien. De Jean-Jacques Goldman, Peur de rien blues

Voilà je voulais commencer comme ça, maintenant je peux attaquer dans le vif du sujet.

1) Bonjour Luis, peux-tu te présenter en quelques mot

Bonjour Kevin,  je suis Luis Filipe Belchior Guerreiro, né le 22.02.72 à Conflans et nationalité Luso-française. J’ai un fils de 7 ans et suis célibataire (divorcé). J’habite seul à Vauréal et suis gestionnaire sinistre, IRD, pour une mutuelle d’assurance, la GMF. Mon poste de travail a été adapté à mon handicap.

2) Nous sommes heureux de t’accueillir en tant que nouveau triathlète au club mais également comme premier handi-sportif, peux-tu nous parler de ton handicap ?

Également très heureux de faire partie du TCA. Après 2 ans  à m’entraîner seul dans mon coin, je peux enfin profiter de bonne ambiance du club et si possible la rendre encore plus dingue. Je suis atteint d’une maladie génétique orpheline rare, le syndrome de Pharc, le gène ABHD12 qui est mutant, c’est-à-dire que je perds la vision du à la rétinopathie, associée à une perte d’audition. Mon gène étant mutant, je n’ai pas encore développé tous les problèmes sensitivo-moteurs. Pour faire simple, je devais être sourd aveugle et en fauteuil roulant, ce que l’on appel un légume, un peu relou pour faire du triathlon. Dame nature, lors des soldes, m’a évité le 3 en 1, je me contente du 2 en 1 pour le moment. Le sensitivo-moteur, je verrai un peu plus tard, c’est pas à l’ordre du jour. Mais les Dr Houses de Necker et des 15/20 n’ont pas de date à me donner, mais ils sont confiants le 3 en 1, je n’y échapperai pas.

Pour le moment, j’endosse le costume de Dark Vador avec ma canne blanche qui me sert de sabre laser le cas échéant, et le côté obscur de la vision et de l’audition.

– Kevin, tu sais quoi ?

– Heu non, Luis, qu’y a-t-il ?

-Kevin, je ne suis pas ton père … et t’es pas mon fils, désolé !!!!

Pour vous décrire brièvement les sensations que j’ai, c’est comme faire de la plongée sous marine en apnée. Le monde du silence avec 3 bruits de larsen (acouphène) différents, le hhhhhhiiiiiiiiiiii aigüe dans les oreilles. Le tout dans le noir du cosmos sans aucune possibilité de voir la lumière des étoiles (regarder starwars en coupant le son avec les yeux fermés, pas terrible pour comprendre le film !!!!). Cerise sur le gâteau mais c’est anecdotique j’ai une cataracte précoce depuis l’âge de 18 ans et avec ce syndrome, le petit 4 en 1. Du coup les voix aiguës je ne les comprends pas et fais répéter ou bien j’ai mal compris ce que l’on m’a dit et ça peu faire des quiproquos. C’est mon côté ‘’Pierre Richard’’ et ne pas voir me rend maladroit ….

Je suis appareillé depuis 2003, Steve Austin n’a qu’à bien se tenir, canné depuis 2009. En 2010, j’ai appris le braille ainsi que le clavier informatique par cœur, et en 2016 j’ai appris la LSF tactile, Langue des signes française version pour ceux qui sont atteints d’une cessité. Je n’ai pu faire que 2 modules sur 20, l’association qui la faisait n’avait pas assez d’élèves pour continuer ce poste. Sur mon ordinateur, j’ai 2 programmes spécifiques Jaws et Zoomtext, le 1er j’ai fini par le virer et je ne travaille plus qu’avec Zoomtext. Il me permet de modifier les paramètres de windows sans aller modifier windows lui-même, avec un zoom de X10 et un fond de page en vidéo inversée, une taille de caractère 12( je suis en réelle à 120) avec un fond noir sur lettre blanche pour ne pas être ébloui par le blanc lumineux de windows d’une page.

Un peu brouillon dans mes explications, mais pour celles ou ceux qui le souhaitent, je pourrai vous faire connaître mon monde, au travers d’un jeu de rôle avec des boules Quiès les yeux bandés et une canne blanche. Aux dernières mesures ophtalmiques faites en 2013, j’étais à 220/640e, l’équivalent de 0.34/10e.

3)  Tu as pratiqué énormément de vélo avec de belles courses à ton tableau de chasse, peux-tu nous parler de cette période ?

Je suis venu au vélo via le cyclotourisme,  quand j’étais voyant normal j’ai pu faire de belles épreuves. En octobre 1993, le jubilé de Stephen Roche dans le Vexin, j’ai fait 5 fois sa cyclosportive 96-97-98-00-05. Egalement beaucoup de 200 km comme Frépillon-Gerberoy-Frépillon, Sannois-Milly sur Thérain-Sannois, des BRM, brevets randonneurs mondiaux 10 en 200 km et 5 en 300 km, 3 Paris-Roubaix Cyclo, 269,7 km en 02-04-06, un Bordeaux-Paris 640 km et 6000 m de dénivelé en 06 délai 59h le plus facile, avec 325 km parcourus le 1er jour en 16h arrêts compris pipi ravitos et 3 points de contrôle, le reste ne fût qu’une formalité.

Cette même année je suis descendu au Portugal en vélo, Pontoise-Fatima-Faro au sud du Portugal dans l’Algarve, 12 étapes et 2200 km dans les jambes, sans journée de repos c’était ça mon défi, dans la forêt des Landes vent de sud que j’ai eu toujours de face et pas un virage pour casser l’appel d’air le vent s’engouffrait, avec des longues lignes droites, la plus longue faisait 14 km c’est plus dur psychologiquement que physiquement, dans les Pyrénées Espagnoles à la frontière del pais Basco et la Navarra, un col de 17 km  et un paysage magnifique, entre Salamanca y Fuentes de Oñoro 80 km avalés en 2h15 soit 35 km/h de moyenne, j’avais jamais roulé à l’époque aussi vite de ma vie avec un vélo tout acier, de Salamance à Fatima dans le chaleur pas un millimètre d’ombre la forêt avait complètement brûlé dans les feux les plus destructeurs qu’ai eu le Portugal en 2004 et plus de 500.000 hectares parties en fumé, un paysage lunaire et des troncs debout calcinés, ça fait mal au cœur de voir cette désolation causé par la main de l’homme, la forêt n’avait pas encore eu le temps de commencer à ce régénérer, les 3 dernières étapes, de Tomar à 10 km au nord est de Fatima jusqu’à Faro, dans la canicule entre 42 et 44 degrés, et ce vent chaud de sud-est venant du Sahara, O Levante, que j’avais tout le temps de ¾ face gauche, mon bidon dans le dos était moins brûlant que les 2 sur le cadres,  je me souviens à Tomar je suis parti à 10h du matin il faisait plus de 35 degrés et une côté de 6 km dont les 3 derniers à plus de 15%, j’ai descendu un bidon en moins de 30 min, il faisait très soir dans ce col de 4e catégorie et l’eau était encore ‘’fraiche’’ par rapport aux ‘’thés’’ que j’allais boire plus trad, la dernière étape la plus courte et la plus dure que j’avais plus rien dans les jambes et c’était la fin de la vaque de chaleur, il faisait 38 degrés au meilleur de la journée c’était cool à l’ombre avec le vent ça faisait climatisation.

Superbe expérience personnelle je l’ai fait tout seul avec une voiture suiveuse qui me servait de ravito pour les repas du midi, il y avait mon frère et mon ex-femme et j’avais à l’avance réserver tous les hôtels où nous allions dormir. Si parmi vous il y en a qui veulent essaye je suis partant et là plus aucun doute personnel j’avais déjà acquis la conviction que Lance Amstrong et les autres sur le TDF ne roulaient pas à l’eau claire parfumée hydrixir pamplemousse rose comme moi, mais la chaudière bien chargée …mais tous, les 1er pour gagner : les derniers pour ne pas abandonner le tour, et c’est la triste réalité de ce sport y compris certains cyclosportifs et cyclotouristes ….

Sur cette période j’ai pleins de souvenirs dans la tête, j’ai du en 2008 arrêter le vélo car ma vue avait dangereusement baissé, et en 2011 j’ai repris le vélo en tandem.

En 2015 j’ai participé à l’ultra-marathon de Millau en handisport, 100 km de course à pied dans l’Aveyron, sacré dénivelé en 22h32‘ et quelques secondes, je les ai oubliées, j’en ai fait un récit. J’ai fait cela sur un coup de tête en voyant un reportage dessus sur stade2 un dimanche, et mon ami Rénald qui faisait de l’athlétisme cette épreuve faisait partie de son programme, je ne savais pas dans quoi je m’aventurais car j’avais jamais fait de course à pied auparavant, un vague souvenir des pistes d’athlétisme au Lycée, je le faisais bien en vélo donc le faire à pied ça devait pas être si sorcier que ça … erreur grave … aucune expérience en course à pied, si mon récit peut intéresser certains d’entre vous je vous le ferai parvenir par mail, y’a qu’à demander, pour la petite histoire j’ai fait un podium, oui 3e avant le dernier !!!! médaille de bronze en partant des derniers que je me suis auto-décerné, à quoi ça sert que Ducros y se décarcasse ? !!!!!

Puis en 2016, je pensais vu que je fais du vélo tandem, je me suis bien ramassé en course à pied et que ‘’je sais ‘’nager’’, pourquoi pas faire du triathlon, et donc sur un coup de tête je me suis basé sur ma meilleure année de vélo fut 2005 où j’avais parcouru un peu plus de 15000 km, ça fait en distance vélo en triathlon 85 ironman je ne devais rajouter que 323 km de natation et 3586,575 km de course à pied soit à faire 323-15317-3586,575, encore une erreur grave, j’en ai chié pour les faire, dépendant de la météo, des blessures, des pics de forme et surtout de méforme, et des moments de très grandes déconcentration à la piscine, quand des sirènes nageaient et venaient me doubler, c’est énervant, oui car le fait d’avoir ce syndrome il m’est impossible d’admirer le paysage sous-marin à sa juste valeur… bref je l’ai fait, 323-15329-3589, soit un petit peu plus qu’un A/R Paris-Rio de Janeiro-Paris en avion, j’ai tout consigné mes entrainements sur un cahier et je suis en train de mettre tout cela sur excel avec mes observations personnelles …. Je me suis juté quand je ne sais pas mais que dans quelques années je ferai la passe de 100, 380-18020-4219.5 km.

En 2017 avec Rénald, nous avons fait le 25.06 le M de Saint-Jean de Monts, je me suis éclaté et fait éclaté mais bien comme il faut, un moment incroyablement de gros kiff, applaudissements et encouragements du public, sur la cap les coureurs nous encourageaient aussi, dans l’eau par contre la mer m’a fait boire des bonnes tasses, départ protégé avec les filles, mais vous êtes des vrais missiles, avec Rénald on est parti à notre rythme, rentré et sorti de l’eau les dernier, 241 sur 241,  Mes damoiselles!!!! en tandem on a mis le gros régime sans être dans le rouge, 5 places de gagnées, 236/241 et en cap nous gagnons 1 pace et sur la ligne nous finissons 235/241 en 3h03’ et quelques secondes, pour la petite histoire pour la cap 4 tours de 2500 m dont 500m sur le sable mou de la plage, atant vous dire que les points d’appuis étaient inexistants et le sable miné par les différents passages.

Au moment où nous étions en train de recharger la vessie en liquide, nous sommes appelé pour aller sur le podium, résultat des courses nous avons gagné le prix de la combativité avec une coupe, la jeune demoiselle qui faisait la bise pour nous la donner, comme sur le tour de France cycliste, était particulièrement à son avantage, alors que moi j’avais la figure enfarinée de sel et l’odeur du buffle en moi elle respirait ….dommage, de ce fait elle n’a pas osée me glisser sa carte de visite dans la coupe, et avec ce prix une enveloppe de 40 €, avec Rénald notre objectif c’est de faire l’Embrunman, en 2020 peut-être, mais nous le ferons, un triathlète du métropolitain TC de Chartres avec un TAC.

Et le 26.11 avec le club mon 1er semi en compétition, avec la fatigue de mes entrainements en cap, le manque de récupération et de sommeil et le surpoids à cause de ses tablettes de crunch riz au lait, mais que c’est bon, sans compter une certaine côte j’ai payé cash, 2h40’ à peu près, et une 2e place en handisport derrière la joélette, donc en 2018 je ne pourrai que mieux faire.

4) Qu’a changé ce handicap dans ton quotidien de sportif ?

Je vais être franc avec toi, pour moi c’est devenu une vraie merde, un bordel, un enfer, je suis passé à l’état d’indépendant à l’état de dépendant pour faire du sport, je ne l’accepte toujours pas, pour m’emmener à un endroit avec le tandem, aux entrainements, avoir un guide, bref dépendre de la bonne volonté des gens personnellement ça me soule, mais bon c’est comme ça, j’étais très indépendant, pouvoir prendre son vélo pour aller pédaler quand on veut, j’aurai plus jamais cette chance la, contre mauvaise fortune je fais bon cœur, une des raisons en 2016 de m’être entrainé tout seul pour retrouver un faux sans blanc de liberté et ne dépendre de personne, aller à la piscine à côté de la maison, la piste cyclable idem, mon tandem pourrit dans le garage et je faisais que du home-trainer, oui je me suis renfermer et je me suis coupé de tout vie associative, rester seul dans mon coin et supporter le Darvador que je suis, et même si je ne suis pas avocat j’espérais comme Dardeville faire une belle rencontre, mais au lieu de cela j’ai bousillé quelques cannes, explosées fracassées à causes des trous dans la chaussée et ma boule de canne s’y logeait comme une balle de golf

En vrai je te le dis le côté Dark Vador-Dardeville c’est juste pour amuser la galerie, moi pas je le fais parce que j’ai un grand sens de l’humour, il faut quand même rigoler un peu dans cette vie.

-Au fait Kevin la femme de Gilbert Montagné, tu l’as déjà vu pour de vrai (en chaire et en os) ?

– Non ?

– Ban lui non plus !!!! et ça marche aussi pour Ray Charles et Steevy Wonder !!!! c’est une blague d’aveugle, mais j’en ai d’autres …..

5) As-tu du matériel spécifique pour ta pratique sportive ?

Oui, pour le cyclisme le tandem, et comme je suis photophobe mes lunettes. Sans elles je ne peux pas supporter la lumière du soleil, quand je cours tout seul sans guide j’ai ma canne blanche et quand il y a du soleil une casquette avec une visière qui me fait office de pare-soleil, même en cap je porte des gants en cas de chutes, cela me protèges les mains.

6) Après le vélo, comment as-tu découvert le triathlon ?

Cf la question 3, j’en ai parlé un peu et pour approfondir ça a été aussi sur un coup de tête. Fin 2015, j’ai quitté mon club de cyclotourisme, trop de différents avec le président de mon ancien club, j’ai préféré lui claquer la porte après 22 ans. Disons que le handicap et le tandem n’étaient plus les bienvenus, je savais faire du tandem, de la course à pied avec mon expérience de Millau, et bah je rajoute la nage et ça fait du triathlon.

7)  Le 29 juin dernier tu décides de prendre contact avec notre club dans le but de nous rejoindre, quels sont tes motivations à ce moment ?

Je m’entraînais tout seul, depuis 2015 pour Millau, je faisais un peu de piscine, même si je suis autodidacte en sport, ma progression personnelle avait atteint ses limites. Personne pour me reprendre pendant mes entrainements, et sur la ville nouvelle il n’y a plus de club, et les maîtres-nageurs de Vauréal me partaient du TCA et Rénald m’encourageait à m’inscrire à un club, lui il est au métropolitain triathlon club de Chartres

Améliorer ma technique pour pouvoir ensuite améliorer mon niveau, tout seul c’est dure de me corriger même si de temps en temps aux piscines de Vauréal et Cergy préfecture les maîtres-nageurs me conseillaient. Le fait de s’entraîner seul je finissais à un moment donner de rentrer dans un schéma sans pouvoir y sortir et donc la progression et la technique il y en avait plus et des fois j’avais même l’impression de régresser !!!!!

8) Qu’est-ce qui te plaît dans le triathlon et quels sont tes objectifs à court et moyen terme ?

Avant en cyclotourisme un seul sport une seule bombe qui me pétait à la gueule, avec le triathlon j’ai 3 sports, 3 bombes dans les mains, l’opportunité de me faire sauter 3 fois la gueule en une seule journée, donc 3 motivations supplémentaires de franchir la ligne d’arrivée en terminant tout propre et avoir une mine de 1er de la classe.

Depuis les années 90, j’ai entendu parlé des ironman, et à l’époque ils étaient à peine une trentaine dans le monde à en faire, cette discipline est devenue de plus en plus répandue et accessible à ‘’Mr tous le monde’’, et je peux enfin me fixer un nouvel objectif l’Embrunman.

Si pour certain cela vous parait l’Everest du vélo, dans ma vie de cycliste j’avais un objectif c’était de faire, quand j’étais bon voyant, Paris-Roubaix, Bordeaux-Paris et descendre un jour au Portugal en vélo et pas forcement ce triptyque la même année, le hasard a fait que j’ai pu le faire en 2006 avec en entrainement fait tout seul sans prise de tête et quelques sacrifices physique, +de 20000 km en juin pour faire ses 3 objectifs.

Voilà pourquoi Embrunman me semble atteignable mais il faut avant ma préparation que je connaisse les temps barrières en handisport pour me permettre de faire une préparation spécifique, petite difficulté en plus je serai sur un tandem donc 2 hommes sur la même machine donc 2 fois plus de poids à hisser, et c’est cette difficulté qui me motive, j’aime quand les choses ne sont pas simples en sport.

9)  Quels sont tes forces et faiblesses dans ce sport ?

En entrainement j’ai tendance à vouloir en faire de trop surtout quand je suis tout seul, et je me blesse souvent. Mes faiblesses dans ce sport c’est la natation le vélo et la course à pied, à la base je viens du cyclotourisme et les grandes distances m’ont permis d’être un peu endurant. Là je joue dans un niveau physique sur les 3 sports qui sont largement au-dessus de mon niveau personnel, donc cette difficulté, une de plus, me motive pour me surpasser avec mes moyens, ‘’ ah ah ah j’adore quand un plan se déroule sans accrocs … ah ah ah ah ah’’ et là j’allume un gros cigare cubain, les puristes auront reconnu John Hannibal Smith de l’agence tous risques tim timtim …la dernière chance au dernier moment …et Barracuda viendra m’encourager et si je passe pas la ligne d’arrivée dans les délais il sera la 4e bombe à me péter la gueule …..

10) Comment t’entraînes-tu ? (une semaine type par exemple)

La semaine type lundi ou mardi piscine, mercredi athlétisme en fractionné, samedi course à pied et dimanche tandem, après je module en fonction de la météo, si j’ai quelqu’un pour me transporter ou un pilote pour le tandem, auquel cas je remplace par des séances s’il pleut de course à pied en sur place dans mon salon et du home trainer, pour la piscine si ne n’ai pas de chauffeur je m’entraîne dans ma baignoire !!!! je rigole, je vais à celle de la préfecture à Cergy elle est juste à côté de mon boulot, et des fois le week-end à Vauréal près je chez moi.

11) Plus généralement que t’apporte le sport dans la vie ?

Très bonne question Kevin, beaucoup de chose, le sport m’a permis de découvrir mon corps mes capacités de connaitre mes limites et surtout de les dépasser, je compare le vélo à un art martial, être à l’écoute de son corps de la moindre bobologie, de faire avec de l’oublier pour avoir le plaisir de ce sur passer dans les moments de galères ou le physique est absent mais le mental est là, le vélo c’est 90% mentale et 10% physique pour moi.

Plus particulièrement fin 2015 après le comportement de mon ancien président de club, j’étais dégoûté et je voulais tout arrêté, mais je me suis dit attitude conne de ma part pour un con qui n’en vaut pas la peine, donc je me suis mis dans l’idée de faire du triathlon comme indiqué précédemment, et je vis tout seul ça me change les idées que de rester à s’abrutir les méninges devant la télé, et quelque par me fabriquer une bulle pour fuir la solitude, mais cette bulle me rappelle que j’ai un handicap et que je dépends de quelqu’un pour faire du sport avec le club, quand je m’entraine tout seul le ressenti est un peu moins vif.

Mais tout cela me permet de relativiser, certes j’ai un syndrome incurable mais il ne tue pas, d’autres sont atteints de maladies curables qui peuvent tuer… donc ça va pas trop mal, je connais des personnes qui malgré le traitement sont dans le couloir de la mort, du coup c’est pas si terrible que ça d’être aveugle sourd et que je puisse encore pédaler, courir, j’ai cette chancela !!!! lol

12) Que dirais-tu aux personnes porteuses de handicap qui hésiteraient à se lancer dans le sport ?

Le même conseil qu’à une personne valide, si à la base t’es pas sportif et que tu n’aimes pas faire su sport le handicap ne changera rien c’est une arme à double tranchant, passes à autre chose et fait un loisir qui te plait, en revanche si elle souhaite faire du sport et qu’elle a trouvé son sport ou ses sports de prédilection, alors lances-toi à donf et vis ta vie le plus naturellement possible, tu auras le côté positif du double tranchant, l’effet de levier du handicap vers le haut.

Les gens quand ils regardent un handisport pensent que c’est extraordinaire, mais pas du tout, si tu le fais c’est parce que tu y arrives et tu as envie de le faire, et pas parce que tu es handisportif que tu le fais,  ça ne procure pas un avantage, bien au contraire, il n’y a pas de baguette magique, juste le plaisir de le faire comme un athlète valide le fait.

13) Tu as participé en novembre dernier aux 20 bornes d’Andrésy, peux-tu nous parler de ta course ?

Oh putain je vais me faire tuer je vais être obliger de dire toute la vérité, et bien tant pis tu l’auras voulu … tu vas l’avoir la vérité, en un mot comme en cent, je n’irai pas par 4 chemin, j’irai droit au but, sans tourner autour de pot, je vais te parler franchement, je vais pas tarder à te parler franchement …

The eyes of the Tiger, quand j’ai entendu cette chanson avant le départ j’avais l’impression qu’elle m’était destinée, et effectivement quelqu’un du club m’a fait la remarque.

Je me suis pelé mais grave les cacahuètes avant le départ avec Laurent sur la piste d’athlé, nous avons évité la chute de justesse, elle était verglacée, nous sommes partis 2 min avant les autres au 1er virage  à gauche nous nous sommes faits doubler par la meute de dégénérée qui ne pensait qu’à courir vite, dont une joelette, je me suis dit ils vont morfler à Verdun. La petite boucle sans problème, léger vent vraiment froid pour moi, et le soleil pour le moment de côté ou de dos, donc c’était cool pour mes yeux, et arrive le 1er passage sur Verdun, je la monte à pied pour récupérer je sentais au vu de mes sensations que ça allait être galère pour moi, plus que la joelette, aucunes jambes de remplacement ne m’avaient été prévues, mes 2 mollets me faisaient déjà mal, mince alors va falloir que je la joue fine et rien montrer à Laurent.

Excuses moi Laurent mais ce qui va suivre si tu le lis tu t’en apercevras peut-être… c’est mon côté Patrick Jane …

Donc dans la mesure du possible ne rien montrer à Laurent et pour que son attention ne soit pas trop focalisée sur ma façon de courir, bah oui la gestuelle du corps humain finit toujours par nous trahir, et de voir que les carottes étaient bien plus que cuites à ce moment-là et qu’il restait encore 14-15 km, et j’avais commencé un peu plus tôt, je lui faisais de l’humour avec des blagues ou des pensées personnelles, je sentais que Laurent observait comment je courrais.

Avant le 1er passage de Verdun sur les berges nous avons été dépassés par une dame des cyclos d’Andrésy, je l’ai laissé filer, j’étais pas dans mon meilleur jour, puis à Verdun Ier, je l’ai rattrapé en tout début de côte, et au 1er point de ravito elle a abandonné je pense, un petit coup de coca je crois et avec Laurent c’est reparti arrivé avant le pont qui passe au-dessus de la ligne de chemin de fer, virage sur la gauche et boum le soleil en pleine poire, là j’ai dit à Laurent je ferme les yeux et comme dans the voice je te la fais à l’aveugle car le soleil d’hiver rasant m’éblouissait même au travers des paupières fermées avec les lunettes, donc si tu veux te débarrasser de moi c’est le moment où jamais, dans sa bonté il me laissa ma vie sauve en ne voulait pas alourdir son casier ….judiciaire ….. encore vierge.

Hope une petite côté ses dos d’âne à mon bon souvenir que mes mollets ne sont pas loin de la destruction totale, 2e ravito, 1e passage sur la ligne et attaquer le 2e tour, là les choses se gâtent, tu sais Laurent la haie je l’avais baptisé Jean-Luc, j’aurais pu dire aussi Brigitte … le temps qui passe sur les belles femmes c’est comme l’alcool, tout ce qu’il fait à l’intérieur se voit à l’extérieur, nous les hommes ça va, nous sommes moins beau que les femmes donc forcément le temps sur nous fait moins de dégâts, oui je sais les filles en lisant cela vous allez me dire :

HHHHHHHHHOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUU !!!!

Et bien quoi où ? j’étais sur le parcourt du semi d’Andrésy !!!!! et je vous fais sa narration, lisez la question !!! j’ai le nom des meneuses !!!! faut suivre la lecture !!!!!

Donc j’avais beau boire les mollets toujours raplapla, et nous attaquons le dernier passage sur les berges, que c’est dur, après le rond-point où il y avait le fan club des cyclos  d’Andrésy j’étais limite à 2 pas de marcher, j’ai continué à courir, mais à la fin des berges virages à gauche j’avais les mollets durs comme des bouteilles de butane, et là j’ai craqué j’ai marché pour me relâché un peu, Laurent m’a demandé si je voulais faire des mouvements d’assouplissements, j’ai refusé, cela aurait été une perte de temps et par expérience sur Millau le bien fait est trop cort et des que l’on recommence à courir la douleur revient, j’ai mangé ma barre overstim’s puis Verdun II, 2e passage, je la passe en marchant pour bien récupérer boire et assouplir les mollets, reprise de la course à pied Laurent s’arrête au pont de ravito et je continue il me rattrape puis plus loin re-soleil dans la figue au même endroit donc encore un coup de the voice à l’aveugle et je commence à récupérer mes mollets, ils sont moins bouteilles de butane  je bois et plus loin une autre barre overstim’s pour achever la bouteille de butane et retrouver la souplesse du roseau de la sarbacane, une coururent en marche à pied un peu à la dérive Laurent lui propose de courir avec nous mais pour lui aussi les caottes sont cuites il n’a pas voulu, peut-être un départ trop rapide me dit Laurent, la côté et son dos d’âne, le dernier ravito que nous sautons, puis l’arrivée est en vue

Je m’arrache sur le dernier tour autour du stade mais j’en garde sous la pédale et là l’entrée du stade je lance mon dernier sprint sur 300 m, un superbe rutilant V12 24S double turbo diesel à injection direct  pour même pas un CV, plutôt 270 watts, et là Laurent demande au membres du TCA de ce joindre à nous et de m’accompagner sur les 200 derniers mètres avant la ligne d’arrivée, j’étais à donf, une voix féminine à dit de mémoire j’arrive pas à le rattraper, mais je ne sais pas qui à dit cela, et c’est la ligne, enc…. de sa rac…. J’ai des mollets en bon état alors qu’ils étaient tous prêts de la benne à ordure pendant la course !!!!!

Et j’ai été appelé sur le podium avec Laurent nous avons fait un classement en handisport 2e je crois, mais je ne saurai jamais mon vrai temps vers les 2h40, notre puce ne s’est pas déclenchée au départ !!!! ça c’est vraiment ballot Le 1er en 1h12 et le dernier 645 en 2h55, mon objectif de départ sur ce semi était de 2h10, ben c’est raté et comme y faut !!!!

Moralité rien ne sert de courir il faut partir à point comme le disait le monsieur de la fontaine, mais je n’ai jamais su où se trouvait cette fameuse fontaine !!!! je suis arrivé proprement avec presque une gueule de 1er de la classe, dans le stade en attente un des gars du club m’a dis que j’étais encore bon pour faire 10 bornes !!! bref j’adore quand un plan se déroule sans accrocs !!!!

14) Quels seront tes objectifs pour cette saison 2018 ?

Mes objectifs pour 2018 améliorer mon niveau personnel, trouver au sein du club des guides pour la natation la course à pied et le tandem, pour les personnes qui sont intéressées, et faire de la compétition. Pour le moment le S de Meulan, Sandra sera ma guide, au mois de Mai le 10 km de l’AP/HP je verrai avec Asdine j’ai pas de guide, le L de Guéret, pour le moment je n’ai pas de guide, et ma participation aux épreuves dépendra aussi si j’ai un quide pour les faire avec moi, pas facile de mettre tout cela en œuvre lorsque l’on est nouveau et que l’on arrive, il faut le temps à la machine de ce mettre en route, Je fonctionne avec les bonnes volontés et les volontaires, pour faire un triathlon ou un entrainement avec moi. Je garde aussi mon objectif pour le semi d’Andrésy 2018 les 2h10 ….

15) Tu veux ajouter quelque chose ?

chose ? !!!!!

Oui mes vifs remerciements pour l’accueil que le club m’a fait, les volontaires qui m’ont servi de transporteur, de guide, les entraineurs, Désolé Eric si j’en ai fait un peu plus que les consignes à 4 jours du semi, j’avais fait 14 séries au lieu des 10 …la faute m’en revient Sandra n’y ai pour rien, j’ai toujours tendance à en faire de trop et c’est une de mes faiblesses qui me perdra.

Pour les personnes qui seraient intéressées par le pilotage du tandem, devenir mon guide pour une compétition ou pour un entrainement en athlétisme ou en cap vous pouvez vous manifester en me contactant luis-guerreiro@orange.ff ou au 06.31.47.02.88 ou 01 30 37 82 89, en m’indiquant les éléments suivants le modèles des pédales que vous avez, si une marque ressort avec les mêmes cales pieds je l’achèterai je vous fournirai les cales pieds  pour les chaussures à ceux qui n’en auront pas, la taille, le poids, l’entrejambe et la distance de recul de selle entre le début de la potence et la fin de la selle.

Mon tandem est équipé en shimano XTR pour les freins, roues rayonnées par 4 spéciales tandem, mais si pas trop lourd à l’avant je peux mettre une mavic cosmic profil haut en Carbonne pour un meilleur dynamisme, 52x39x30 en dérailleur et manette shimano ultégra, 11-14-17-20-23-26-29-32 dérailleur shimano XT shadow manette shimano dura-ace, cadre tout alu sauf la fourche début des années 2000.,  shimano XT

Pour l’athlétisme et la cap le guide aura un niveau supérieur au miens pour pouvoir me me parler mie guider pendant l’effort.

Sans vous je ne suis rien.

Interview futile :

-Ta devise : En fait j’en ai plusieurs ….‘’ je suis aussi bon dans le meilleur comme dans le pire, mais c’est dans le pire que je suis le meilleur’’ Coluche

‘’Dire je suis là où vous ne m’attendiez pas, ça j’espère le faire toute une vie car la vie es finie quand tu ne surprends plus personne’’ Coluche

‘’ J’emmerde la maladie autan qu’elle m’emmerde’’ de moi

‘’ j’adore quand un plan cé déroule sans accroc ‘’ Colonel John Hannibal Smith de l’agence tous risques

‘’le slow est une danse verticale, pour une pensée horizontale’’ Pierre Desproges.

-Ta passion : C’est plus qu’une passion, c’est mon héros, Coluche, pas simplement pour le troubadour ou ses sketchs, mais comprendre sa personnalité, la personne qu’il a été au travers de ses excès, de son entourage, il s’est drogué, il a été homosexuel, il a crée les resto du cœur, et la 1ere année après la fin de l’hiver les restos à l’époque fermaient, il lui restait 1 million de francs  qu’il adonné à l’Abbé Pierre, étudié ses traits ses caractères via la PNL, programmation neurolinguistique, c’est l’étude du comportement humain via la gestuelle corporelle, et l’AT, l’analyse transactionnelle, c’est la morphopsychologie,, ce mec c’est un gros dur au cœur tendre.

-Ton entraînement favori : Celui que tout le monde déteste !!! lol, je le fais en été dans l’Algarve tout au sud du Portugal, courir avec des températures à 38 degrés, et quand elle dépasse les 40 degrés là ça ce complique mais je tiens et j’adore la chaleur, j’y vais toujours quand le soleil est au zénith c’est là où je suis le moins gêné par la lumière du soleil, donc je parts pour 20 à 30 km de course à pied mon sac à dos avec moi pour le ravito en totale indépendance, entre 3et 4 litres d’eau et beaucoup de dosettes, 2 ou 3 barres au cas où, mais j’évite sous le cagnard elles augmentent encore plus la soif, ressentir le vent chaud quand il est de face et le soleil qui cogne sur la tête nue ça fait office de climatisation très fraîche, et le vent de dos je remets la casquette, et 1 bidon d’eau clair pour m’asperger de temps en temps, pour les pieds de la poudre éconazole contre la transpiration et les champignons, une bonne paire de chaussettes cap et mes brook glycérine en chaussures cap, et après comme je suis pas tout à fait bien mort hop j’enchaine sur une séance de home trainer, et quand je repars du Portugal, je suis carbonisé mais avec un beau bronzage zébré !!!! En illustration je vous trouverai cette photo, un peu le chevalier du zodiac en combinaison retirée ça fait zèbre.

– L’entraînement que tu détestes : Quand la température est sous les +10 degrés et qu’il y a du vent de la pluie c’est limite, mais quand elle est sous les +5 degrés vent pluie froid pédaler et courir mon corps bloque, mais car il y a toujours un mais, si le temps est bien sec avec un grand froid sibérien et un bon journal sur le buste oui j’irai me les peler menu menu !!!! mon record  en froid c’est –13 degrés avec ce vent d’est de l’anticyclone Moscou-Paris qui me fait regretter le temps où j’étais carbonisé en été !!!!! Quand c’est l’hiver, quand ça fait froid, y’a plus qu’une chose à faire gars écoute ça, … ouais fou ta cagoule, quand t’auras froid t’auras les glandes t’auras les boules …. Cette maladie qui vient du froid, qui l’hivers l’anus m’irrite, que l’on appelle gastro-entérite ….

Ta compétition favorite : C’est une cyclotouriste, le même parcourt que les pros, les mêmes galères par exemple quand il pleut et que cela devient une vraie savonnette, c’est un enfer, c’est l’enfer du nord, c’est Paris-Roubaix … et cette sensation qui te transporte une fois la ligne d’arrivée franchie sur le vélodrome un truc de ouf, et être dans les mêmes douches que ceux qui l’ont fait chez les pros, les plus connus mais n’oublions pas les moins connus.

– Ton sportif favori : Le roi Pelé, prononcer en portugais ‘’pailait’’ et mon CR7 national, quand tu le vois jongler avec un bouchon de bouteille d’eau, ça à l’air si facile à faire je le fais avec les doigts dans le nez, ouais ben un jour, il y a hooooouuuuuuu longtemps j’ai pris un bouchon rouge de vittel j’ai fait un jongle, pas deux, un jongle et je suis toujours à la recherche du putain de bouchon, ça calme !!!!

-Ton CD favori : Plutôt des chansons, je veux rester dans le noir de Coluche, Tu manques de JJ Goldman, what a wondefull world de Louis Amstrong, Mistral gagnant de Renaud Séchan, Eu não sei quem te perdeu en live de Pedro Abrunhosa, tes yeux noirs d’Indochine, le grand secret duo Indochine-Melissa auf der Maur (album paradise en 2002), le jour s’est levé de Téléphone, et pour moi la plus belle du répertoire de la chanson française mais aussi la plus tragique : Tous les cris les S.0.S de Balavoine, c’est la face B du 45 tours l’Aziza…. Et bien d’autres encore.

-Ton plat favori : J’en au beaucoup impossible de choisir parmi ceux que j’aime !!! Pasteis de nata les originaux de la pastelaria de Belém à Lisbonne, Pasteis de Bacalhau, la pizza au nutella, le poulet grillé au barbecue avec sa sauce piquante au piripir, tout petit piment portugais  les sardines grillées au bbq …

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : ‘’é a bola pa !!!!!’’ et le rugby pour ses valeurs de respect de l’autre, l’abnégation et la combativité

Mon mot de la fin sera sous la forme d’une chanson, qui est une chanson d’amour mais aussi un hymne à la vie, ce style de musique vient des USA, et les paroles collent assez bien à mon état d’esprit se que je ressens, mon style de musique préféré, surtout le texan comme ZZtop, après la Nouvelle Orléans comme Ray Charles, oui il n’a pas fait que du jazz, ne jamais rien lâcher et aller de l’avant quelques soient les obstacles nous avons tous dans nos vies notre propre chemin de croix, être 100% moi-même tel que je suis, ne rien laisser paraître et plutôt crever que d’abandonner, je n’ai pas le temps de me plaindre car le futur est un présent déjà passé et chacun écrit sa propre ligne de vie dans sa main, c’est le destin, ‘’alors prends toi en main, c’est ton destin’’, ‘’ il faut cultiver la différence, et non l’indifférence’’ (les inconnus),  sans vous je ne suis rien en sport. A bientôt

Luis

Toute la musique que j’aime, Elle vient de là, Elle vient du blues, Les mots ne sont jamais les mêmes, Pour exprimer ce qu’est le bues, J’y mets mes joies, j’y mets mes peines, Et tout ça, ça devient le blues, Je le chante autant que je l’aime, et je le chanterai toujours

Il y a longtemps sur des guitares, Des mains noires lui donnaient le jour, Pour chanter les peines et les espoirs, Pour chanter Dieu et puis l’amour, La musique vivra, Tant que vivra le blues, Le blues, ça veut dire que je t’aime, Et que j’ai mal à en crever, Je pleure mais je chante quand même, C’est ma prière pour te garder

Toute la musique que j’aime, Elle vient de là, Elle vient du blues, Les mots ne sont jamais les mêmes, Pour exprimer ce qu’est le bues, J’y mets mes joies, j’y mets mes peines, Et tout ça, ça devient le blues, Je le chante autant que je l’aime, Et je le chanterai toujours, Il y a longtemps sur des guitares, Des mains noires lui donnaient le jour, Pour chanter les peines et les espoirs, Pour chanter Dieu et puis l’amour

Le blues, ça veut dire que je t’aime, Et que j’ai mal à en crever, Je pleure mais je chante quand même, C’est ma prière pour te garder, Toute la musique que j’aime, Elle vient de là, Elle vient du blues, Les mots ne sont jamais les mêmes, Pour exprimer ce qu’est le bues.

Um homem também chora quando assim ter de ser. J’espère avec vous tous atteindre le summum sportif en triathlon et vous dire : ‘’oh putain j’suis torchon chiffon carpette !!! ‘’

Interview : Matthieu Marchand (20/12/17)

Nous vous présentons aujourd’hui Matthieu Marchand, membre du triath’club d’Andrésy depuis 2005. Souriant et accueillant, Matthieu dit « Le Phoenix » sait aussi faire preuve d’un mental d’acier pour venir à bout de ses objectifs. Investi depuis près d’une décennie dans la vie du club, il endosse depuis peu une nouvelle casquette, celle de directeur de l’organisation de l’aquathlon jeune d’Andrésy.

1) Bonjour Matthieu, peux-tu te présenter ?

Je suis arrivé au triath’club d’Andrésy fin 2005 avec Nico Desfeux. A cette période, les entrainements course à pied se faisaient à Conflans tout près de chez moi. L’accueil chaleureux de coach Alain Beucherie et coach Cédric Bourricaud qui m’a appris à nager plus de 50 mètres et de tous les autres triathlètes expérimentés (la Paqui team, Steve Hervé, Seb Beucherie, Yves Corriou…) n’a pas tardé à me convaincre que ce club et ce sport était fait pour moi, après une période de 5 ans de course à pied. Je voulais partager des entrainements sympas et j’ai trouvé le TCA 🙂

2) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?

J’ai connu le club via le forum. J’ai passé un coup de fil à Alain qui m’a dit de passer voir à l’entraînement course à pied comment cela se passait et que si cela me plaisait, je restais. Tout le monde me prenait un tour sur 1500 mètres car tout le monde était très fort. Cela fait treize ans que cela dure maintenant et je suis maintenant dans le paquet avec l’augmentation du nombre d’adhérents, bien que les petits nouveaux soient très forts (Bébert et Benjy B)

3) Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?

Ma force est sans doute le mental en course d’où mon surnom du phœnix et la gestion de l’effort sur longue distance. Il faut dire qu’avec les sorties vélo derrière les Paqui en 2005, il fallait s’accrocher à l’entraînement, cela forge le caractère…Étant d’un niveau moyen dans chaque discipline, je dois travailler chacune d’elle sans faire trop de volume. Je dois m’améliorer sur mon mode d’entraînement.

4) Comment t’entraînes-tu ? (une semaine type par exemple)

Depuis 10 ans, j’ai tendance à faire un gros bloc de 10-12 heures du samedi au mardi puis m’entraîner moins en fin de semaine. Cette année, je privilégie le fractionné, d’où ma présence régulière le mercredi. J’ai du coup battu mon record sur 10 km à Andrésy et sur 15km à Conflans. Merci au coach Eric 🙂 A l’approche des compétitions, je fais environ 20 heures d’entraînement par semaine avec environ la distance ironman effectué chaque semaine.

5) Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entraîner comme tu le souhaites ?

Directeur d’une agence de 70 personnes, ce n’est pas toujours évident de concilier la semaine le travail et l’entraînement, surtout en hiver où les journées sont très courtes. Je vais essayer de courir le midi et d’exploiter la douche de ma nouvelle agence.

 6) Comment s’est déroulée ta saison 2017 ?

Après l’Embrunman 2016, j’étais fatigué et peu motivé à reprendre l’entraînement sérieusement. La saison 2017 a été laborieuse et mes pics de forme sont arrivés plutôt après les échéances, d’où mes bonnes performances aussi en course à pieds de fin d’année. Le Frenchman a été catastrophique au niveau des sensations mais l’arrivée avec mon pote Toufik restera un moment fort et un grand souvenir triathlonien.

7) Tu es membre du bureau élargi, quels sont tes missions et plus généralement pourquoi avoir franchis le pas de rejoindre le bureau  ?

Je suis au bureau du TCA depuis 10 ans. J’ai souhaité rester au bureau élargi pour transmettre modestement la mémoire du bureau et l’expérience qu’Alain Beucherie a laissé au cours des 27 années de direction du club. Il est important également que de nouveaux membres nous rejoignent pour innover, notamment les jeunes.

8) Tu endosses le rôle de directeur pour l’organisation de l’Aquathlon jeune d’Andrésy, relancer cette épreuve te tenait à cœur ?

Effectivement, nous allons organiser un aquathlon jeunes à la piscine d’Andrésy le 25 mars 2018 après-midi. Ayant participé en tant que bénévole aux précédentes éditions, il y a quelques années, j’ai une petite expérience de l’organisation le jour de la course. Je me suis donc  décidé à prendre en charge la tête du projet lors du bureau d’octobre après une première ébauche réalisée par Christophe Cedoz.

Ce qui me tient surtout à cœur dans la relance de cette épreuve, c’est de permettre aux jeunes du club de participer à une épreuve dans leur équipement où ils s’entraînent. Ce sera  l’occasion d’un moment de partage entre triathlètes et bénévoles, c’est toujours un souvenir marquant de courir dans son club. Et les jeunes sont l’avenir du club.

9) Peux-tu nous parler de la préparation de cette organisation justement ?

La partie administrative est très prenante et co-gérée avec Laurent Guerbois, Kevin Paqui et Nico Desfeux. Deux réunions de calage sont prévues en fin janvier et début mars avec les bénévoles qui prendront la responsabilité d’un secteur (accueil, course à pieds, piscine, transition, buvette, chronométrage…). Nous sommes déjà 20 bénévoles pour encadrer la course le 25 mars prochain et nous avons encore besoin de personnes.

 10) Comment peut-on aider ou soutenir cette épreuve ?

C’est simple. Consacrer un peu de temps le 25 mars après-midi pour occuper un poste de bénévole (à la buvette, à l’accueil ou à la piscine par exemple). Pour participer à la fête, un petit mot sur le forum ou un mail à l’adresse aquathlonandresy2018@gmail.com .

 11) Pour toi, l’aquathlon d’Andrésy sera une réussite si… ?

-Si c’est un grand moment de partage

-Si tous les jeunes ont le sourire

-Si les bénévoles reviennent en 2019

-El la cerise sur le gâteau, si les jeunes du TCA font des podiums

12)Tu seras vraisemblablement au départ de l’ironman d’embrun en 2018, non ? Dans quel esprit abordes-tu cet embrunman ?

Effectivement, je vais signer de nouveau pour l’Embrunman. Je souhaite tout simplement profiter un peu plus de la finishline après mon arrivée car lors de ma participation en 2016, elle a été démontée trente secondes après mon arrivée et je n’ai pas eu le temps de faire beaucoup de photos. J’ai surtout envie de partager de nouveau des émotions incroyables que procurent cette épreuve de fous.

 13) Lors de ta dernière participation, tu es passé à quelques secondes du time out. Comment s’est déroulée ta course cette année là et comment as-tu vécu ce contre-la-montre final ?

En reparlant de la course après l’arrivée, cela parait génial mais cela a été une vraie galère pendant près de la moitié de la course, soit 8h30 avec des douleurs de ventre et une chaleur extrême à gérer (voir mon compte rendu de 10 pages sur le forum « embrunman 2016 »). Ce qui m’a sauvé sur la course à pieds, c’est de faire mon deuxième tour avec Nico M et le troisième avec Polo. Ces deux gars sont géniaux pour booster le moral 🙂

 14) Quels seront tes autres objectifs la saison prochaine ?

Un peu trop je pense : Marathon de Paris, Ironman de Tours, Etape du Tour et Natureman avec deux LD en guise de préparation.

Cette année, l’entraînement sera du fractionné et les sorties longues, des compétitions.

 15) On a également vu ta fille participer à des compétitions, le sport c’est une passion familiale ?

Elle a participé en tant que supportrice avec le club de supporter du club à plusieurs ironman en 2016 (mon embrunman) et 2017 (Frenchman et l’embrunman de la famille Beucherie) et cela lui a donné envie de se lancer dans le triathlon.  D’ailleurs, on a déjà repéré le parcours natation d’Embrun cet été. Elle fera son premier triathlon cet été. Elle est mordue.

 16) Après Robert, Tu es probablement le « Marchand » le plus célèbre chez les cyclistes (rire). La longévité de ton homonyme ça t’inspire quoi ?

Qu’une qualification pour Hawai est peut-être possible pour moi à son âge !

17) Du coup, tu te vois comment dans 10 ans ?

Faire du sport , c’est sûr. Et au Triath Club d’Andresy  🙂

 18) Tu veux ajouter quelque chose ?

Je souhaite de très bonnes fêtes de in d’année à tous le monde et suis pressé d’aborder la saison 2018 avec les tcasiens.

 

Interview futile :

-Ta devise : « je ris, donc j’existe » , c’est celle du moment

Ta couleur favorite : « bleu », celui du TCA

-Ton entraînement favori : « course à pied », en ce moment

-L’entraînement que tu détestes : « le vélo », en ce moment il fait trop froid et j’en ai trop fait ces 5 dernières années

-Ta compétition favorite : Ironman de Nice, c’est mon premier et la partie vélo est magique (et moins dure que celle d’Embrun)

-Ton sportif favori : Michel Platini (le roi du coup franc et du look d’enfer)

-Ton triathlète favori : Alain Beucherie (un modèle de préparation express et de gestion de course, en toute simplicité)

-Ton film préféré : un éléphant, ça trompe énormément avec sa réplique culte de Jean Rochefort « N’écoutant que mon courage qui ne me disait rien, je pris la fuite »

-Ton CD favori : la chanson du dimanche (groupe de mon frangin) et la chanson « bonne humeur »

-Ton livre préféré : le petit prince (faut que je le relise d’ailleurs, pour l’apprivoiser de nouveau)

-Ton plat favori : pâtes au saumon d’avant course

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : pétanque, et surtout avec Willy en coéquipier

La question d’actualité : Les JO d’hiver vont bientôt débuter, tu vas suivre ? Un chouchou ou un pronostic à nous annoncer ?

Je vais les suivre car j’aime tous les sports mais je suis plus calé en pétanque qu’en ski. Je pense cependant que Martin Fourcade devrait avoir quelques médailles.

Le mot d’Alain Beucherie : « Depuis plus de 10 ans qu’il est au club, j’ai appris à connaître Matthieu. Très discret il est quand même vite devenu une personnalité incontournable. Déjà par son association légendaire avec Monseigneur mais aussi pour son surnom : le Phoenix. Combien de fois je l’ai cru mort sur le vélo et combien de fois il m’a redoublé dès que ça monte un peu moins. Toujours prêt à rendre service, j’ai particulièrement apprécié son soutien le 15 août dernier. Je ne suis pas surpris par son nouveau défi d’organiser l’aquathlon. J’espère pouvoir l’aider un peu dans dans cette tâche. Et j’ai hâte de lire son interview. Dernier petit conseil, attaque moins vite en bas des côtes. 😃

Interview : Marina Malgrange (13/12/17)

Nous vous proposons aujourd’hui l’interview de Marina, triathlète et membre du bureau du TCA avec notamment la gestion de la Newsletter. Dynamique et sympathique, Marina se lance pour 2018, en compagnie d’Emilie, Sandra et Eric, dans un beau projet, celui de l’Oxfam winter trail !

1)Bonjour Marina, peux-tu te présenter ? 

Marina 29 ans, au club depuis bientôt 4 ans. Dans mon autre vie, je suis ingénieure de recherche en acoustique dans l’industrie de la construction.

2)Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?

Quand j’étais petite, je faisais de la natation en club. Par ailleurs, je courais régulièrement avec mes parents, j’aimais bien ça et ça me réussissait pas mal car j’avais même fait quelques podiums aux cross de l’école et aux interclasses, c’était le bon temps. Ado j’ai découvert les randos-vélo (comprendre 35 km avec un VTT pourri sur du bitume, mais c’était énorme pour moi à l’époque) et j’ai tout de suite senti une affinité avec la route. Le triathlon a donc commencé à me travailler il y a quelques temps, mais les études et l’école d’ingénieur ont repoussé l’échéance. Quand j’ai commencé à bosser, après quelques années où le sport était devenu un lointain souvenir, je m’y suis remise pour effacer les excès passés, puis j’ai commencé à y prendre goût. J’ai rencontré à ce moment-là une collègue qui faisait du triathlon, tel un signe du destin j’ai saisi l’occasion de m’entraîner avec elle, ai fait quelques tri découverte pour voir si ça me plaisait (et accessoirement un petit marathon dont je ne me suis moralement toujours pas remise). Un peu plus tard, conquise, j’ai déménagé à Cergy avec l’intention de m’inscrire dans un club, j’ai cherché le plus proche/le plus sympa, et le TCA avec l’aperçu via son forum de discussion remplissait tous les critères. J’ai donc envoyé un mail courant Janvier (oui à l’époque, il était encore possible de s’inscrire en cours d’année !) et me voilà !

3)Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ? 

Mon point fort, c’est les pancartes contre Elo du Gers. La fourberie me permet également d’avoir Fifi homme d’acier de temps en temps. Mon point faible c’est la natation en eau libre, c’est de la magie, je désapprends instantanément à nager. Plus globalement, j’ai l’impression de stagner en natation, mais le vélo et la CAP progressent doucement mais sûrement.

4)Comment t’entraines-tu ? (une semaine type par exemple)

Lundi : CAP+Nat

Mardi : en général rien, éventuellement vélo en été

Mercredi : CAP VMA

Jeudi : Nat le midi avec les collègues si l’edt le permet, parfois vélo le soir en été

Vendredi : Récup bière, apéroplouf l’été

Samedi : Cap sortie longue

Dimanche : Vélo sortie longue

Après ça c’est l’idéal dans ma tête, mais en vrai mes semaines ne ressemblent pas souvent à ça. Ca dépend également des objectifs. Pour l’étape du tour, je prévois de planter ma tente au pied de l’hautil, si quelqu’un connaît un emplacement disponible faites-moi signe.

5)Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entrainer comme tu le souhaites ? 

J’ai un boulot assez prenant et géographiquement pas à côté. Mais ça reste une question d’organisation et globalement pour ce que je prépare ça le fait. Après si je veux me lancer dans un iron, ça sera sans doute plus compliqué.

6) Comment s’est déroulée ta saison 2017 ? 

C’était un peu une saison de transition. J’ai changé de boulot en Mai, et je ne voulais pas me lancer dans de grosses prépas sans savoir si j’allais pouvoir gérer derrière. Au final contente de ma saison, pas mal de courses par équipe, pas de blessure majeure. Une bonne base pour faire une saison 2018 riche et variée !

7) Tu es investie dans la vie du club, quels sont tes missions ?

Je suis arrivée au bureau il y a 2 ans en tant que chargée de la newsletter. A l’époque, la communication interne était un peu en peine, et l’idée était de gagner un peu de transparence J 2 ans plus tard la communication est par ailleurs hyper bien gérée, et je tire ma révérence concernant la NL (si quelqu’un souhaite reprendre le flambeau, qu’il me contacte !).
Par ailleurs j’ai proposé d’étendre la sortie club proposée sur le format L à une autre épreuve M, l’idée étant d’ouvrir cela au maximum d’adhérent, la distance M étant plus accessible. Bon pour la première édition, ça a été un fiasco, mais l’idée ayant reçu un accueil très favorable, je compte bien renouveler l’expérience (la sortie club, pas le fiasco). Plus d’infos prochainement !Pour finir, de façon plus générale, j’essaie de donner de mon temps tel qu’on m’en a donné quand j’ai commencé. Je n’ai pas une expérience débordante, mais rien qu’accompagner ceux qui ont un peu peur de se lancer, je trouve ça important.

8) Quels sont les choses qui t’ont tenu à cœur durant cette année au bureau ?

Comme évoqué plus haut, le fait de ne pas avoir de laissés pour compte dans le club. Le triathlon est un sport majoritairement individuel, mais je trouve que le collectif qui s’y ajoute est très puissant et très fédérateur.

9) Quels sont tes regrets ? 

Pas de regrets.

10) Tu souhaites participer avec Eric, Emilie et Sandra à l’Oxfam winter trail, peux-tu nous parler de ce projet ?

Alors l’idée, c’est de faire 60 km en raquettes dans la vallée de l’abondance, par équipe de 4 et sans relais, et en 30h maximum. La neige et les 3000m de D+ devraient nous compliquer un peu la tâche. Pour nous accompagner, Matthieu M et Philippe C formeront notre équipe de supporters, en transitant de check point en check point, pour nous nourrir, nous donner des chaussettes sèches, des pansements pour les ampoules, et nous filer des baffes si on veut abandonner. Si nous arrivons au bout, ça sera grâce à eux, et ils font pleinement partie de l’équipe en partageant nos réunions et entraînements J. Au-delà du défi sportif, c’est également un défi solidaire, car pour avoir le droit de prendre le départ, nous devons en amont collecter 2000€ qui iront intégralement à l’association Oxfam France. Cette dernière est l’antenne française de l’association Oxfam, présente dans 20 pays et agissant dans 90, dont le but est de lutter contre les inégalités du monde. Pour cela elle finance des actions citoyennes, intervient dans les crises alimentaires et humanitaires. Plus généralement, elle agit en faveur du développement et contre la pauvreté.

C’est l’envie de découvrir de nouveaux horizons sportifs, couplée à ce défi solidaire qui nous a touchés, et convaincus de nous lancer dans cette chouette aventure.

11) Vous vous appelez « Mister Freeze et les Tartiflettes », on a le droit de connaître l’origine du nom de cette équipe (rire) ? 

Alors c’est une longue histoire. On a mis du temps à trouver, après un certain nombre d’essais infructueux on a fini par accoler ces deux noms pour, vous l’avez compris, décrire d’une part Eric le poney antillais (Mr Freeze au coca) et d’autre part Sandra, Emilie et moi aka « les tartiflettes ». On est globalement sensibles à la bouffe et aux jeux de mots douteux, et la proximité avec le vocabulaire du froid et de la montagne nous a paru pertinente.

12) Comment va se dérouler votre préparation pour cette épreuve ? 

La préparation relative au triathlon est totalement compatible avec ce défi. A cela, nous allons ajouter quelques sorties longues cap, et des marches évidemment, plutôt de nuit, et plutôt en côte, plus ou moins longues. L’idée étant de tester le matériel avant le jour j, de s’habituer à ce type d’efforts long sans dormir, mais également de passer du temps ensemble ! On fêtera d’ailleurs les 30 ans de Milou sur les 39 km du Paris-Mantes à la marche. Champagne prévu vers 4-5h du matin !!! (le gâteau on verra à l’arrivée, il risque de souffrir dans un sac à dos).

13) Comment peut-on soutenir et suivre ce projet ?

Pour nous soutenir, le plus simple est de faire un don sur notre page de collecte : https://events.oxfamfrance.org/projects/053-mr-freeze-et-les-tartiflettes
Vous pouvez également faire un don directement à Oxfam en précisant notre équipe, et Oxfam alimentera notre fond de collecte. Enfin vous pouvez aussi nous filer directement des biftons. Les dons sont déductibles d’impôt à hauteur de 66% (donc pour 100€ vous n’en payez en réalité que 34). La déduction est valable pour tous les dons cités au-dessus excepté les biftons.

Par ailleurs, nous devons également nous équiper pour la marche en montagne, donc si vous avez des bons plans, nous sommes évidemment tout ouïe J

Après, nous sommes tout à fait conscients qu’il y a aujourd’hui beaucoup de sollicitations, toutes pour de meilleures raisons les unes que les autres, vous demandant de faire un don. C’est pourquoi nous voulons dans la mesure du possible proposer un échange. Entre autre, nous envisageons par exemple d’organiser des randonnées communes où nous fournissons le goûter à l’arrivée, contre une petite participation. Par ailleurs, nous proposerons sur notre page facebook aux donateurs le droit de nous donner des défis. Au hasard, faire une partie du wintertrail entre deux check-point déguisé en banane, ou encore 10 fois la gueule rouge sous la pluie. Bref des trucs drôles si possible (pitié pas la gueule rouge sous la pluie !!).

Pour suivre notre actu ça se passe par ici : Cliquez ici

14) Quels seront tes objectifs la saison prochaine ?

2018 sera l’année de mes 30 ans, je me suis donc concocté un programme aux petits oignons avec comme règles d’or : plaisir et découvertes.

Trois objectifs principaux (le wintertrail, l’étape du tour et le natureman en L), et si possible plein de courses annexes (XS, S, M solo ou équipe) pour préparer, prendre du plaisir, peut-être sortir un peu des sentiers battus avec un raid et/ou un swimrun. Objectif kiffance max.

15) Tu te vois comment dans 10 ans ?  

Je me garde la surprise ! (mais si la surprise pouvait me faire déménager à la montagne, je lui en serais reconnaissante !)

16) Tu veux ajouter quelque chose ?

RAS !

Interview futile :

-Ta devise : Faire les choses sérieusement, sans se prendre au sérieux.

Ta couleur favorite : Bleu

-Ton entrainement favori : Les sorties vélo dans des coins bucoliques.

-L’entrainement que tu détestes : le home-trainer. Je trouve ça horrible.

-Ta compétition favorite : Celle qui me fait rêver c’est Embrun. Un jour j’espère ! Sinon j’aime beaucoup les courses par équipe.

-Ton sportif favori : Martin Fourcade

Ton triathlète favori : Coralie Drouin 😉 une sacrée sportive doublée d’une sacrée nana !

-Ton film préféré : Orange Mécanique de Kubrick

-Ton CD favori : Pink Floyd – Dark Side of the Moon. Je trouve cet album fascinant à tout point de vue, techniquement, musicalement, les paroles, tout est tellement pertinent et intemporel dans cet album qu’il est pour moi vraiment à part.

-Ton livre préféré : Un auteur plus qu’un livre : Fred Vargas

Ton plat favori : Impossible de répondre à cette question, j’aime trop manger pour n’en choisir qu’un !

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : L’athlétisme, j’adore regarder à la télé, il se passe toujours quelque chose sur le stade ! 

La question d’actualité : La disparition de Johnny Hallyday, survenue ce jour, ça t’inspire quoi ?

Quand Mickaël Jackson est mort en 2009, j’étais un peu choquée. Une star planétaire qui s’éteint du jour au lendemain, des morceaux cultes devenus orphelins. Puis il y a eu les hommages, les compilations, les reportages sur sa vie, l’intégrale en boucle pendant des mois, partout, tout le temps, jusqu’à l’overdose. Si bien que j’ai fini par me dire « merde, le jour où c’est le tour de Johnny, la France va imploser ». Et ce jour est arrivé. RIP Johnny J

Interview : Yannick Petit (06/12/17)

Nous vous proposons aujourd’hui l’interview de Yannick Petit, Directeur Administratif et Technique de la ligue Ile de France. Investi depuis plus de 20ans dans le milieu, Yannick est un personnage inco

ntournable du triathlon Francilien qui œuvre pour faire briller notre sport. Ultra-présent sur notre territoire, il s’occupe notamment avec la ligue de la partie administrative et organisationnelle (stages et manifestations).

Interview utile :

1) Bonjour Yannick, tu es le Directeur Administratif et Technique de la ligue IDF, comment es-tu arrivé sur ce poste et en quoi consiste ton travail ?

Je suis arrivé dans le triathlon par le Sport Universitaire grâce à Didier LEHENAFF, c’était en 1989. En 1994, je suis devenu Conseiller Technique bénévole. Avec le développement de la ligue, nous avons travaillé avec les élus de la ligue pour développer un emploi de CTL. J’ai donc quitté mon poste de directeur du Service des Sports de Clichy Sous Bois (93). Aujourd’hui le développement de la ligue, nous sommes pratiquement 10000 licenciés, nous a conduit à avoir 4 salariés. Pour coordonner l’ensemble j’ai été nommé directeur il y a 2 ans.

2)Peux-tu nous expliquer le fonctionnement et les missions de la ligue IDF ?

La ligue est composée de 16 élus et de 4 salariés à la ligue. Cédric GOSSE est le président. La ligue assure la gestion des licences, aide et accompagne les organisations et les clubs. Nous organisons des stages pour les jeunes, des animations  notamment avec notre piscine hors sol ; des formations (BF5 et BF4)

3)Quels sont les domaines qui te tiennent personnellement à cœur dans tes missions ?

J’ai la chance d’avoir fait de ma passion mon métier. Donc globalement j’aime bien l’ensemble de mes missions. Si je devais en mettre une en avant : Le développement du triathlon chez les Jeunes ,ce n’était pas gagné  au début.

4)Quels sont tes regrets depuis que tu es en poste ?

Avoir loupé l’opportunité d’ouverture d’un pôle Espoir à Fontainebleau.

5)Comment se passe la détection et le suivi des jeunes talents ?

Nous avons un groupe génération Ile de France. Tous les jeunes triathlètes « performant » place aux Championnats de France et résultats au Class Triathlon sont identifiés. En liaison avec les clubs nous proposons des actions (stage, déplacements sur des compétitions européennes)

6)Tu as vu défiler de nombreux athlètes de très haut niveau, quels sont ceux qui t’ont le plus marqué et pourquoi ?

Difficile de citer des noms, mais j’ai la chance d’avoir vu passer de nombreux jeunes talents. Certains ont confirmé au niveau sénior, d’autres se sont éloignés soit du haut niveau soit du triathlon.

7)Comment la ligue IDF vient-elle en aide à ces sportifs justement ?

Le rôle de la ligue est modeste (trop peut-être) mais il est difficile de se placer entre le club et les équipes de France. Nous essayons de répondre à des demandes particulières et d’accompagner le jeune  pour qu’il puisse franchir les dernières marches vers les équipes de France. Mais le travail principal est réalisé dans les clubs. La ligue n’est rien sans les clubs.

8)Quels sont les organisations auxquelles participe directement la ligue IDF ? Pourquoi ?

Trois grands événements où la ligue intervient directement :

  • Triathlon Longue distance de Bois le Roi, nous sommes les organisateurs de cette épreuve. La ligue a souhaité relancer un triathlon longue distance en Ile de France. L’édition 2018 se déroulera le 9 septembre, j’espère que nous aurons au moins 500 participants.
  • Triathlon et Bike & Run de Paris, nous sommes prestataire auprès de Triathlon Move Publishing, société qui organise les 2 épreuves. Nous sommes en charge de la toute la partie technique des épreuves

Nous intervenons également sur des épreuves importantes de la ligue, en assurant par exemple le chronométrage. La ligue dispose d’un système de chronométrage à puce.

9)Entre nous, à quand une World Series en France (rire) ?

Avec Paris 2024, nous allons avoir des grandes épreuves à Paris, cela devrait commencer en 2019. Certainement pas une World Séries mais rapidement nous devrons avoir ce type d’épreuve pour réaliser des Tests Events avant les JO

10)Parallèlement tu es également triathlète, peux-tu nous parler de ton parcours de sportif ?

Mon dernier triathlon remonte à 2 ans, une épreuve par équipe avec mes collègues du travail. Aujourd’hui je m’entraine irrégulièrement en fonction des aléas de ma motivation, de ma vie de famille et de mon travail. J’ai participé à plus de 100 triathlons principalement des S et des M.

11)Tes meilleurs souvenirs en triathlon ?

Les championnats de France des ligues et les départs des grandes épreuves où je suis impliqué dans l’organisation

12)Les pires ?

Triathlon de Nice 1997, j’ai été victime du mal de mer en nageant !

13)Quels sont tes objectifs pour cette saison 2018 ?

Me faire plaisir et développer des actions qui sont dans mon dossier « A faire « de mon ordinateur

14)Quelles sont les évolutions que tu aimerais voir dans notre sport prochainement ?

Rendre notre sport plus accessible (j’ai quelques projets en tête)

15)Comment te vois-tu dans 10ans ?

A la tête d’une ligue qui aura plus de 30000 licenciés et des événements majeures

Interview futile :

-Ton sport favori : le triathlon

-Ta compétition favorite : le STST (Super Triathlon Sprint de Torcy)

-Ton triathlète favori : Marc ALLEN

-Ton film préféré : Les Tontons Flingueurs

-Ton CD favori : en ce moment le Live des INSUS

-Ton livre préféré : Michael CONNELY : La lumière morte

-Ton plat favori : Tomate farcie

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : le Foot

La question d’actualité : L’équipe de France de Tennis victorieuse de la coupe Davis, ça t’inspire quoi ?

C’est une belle réussite pilotée par un capitaine charismatique. Le travail en équipe est possible pour un sport individuel, le triathlon devrait s’en inspirer.

Interview : Christophe Cedoz (22/11/17)

Aujourd’hui c’est Christophe Cedoz qui répond à nos questions ! Personnage haut en couleurs qui s’est beaucoup investi dans la vie du club et qui dans sa pratique a su franchir progressivement les étapes. Double Finisher sur Ironman, Tof c’est avant tout un gars chaleureux, intègre et généreux, jamais avare pour donner un coup de main ou mettre l’ambiance !

1) Bonjour Christophe, peux-tu te présenter ?

1.72, 72 kg, roux les yeux bleus, verts, marié, 2 gnouks, pas commode.

2) Tu es un ancien rugbyman, que t’as apporté ce sport ?

Beaucoup : le partage, le don de soi, la convivialité, l’humilité face à l’adversaire, le respect des règles et de l’autorité… Mais plus que tout des amis pour la vie.

3) Une petite anecdote sur cette période ?

La plus croustillante sans aucun doute. Il était de coutume dans nos championnats régionaux ou premier niveau de National de ne jamais perdre une balle en mêlée sur ton introduction.

Match contre Drancy 93, joli port de pêche, dans notre chaudron de Houilles, les seuls mots du Coach dans le vestiaire : « Ca n’arrivera pas mais au cas où on y va à 15… sous entendu les gars ça sent la bagarre générale à la première occasion ! »

Première mêlée, introduction Houilles, mon pilier droit se fait tordre par son vis-à-vis, je ne peux pas talonner. Le talon d’en face jette sa jambe et talonne le ballon.

Je vois la main de mon deuxième ligne qui lâche le short à l’entre jambe de notre pilier et là je sais qu’il est entrain d’armer une terrible marmite pour le museau de mon vis-à-vis….Malheureusement c’est le début de saison et les réglages ne sont pas au point, je vois le poing revenir , trop court en amplitude et c’est moi qui prend la poire pleine face !!!! Un prix Nobel J bon ça ne nous a pas empêché de relever la mêlée et d’appliquer à la lettre les consignes du Coach… A 15. J’ai rejoué de longues années contre ce talonneur, une vraie complicité nous a lié grâce cette péripétie.

4) Pourquoi avoir arrêté ?

Le dos en vrac, la route pour revenir après les 3èmes mi-temps rarement bâclées…

J’ai découvert à l’occasion de cet arrêt prématuré l’arbitrage, Le plus grand regret de ma vie sportive. J’y ai pris pendant 3 saisons un pied inimaginable,, ahhhh si j’avais commencé à 25 ans,  quel niveau aurais-je atteint ???

5) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?

Marion et Kéké nageait au CNA avec 2 branleurs et leur père, les Paqui. Christelle connaissait un triathlète,  le très talentueux et bogosse Alex Picot. Quand l’affaire a tourné au vinaigre entre le CNA et le TCA, je me suis tout naturellement rapproché du TCA où Alain Beucherie m’a réservé un magnifique accueil.

6) Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?

Mouhhhaaaaa la question à 2 balles. Je n’ai pas vraiment de grandes prédispositions pour ce sport hormis l’envie, l’endurance et depuis quelques temps une vraie soif de connaissance en physio et stratégie de préparation. Ce qui est cool avec mon niveau de base pourri c’est que je continue à progresser malgré l’âge et ça me file une patate de cadet.

7) Comment t’entraînes-tu ? (une semaine type par exemple)

Lundi CAP tranquillou

Mardi nat

Mercredi matin CAP VMA et vélo en fin d’aprem en prépa

Jeudi HT hors saison sinon nat

Vendredi rien ou nat

Samedi CAP seuil

Dimanche HT ou route

8) Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entrainer comme tu le souhaites ?

Oui entre le télé travail, mon relationnel que j’entretiens et arrose comme il se doit j’arrive à plutôt bien gérer mes contraintes professionnelles.

9) Comment s’est déroulée ta saison 2017 ?

Impec. Un sprint par équipe aux Mureaux avec des girls rookies, des échanges, du partage. La sortie Club au top comme d’hab, la première avec Kéké, forcement magique. Une petite pointe de déception à Vichy car j’avais vraiment les jambes pour faire mieux mais pour la première fois de ma vie je me suis mis en mode suis un looser et je n’ai pas réussi à en sortir. Déception toute relative avec la super perf de mon boulet préférée Carole qui  elle a réussi à valider notre prépa et claquer une course de rêve.

10) Tu as participé à deux ironman depuis ton passage au triathlon, est-ce que ce format était un rêve pour toi ?

Plus que le format, c’était Vichy qui me faisait rêver, par son ambiance essentiellement, j’ai adoré les deux. La vidéo de Vimeo, Challenge Vichy 2013 est la genèse de mon histoire avec l’Iron.

C’est l’occasion aussi pour moi de dire que l’Iron c’est une forme de graal. Pour autant c’est accessible à tous, pour peu que tu y mettes les ingrédients de la réussite. On focalise un peu trop je trouve dans le Club sur le long. Un gamin qui claque un sprint en 1h m’impressionne bien davantage car c’est de la perf, moi ce que je fais sur un iron c’est plus de la rando hein !!!

11) En 2018 tu rempiles pour un 3e, ça sera quoi l’objectif cette fois ?

Ben le faire en mode sport !!!!! Donc courir le marathon.

12) Tu es depuis tes débuts investi dans la vie du club, pourquoi ?

Pour trois raisons :

Rendre ce qu’on m’a donné, je fais du sport depuis l’âge de 6 ans. Des éducateurs, des bénévoles, des personnes dévouées j’en ai croisé beaucoup. Il me parait donc tout naturel  de donner à mon tour.

Filer un coup de main à Alain qui en avait besoin et lui redonner un peu suite à son super accueil.

Parce que j’en avais envie et qu’il y avait un truc de sympa à faire avec le TCA.

13) Quels sont les choses qui t’ont tenu à cœur durant toutes ces années au bureau ?

Toujours faire passer l’intérêt collectif avant les intérêts perso quel qu’en soit le prix relationnel à payer.

Structurer la vie du Club autour des 2 piliers que sont les entraîneurs et les entrainements. On s’entraine aujourd’hui de septembre à juin sans interruption et j’en suis hyper heureux.

14) Quels sont tes regrets ?

Je n’ai aucun regret, Je quitte le Bureau l’esprit serein. J’ai toujours fait en mon âme et conscience, je n’ai trahi personne par mes actes ou mes paroles. Je sais que j’ai parfois dérangé, emmerdé sans doute, choqué peut être par mes prises de positions radicales. J’assume tout et je revendique même d’être droit dans mes pompes, de ne jamais avoir détourné le règlement à mon profit et surtout de ne pas faire de politique. Penser noir, faire blanc en expliquant que c’est gris, ce n’est pas mon truc ! J’aime les gens crédibles, cohérents, ceux qui font ce qu’ils disent et inversement.

15) Tu as deux enfants Clément et Marion également sportifs, c’est de famille ?

Le sport fait partie des piliers de notre éducation, mon papa était cycliste, un vrai flahutte, il m’a inculqué le plaisir de faire du sport quel qu’il soit.

16) Ça fait quoi de pouvoir partager ces moments avec ses enfants ?

Bah c’est juste génial, mais je prends tout autant de plaisir avec  l’un ou l’autre en allant à la gare le matin. Le sport c’est le petit plus qui cimente encore davantage nos relations.

17) Bon entre nous, comment tu fais pour que tes enfants aient toujours le sourire ? 😉

Il faut leur demander. Je crois qu’ils sont juste heureux de vivre J

On a basé notre éducation sur les 5 piliers suivants :

Politesse, discipline, travail, partage, générosité. On est plutôt dans les clous pour le moment

18) Tu pratiques également la chasse, peux-tu nous parler de celle-ci souvent « mal » connue ?

Y a le bon chasseur…La chasse c’est un moment magique, je ne parle pas de la finalité bien évidemment, c’est un moment de communion avec la nature, les animaux, les chiens, les hommes.Je suis hyper excité à l’idée d’aller chasser et paradoxalement jamais très à l’aise avec l’idée d’aller ôter la vie…Je choisis les chasses où je vais en fonction de différents critères. Le premier la sécurité et le respect des autres usagers de la foret. C’est forcément 0 alcool avant et pendant. Le deuxième, l’éthique par rapport aux bonnes pratiques et le respect des animaux. Pas de place pour les viandards. Enfin la convivialité parce que sans elle la chasse n’a aucun sens. Sans faire de pédagogie ce n’est pas la chasse qui n’a pas sa place dans notre société (Le plan de chasse permet de réguler et surtout repeupler certaines régions avec du gibier qui avait totalement disparu) mais certains chasseurs qui n’ont rien à y faire. A nous de nous en débarrasser.

19) Quels seront tes objectifs la saison prochaine ?

Prendre du plaisir, continuer à progresser, partager avec celles et ceux qui en ont envie.

20) Tu te vois comment dans 10 ans ?

Papy, triathlète et chasseur

21) Tu veux ajouter quelque chose ?

Je tiens à souligner le travail effectué par les uns et les autres pour que le Club vive bien. Les différents membres donnent sans compter pour le bien et le plaisir des autres, un p’tit merci à l’occasion ne coûte rien et fait tellement plaisir.

Interview futile :

-Ta devise : Mieux vaut mourir avec ses idées et ses convictions que de vivre ou survivre avec celles des autres.

Ta couleur favorite : le rose l’été, le orange l’hiver

-Ton entrainement favori :

En nat, quand nous faisons du bord à bord avec Marion et Kéké dans notre petit lac des Hautes Alpes.

En vélo les sorties à thème prise de relais tous les 250m avec Carole et Kéké en s’envoyant bien comme il faut.

En CAP, les 5X1000

-L’entrainement que tu détestes : Celui quand j’ai pas envie !

-Ta compétition favorite : Iron man Vichy

-Ton sportif favori : Laurent Fignon, le héros de ma jeunesse.

Chez les vivants, Marie Dorin, biathlète du Team France, une nana, maman, sportive de Haut niveau en or, je vous conseille sa page FB c’est une suite de perles magnifiquement bien relatées.

Ton triathlète favori : Bertrand Billard, il a une classe folle, Charlotte Morel, je ne trouve pas les mots pour expliquer pourquoi !!!!

-Ton film préféré : Podium, Le Boulet… Poolevorde addict

-Ton CD favori : The Wall, Roger Watters

-Ton livre préféré : Un quoi ????

Ton plat favori : Filet mignon de marcassin, tagliatelles, Pomard

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Rugby, biathlon, cyclisme ( compliqué en mars parfois avec le tournoi, Milan San Rémo et les épreuves de clôtures en biathlon)

La question d’actualité : Le mondial de rugby en France en 2023, ça t’inspire quoi ?

C’est la combine à Nanard, il est partout, il est nulle part… Bref super heureux, j’espère pouvoir y participer en tant que bénévoles ou autre, va falloir mettre le relationnel en route !

Le mot de la sparring partner, Carole Foulon : « Je déteste courir », « Je suis sûre que je peux te faire aimer ça » Il y a un peu plus de deux ans, voilà d’où tout a commencé. Après quelques sorties ponctuées de monologues, le constat était bien réel: la course à pied ce n’est vraiment pas son truc !!! La route va être longue…Il s’est accroché à mes baskets (pour ne pas dire autre chose) et désormais il court pour de vrai et aime ça. Il arrive à râler et courir en même temps, c’est dire s’il a progressé, s’est mis au bike & run, et va avant le fin de l’année accrocher un dossard ou il ne nagera pas et ne fera pas de vélo avant de courir.  Qui l’eu cru !!! Pour parler de l’homme,  un profil atypique: un chasseur- triathlète avec une âme et un passé de rugbyman (pas sur qu’il en existe beaucoup).  Un mec organisé, observateur, méthodique, généreux, droit, honnête et franc, un bon vivant prêt à partager et donner sans compter. Tof, J’en profite pour te dire un grand merci de m’avoir pris sous ton aile et d’avoir la patience de tenter à chaque sortie de me faire connaitre ma droite et ma gauche ! Il y a entre nous parfois des vagues mais par-dessus tout, une belle amitié et complicité qui nous promets encore de belles aventures ».

Interview : Toufik Meraouna (01/11/17)

Nous vous présentons aujourd’hui Toufik Meraouna, membre actif du club depuis 2007. Un passionné débordant de gentillesse que nous aurons plaisir à suivre notamment sur l’Embrunman 2018.

1)Bonjour Toufik, peux-tu te présenter ?

Je suis né le 15/01/1963 à Annaba – Algérie (connu à l’époque sous le nom de Bône la coquette). J’ai quitté le domicile familial assez jeune, à l’âge de 18 ans, pour poursuivre mes études à Alger. A l’époque, je jouais également au Foot-ball en 2ème division. En 1985, à l’âge de 22 ans, j’ai rejoint la France pour poursuivre un 3ème cylce à Grenoble. Marié à Gwen et papa de 3 jeunes adultes maintenant (Lilia 26, Yannis 23 ans et Sofiane 18 ans). Professionnellement parlant, je suis salarié chez HSBC. Le sport a toujours été une composante importante et représente un équilibre primordial dans ma vie

2)Comment as-tu découvert le triathlon ?

Lorsque j’ai arrêté de jouer au Foot-ball à l’âge de 36 ans en 1999 (Honneur Régional à Suresnes), on a déménagé à Jouy le moutier, et je me suis mis au vélo. Et puis, en 2007, j’ai eu envie d’autre chose, de varier les plaisirs, et comme j’aimais bien courir, et que je n’étais pas une betterave en natation, la transition a été facile.

3)Depuis combien de temps es-tu au TCA et pourquoi avoir rejoins ce club ?

Septembre 2007. En fait, c’était un pur hasard, je ne connaissais personne, et je cherchais un club de tri pas loin de chez moi. Sur internet, je tombe sur le club d’Andrésy. Le contact très convivial sur le forum. Les réponses sympas de Steve, la gentillesse d’Alain et les comptes rendus d’IM (Lanzarico, Yves de Nice, Alain et LW) ont fini par me décider à franchir le pas

4)Quel est ton meilleur souvenir sportif ? Et le pire ?

Un quart de finale de coupe d’Algérie en 1983. On s’était incliné 0-1 face à l’équipe championne d’Afrique le MCA (Mouloudia Club d’Alger), qui comptait en son sein pas mois de 5 internationaux ayant participé au mondial de 1982, avec la grande équipe d’Algérie, tombeuse de la RFA 2-1.

Le pire restera à aujourd’hui, mon abandon en 2008 sur l’Embrunman, où les conditions météos étaient exécrables (Grêle et neige en haut de l’Izoard et -1 degré). Victime d’une hypothermie, j’ai dû arrêter dans la descente du mythique col.

5)Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?

Tout est à améliorer et surtout les transitions. Mais plus sérieusement, je pense que le principal reste sûrement la gestion d’une course sur distance IM (Approche, affûtage, mental). Sur cette distance, je ne pense pas avoir réalisé une course à la hauteur de ce que j’ai déjà pu réaliser, à mon niveau s’entend, et à maintes reprises sur distance Half. Ce sera, je l’espère le cas en 2018 (Tourner des Half entre 5h25 et 5h45 et avoir son meilleur temps en 13h28 sur IM, cherchez l’erreur !!!).

6)Comment t’entraines-tu ? (une semaine type par exemple)

CAP de récup le lundi – Vélo + NAT le mardi – CAP le mercredi – Repos le jeudi – Vélo le vendredi – CAP ou vélo le samedi – Vélo le Dimanche

7)Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entrainer comme tu le souhaites ?

Oui, franchement, j’arrive à concilier les 2 sans trop de problèmes. Le flexiwork le mardi et le vendredi sont une facilité supplémentaire.

8)Tu participes régulièrement aux étapes du Tour de France avec les copains du club, pourquoi cette assiduité ?

J’ai participé aux étapes du tour suivantes :

2005 Moureinx-Pau

2006 Gap-l’Alpe d’Huez

2008 Pau-Hautacam. Cette dernière restera un superbe souvenir.

Et enfin, l’année dernière en courant avec le dossard de Manu Randon pris au dernier moment: j’ai arrêté à la Chalp (Plus de gaz).

On sera plusieurs à y aller en 2018 et on va bien s’amuser. Pour moi ce sera une étape intermédiaire dans la préparation de l’Embrunman.

9)Ton fils Sofiane est (ou était) également triathlète au club, le sport c’est une histoire de famille ?

Il l’était oui. Maintenant c’est plutôt la période Fac, potes et fiesta. Je n’ai jamais poussé mes enfants. Yannis pratique du Basket avec sa promo de médecine.

10)Tu es investi au sein du club (récemment dans le comité d’organisation d’une épreuve TCA) et plus généralement dans la vie de pratiquants (stage, déplacements…), est-ce important pour toi ?

J’ai déjà été au bureau en tant que bénévole et en tant que membre. Je ne me suis pas présenté l’année dernière car beaucoup de bonnes volontés se sont manifestées et j’estime que le renouveau ne peut être que bénéfique. La vie d’un club est importante et il convient de savoir donner un peu de son temps en contrepartie de tout ce que le club nous donne. J’aime aussi participer aux différentes activités-évènements organisés. C’est ainsi que j’essaie de toujours participer aux différents stages, sorties club. Je trouve que ça tisse des liens importants dans la vie d’une association.

11)Tu as assisté à beaucoup d’évènements ou résultats au sein du TCA durant toutes ces années, lesquels t’ont le plus marqué ?

L’IM de Nice 2009 où l’on était 22 inscrits fut un grand moment

L’arrivée de Matthieu Marchand en 2016 à Embrun, à 30 secondes du cutoff. Malgré ma déception personnelle, j’étais hyper heureux pour lui.

Avoir assisté avec Matthieu à la course d’Alain sur l’Emburman 2017 et partagé ce moment avec lui et sa famille m’a aussi laissé pleins de très bons souvenirs

Et enfin et pas des moindres, la qualification de Steve pour Hawai restera à mes yeux un moment marquant et un évènement important pour le club.

J’espère qu’il y en aura pleins d’autres.

12)Comment s’est déroulée ta saison 2017?

Je pense avoir amélioré certaines choses mais je reste quand même déçu de ma performance à Hourtin et de ma non-participation au tri par équipe de Vernon. Blessé au dos la veille suite à une chute

13)Quels seront tes objectifs pour la saison 2018 ?

L’objectif majeur sera l’Embrunman 2018, que j’espère finir. On sera quelques-uns du club et on partagera à n’en pas douter de très bons moments ensemble.

14)Comment te vois-tu sportivement dans 10 ans ?

Avoir la pêche de Jean-Louis Couste serait super

15)Tu veux ajouter quelque chose ?

Il y a dans ce club de très belles personnes (je ne citerais pas de noms), qui s’impliquent, donnent de leur temps, partagent leur vécus, n’hésitent pas à donner un coup de main. Je suis très fier de les connaître et de faire partie de cette famille

Interview futile

-Ton sportif favori : Si je ne devais en citer qu’un, ce serait Muhammad Ali

-Ton triathlète favori : Marcel Zamora pour tous ce qu’il a réalisé à Embrun. Et parce qu’il a l’air accessible et sympa.

-Ton triathlon favori : L’Embrunman parce que certainement il se refuse à moi (je l’aurai un jour, je l’aurai).

-Ton film préféré : Parce que j’adore la science-fiction, je dirais la saga « Star wars »

-Ton CD favori : Dark Side of the Moon – Pink Floyd

-Ton livre préféré : Je suis loin d’être un grand lecteur mais « La nuit des temps » de René Barjavel m’avait marqué

-Ton plat favori : J’aurais dit Les Lasagnes Bolognaises de Gwen mais elle m’a dit de mettre les Tagliatelles au saumon que je mange une fois par semaine. Et elle n’a pas tort.

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Foot-ball, pour les émotions qu’il m’a procurées

– La question d’actualité : Quels sports voudraient aller voir lors de Paris 2024 ? Athlétisme

Merci Toufik 🙂

Interview : Carole Foulon (05/10/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui Carole Foulon, triathlète très investie au sein du club. Après seulement trois années de triathlon, Carole vient de réaliser une saison exceptionnelle avec à la clé un titre de championne de France (Longue distance par équipe) et un beau maillot de finisher sur son premier Ironman !

1-Bonjour Carole, peux-tu te présenter ?

Carole, 36 ans, mariée, 3 enfants, assistante de gestion, j’ai rejoins le TCA lors de la saison 2014-2015.

2-Quand et comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?

La lassitude de ne faire que courir, puis une blessure qui m’a fait aller nager puisque rien d’autre n’était possible, une rencontre inopinée, la curiosité et après tout pourquoi pas moi ? Le TCA ? Je suis venue au forum, des mecs plus sympas les uns que les autres m’ont accueilli, vendu du rêve… 3 ans plus tard le rêve est devenu réalité.

3-Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?

Les points d’améliorations sont nombreux, en natation sur la technique, en vélo et course à pied dans les bosses, travailler les transitions, connaître ma droite et ma gauche, réussir à me faire mal et sortir de ma zone de confort. Ma force fait partie de mes points faibles, je ne sais pas mettre dans le rouge, je sais gérer mon effort.

4-Tu es devenu cette année en compagnie de Coralie et Sandrine, championne de France de triathlon, ça fait quoi de porter cette tenue bleu blanc rouge ? C’était une surprise pour toi ?

Oui, c’était bien sûr une surprise, nous ne savions pas qu’il y avait un classement club, nous venions pour disputer les championnats du monde du club et finissons avec Coralie et Sandrine, sur la plus haute marche du podium, la médaille autour du coup, le maillot bleu blanc rouge sur le dos, à chanter haut et fort la marseillaise, un moment émouvant et hors du temps partagé avec tous les membres du club présents. Une pensée pour Sandrine Lantoine qui méritait d’être sur la boite tout autant que moi.

5-Tu viens de faire ton premier Ironman (Vichy 27/08/17), comment as-tu abordé cette épreuve ?

En pleurant…Submergée par l’émotion, le jour n’était pas encore levé, les mois de préparation ont défilés en quelques instants, un pèle mêle d’images et de souvenirs des mois de préparation écoulés pour en arriver enfin là.

6-L’objectif principal c’était quoi pour toi ?

Finir avant tout, appliquer tout ce que j’ai appris et travaillé durant des mois, essayer de gérer cette journée et mon effort au mieux afin de réussir à courir le plus longtemps possible.

7-Comment s’est déroulée ta course ?

Des larmes, un départ très fébrile, le lever du soleil, des couleurs, des paysages qui défilent autant que les sentiments, souvenirs et émotions, la chaleur assommante, des regards, des sourires, de la générosité, une ambiance de folie, l’arche, la joie et … (encore) des larmes.

8-Es-tu satisfaite de ta performance ? (Finisher en 12h41)

La journée a été magique, je n’ai eu aucun souci mécanique ou physique, j’ai pu courir jusqu’à la fin, ma tête a tenue jusqu’au bout ! Je suis bien sur satisfaite, Comment ne pas l’être ?

9-Maintenant que l’ambiance est retombée, tu retiens quoi de cette épreuve ?

C’est une épreuve face à laquelle il faut être réellement patient et humble, une journée où tout peut arriver, où on passe par toutes les phases, il faut accepter et laisser passer les moments difficiles, c’est une épreuve pleine de leçons.

10-Tu es membre du bureau du club (vice-présidente), peux-tu nous expliquer depuis quand et pourquoi avoir franchis le pas ?

Je fais parti du bureau depuis 2015, j’ai répondu présente à l’appel de volontaires désireux de donner un coup de main, c’est pour moi le principe de toute association donner de son temps afin qu’elle vive et évolue.

11-En quoi consistent tes missions et plus généralement les missions du bureau ?

Je suis secrétaire et vice-présidente du club, je gère donc de manière général l’administratif, notamment les inscriptions, les validations de licences avec la FFTri, je rédige les comptes rendus des réunions… Nous sommes (les 4 vices président et le président) en étroites relations afin de gérer les affaires quotidiennes du club.

12-Quels seront tes futurs objectifs ?

Je n’ai pas programmé précisément ma saison à part un 10kms en fin d’année (à voir si j’arriverai à sortir de ma zone de confort), J’aimerais participer à des bike&run, Triathlons, (en équipes, individuels) je souhaite en priorité prendre du plaisir, m’amuser, partager, et continuer à progresser.

13-C’est quoi le secret pour s’entraîner quand on est maman de 3 enfants ?

Il n’y a pas de secret, c’est l’envie qui mène la barque comme pour tout, ajouté à un brin d’organisation. J’ai néanmoins la chance de travailler à 10 minutes de la maison, je sacrifie quelques pauses déjeuner afin de m’entrainer, et par-dessus tout j’ai un entourage en or qui ne comprend pas forcément pourquoi mais qui est toujours à mes côtés.

14-Tu veux ajouter quelque chose ?

Oui, je tenais à remercier chaleureusement ceux qui m’ont tendu et tenu la main depuis mon arrivée au club et il y en a quelques-uns, (sans qui je serais encore sûrement en train d’errer sur les routes du Vexin, ou dévorée par un cygne aux étangs), parfois ramassée à la petite cuillère (ça arrive…et je pense que ça arrivera encore), rassurée, mis des coups de pieds au fesses (il en faut parfois), remonter sérieusement les bretelles (il faut le digérer, mais lorsque c’est mérité ça fait avancer) et ceux qui ont partagé avec moi leurs différentes expériences (une école indispensable).

Il y a une vraie richesse humaine dans ce club, beaucoup de générosité et des mecs en or qui ont facilité mon intégration à mon arrivée, m’ont aidé à progresser durant ces 3 dernières années, c’est sans aucun doute pour cela que je ne suis pas une “girls” du TCA, juste une triathlète, une partenaire, un pote… qui aide, partage ses joies, ses peines, ses succès, ses défaites, ses maigres expériences avec les autres.

Interview futile :

-Ton sportif favori : Aurélie Muler (Une force de caractère admirable, je vous laisse visionner son intérieur sport)

-Ton triathlète favori : j’en ai deux : Christophe Cedoz, un triathlète d’un nouveau genre, le rugbythlète : l’état d’esprit, le style et l’hygiène de vie d’un Rugbyman qui arrive à composer avec les 3 sports, pas sûre qu’il en existe beaucoup comme lui. Dans un autre style, Jean Louis Couste, un palmarès à en faire rêver plus d’un, un mental à toutes épreuves, un caractère bien trempé, et par-dessus tout une générosité débordante.

–Ton film préféré : les bronzés font du ski

-Ton CD favori : pas de cd favori, j’écoute de tout.

-Ton livre préféré : le loup qui voulait être un super héro, lu un nombre incalculable de fois et qui fait toujours autant rire Justin.

-Ton plat favori : pas de plat favori, je pourrais par contre faire des folies pour une tarte au citron.

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Pour le partage, l’assiduité et la cohésion que ce sport demandait et qui m’a fait vivre des moments inoubliables : le patinage synchronisé.

Le mot du sparring-partner : Christophe Cedoz « Pas simple de parler de notre Haltérophile sans utiliser des qualificatifs exclusivement élogieux. Carole c’est une nana extraordinaire avec ses 3 vies dans la même journée. Familiale, professionnelle, sportive. Tout rentre au chausse pied sans jamais altérer sa performance, sa bonne humeur et sa patience. Tout est toujours simple, que ce soit dans l’organisation avec ses trois ptits loups, son mari, son travail ou dans la gestion des entrainements. Tout parait facile, jamais une plainte, une courbature, un désagrément, et pourtant elle en aurait une plus d’une fois l’occasion. Sa course est le reflet de sa personnalité et de son fonctionnement. Le potentiel du moment pile poil optimisé, l’optimisme avant la course, le sourire permanent, la gestion des forces aux ptits oignons, l’humilité face à au chrono, la super classe quoi.

Carole , c’est aussi une nana hyper généreuse, qui donne de son temps pour le Club sans compter, qui ne viendrai jamais à une réunion sans un dessert ( c’est simple durée de la cuisson + séance de HT), toujours attentionnée.

Pour conclure sur ses qualités,  Carole est dotée d’un organe exceptionnel…. Ses tympans!!!! hallucinant de voir à quel point ils sont capable d’être imperméable ou de  filtrer les mots. Nous concernant elle a  réussi à me faire aimer la course à pied, le  bike and run, au point de mettre un dossard et de recommencer, toujours dans la joie et la bonne humeur, mouhaaaaaaaaa! Pour conclure, jour où elle connaitra la gauche de sa droite, le nom du premier village à la sortie d’Andrésy, qu’elle se souviendra  d’une sortie vélo sur l’autre  comment s’organiser pour les relais, elle  sera parfaite mais là on a vraiment vraiment de la marge!!! »

Merci à Carole et Christophe 🙂

Interview : Corinne Cotard (03/09/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui une ancienne membre du club, Corinne, qui en décembre 2016 a pris les rennes du comité départemental des Yvelines.

 
1) Bonjour Corinne, peux-tu te présenter ?
Je suis née en 1964 à Poissy. Une Yvelinoise et pisciacaise depuis 3 générations. Je suis Présidente du Comité Départemental Yvelines Triathlon depuis Décembre 2016 après plus de 12 ans comme membre. Entraineur au Tri Team Saint Germain en Laye, professeur de Judo à Ecquevilly et Entraineur de Natation au CNO jusqu’en Juin 2017. J’intègre l’équipe du SNV Versailles à la rentrée Septembre 2017. J’ai été membre du Comité de la Ligue IDF ainsi que Secrétaire Générale j’ai démissionné en Janvier 2017 pour me consacrer exclusivement au Comité Départemental. Je fais également partie du Comité Départ de natation (présidente de la commission ENF). J’aime partager les savoirs, sportive dans l’âme depuis très jeune. A côté du sport, j’adore l’économie, le droit, je travaille depuis 35 ans à la Société Générale. Je fais aussi de la guitare et des maquettes de bateaux. J’ai besoin de faire du sport mais aussi de me cultiver, de trouver de nouveaux challenges, c’est un équilibre important pour moi.
 
2) Tu es une sportive accomplie avec notamment la pratique du judo, du triathlon (et autre ?), que représente le sport pour toi ?
Ma citation favorite « MENS SANA IN CORPORE SANO » Un esprit sain dans un corps sain. Citation reprise par Pierre de Coubertin au JO Modernes de 1896.Pour moi le sport c’est de cultiver sa force morale et sa force physique pour obtenir un corps et un esprit sain. C’est-à-dire que l’on doit mener une vie professionnelle épanouie avec des activités physiques.
Le sport est intimement lié au développement positif de l’être humain, gout de l’effort, endurance dépassement de soi, respect de soi et des autres, sens du partage.
J’aime la pluridisciplinarité des pratiques, je suis issue de plusieurs sports. Ce qui fait la richesse de mes connaissances sportives.
 
3) Quand et comment as-tu découvert le triathlon ?
Je suis venue au Triathlon car je m’ennuyais en course sur Route, j’avais besoin de me lancer de nouveaux défis. Et comme beaucoup de monde le triathlon me semblait inaccessible physiquement. Mais j’ai aimé ce nouveau défi, challenge avec moi-même.
 
4) Tu es une ancienne triathlète du TCA, c’était quand ?
Je crois que je suis arrivée au TCA en 2002, je venais d’acheter une maison à Carrière sous Poissy Je cherchais un club sympa, où j’allais pouvoir m’épanouir.
 
5) Cette année, tu as repris la présidence du comité des Yvelines de triathlon. Pourquoi avoir franchi le pas ?
Je suis au Comité Départemental comme élue depuis heu….cela remonte loin je crois que j’étais encore au TCA en 2005. J’y suis rentrée sous la Présidence Roger Bourreau. Et je crois fortement que c’est la disparition de Roger qui m’a incité à prendre le poste de Présidente. Thibault Kehervé ne souhaitait pas se représenter comme président donc je suis passée de Trésorière à Présidente. Une façon pour moi de rendre hommage à Roger qui était un homme exceptionnel, d’une extrême gentillesse qui a œuvré pour le Comité pendant des longues années. J’ai pris le relais tout simplement. Continuer de faire vivre le Comité d’une façon plus dynamique, y apporter des nouveautés.
 
6) Peux-tu nous expliquer le fonctionnement et les missions du CDY ?
Nous sommes une équipe de 12 bénévoles, le bureau comme dans toute association est composé d’une secrétaire qui est actuellement Caroline Joonekindt, d’un trésorier Thibault Kerhervé, et d’une Présidente moi-même. Les missions du CD Yvelines Triathlon être le relais de la Ligue IDF, fédérer les clubs yvelinois sur nos actions comme le regroupement d’entrainement pour préparer le sélectif triathlon ou la nouveauté cette année « l’initiation en eau libre » où un maximum de clubs étaient présents. Une cohésion entre les différents entraineurs, des moments d’échanges c’est important. Cela permet d’élargir nos connaissances, transmettre nos savoirs aux autres.
Etre à l’écoute des clubs aussi, leurs attentes envers le Comité, qu’est-ce que le Comité peut apporter aux clubs ? etc.
 
7) Quels sont tes priorités et domaines qui te tiennent à cœur ?
Mes priorités aidés les clubs c’est-à-dire seconder les clubs, par exemple en organisant des stages pour les petites catégories Pupille 2/ Benjamins, être une épaule pour les clubs. Nous avons réussi a fait une action qui me tenait à cœur l’initiation en eau libre, depuis que je suis diplômée en natation ( BF3 et MSN ( Moniteur Sportif Natation).. Je souhaitais faire cette action, car beaucoup de jeunes ont l’appréhension de la natation en eau libre. Fallait pouvoir dédramatiser cela. L’année prochaine nous renouvellerons cette action avec le Comité Départemental de Natation. Faire des passerelles entre les deux Comités, faire découvrir aux nageurs le triathlon, l’aquathlon et aux triathlètes le pass’sport eau libre. Mélanger les jeunes je pense que cela sera profitable pour tout le monde.
Un autre domaine me tient à cœur la formation, cela fait 2 ans que l’on parlait d’ouvrir une formation BF 5, mais …. La nouvelle équipe qui m’accompagne dans cette Olympiade a été motivée par ce projet. Et nous ouvrirons une formation Brevet Fédéral Premier Niveau en Octobre et en Décembre 2017. D’ailleurs je remercie toute l’équipe de la commission BF 5 pour leur investissement.
Aidé les jeunes qui veulent faire du triathlon en louant aux clubs pour des sommes modiques des vélos de route, des combinaisons. Afin que notre sport soit accessible par tous.
8) On voit le CDY très actif sur internet (notamment une nouvelle page facebook et un site internet), qui s’occupe de toute cette communication ?
Le Comité se doit d’être réactif sur les informations, se faire connaître j’ai la chance d’avoir une Webmaster très alerte, qui est aussi la Secrétaire du Comité. Caroline JOONEKINDT. Qui a repris du service à ma demande quand j’ai été nommée Présidente. Je peux compter sur elle, sa réactivité est importante pour moi. Après faut que les clubs nous aident aussi en nous envoyant leurs résultats comme l’a fait le TCA Eric Milton avec le beau titre de Championne de France longue distance des Girls du TCA.
 
9) Parallèlement tu as créé un club triathlon à St Germain en laye, pourquoi ?
J’étais entraineur à Sartrouville avec Caroline, puis en fin de saison nous étions fatiguées de faire des aller / retour tous les soirs. Poussés par des parents, autour d’un apéro nous avons décidé créer notre club à Saint Germain en Laye. Etre maître de nos décisions et faire un club loisir / familiale. D’ailleurs c’est Caroline la Présidente, moi je suis juste entraineur (Directeur Technique)
 
10) Comment se passe les débuts du team tri St Germain ?
Notre club grandit doucement, nous avons un nouveau diplômé en BF 5 donc nous serons trois entraineurs à la rentrée 2017. Le Tri Team est aussi support du « sport santé » d’ailleurs je passe examen Sport Santé Niveau 2 en septembre. Ce qui me permettra d’aider les personnes souffrant de pathologies à reprendre le sport, se sentir mieux dans leur corps et dans leur esprit.
 
11) Quels sont tes objectifs sportifs pour cette saison 2017 ?
En triathlon je n’ai plus d’objectif (j’ai deux prothèses discales L4 à S1 l’effort soutenu en Càp devient difficile). En Amont J’ai réalisé mes objectifs de faire deux Iron man, (ROTH).) Maintenant, mes objectifs sont en natation. Cet été la Coupe de France en Eau libre, pour le plaisir. Mon objectif pour 2017 c’est le 5 km et pourquoi pas finir la saison en essayant un 10 km. Pourtant cela me titille de refaire un S ou un M en triathlon. Peut-être en 2018 pour le plaisir de remettre un dossard en triathlon.
 
12) En tant qu’athlète, quelles sont les évolutions que tu aimerais voir dans notre sport prochainement ?
Plus de triathlon ou de duathlon sur des routes fermées à la circulation en Ile de France. Renager dans la seine peut être que cela sera possible si nous avons les jeux en 2024. Si nous avons les Jeux Olympiques mettre notre sport à l’honneur en IDF.
 
13) Tu veux ajouter quelque chose ?
Non je crois que j’ai déjà dit plein de choses. Si Le sport doit être accessible à tous, le triathlon reste encore un sport élitisme par l’investissement que cela représente. Le sport doit rester fédérateur.
 
Interview futile :
-Ton sportif favori : Bernard Hinault
-Ton triathlète favori : Christ Mac Cormack
-Ton film préféré : la ligne verte
-Ton CD favori : Mickael Jackson
-Ton livre préféré : l’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle
-Ton plat favori : Lapin à la moutarde
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Natation et Judo
 
La question d’actualité : En passionnée de sport qu’as-tu pensée du tour de France et des championnats du monde de natation en eau libre ?
Le tour de France des Français qui arrivent sur le podium et un tour propre ? Concernant la natation en eau libre, la super place d’Aurélie Muller sur le 5 km et le 10 km et le jeune David AUBRY qui fait 2ème sur le 10 km. (Un jeune Yvelinois).

Interview IPPON Technologies (28/06/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui Ippon Technologies, entreprise de services numériques partenaire du Triath’club d’Andrésy depuis plus de 5 ans ! L’un de ses associés, Bertrand Pinel, également membre du Triath’club d’Andrésy depuis de longues années répond à nos questions 🙂

1) Bonjour Bertrand, peux-tu nous présenter IPPON Technologies ?
Ippon Technologies est une ESN (Entreprise de Services Numériques), autrefois désignée par le terme SSII (Société de Services en Ingénierie Informatique). Plus spécifiquement, nous accompagnons des clients (plutôt grands comptes) dans leurs projets de transformation numérique et disposons d’une expertise forte sur la plate-forme Java et les technologies connexes (mobilité, big data, etc..). Nous sommes capable d’un accompagnement global allant de l’idéation à l’hébergement du produit en passant bien entendu par les phases de design, conception et réalisation du logiciel informatique.
L’entreprise a été créée en 2002 et compte maintenant plus de 300 collaborateurs répartis sur 4 continents : en France bien entendu sur Paris, Nantes, Bordeaux et Lyon, en Amérique à New York, Washington et Richmond, en Australie à Melbourne et au Maroc à Marrakech.

2) Quel est ton rôle au sein de cette entreprise ?
Je suis un des associés, mais mon rôle opérationnel consiste principalement en des actions d’avant vente et de suivi des projets où l’engagement de la société est important. Je participe également au recrutement. D’ailleurs, si parmi les lecteurs triathlètes, il y a des passionnés du Java et du web, n’hésitez pas à venir nous voir !;-)
Sinon, je fais également partie du Comité de Direction et participe aux grandes orientations stratégiques de la société.
Mais je reste avant tout un geek et un amateur du développement… Le développement informatique reste ma passion et j’observe avec plaisir l’apparition de toutes les nouvelles technologies qui chamboulent nos modes de vie. Il n’y a qu’à voir ce que sont devenus les Home trainer et les tapis de course maintenant qu’ils sont connectés !

3) Depuis quand et comment est né le partenariat sportif entre IPPON Technologies et le Triath’club d’Andrésy ?
Si je ne fais pas d’erreur, le partenariat avec le TCA remonte à 2012. L’événement déclencheur a sans doute été l’organisation de l’épreuve de triathlon (un S) cette année-là. A cette époque, les finances du club étaient un peu exsangues et les sponsors principalement des commerces locaux. Le club cherchait donc des sociétés prêtes à s’investir plus significativement et dans la durée dans une sorte de partenariat.
Ippon étant une société fortement sensible au monde du sport, je n’ai pas eu beaucoup de mal à convaincre mes associés de sponsoriser le club. Et puis, l’enjeu était important : on gagnait sa licence pour l’année en cours !

4) Quel sont les avantages de ce type de partenariat pour une entreprise comme IPPON Technologies ?
Les valeurs du sport sont dans l’ADN d’Ippon. La persévérance, le dépassement de soi, la recherche de la performance sont quelques unes des qualités essentielles de tout sportif, et ce sont justement celles qui font bien souvent les meilleurs ingénieurs dans notre domaine où l’innovation repousse toujours plus loin les limites des systèmes informatiques.
L’engagement d’Ippon Technologies vis à vis du monde du sport ne date pas d’hier et ne se limite pas au monde du Judo avec qui les liens ont toujours été serrés. On a pu ainsi s’approcher du rugby, de la course à pieds et même du roller pour un 24h du Mans avec une équipe parrainée par Ippon !
Avec le triathlon, c’est d’un coup trois sports qui se rapprochent de notre culture informatique.

5) Est-ce que l’entreprise possède d’autres partenariats sportifs ?
Stéphane Nomis, le PDG d’Ippon, est un ancien judoka de haut niveau. Son concurrent de l’époque était Djamel Bouras et il côtoyait David Douillet… Même s’il a totalement déserté les tatamis, il reste très attaché à ce sport et a pris la direction du Flam 91, un des plus grands clubs de judo français. Ippon est devenu dans la foulée un des partenaires de ce club.

6) Quel futur pour l’entreprise ?
Difficile de répondre à une telle question… Mais depuis maintenant 3 ans, l’ambition est devenue internationale avec l’objectif de devenir un acteur mondial sur notre secteur. En tout cas, cela passe par une croissance forte notamment sur le continent américain.

7) Tu veux ajouter quelque chose ?
La devise du club d’Andrésy tient dans une règle dite des 3 ‘P’ pour « Performance, Progrès, Plaisir ».
Cette devise peut résumer un état d’esprit très Ipponien, où l’objectif de progrès et de performance est constant, associé à un certain plaisir !

Merci à IPPON Technologies et à Bertrand 🙂

Site internet : https://www.ippon.fr/
Ippon Paris
Siège Social
43, avenue de la Grande Armée
Paris, 75116
France
Téléphone : +33 (0)1 46 12 48 48
Mail : gfournel@ippon.fr

Interview : Saturne Services (22/06/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui Saturne Services, entreprise de nettoyage industriel et tertiaire partenaire du Triath’club d’Andrésy depuis plus de 3 ans ! Son directeur administratif, Christophe Freval, également membre du club répond à nos questions.

1) Bonjour Christophe, peux-tu nous présenter Saturne Services ?

Saturne Services est une entreprise de nettoyage industriel et tertiaire implantée depuis 25 ans dans le Val d’Oise, à Taverny plus précisément. C’est une entreprise familiale qui a su prendre de l’élan tout en préservant des valeurs fortes dont l’engagement eco-responsable fait notamment partie. Nous tenons également à ce que nos clients soient de véritables partenaires en privilégiant des relations de confiance, de fiabilité et de transparence.

2) Quel est ton rôle au sein de cette entreprise ?

Je suis Directeur Financier. En étroite collaboration avec Michel Gourrinat, le fondateur, je travaille au développement économique et financier de l’entreprise. C’est un travail humainement riche, notamment grâce aux partenariats qui sont noués avec nos clients et nos partenaires, dont le Triath’Club fait partie.

3) Depuis quand et comment est né le partenariat sportif entre Saturne Services et le Triath’club d’Andrésy ?

Je suis un passionné de sport et je crois que le monde du sport et de l’entreprise ont des valeurs communes. Le Triath’Club est un club que je connais bien, avec de belles valeurs et une belle énergie, nous sommes fiers de les soutenir depuis plus de 3 ans.

4) Quel sont les avantages de ce type de partenariat pour une entreprise comme Saturne Services ?

Soutenir des clubs sportifs est une belle façon pour nous de nous investir dans l’économie locale, et de développer notre visibilité et notre réseau auprès des acteurs économiques des Yvelines et du Val d’Oise. Encore une fois, le monde du sport est un monde de valeur : respect, pugnacité, mais aussi entraide et partage, et nous sommes heureux d’u être associés.

5) Est-ce que l’entreprise possède d’autres partenariats sportifs ?

Absolument. Nous soutenons également le Racing Club 92, un grand club que j’affectionne particulièrement en bon passionné de rugby, ainsi que le Judo Club de Saint Gratien que nous soutenons depuis plus de 3 ans maintenant. C’est un club très dynamique notamment grâce à sa présidente, Anne Bernardin

6) Quel futur pour l’entreprise ?

Nous souhaitons aller plus loin dans notre engagement environnemental et sociétal en posant des actions fortes et concrètes et nous avons décidé de nous faire accompagner par des experts dans cette démarche. D’un point de vue plus global, nous tenons à conserver notre allant économique tout en préservant les valeurs qui sont les nôtres  et qui nous permettent aujourd’hui d’être une entreprise économiquement et humainement viable.

7) Tu veux ajouter quelque chose ?

J’espère que cette collaboration perdurera dans le temps, dans la même ambiance chaleureuse et conviviale !

Saturne Services

Tél. 01 34 18 76 00 – Fax 01 34 18 76 09
Siège Social : 7-9, rue Constantin Pecqueur – ZAE des Châtaigniers – 95157 TAVERNY CEDEX
Agence 75 : 10, Miromesnil – 75008 Paris – Agence SUD : 22, rue Honoré Oursel – 94290 Villeneuve-le-Roi
E-Mail : contact@saturne-services.fr – WEB : www.saturne-services.fr

Interview : Sandrine Lantoine (14/06/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui Sandrine, qui nous parle notamment de sa reconversion professionnelle et de l’Half d’Annecy où elle réalise une belle performance !

1)Bonjour Sandrine, peux-tu te présenter ?
Bonjour je me présente Sandrine LANTOINE 47 ans, je suis maman de 2 ados très sympas Anaïs 17 ans (terminale S) en pleines révisions et Alicia 15 ans (en seconde) bientôt en vacances anticipées. Divorcée depuis 8 mois et célibataire (c’est un message subliminal….lol)
Je suis actuellement au chômage suite à une démission et un ras le bol général… Non pas à la recherche d’un emploi mais en pleine reconversion professionnelle. Je passe actuellement mes diplômes dans le domaine du bien-être.
Ayant obtenu avec succès (en parallèle) mon habilitation, je suis également Agent mandataire indépendante auprès de la célèbre compagnie d’assurance AXA (les lundis)

2)Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?
J’ai découvert le triathlon il y a une quinzaine d’années via une bande de copains qui pratiquait en loisir juste pour le plaisir de se lancer leur défi annuel. Puis mon ex-mari Laurent s’est pris au jeu ! Pendant de nombreuses années sur le bord de la route à les encourager, puis j’ai commencé par pratiquer le tri en relais sur la partie CAP, en équipe avec un ami nageur (ancien joueur de waterpolo) et un ami cycliste notamment sur les tris de Gérardmer, le lac du der, Paris. Nous y avons fait nos premiers podiums en mixte !! Je pratiquai à l’époque le fitness et la randonnée équestre. Sportive je commençais à bouillir …les voir se défoncer et moi prendre les photos….Non trop frustrant !!
Lors du triathlon de Paris en 2011 j’ai rencontré Matthieu MARCHANT au ravito de fin de course…C’est après discussion qu’il m’a convaincu de me présenter au forum des associations au stand du TCA. J’ai été fort bien accueilli par le fondateur du club Alain BEUCHERIE qui a accepté mon inscription. Seuls petits problèmes je ne savais nager que la brasse « mémère » tête hors de l’eau (pour ne pas me mouiller les cheveux…chuttttt c’est un secret !!) et je n’étais jamais montée sur un vélo de route…donc me mettre au tri UN VRAI DEFI.
Kevin et Rudy m’ont appris à nager le crawl, j’ai eu du mal car totalement contre nature chez moi, mais j’y suis arrivée !! Pour le vélo je me suis forcée à suivre les forces en présence. A l’époque pas de GIRLS du TCA pour l’intégration. Les filles présentes étaient déjà très fortes les Coralie’s, Sandrine G, Elo…il m’a donc fallu me jeter d’office dans la cours des grands…même pas peur…enfin si…un peu !!

3)Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?
Ma force LE MENTAL !!! Un dossard à un effet sur moi assez surprenant, je n’ai jamais abandonné une seule fois même très mal (exemple : graveline2016) ou j’ai fini en pleurant de douleur. Très peu sûre de moi avant les courses et pendant j’ai parfois l’impression que tout est possible…
La CAP était mon point fort mais mes problèmes de dos qui persistent ne m’ont pas permis de m’entrainer correctement cette année.
Mon point faible la NATATION…Je n’aime pas trop ça, je ne m’entraine pas trop donc je ne progresse pas ! Mes 2 derniers tri m’ont révélé qu’avec ou sans entrainement mes temps restent les même alors ça me suffit.

4) Comment t’entraines-tu ? (une semaine type par exemple)
Ou la…une semaine type !! Jusque l’année dernière je faisais tous les entrainements club soir et week-end. Mon état de forme actuelle physique, psychologique et professionnelle ne me permettent plus de m’entrainer autant….je manque cruellement d’entrainement !

5) Comment s’est déroulé ton début de saison ?
Pas très bien, peu de natation, très peu de CAP et quasi pas de vélo…pas le temps + douleurs de dos!! Pour une chômeuse me diras tu c’est surprenant !!!??

6) Tu cours un peu moins qu’avant non ?
Oui beaucoup moins et même quasiment pas, trop mal au dos. Dès que je force un peu ou plus de 10 km c’est arrêt forcé pour les semaines suivantes.

7) Tu viens de faire l’half Ironman d’Annecy, comment as-tu abordé cette épreuve ?
Tout d’abord j’ai réalisé très tard que la date de la course approchait à grand pas !! J’ai commencé par stresser grave et me dire que je ne pouvais pas y participer. Entre temps j’ai fait le tri d’ENGHEIN (non sans douleur) mais une course correcte à la hauteur de mes doses d’entrainement. C’est-à-dire moins bon que les 3 années précédentes, mais acceptable ce qui m’a redonné l’envie de faire ANNECY en mode « j’y vais …on verra bien » !!

8) Comment s’est déroulée ta course ?
Et bien beaucoup mieux que ce que j’avais imaginé. Je suis partie avec de gros doutes, mais sans stress en me disant « tu n’as pas beaucoup roulé, ni couru tu feras ce que tu pourras ».
Le paysage est magnifique, Seb, Manu, JC et moi sommes arrivés sur les lieux le jeudi soir histoire de visiter un peu, et de prendre conscience du relief avec le repérage des 15 premiers km du parcours.
Le lac est très beau et est à ma grande surprise assez chaud ! La natation se passe très bien, je m’écarte je nage à droite. Pas de soucis aux passages de bouées ! J’arrive au parc à vélo en même temps que Seb et Jérôme ça me rassure …suis pas larguée direct ! Le vélo se passe bien malgré la pluie et le dénivelé. Beau parcours belles côtes et belles descentes, avec des allers retours…on se croise, on s’encourage c’est sympa. La CAP se passe plutôt bien le parcours est vallonné, le soleil est de retour et il fait chaud ! Les 6 premiers km se passent bien je suis confiance car pas de douleur insupportable au dos alors tout va pour le mieux. Puis mes doutes s’installent je sens que la crise de tétanie n’est pas loin. Je malaxe des gels dans mes mains afin que la ralentir …il me reste un tour à faire 12 km, je suis pressée d’arriver je le sens pas bien du tout la crise est là. Je passe la ligne les secours sont là….

9) Es-tu satisfaite de ta performance ?
OUI bien sûr plutôt satisfaite aux vues de mes entrainements plus que light !! Je passe la ligne en 5h48 super je ne pouvais pas espérer mieux et pas trop de douleurs.

10) On t’a vu faire une crise de tétanie après l’arrivée…rien de grave ?
Et bien je ne sais pas trop ! Les crises font désormais partie intégrante de mes fins de courses et ça devient flippant pour moi et mon entourage !! Mon médecin me déconseille les courses sur ce format. Car depuis 3 ans c’est systématique et les causes ne sont toujours pas identifiées.

11) Tu viens de changer complètement d’orientation professionnelle, pourquoi ?
De formation comptable et après 25 ans dans cette branche je fini par péter un câble suite à une mauvaise expérience dans ma dernière société. Ma situation de demandeur d’emploi et ma nouvelle situation familiale ont favorisés ma détermination vers une reconversion professionnelle…une envie de tout changer de faire autre chose…de voir ailleurs. C’est après un bilan de compétence que j’ai basculé dans bien être.

12) Peux-tu nous présenter tes nouvelles activités ?
Le massage bien être : Je passe actuellement mes diplômes pour obtenir le cursus complet de Praticienne Massages Bien-être. J’ai obtenu la certification des massages californiens, suédois, thaïe, le massage assis, et prochainement le minceur, la réflexologie plantaire et massages aux pierres chaudes.
Il s’agit de massages relaxants non thérapeutiques. Les massages proposés sont des massages bien-être ayant pour but la détente et la relaxation physique et mentale pour répondre à des problèmes liés, avant tout, au stress de la vie quotidienne et aider à la récupération chez le sportif.
En aucun cas ces massages ne remplacent les actes de kinésithérapie et n’ont pas de fin thérapeutique. Ils peuvent cependant être conseillés par : des médecins, kinésithérapeutes, orthophoniste, ou ostéopathes en complément d’une thérapie.
J’ai ouvert ma société « EVASION Massages bien être » et l’activité est lancée. J’ai aménagé un espace ZEN chez moi et je loue des locaux à Maurecourt (Le cabinet ou est installé Manu RANDON) 2 demies journées par semaine (le mardi après-midi et le samedi matin). Je me déplace aussi à domicile et en entreprises pour le massage assis (AMMA).
Cela m’a demandé beaucoup d’investissement personnel, de détermination et de prise de risques…au détriment aussi de mes activités sportives.
Venez découvrir mon site internet : www.evasion-massagesdumonde.fr et ma page FACEBOOK.

Agent mandataire indépendant AXA : J’interviens auprès de particuliers, des entreprises, dans le domaine des assurances, la prévoyance, l’épargne, la retraite. Le but étant de faire un bilan de la situation familiale, financière et patrimoniale et de proposer ses solutions adaptées.

13) Est-on uniquement sur du bien être ou cela peut être intéressant chez les sportifs ?
Je pratique le Massage « Récupération du sportif ». Ce massage est un massage Suédois personnalisé. Un massage très appuyé qui permet de récupérer plus facilement après un effort physique intense (courses sportives : semi-marathon / marathon /vélo /escalade /natation…) C’est une technique de massage dynamique qui vise à dissoudre les tensions et à raffermir les muscles. Durée au choix 30 mn / 1h00 /1h30 (Zone du corps au choix). Son effet tonifiant et relaxant favorise la circulation sanguine et lymphatique et l’élimination des toxines, et aide le corps à récupérer et à retrouver son équilibre naturel.
Certaines et certains ont déjà testé et reviennent!!!

14) Quels seront tes objectifs pour le reste de la saison ?
Faire Dijon dans de bonnes conditions (sans crise idéalement…donc peut être souple ?) et si tout va bien le tri M des vikings, le tri L de la Neuveville devant Nancy (tri par équipe avec mes amis de Metz triathlon) et peut être Bandol.

15) Tu veux ajouter quelque chose ?
Je souhaite remercier tous les coachs pour leur travail et leur investissement ainsi que les membres du bureau et tous ceux qui se donnent sans compter comme Jeff avec la gestion des tenues pour ne citer que lui.
Je déplore les tensions constatées depuis quelques temps…mais la vie d’un club n’est pas toujours simple…

Interview futile :
-Ton sportif favori : Pauline Ferrand Prevost
-Ton triathlète favori : Manu RANDON ça va lui faire kiffer que je parle de lui…lol et Steve Herve que j’ai toujours appelé « la star du TCA ».
-Ton triathlon favori : CUBLIZE j’en garde un très bon souvenir (sauf après la ligne )
-Ton film préféré : Se souvenir des belles choses (comédie française avec Zabou, Isabelle Carre, et Bernard Campan)
-Ta série favorite : Je regarde très peu la TV
-Ton CD favori : Pas de cd favori mais rythmes latinos
-Ton livre préféré : pleins
-Ton plat favori : LA TARTIFLETTE
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : LE FITNESS
– La question d’actualité : Qu’as-tu pensé du Nike Breaking2 ?
Eluid kipchop : 2h00’25…. Et bien 25 de trop ….dommage ! la NIKE vaporfly elite n’est disponible qu’en pointure 42.50 et 44 pour homme….zuttt je me voyais bien gagner quelques minutes en CAP…lol

 

Interview : Bertrand ROCA (06/06/2017)

Nous vous présentons aujourd’hui Bertrand, sportif accompli et jeune triathlète qui vient de réaliser une très belle performance lors de son premier Ironman, finisher en 10h36 lors du Frenchman !

1)Bonjour Bertrand, peux-tu te présenter ?
36 ans, père de deux filles de 7 et 10 ans.
Dans les grandes lignes je suis : un peu gourmand, râleur, déterminé, blagueur « à tendances lourd », mauvais perdant, «très années 80’s », et d’une manière générale bon vivant. Côté pro, je suis cadre dans une société d’assurances. Côté sport, j’ai commencé en tant que gymnaste pendant une quinzaine d’années, puis du tennis en parallèle sur les derniers exercices. Vers l’âge de 20 ans, j’ai décidé démarrer un sport collectif : je me suis donc inscrit au volley-ball que j’ai pratiqué pendant plus de 6 ans. Puis un peu de badminton… et me voilà au triathlon.

2) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?
J’ai grandi à Andrésy donc le club n’a jamais très loin de moi, que ce soit via Alain BEUCHERIE au collège d’Andrésy, ou les copains/connaissances qui y étaient inscrits.

3)Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?
Mes forces : pas de faiblesse en particulier…
Améliorations : pas de force en particulier, donc tout doit être améliorable !

4) Comment t’entraines-tu ?
D’une manière générale, comme beaucoup, je compose avec mes engagements pro et familiaux. Je dois également libérer des créneaux pour que Madame puisse s’entrainer. Hors prépa nous avons donc aboutis à : NAT le mardi, CAP le mercredi et le samedi hors créneau, VELO le dimanche et une séance de home-trainer selon disponibilités (souvent le jeudi).

5) Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entrainer comme tu le souhaites ?
Disons que je fais au mieux pour trouver les moments quand c’est possible, c’est-à-dire le soir et le weekend.

6) Comment s’est déroulé ton début de saison ?
Comme sur des roulettes ! Je n’avais qu’un objectif fin 2016 qui était d’améliorer mon temps sur les 20 bornes, ce que j’ai fait de 10 min en finissant en 1h31. Ensuite, je me suis rapidement plongé dans la prépa. L’entrainement a été parfois rude car une bonne partie sur l’hiver, mais mis à part une mauvaise chute en vélo 15 jours avant l’échéance, tout s’est bien déroulé.

7) Tu viens de faire ton premier Ironman, comment as-tu abordé cette épreuve ?
Avec sérieux et rigueur. La distance est effrayante, surtout pour quelqu’un qui n’avait jamais dépassé le semi il y a encore 2 ans. Je me suis donc focalisé sur le suivi des entrainements sans trop me poser de question. L’émulation collective au TCA autour de ce challenge m’a également beaucoup aidé.

8) L’objectif principal c’était quoi pour toi ?
Me prouver que j’étais capable de le faire, et montrer à mes filles que la volonté et le travail sont la base de toute réussite (même si cela ne suffit pas toujours…).

9) Comment s’est déroulée ta course ?
Là, je vous renvoie au compte rendu qui se trouve sur le forum (RDV : Cliquez ici) . Mais pour résumer, je dirais simplement que cela c’est passé mieux que je ne l’espérais et que « j’adore quand un plan se déroule sans accroc » !

10) Es-tu satisfait de ta performance ?
Et comment, je ne vais pas bouder mon plaisir !

11) Tu as passé la ligne d’arrivé avec tes deux filles, grand moment d’émotion j’imagine ?
Un moment magique et tout simplement inoubliable. Difficile à décrire à vrai dire, mais le compte rendu donne un bon aperçu.

12) Maintenant que l’ambiance est retombée, tu retiens quoi de ce week-end ?
La chaleur, l’effort, une ambiance de dingue, des moments de partage et des émotions auxquelles je ne m’attendais absolument pas. Cette épreuve est également un révélateur de personnalité : ce que j’ai pu voir chez beaucoup m’a énormément impressionné.

13) Le lendemain, Delphine ta compagne participait au M. Le triathlon c’est une passion familial ?
On est assez mordu… Il faut dire que nous avons tous deux un passé de sportifs en compétition et que c’est la première fois, depuis la naissance de nos enfants, que nous pouvons nous y replonger autant.

14) Quels seront tes objectifs pour le reste de la saison ?
Les camarades de jeu m’ont proposé un L par équipe à Vernon. C’est une double motivation pour moi car mon premier tri en équipe et un moment de plus à partager avec des gars qui comptent beaucoup pour moi.

15) Tu veux ajouter quelque chose ?
Longue vie au TCA !

Interview futile :
-Ton sportif favori : Sébastien Loeb (un ancien gymnaste reconverti lui aussi)
-Ton triathlète favori : Steve Herve (un camarade, un modèle… et j’en connais pas d’autre !)
-Ton film préféré : Les bronzés font du ski
-Ton CD favori : N’importe lequel de Jean-Jacques Goldman
-Ton livre préféré : Je ne suis pas un grand lecteur, mais j’ai bien aimé ceux que j’ai lus de Michel BUSSI
-Ton plat favori : Pizza Regina !
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : le foot car y’a pas d’autre sport capable de rassembler autant de personnes le temps d’un match et d’une victoire.
– La question d’actualité : Laura FLESSEL vient d’être nommée ministre des sports, qu’attends-tu de ce nouveau quinquennat dans le domaine du sport ?
Plus de place au sport à l’école et à tout âge. Le sport est primordial pour l’équilibre, il permet de s’épanouir en complément de la vie scolaire, professionnelle et des autres activités culturelles. Nous devons également détecter de manière plus efficace les talents de demain. De plus, le sport est l’un des meilleurs vecteurs de mixité sociale. Enfin, je suis convaincu que nous sommes naturellement faits pour bouger et pas pour rester assis toute la journée.

Interview : Johanna VISENTIN (31/05/2017)

Nous vous proposons aujourd’hui le portrait de Johanna, membre du TCA depuis 3ans. En seulement deux semaine la Sapeur-Pompier à réussi de belles performances en terminant 4e du triathlon d’Enghien et 1ere sur le tri par équipe de Longueuil.
 
1) Bonjour Johanna, peux-tu te présenter ?
Je suis Johanna Visentin, j’ai 26 ans, en couple. Je suis Sapeur-Pompier Professionnel au Centre de Secours de Chanteloup les Vignes et Sapeur-Pompier Volontaire au Centre de Secours Principal de Poissy.
 
2) Que représente pour toi le sport en général ?
Le sport tient réellement une grande place dans ma vie et dans mon quotidien. Je ne peux pas passer plus d’une journée sans faire de sport sinon je ne me sens pas bien ! J’ai commencé le sport à l’âge de 6ans et aujourd’hui je ne pourrais pas m’en passer. Je suis consciente que c’est devenu une drogue pour moi je suis complètement accro. Le sport au-delà de nous apporter des bienfaits sur la santé, donne des valeurs, une certaine discipline et le respect des règles et des autres.
 
3) Comment as-tu découvert le TCA et comment se sont passés tes débuts ?
J’ai découvert le TCA par un collègue de travail (Enrique Capron) ancien licencié du club, lors d’une discussion. Je lui avais fait part de mon envie de trouver un sport qui nécessite pas de changement de direction car je m’étais blessé aux deux genoux (rupture des ligaments croisés). Il m’a parlé du triathlon et notamment du TCA ainsi que sa devise qui est Progrès Plaisir et Performance. Partageant cette devise pour le sport je me suis donc lancée en m’inscrivant au club il y a maintenant 3 ans. Pour être honnête j’étais contente à l’idée d’aller nager et courir mais la partie vélo ne me disait encore rien, d’ailleurs j’ai attendu le mois de Mars avant de m’acheter un vélo et de m’y mettre car je voulais aller au stage de Grimaud qui avait lieu en Avril… Mes débuts ont été difficile par rapport à mes genoux qui me faisaient souffrir je ne me suis donc jamais trop impliquée, j’étais très peu présente aux entrainements. Malgré le fait que je sois un fantôme je dois dire que l’accueil au sein du club à été au top.
 
4)Quels sont tes forces et points d’améliorations en triathlon ?
Ma force à ce jour en triathlon est la course à pied, j’ai bien progressé cette année, d’ailleurs je tiens à remercier Pascal pour ses séances. Maintenant les points d’amélioration sont nombreux, je vais travailler sur les transitions car il y a du boulot et puis il va falloir que je progresse en natation et vélo pour cela il n’y a pas de secret il faut aller rouler et faire au moins 3 séances de natation par semaine.
 
5) C’est quoi ta semaine type d’entrainement ?
Je n’ai pas de semaine type malheureusement car je travaille pas les mêmes jours d’une semaine à l’autre. Néanmoins je trouve toujours le temps pour faire 3 séances de course à pied par semaine. Avec le beau temps maintenant je vais essayer d’aller rouler 1 à 2 fois par semaine. Et la natation, je fais en fonction de mes jours de repos et des créneaux du club sinon j’essaie d’aller nager de mon côté sans faire de séance spécifique. En plus de mes entrainements tri je fais pas mal de renforcements musculaires même si j’ai nettement diminué ces charges d’entrainement, ce qui m’a permis de perdre en volume musculaire et donc de m’affiner ce qui m’a beaucoup aidé pour le triathlon d’ailleurs.
 
6)Tu viens de réaliser une très belle course sur le M d’Enghien (4e féminine en 2h33), pensais-tu être à ce niveau de forme ?
Je me suis surprise moi-même quant à ma course, je n’ai pas une très grande expérience dans le triathlon et c’était en plus mon premier M. N’ayant pas de recul et de repère sur ce format je me suis lancé sans trop de pression. Les conditions étaient au RDV, nous avons eu une belle journée ensoleillée une eau certes très sale mais à une bonne température, un bon parcours vélo avec trois belles côtes et une CAP relativement agréable. Je ne pensais pas être aussi bien physiquement car depuis le mois d’avril j’ai une douleur au pied gauche qui ne passe pas et qui m’a contrainte de courir plus qu’une fois par semaine sans faire d’accélérations. La douleur s’est réveillée à partir du 6 -ème kilomètre de la CAP j’ai donc serré les dents et diminué mon allure, c’est dommage j’ai perdu des secondes voir 1minute.
 
7) Est-ce que cette épreuve était un objectif ?
Cette épreuve n’était pas spécialement un objectif, je ne voulais surtout pas aggraver ma blessure au pied avant tout. Je suis très contente d’avoir fait un tel résultat, je ne m’y attendais pas, mais c’est très encourageant et d’autant plus motivant pour l’entrainement. J’ai adoré et pris tellement de plaisir sur ce triathlon que j’en garderai un beau souvenir. Enghien était une découverte qui me donnera cependant des objectifs pour l’avenir 😉
 
8) Comment s’est déroulé ta course ?
Ma course s’est très bien déroulée je fais une assez bonne nat pour mon petit niveau je sors en 26 min pour les 1500m et 6 -ème féminine je suis vraiment bien physiquement, ensuite vient la transition qui n’est pas mon point fort, je mets plus de deux minutes avant de partir à vélo. La partie vélo était loin d’être facile mais j’ai adoré il y avait 3 boucles à faire avec sa belle côte pour monter dans la forêt, je dépose le vélo avec une moyenne de 31km/h sur les 41km, je suis encore fraîche et je pars 5eme féminine du parc à vélo pour entamer la course à pied. Je commence un peu fort la course à pied, je fais mon 1er kilomètre en 4’05 quand je vois ça je me dis que je pourrais pas tenir cette allure pour les 9 derniers kilomètres du coup j’adapte mon allure je me sens toujours aussi bien mais au 6 -ème kilo vient ma douleur au pied, je me dis qu’il ne fallait pas que j’arrête là, j’avais fait le travail, j’avais récupéré une place ! Courir avec la douleur m’a gêné j’ai dû ralentir un petit peu mais j’ai mis le cerveau sur off et donc je termine ma course en 45min pour les 10 kms avec le sourire et une énorme satisfaction !
 
9)Tu es pompier pro, en quoi consiste tes missions et quelles sont tes spécialités ?
Je suis sapeur-pompier professionnel au grade de sergent. Les missions sont multiples nous sommes là pour porter secours, assistance à la population, nous intervenons pour les victimes blessées, prisent de malaise, des accidents de la voie publique, accident de la route, mais également pour des incendies et enfin des opérations diverses… Avec mon grade et mes permis je peux aussi bien conduire les Fourgons d’incendie qu’être chef d’équipe incendie et aussi chef d’agrès d’une ambulance. Je n’ai pas de véritable spécialité, je m’oriente sur de la formation et le sport, je viens tout juste d’intégrer la filière sport, j’anime donc des séances d’activités physiques à la caserne pour les collègues ou encore pour des stagiaires.
 
10) Pas trop dur de concilier vie pro et sportive ?
Ce n’est pas toujours facile de m’entrainer comme je le voudrais car parfois je suis fatiguée après une garde où j’ai bougé toute la nuit (je travaille 24h et ensuite j’ai deux jours de repos sur lesquels je prends en plus des gardes volontaires de 12h). Cette fatigue accumulée, et ces nuits agitées ne sont pas propices à de bonnes récupérations qui sont pourtant essentielles à la progression dans tous sports. Mais l’avantage dans notre métier, est de pouvoir faire jusqu’à deux séances de sport dans la journée alors j’en profite pour peaufiner mon entrainement quand les interventions m’en laissent la possibilité.
 
11) Quels sont tes objectifs sportifs pour cette saison 2017 ?
Mes objectifs pour 2017 sont maintenant tournés sur Dijon et la coupe de France des clubs. Dijon ne sera peut-être pas une partie de plaisir pour moi car j’aime pas le long mais je veux pas subir mon L comme l’année dernière à Gravelines. Du coup je compte faire un peu plus de kilomètres à vélo car je fais que des sorties d’environ 45kms actuellement.
 
12) Tu veux ajouter quelque chose ?
Oui je vais profiter de cette dernière question pour effectuer quelques remerciements :
-Merci à tous ceux qui m’ont encouragé et soutenu à mes différentes courses, ainsi qu’à ceux qui me félicitent par message ou sur les réseaux sociaux.
-Merci aussi aux différents coachs qui me permettent d’atteindre mon niveau actuel.
-Merci à la famille Paqui de m’avoir permis de partager une course avec eux. C’est vraiment un honneur de courir avec des personnes d’un tel niveau, et de pouvoir bénéficier de leurs expériences et bons conseils.
-Merci à tous mes partenaires d’entraînement qui apportent à ce club ce côté convivial et familial et donnent plaisir à s’entrainer.
-Une pensée aussi à Willy, reviens nous vite !!!!
 
-Ton sportif favori : Etant fan de foot et du PSG je dirais Marco Verratti
-Ton triathlète favori : Vincent Luis
-Ton film préféré : Les Petits Mouchoirs
-Ton CD favori : Pas de CD favori mais j’aime le son latino
-Ton livre préféré : j’en ai plusieurs mais peut être Ne lâche pas ma main de Michel Bussi que j’aime beaucoup
-Ton plat favori : La Croziflette!!!
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Le Crossfit
 
La question d’actualité : Pour ou contre les JO 2024 ?
POUR bien évidemment !

Interview : Thomas GESSE (12/05/17)

1) Bonjour Tom GS, peux-tu te présenter ?
Bonjour, je m’appelle Thomas, j’ai 15 ans. Je suis en 3ème au collège des Châtelaines à Triel sur Seine. J’ai 2 petites sœurs, Amélie (12 ans) et Naomie (6 ans).

2) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?
J’ai découvert le triathlon il y a 6 ans, en 2011, l’année où mon Papa (Guillaume) a débuté le triathlon et est devenu adhérent du TCA. En aout 2011, j’ai fait mon premier triathlon à Chantilly sans faire partie du TCA. Je n’ai intégré le TCA que l’année d’après et je faisais parti en même temps de l’équipe de basket ACB (Andrésy Chanteloup Basket ; sport que j’ai pratiqué durant 7 ans)

3) Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?
Je pense que mon point fort est ma natation. J’ai aussi beaucoup progressé en vélo cet hiver grâce aux séances de home-trainer et aux séances au vélodrome de St Quentin (j’adore le cyclisme sur piste !). Je pense devoir améliorer mon niveau en course à pied.

4) Comment t’entraînes-tu ?
Je m’entraîne à toutes les séances clubs natation (mardi et jeudi), la course à pied (mercredi que j’ai repris récemment et le samedi). Je m’entraîne en plus le samedi après-midi en natation et le dimanche en vélo (avec quelques fois un enchaînement course à pied) avec mon Papa.

5) Est-ce que tu arrives facilement à jongler avec les cours et le sport ?
Oui car les entrainements me laissent le temps de travailler et mes résultats sont plutôt satisfaisants.

6) Est-ce que le virus du triathlon touche toute la famille GESSE ?
On a été petit à petit touché par ce virus chacun à sa manière. Mon père, ma sœur Amélie et moi sommes au club, mon autre petite sœur Naomie qui n’a que 6 ans n’attend que ça (elle apprend à nager en ce moment). Ma mère fait de la course à pieds avec nous de temps en temps mais est surtout notre plus fidèle supportrice durant les courses.

7) Comment s’est passé ton début de saison ?
Mon début de saison a été très difficile avec des problèmes aux jambes qui m’empêchaient de courir (on m’a diagnostiqué une neuropathie ☹). Mais je me suis donc beaucoup plus entraîné en vélo et en natation.

8) Tu seras au départ du triathlon des Mureaux ce week-end, comment abordes-tu cette épreuve ?
J’aborde cette épreuve avec excitation et appréhension car cela fait très longtemps que je n’ai pas fait de course (depuis début un an exactement, à l’Ironkid de Nice en juin 2016). Mes problèmes aux jambes m’ont empêché de faire les bikes & run cet hiver et les 20 bornes

9) Est-ce que la qualification aux championnats de France est un objectif ?
Mon premier objectif est de participer et de me faire plaisir et ce sera la cerise sur le gâteau si je suis qualifié 😊

10) Quels seront tes objectifs scolaires et sportifs cette année ?
Au niveau scolaire, ce serait d’avoir le brevet avec une bonne mention. Au niveau sportif, de battre mon père à Enghien pour notre premier triathlon tous les deux (je pense que ce sera un beau cadeau pour lui le jour de son anniversaire 😊).

11) Quel est ton rêve en tant que sportif ?
Mon rêve le plus fou en tant que sportif serait de participer au Tour de France.

12) Tu veux ajouter quelque chose ?
Je tiens à remercier Nico DESFEUX, la famille Paqui, Guillaume DELOGE et tous les encadrants du TCA pour les entrainements, leurs conseils et leurs soutiens cet hiver.

Interview futile :
-Ton sportif favori : Romain Bardet
-Ton triathlète favori : Vincent Luis
-Ton film préféré : Les films d’aventures comme Star Wars et le Seigneur de Anneaux
-Ton CD favori : Je n’écoute pas du tout la musique LOL 😊
-Ton livre préféré : Je n’ai pas de livre favori mais je lis beaucoup.
-Ton plat favori : Un bon steak avec une sauce roquefort, que prépare ma Mère
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : J’adore le biathlon que je pratique tous les hivers aux Saisies 😊

La question d’actualité : Dans 15 jours vont s’affronter deux des meilleurs triathlètes de tous les temps Jan Frodeno et Alistair Brownlee lors du 70.3 de Barcelone. Tu paries sur qui ? Ils ont tous les deux gagnés les Jeux Olympiques mais je parierai Alistair Brownlee. Frodo est le meilleur sur IM mais sur half , Ali sera plus rapide même si je pense qu’il ne faut pas qu’il relâche son effort avant l’arrivée 😊.

Interview : Aurélie VOLOKHOFF (03/05/17)

1)Bonjour Aurélie, peux-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Aurélie Volokhoff. J’ai 31 ans. Je suis originaire de Dijon. Je travaille pour le ministère de l’environnement, précédemment à Paris et maintenant à Lille depuis quasiment un an. Je suis en couple avec Grégory Dubois, également triathlète depuis 3 ans au TCA et précédemment à Rouen.

2)Tu effectues ta première saison en triathlon, pourquoi ce sport ?

J’ai commencé à faire du sport pendant mes études. J’ai tâtonné, j’ai commencé par du badminton, des cours de fitness, de la danse, un peu de course à pied …  J’ai ensuite pratiqué la boxe thaïe pendant 3 ans. J’ai aimé la rigueur, l’exigence de ce sport, les capacités physiques que cela développe, le mental que cela forge mais l’entraîneur était un peu trop dur et j’avais trouvé ce sport un peu trop chronophage, j’avais besoin d’autre chose. Cela me fait sourire le mot « chronophage » maintenant que j’ai choisi le triathlon !… Il y a 3 ans, j’ai rencontré Greg et je me suis mise à courir régulièrement et à nager une fois par semaine pour le plaisir. Et je dirais que j’ai glissé « naturellement » vers le triathlon. Plusieurs facteurs ont joué dans mon envie de débuter ce sport :

  • L’envie de croiser les entraînements pour éviter les blessures ;
  • Le besoin de nouveaux challenges après avoir couru plusieurs semi-marathons et un marathon ;
  • Les récits des sorties vélo de Greg en rentrant le dimanche ;
  • Et tout le bien qu’il m’a dit du club, de l’ambiance, de l’émulation lors des entraînements et surtout du fait que ce soit accessible au débutant et qu’il y ait d’autres féminines.

3) Comment se passe tes débuts ?

Le début n’a pas été simple à cause de l’éloignement géographique (j’ai eu ma mutation à Lille avant Greg). Je participais donc uniquement aux entraînements CAP et vélo le week-end avec le TCA.  La semaine, je m’organisais pour aller nager, courir, faire du vélo spinning et des séances de PPG seule. Malgré tout :

  • difficile de progresser en natation sans coach et en vélo sans vraie sortie sur route la semaine ;
  • et difficile de cumuler la fatigue des 3 sports avec la fatigue des déplacements hebdomadaires, le changement de vie, etc.

Il y a eu des moments où j’ai voulu jeter l’éponge. À présent, c’est plus simple depuis que Greg m’a rejoint à Lille. On a trouvé un club presque aussi sympa que le TCA 😉 (Villeneuve d’Ascq Triathlon). On se motive à 2 pour aller aux entraînements. Je commence à voir les progrès… même s’il me reste beaucoup à apprendre ! En ce moment, je me sens comme une éponge qui absorbe tous les conseils possibles. Pas facile de tous les appliquer en même temps pour le moment, mais cela va venir!

4)Quelles sont tes forces et faiblesses dans ce sport ?

Clairement la natation est ma plus grande faiblesse. Mais d’une part, avec de bons coachs, on peut vite progresser. D’autre part, comme certains me l’ont dit, la natation ne représente qu’une petite partie d’un triathlon. Ensuite, j’ai encore beaucoup de progrès à faire en vélo. Le stage à Grimaud m’a permis de passer un cap. Au moins le cap psychologique de me dire que je suis capable de faire du dénivelé et d’encaisser du volume en vélo. Enfin, depuis que j’ai fait mon premier « mini » triathlon, je vois l’importance de travailler les transitions. Je me rends compte que c’est du temps facile à gagner, qui ne demande pas de dépenses physiques supplémentaires. Pour finir sur le positif, je pense que ma force dans ce sport, c’est le mental et la persévérance.

5)Pourquoi avoir choisi le TCA ?

Tout simplement parce que Greg y était inscrit et était content de ce club. Je pense que ce qui nous a plu, c’est l’esprit familial du club.

6)Comment t’entraînes-tu ?

Pour cette 1ère année, je suis le plan d’entraînement proposé par les coachs du club. Pas de plan spécifique pour les triathlons prévus cette année. Ma semaine type est la suivante :

  • natation : 2 séances x 1h à 1h15
  • course à pied : 1 séance VMA et 1 sortie longue
  • vélo : 1 sortie d’1h30 (printemps /été) ou spinning (automne/ hiver) en semaine et 1 sortie longue (3-4h) le dimanche
  • PPG : 1 à 2 séances de 30min (gainage, pompes, squats, chaise, fentes…) (pour ceux ou celles qui n’ont pas d’inspiration, je recommande les chaînes Youtube des coachs sportives Ludy Go Girlzz et Lucile Woodward)
  • au moins 1 journée de repos

Je n’oublie pas aussi la partie récup : étirements, auto-massages, que j’insère dans le planning les jours de repos ou efforts peu intenses.

7)Comment t’organises-tu pour jongler entre ta vie familiale, pro et sportive ?

Pour l’instant, cela reste assez simple car nous sommes tous les deux triathlètes, nous n’avons pas d’enfants et nous avons la plupart du temps des horaires de travail qui nous permettent de nous entraîner sans difficulté en soirée. Malgré tout, cela nécessite une bonne organisation niveau lessives, préparation des repas, et sommeil. J’anticipe un maximum les repas en préparant des plats le dimanche qui permettent de manger sainement et rapidement en rentrant de l’entraînement. Je pense que le plus grand défi au niveau organisation personnelle est de se mettre des limites avec ce sport qui n’en a pas ! Surtout avec un compagnon qui prépare du long (IM d’Hourtin, L de Dijon). Je pense qu’il est important de conserver des moments sans triathlon.

8)Tu as participé au stage de Grimaud, quel était l’objectif en y participant ?

Greg y était allé sans moi l’année dernière. Je l’avais tellement envié quand je voyais ses photos envoyées chaque jour que je lui avais dit que l’année d’après ce serait avec moi (avant même de faire du triathlon !). Depuis, j’ai débuté ce sport et pour une débutante, Grimaud c’était un défi, un défi au soleil certes mais un vrai défi ! Enchaîner tous les jours 60 à 90km de vélo avec du dénivelé, puis éventuellement aller courir et enfin nager en fin de journée, ce n’était pas gagné d’avance ! L’objectif était donc de dépasser mes limites. Objectif atteint !

9)Est-ce que ce stage correspondait à ce que tu recherchais ?

Oui absolument, et j’ai envie de dire, et bien plus encore ! C’était vraiment parfait sur tous les points. On a juste à penser à mettre sa tenue de sport, pédaler, déjeuner, buller, nager, trinquer et dîner. Il y a vraiment plus dur comme programme ! Au-delà de l’aspect sportif, cela resserre les liens entre les gens du club. Pour Greg et moi, qui sommes loin désormais, c’était encore plus dur de partir ! J’en profite pour adresser un grand merci au TCA pour l’organisation du stage et merci à tous pour les bons moments partagés. C’est une chance de pouvoir participer à un stage de triathlon dans de telles conditions. J’encourage tous ceux qui le peuvent à y participer l’an prochain.

10)Tu as participé à ta première compétition dimanche dernier, pourquoi cette épreuve ?

J’ai participé à cette compétition pour 2 raisons. D’une part car c’est notre nouveau club qui l’organisait. D’autre part, car Hourtin approchant, j’ai réalisé qu’il serait bon de faire un premier triathlon avant de participer à un format M. Ne serait-ce que pour savoir ce qu’est une transition, comment cela se passe, quelles sensations d’enchaîner les 3 sports, de faire du vélo avec une trifonction mouillée ! 🙂

11)Peux-tu nous parler de ta course sur cette compétition?

C’était le saut dans l’inconnu cette course ! J’ai d’ailleurs fait quelques erreurs de débutant notamment dans le parc à vélo, où je n’avais pas mis mes affaires au bon endroit. Puis lors de la transition, je me suis fait sermonner par l’arbitre car j’avais mal rangé mes affaires. La natation a eu lieu en piscine avec un départ à 7 dans chaque ligne d’eau ! Je me suis demandée comment ce serait possible et puis ça a été possible ! Les coups n’étaient vraiment pas loin à chaque longueur.La natation étant mon point faible, sans surprise, je suis sortie de l’eau dans le dernier tiers.

Me voilà à courir pour rejoindre mon vélo sur l’aire de transition. J’avais prévu de me sécher, de manger, boire (mdr) et quand j’ai vu toutes les autres concurrentes partir j’ai lâché ma serviette et suis partie une fois le casque, la veste et le dossard enfilés ! Sur le vélo, j’ai été tout de suite à l’aise, pas de problème de transition. Sans doute grâce à l’effet Grimaud dans les jambes, j’ai rattrapé beaucoup de mes concurrentes. Je suis arrivée reboostée pour la course à pied. Là encore pas de problème de transition. Le plus dur a été de faire un sprint sur 2,5km et de tenir. Ce n’est pas vraiment mon truc les courtes distances en course à pied.

A l’arrivée, Greg m’a dit que j’étais environ 15ème féminine. C’est le soir que j’ai appris que j’avais loupé la remise des prix, car j’étais au final 3ème SEF (/19), à 4s derrière la 2ème. Lors de mon inscription je me suis inscrite sous les couleurs du TCA car la mutation vers le nouveau club n’était pas achevée. Le TCA a donc été dignement représenté dans le Ch’Nooooord. L’expérience a été réussie. Depuis, je n’ai qu’une envie : en refaire un dès que possible ! Les jours suivant la compétition, je n’arrêtais pas de rêver de triathlon !… C’est fatigant de faire du triathlon jour et nuit !! J

12) Quels sont tes objectifs sportifs pour cette saison 2017 et à moyen terme ?

Mon objectif pour cette saison est de boucler mon premier M à Hourtin. Pour ce premier triathlon dans ce format, je m’entraîne sérieusement et régulièrement mais je ne me mets pas la pression. Je donnerai mon max mais il y aura encore beaucoup d’inconnues à gérer le jour J : nager en combi, en eau libre, de plus longues distances, gérer la nutrition pendant la course …  Pour moi ce sera un triathlon découverte ! J’ai ensuite prévu quelques autres courses cette année, en variant les plaisirs :

  • le triathlon S à Dijon le 2 juillet ;
  • le semi-marathon de Marcq-en-Barœul le 17 septembre, pour lequel j’aimerais passer sous la barre des 1h40, 4 min à gagner sur mon RP ;
  • le marathon des Causses (festival des Templiers) à Millau le 21 octobre ;
  • et pour le fun, en fin d’année, le 12km ou le semi-marathon du Beaujolais, le 18 novembre, en famille, qui peut se faire déguisé et qui promet des ravito au beaujolais et au saucisson (dixit mon frère qui avait même testé le ravito avant la course!)

A moyen terme, mon objectif est le half IM. Peut-être l’an prochain ?

13)Quels conseils donnerais-tu à une personne qui débute ?

Mon premier conseil pour un débutant à vélo est d’apprendre à manier son vélo. Pour ma part, j’ai appris sur un parking de supermarché avec Greg! Ensuite sur route, il faut apprendre le « langage cycliste » (signaler un obstacle, un arrêt…) et apprendre à rouler en groupe. Cela va assez vite, mais il faut quelqu’un qui nous l’apprenne au début ou bien l’apprendre lors d’un permis vélo. C’est un prérequis à mon avis indispensable pour être à l’aise lors de sortie en groupe le dimanche. Je pense que le permis vélo débutant est à perpétuer pour les débutants (filles ou garçons d’ailleurs !).

Mon deuxième conseil est de ne pas se laisser impressionner par l’immensité de la tâche (devenir performant dans trois sports), on peut y aller par étape, et par tous les investissements nécessaires. Il existe des bonnes occasions quand on cherche sur les sites d’occasions, dans les magasins outlets… Par contre, je conseille de ne pas lésiner sur un bon cuissard pour ne pas détester les sorties vélo J

14)Tu veux ajouter quelque chose ?

On repart quand à Grimaud ?

Interview futile :

-Ton sportif favori : Laure Manaudou, qui m’avait fait rêver lors de ses premiers JO

-Ton triathlète favori : Greg (il relit mon interview ;). Je suis sinon les actualités de diverses triathlètes féminines connues ou anonymes sur les réseaux sociaux.

-Ton film préféré : Un film qui m’a fait beaucoup rire : Bienvenue chez les Chtis ! Et depuis c’est du vécu… Sinon plus récemment Lalaland, un film

qui fait du bien dans ces temps d’actualité parfois tourmentés.

-Ton CD favori : Je suis adepte de Spotify.

-Ton livre préféré : Des romans, des livres de cuisine, des magazines de sport, la presse, je lis beaucoup !

-Ton plat favori : Un plateau de fromages accompagné de pain et d’un bon vin (un Château Cabran par exemple ?)

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Le yoga, très efficace pour améliorer sa souplesse et dénouer les tensions. J’ai pris des cours et maintenant je pratique seule.

La question d’actualité : Quelle mesure en faveur du triathlon (ou du sport) aimerais-tu retrouver dans le programme d’un des candidats à l’élection présidentielle ? Je vais faire une réponse plus que d’actualité : on a beaucoup entendu parler d’accidents de vélo, d’altercations entre cyclistes et automobilistes ces derniers temps. Je pense qu’il faudrait faciliter les déplacements à vélo : une meilleure cohabitation sur la route avec les voitures, plus de pistes cyclables, plus sécurisées, mieux entretenues, plus de parkings à vélo. On se fait régulièrement klaxonner quand on n’utilise pas les pistes cyclables, et c’est encore plus vrai en Belgique, où on roule régulièrement. Mais comment rouler à 30km/h sur des pistes jonchées de branches, de détritus, de bouts de verres, de nids de poule ? Je pense que pour le coup on pourrait s’inspirer de nos voisins allemands.

Interview : Sandra FURTAK (30/04/17)

Interview utile :
1) Bonjour Sandra, peux-tu te présenter ?
J’ai 39 ans, mariée, 3 enfants de 9, 10 et 13 ans. J’exerce la profession d’Assistante de direction et Communication à Paris.

2) Que représente pour toi le sport en général ?
Le sport est avant tout une source de bien-être physique et mental et offre également de bons moments de partage. Physique, car j’aime bouger et faire du sport. Cela permet aussi de sentir bien dans sa peau. Mental, car c’est un bon défouloir et cela t’apprend beaucoup de choses sur toi-même ; tu es parfois surpris de faire des choses dont tu ne pensais pas être capable. La notion de dépassement de soi est très importante personnellement. De bons moments de partage car échanger ou s’entrainer avec des personnes qui ont la même passion que toi, c’est juste génial. Et on fait aussi de belles rencontres, aussi bien sur les réseaux sociaux (où les groupes sportifs sont nombreux), que lors des courses officielles.

3) Comment as-tu découvert le TCA et comment se sont passés tes débuts ?
Je fais de la course à pied depuis environ 4 ans. Je m’entrainais seule, puis je me suis inscrite au club d’athlétisme il y a 2 ans. Les athlètes et triathlètes ont le même entrainement de course à pied, donc ils se côtoient. Au fil de l’année, à force de les entendre parler vélo, natation, course à pied et ressentir leur passion, je me suis dit « et pourquoi pas moi ? ». En fait j’ai eu cette sensation de « glisser » naturellement vers le triathlon. J’ai commencé à regarder les vélos de route et me suis lancée seule en juillet dernier. En septembre, j’ai intégré le TCA. C’est donc ma première année au sein du club. Mes débuts se sont très bien passés, nous sommes très bien entourés, les filles et les garçons sont toujours là pour nous aider et nous conseiller 😉. Au début, c’était quand même difficile, il fallait encaisser le volume d’entrainement qu’exige le triathlon, mais petit à petit, on voit les progrès et ça donne envie d’aller plus loin.

4) Quels sont tes forces et points d’améliorations en triathlon ?
Venant de la course à pied, mon point fort est évidemment ce domaine. La natation reste le gros point à améliorer, mais j’y travaille fortement. Quant au vélo, je me rappelle qu’un copain m’avait dit : « Le vélo, c’est l’école de l’humilité » et il avait raison ! Je me rappelle mes premières sorties vélo avec le club, je rentrais harassée, car il faut suivre, même si c’est parfois très dur, dans les côtes surtout ! À force de pédaler, je commence à gagner en puissance et à progresser, mais il y a encore du boulot ! Ma force aussi est ma ténacité : quand je me donne un objectif, j’essaie de ne pas lâcher et d’aller jusqu’au bout, même si je dois en baver ! J’essaie aussi d’accepter l’échec même si c’est encore compliqué 😉 On est humains avant tout, j’essaie de l’intégrer.
Il faut que j’apprenne aussi à gérer mes entrainements selon mes objectifs en constituant différents blocs de travail, pour ne pas m’éparpiller, ce que je peux avoir encore tendance un peu à faire.

5) Comment t’entraînes-tu et quels sont tes secrets pour organiser ta vie familiale, professionnelle et sportive ?
Alors je suis le programme d’entraînement du club de triathlon (merci au passage aux coachs qui font un super travail !) et je l’adapte selon mon emploi du temps. J’ai la chance de ne pas travailler le mercredi, donc j’essaie de caser en plus une séance (vélo en ce moment) pendant que les enfants sont à l’école. J’arrive aujourd’hui je pense à m’organiser à peu près correctement au niveau professionnel, familial et sportif et à trouver un équilibre, ce qui n’est pas toujours facile, une maman voulant toujours être sur tous les fronts . J’anticipe beaucoup les choses et depuis peu, j’organise à l’avance la semaine qui suit. Une journée type ? Je rentre du travail vers 18h30, je m’occupe des enfants, les devoirs, le papotage, la maison (comme tout le monde), un point sur ma com sportive, puis je file à mes entrainements le soir (je suis off aussi quand même 1 ou 2 soirs la semaine )
Mon mari a pratiqué le triathlon plus jeune (il fut un des premiers élèves d’Alain Beucherie ) donc il connait et accepte l’investissement que ça demande, mes enfants aussi, c’est un contrat à établir dès le début en famille ). Le week-end, je m’entraine le matin, puis suis dispo le reste du temps pour la famille qui en a profité pour faire une grasse matinée

6) On te voit sur tous les fronts chaque week-end où tu enchaines les compétitions d’athlétisme, de duathlon et bientôt de triathlon… Ta passion, c’est la compétition ?
Depuis que j’ai commencé le triathlon, je me suis beaucoup calmée sur les compétitions de course à pied ! Ça me manque de ne plus accrocher beaucoup de dossards, mais une saison de tri se prépare sur les 3 disciplines et je ne peux pas être partout. Le dimanche est souvent dédié aux entrainements vélo, mais c’est aussi le jour des compétitions de course à pied. Je ne peux pas être aux 2, il y a des choix à faire. Mais oui j’ai l’esprit de compétition, mais le bon esprit, j’aime me challenger moi-même et j’admire les personnes qui sont devant moi ! J’aime faire du sport pour le plaisir, mais quand je suis sur une compétition, j’ai envie de donner le meilleur de moi-même pour ne rien regretter ! Et puis surtout, j’aime accrocher un dossard car l’ambiance des courses est grisante, conviviale, j’aime cette montée d’adrénaline quand tu attends le coup de feu du départ et cet espèce de sentiment d’accomplissement quand tu passes la ligne d’arrivée! Bientôt les compétitions de triathlon vont arriver, je ne les appréhende pas de la même façon car c’est nouveau pour moi, donc pour l’instant, c’est un peu l’angoisse mélangée à l’excitation !

7) Tu es très suivie sur internet notamment à travers ton blog « des étoiles dans mes baskets », comment t’es venue cette idée de partager ta pratique sportive ?
Je parlais très souvent à mon entourage de ma passion pour le running, les équipements etc. Les personnes qui ne partagent pas cette passion ne sont pas forcément réceptives et c’est normal. J’ai créé ce blog (qui vit surtout à travers la page Facebook du même nom) il y a un an pour partager ma passion du sport, comme un journal intime ouvert qui montre mes entrainements, mes comptes rendus de compétitions, les comptes rendus de tests produits (moi-même j’aime lire cela chez les autres blogueurs). Des personnes suivent mon évolution depuis le début, ça fait plaisir. On me donne aussi des avis, des conseils et c’est toujours enrichissant. Après on adhère ou on n’adhère pas au concept d’un blog. Je suis une communicante et je l’assume. Il n’y a aucune prétention de ma part et ceux qui me connaissent le savent 😉. J’aime partager, communiquer et je suis très curieuse de nouveautés 😉

8) Comment fonctionne cette activité de blogeuse au quotidien et qu’est-ce que cela t’apporte ?
Mon activité de blogueuse prend aussi du temps, mais ce n’est pas une contrainte. J’ai plusieurs supports de communication : ma page Facebook de sport « des étoiles dans mes baskets » sur laquelle je mets tout (mes entrainements), les articles de mon blog, c’est cette page que j’alimente le plus avec ma page Instagram aussi. Sur mon blog je mets surtout les gros points, les comptes rendus de courses, les tests produits, les recettes.

9) Tu fais partie de la Team SMART et on te voit avec différentes marques, peux-tu nous présenter ces projets sportifs et comment sont nés ces partenariats ?
La TeamSmart, c’est une belle histoire. En résumé c’est l’histoire de 12 personnes qui ne se connaissaient que virtuellement via les réseaux sociaux en tant que sportifs et qui ont décidé de monter une équipe pour intégrer SquadRunner (une application de running où des équipes du monde entier s’affrontent en gagnant des points en courant). Mais le réel a dépassé le virtuel et nous sommes aujourd’hui une bonne bande de copains, nous essayons de nous voir régulièrement, faire des courses ensemble, en juillet certains membres feront le « runtrip », une course en relais qui relie Paris à Cabourg sous le nom de la team. Nous fourmillons d’idées, de projets ensemble, en groupe, comme quoi le running est un sport de partage !!
En tant que blogueuse, j’ai également intégré des agences de communication sportives qui me permettent de tester des produits, participer à des évènements sportifs qui sont à chaque fois de supers moments de partage et de découvertes, etc. Je n’ai pas de partenariats, je ne suis liée à aucune marque et surtout je garde une objectivité complète au regard des produits. Si j’aime je le dis, si je n’aime pas, je le dis aussi. Cette année va être riche de ce côté car je vais vous faire découvrir des marques dont vous n’avez pas ou peu entendu parler et qui débarquent en France mais chutt , et je remercie la personne qui me fait confiance.

10) Cette année tu as rejoint le comité directeur du TCA, quels étaient tes motivations ?
Ma première motivation est de participer outre les entrainements à la vie du club : discuter des projets, apporter ma contribution, un regard un peu neuf peut-être étant nouvelle. J’aime m’investir, à l’école je fus de nombreuses années active au sein de l’association des parents d’élèves.

11) Tu es référente féminine du club auprès de la ligue Ile de France, quels sont tes projets dans ce domaine ?
Le rôle de référente féminine me tient très à cœur. L’objectif est de promouvoir le triathlon au féminin et pour cela différentes actions vont être mises en place à la rentrée avec la ligue Ile de France. Non le triathlon n’est pas qu’un sport masculin ! Beaucoup de femmes appréhendent ce sport car elles ne se sentent pas capables de la faire et ont peur de se lancer ! Faire du triathlon ce n’est pas forcément faire un Iron Man et c’est le message que je veux faire passer. Chaque femme est capable d’y arriver à son niveau, il faut juste se jeter à l’eau 😉

12) Quels sont tes objectifs sportifs pour cette saison 2017 ?
Pour 2017, mes projets officiels sont fixés jusqu’en juillet. Le 14 mai, je débute la saison par le triathlon sprint des Mureaux en équipe (ça approche !!), l’entrainement ensemble a commencé, ça va être un bon moment !
Deux semaines après, je pars à Hourtin avec les copains du club faire le triathlon M (et supporter ceux qui font le Frenchman, l’équivalent de l’Iron man le samedi).
Mon gros challenge sera le 2 juillet avec le triathlon Longue Distance de Dijon (3km de natation/87km de vélo avec 900D+ + 20km de CAP). Je me suis inscrite car c’est la sortie club de l’année et nous sommes très nombreux à y participer (plus de 70), donc ça promet une super ambiance et nous serons tous ensemble pour nous booster ! Mais j’avoue que j’ai la trouille, car je ne suis qu’une apprentie triathlète pour l’instant !;-) Mon seul objectif sera de passer la ligne d’arrivée avec l’envie de recommencer !
Entre tout ça, si je peux caser 1 ou 2 compétitions de course à pied, je suis preneuse 😉
J’ai d’autres projets à partir de fin août, mais rien d’officiel donc je me tais !;-) Mais de toute façon vous pourrez suivre cela sur ma page Facebook « des étoiles dans mes baskets » 😉

13) Tu veux ajouter quelque chose ?
Continuons de prendre du plaisir à faire du sport même si c’est parfois difficile, car nous avons la chance de pouvoir le faire !!

Interview futile :
-Ton sportif favori et triathlète favoris: Alors des célèbres, je n’en ai pas vraiment, après rien qu’au club j’ai des exemples de sportifs qui forgent mon admiration, de vrais modèles !!
-Ton film préféré : Alors c’est tout bête mais « Le père Noël est une ordure » et « Les Bronzés » sont 2 classiques dont je ne me lasserai jamais, je me marre à chaque fois !
-Ton CD favori : Je suis très éclectique niveau musique, pas de CD favori.
-Ton livre préféré : « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gournelle, un livre qui m’a fait beaucoup réfléchir !
-Ton plat favori : Les pâtes !! À toutes les sauces !
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Je n’ai pas trop le temps de pratiquer d’autres sports, le triathlon me comble ! Alors je sais que c’est du vélo, mais c’est une autre discipline : j’aime bien faire du VTT en forêt, j’aime le côté technique que j’aimerais d’ailleurs travailler davantage.

Interview : Soumia ELQOQUI 15/03/2017

1) Bonjour Soumia, peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Soumia, j’ai 41 ans originaire du maroc (Rabat), je suis arrivée en France en 99 pour mes études. Je suis maman de 3 garçons Riyane 13 ans est au TCA, Imrane 7 ans au TCA également, le petit dernier Zakaria a 5ans ½ qui veut s’inscrire au TCA  l’année prochaine 🙂 Je suis chef de projet distribution pour un grand groupe de banque-assurances.

2)Sauf erreur de ma part, c’est d’abord Riyane qui a débuté le triathlon dans la famille, comment et pourquoi a-t-il choisi ce sport ?
Riyane a découvert le triathlon par hasard au forum des associations, c’est un nageur à la base (fait la natation depuis l’age de 6 ans au CNA) et voulait s’inscrire à un autre sport complémentaire, initialement il voulait s’inscrire à l’Athlé mais son choix s’est porté finalement sur le triathlon, le TCA a assuré grave pour le convaincre. Dans la famille, c’est effectivement Riyane qui a débuté le triathlon 🙂

3)En tant que maman, quelle a été ta réaction lors de ses débuts ?
Un peu d’appréhension c’est trois sports en un, 3 postures, 3 manières de respirer. et que c’est un sport de malade ! Commencer allongé dans l’eau, puis assis sur un vélo pour terminer debout.
Ensuite de la joie et de la fierté 😉

4)Et toi, à quel moment as-tu décidé de franchir le pas et pourquoi ?
Je n’osais pas sauter le pas. Je remettais toujours à plus tard. Et plus tard… cela veut très souvent dire jamais. L’élément déclencheur a été mon fils, j’ai voulu faire « comme lui ». Avoir cette sensation de me dépasser d’être actrice et plus uniquement spectatrice. Faire partie d’une « communauté » …
Je me suis inscrite au club, pour que mes enfants soient fiers de moi, me pousser à me dépasser et avoir confiance en moi et aussi parce que le sport m’a toujours fait rêver !

5)Avais-tu un passé de sportive ?
Je n’ai aucun passé de sportive, A 38 ans je débutais le sport, je partais de rien !

6)Comment se sont passés tes débuts ?
Je me suis lancé il y a 3 ans, et j’entame ma 4eme année. Les débuts au club n’ont pas été faciles, très compliqué tout était nouveau pour moi, la course à pied et la natation sans même pas parler du vélo.
Je ne me suis pas sentie intégrée dans le club 🙁 .J’ai eu beaucoup de mal, j’allais abandonner au bout de la première saison, je me sentais pas au niveau, ni intégrée pour se réinscrire au club.

7)Qu’est-ce qui a été le plus difficile finalement en commençant ce sport ?
C’est le vélo, je suis née dans un pays où les parents n’enseignent pas automatiquement le vélo à leur enfant 😉 C’est un peu la « honte » de ne pas savoir en faire.
Faire du vélo, n’est pas inné, dans l’imaginaire populaire, tout le monde sait faire du vélo. Mais cette croyance est fausse : la peur de se lancer, l’appréhension, sont des sentiments qui font que l’apprentissage du vélo quand on est adulte peut être compliqué.

8)As-tu trouvé immédiatement l’aide que tu recherchais au sein du club ?
Contrairement au running, on ne peut pas spontanément se mettre au vélo de route. Je n’ai pas trouvé immédiatement l’aide que je recherchais au sein du club, j’allais abandonner.  Eric a a lancé le permis vélo débutantes avec l’aide de Milou dans un carde rassurant et des exercices adaptés afin d’accroitre l’aisance en vélo. Une superbe initiative qui m’a permis de se lancer et de mettre le pied à l’étrier. Sans ça, je n’aurais peut-être toujours  pas lancée ni de vélo.
Au début, j’avais vraiment peur… je freinais, j’allais très doucement… coucou la balade… hors le cyclisme sur route est un sport, il ne faut pas l’oublier. Il faut mettre de l’intensité et contrôler la mécanique. C’est à nous de dompter le vélo après tout. Oui parfois, j’ai peur en descente, oui parfois une tortue me double, mais je prends quand même du plaisir, tant pis hin 😉 Moi au moins j’essaie. Donc comme toujours, PAS DE COMPLEXE, je prends du plaisir 🙂 et j’adore ça. Je rêve d’ailleurs à terme de pourquoi pas faire un petit « Bike-trip » loool.
En attendant, je dois apprendre à rouler plus vite, c’est mon gros point noir mais que voulez-vous 😉 on ne peut pas regarder le paysage et accélérer.

9)Aujourd’hui tu fais partie de notre section féminine appelée « Les girls du TCA » qu’est-ce que ce groupe t’apporte ?
C’était compliqué pour moi femme débutante de trouver ma place, la section « girls du TCA », m’a permets d’oser se lancer dans le triathlon, sport qui peut être finalement accessible à toutes (et tous). Une grande émulation et en plus beaucoup de bienveillance … bravo Eric (Milton), et Emilie (Tremblay) pour votre boulot 😉 J’ai énormément progressée en course à pied, je me suis surprise moi-même.
J’ai également fait mon 1er tri découverte l’année dernière « l’éco-triathlon », J’ai passé un super moment avec Eric,  cette première expérience a été un vrai plaisir.

10) Que souhaites-tu dire à une personne qui débuterait ?
Il n’est jamais trop tard pour débuter le sport, tout est possible ! Alors n’attendez plus et tentez, vous aussi, l’aventure Triathlon!
Il y a toujours du potentiel à explorer. Quand vous pensez qui’il trop tard …tâchez de ne pas devenir votre propre excuse pour abandonner.

11) Aujourd’hui quels sont tes objectifs pour 2017 ? Et pour les futures saisons ?
Apres une belle saison 2016 en course à pied : Trail des lavoirs, templiers (marathon des causses), le trail du Sancy/ Mont-Dore et le chocotrail.
Pour 2017  je me suis inscrite au triathlon M Hourtin, je ne pars pas sur un objectif de temps ou de classement, mon objectif sera 1) de finir l’épreuve, et 2) de bien lever les bras au ciel et de sourire quand je passerai la ligne d’arrivée 🙂
Et peut-être un marathon en fin d’année.

Dans ma carte de rêve, pour les futures saisons, un duathlon en individuel et équipe, un triathlon en équipe et un L. Et je n’ai pas terminé, il me reste des rêves à accomplir.

12) Souhaites-tu ajouter quelque chose ?
Le triathlon n’est pas seulement un sport mais aussi une école de vie, où persévérance, détermination, solidarité, dépassement de soi font de nous d’autres personnes.

 

Interview : Jérôme Etuin 26/02/2017

1)Bonjour Jérôme, peux-tu te présenter rapidement ?

Je m’appelle Jérôme Alias popkorn (pour le forum), j’ai 39 ans, je suis marié et papa d’une petite fille de 10 ans, j’habite sur ANDRÉSY depuis 8 ans.

2)Comment as-tu découvert le triathlon ?

C’est grâce à ma femme que j’ai découvert le triathlon car c’est une ancienne du club. Elle y était dans les années 90.

3)Quand as-tu rejoins le TCA et comment se passe tes débuts au sein de notre club ?

J’ai rejoint le TCA en septembre 2015, pour préparer une course de VTT qui s’appelle l’ÉPIC enduro. Cette course de VTT est une des plus dure au monde avec 5000 m de dénivelé positif sur 110 km. Une sacrée épreuve à ne pas prendre à la légère, du coup sur les conseils de ma femme je me suis inscrit au TCA pour avoir une prépa complète. Les débuts au club n’ont pas été faciles, car je suis un peu insociable et j’ai du mal à m’intégrer dans un groupe.

4)Peux-tu nous résumer ta saison 2016 ?

Ma saison 2016 à été pleine de découverte, avec le semi marathon de paris, les 20 bornes d’Andrésy et d’autres courses de 20 km & 15 km, des bike and run, des triathlons en relais (celui de paris et de chantilly, j’ai fait la partie natation) puis mon premier triathlon M celui de FAINS (pas facile en plus). Et pour terminer le HALF de BOIS-le-Rois. Je n’ai pas chômé !

5)Tu es un professionnel et passionné de cuisine, que tu partages sur une page Facebook « Iron-Food », peux-tu nous parler de ton travail ?

Je suis chef exécutif au Ministère de l’Agriculture et de l’Environnement. Je gère une équipe de 40 personnes pour préparer 1500 repas par jour pour le restaurant, ainsi qu’un club de direction, un snacking et une cafétéria.

Je fais ce métier depuis 22 ans, mais ce n’est pas seulement mon métier. C’est une passion que je mets à profit dans le sport. Je m’intéresse aux modes alimentaires et culturels. Et j’essaie d’être créatif, c’est pour cela que je souhaitais partager ma passion sur un blog.

6)Comment organises-tu ton planning pro et sportif ?

LOL beaucoup de personnes me posent cette question, pour moi tout est une question d’organisation, c’est sur que mon canapé ne vois pas souvent mes fesses. Mais cela reste gérable ; et quand on est passionné cela reste un plaisir et non une contrainte.

7)Comment gères-tu ton alimentation vis-à-vis de ta pratique sportive ?

Je me suis pas mal documenté sur le sujet, je ne consomme plus de produit à base de lait de vache, ni de sucre raffiné, ni produit industriel, j’évite aussi au maximum le gluten et la viande rouge . Je réalise moi même mes gâteaux sport, mes barres énergétiques et je suis en train de travailler sur des gels fabrication maison ainsi que des boissons de récupération. Après au quotidien, je manges des légumes, des fruits, des légumineux, du poisson et les super aliments type (graine de chia, baie de goji, spiruline).

8)C’est quoi ta spécialité ? Ton menu type ?

J’ai pas de spécialité… J’aime avant tout la cuisine asiatique et italienne et surtout les bons produits. D’ailleurs je privilégie beaucoup le BIO. Pour ce qui est de mon de Menu type : tout abord je pratique un régime alimentaire spécifique qui s’appelle le FASTING, c’est du jeun intermittent. En faite je jeune pendant 16h du coup je supprime le petit déjeuner, il y a eu pleins d’étude sur ce sujet. Cela fait plusieurs mois que je le pratique et c’est sans conséquence. Du coup le matin si je fais des entraînements c’est à jeun. Alors je précise sauf pour le vélo de route car je pense que sur un effort aussi long ce n’est pas raisonnable. Après le midi je privilégie des légumes verts, des crudités, du poisson et des légumineux (il m’arrive de prendre des féculents mais l’équivalent de 100 à 150 gr cuit ) et un fruit. Le soir je varie entre une soupe de légumes ou des plats Asiatiques à base de légumes avec une protéines maigre type dinde, crevettes, thon blanc, sardines, maquereaux. Et pour finir un yaourt de brebis avec du Granola maison 😉

9)Tu es un ancien vététiste de descente, peux-tu nous présenter ton parcours dans cette discipline ?

Un vaste parcours, je pratique le VTT depuis plus de 10 ans, j’ai commencé par le cross country, comme la plus part des adeptes. Rapidement, j’ai trouvé cela très chiant. Du coup, je me suis tourné vers la descente. J’ai commencé par la descente marathon avec la fameuse mégavalanche (il y’en a 2 : l’Alpes d’Huez faite 4 fois et celle de la Réunion faite une fois). Ensuite je suis passé a une discipline un peu plus underground type slopstyle (de la descente avec des sauts ce qui m’a valu une fracture de l’épineuse de la C6). Du coup, je me suis tourné vers l’enduro, ce sont des descentes dites « spéciales » chronométrées, avec des liaisons (remonté à la pédale). Ceux sont des courses qui se déroulent sur un weekend en général.

10)Pas trop dur de passer de la descente au triathlon ?

En faite je commençais a être frustré de rouler en IDF car forcément niveau descente c’est pas le top, et la plus part de mes potes sont partis en provinces. Du coup pour les sorties et les entraînements je me suis retrouvé un peu seul, donc dur de se motiver parfois.

11)Est-ce que tu pratiques encore cette discipline ? Est-ce un plus pour ta pratique du triathlon ?

Non je ne pratique quasi plus cette discipline, je suis resté essentiellement sur le triathlon. Mais quand je refais de la descente, je sens bien que les entraînements de triathlon paie.

12)Tu viens de participer au maxi-cross de Bouffémont, qu’as-tu pensé de cette course ?

Oh punaise, j’en ai chié, cette course est à la hauteur de sa réputation 1000m de dénivelé positif. Je n’avais pas spécialement préparé cette course, je pensais qu’avec les entrainement du club ça allait le faire lol. Je penses que j’aurais du faire quelques sorties supplémentaires lol. Mais bon, content de l’avoir fait,

13)Tu as pour ambition l’ironman de Vichy 2017, comment abordes-tu cette course ? Suis-tu une prépa spécifique ?

Pour le moment je l’aborde sereinement, mon but est de franchir l’arrivée. Je ne cherche pas le chrono, c’est mon premier et je sais que l’effort va être intense. Je participe à la plupart des entrainements du club, qui sont coachés par pascal (d’ailleurs je le remercie pour son travail) il m’a fait progresser sur pleins de choses. Puis quelques séances en solo, avec de temps en temps des enchainements. Mais c’est pour août, donc je ne veux pas reproduire les erreurs du passé à faire du volume a donf et par la suite avoir une baisse de régime et mettre 3 semaines à m’en remettre. J’écoute mon corps tout simplement.

Laurent-JérômeInterview : Laurent GUERBOIS (31/01/2017)

Nous vous proposons aujourd’hui une mini-interview du nouveau président du TCA 🙂

* Bonjour Laurent, avant d’attaquer les questions sur ta nouvelle fonction de président du TCA, peux-tu nous raconter ton parcours personnel au sein du club ?

Je connais Alain Beucherie depuis son arrivée à Andrésy en 1987. J’étais surveillant au collège lorsqu’il y a été nommé professeur d’EPS . Il m’a embarqué en mai 1990 pour faire la Bernard Hinault à Yffiniac. Je n’avais jamais fait plus de 110 km à vélo et là on s’est tapé 241 bornes, avec 4000 mètres de dénivelé, on a monté toutes les côtes les plus raides de la Bretagne nord (Moncontour, Mur de Bratagne, Lamballe…), j’ai cassé un rayon, crevé, voulu arrêter puis repris la course… On a mis 9 ou 10 heures en tout. J’aurais pu être dégoûté, et j’ai adoré. Il crée ensuite le TCA et me propose de venir. Je ne savais pas nager… Alain m’a dit : « pas grave, je t’apprendrai ». Que ce fut dur… Je me suis inscrit en 1992. En 1995 j’ai fait mon premier tri avec lui à Montbéliard. Un super souvenir. En 1997, premier longue distance à Nice : un pied absolu. En 2004, premier IM à Gérardmer : génial. Depuis, l’âge venant, j’ai surtout jonglé avec les blessures mais j’aime toujours autant m’entraîner, l’ambiance avec les copains, les longues sorties à vélo ou à pied. Je ne me suis investi dans les instances du club que depuis 2013, même si j’organise les stages (Grimaud et Briançon) depuis 2009. Je peux dire que ce club représente beaucoup pour moi et que j’y ai rencontré des personnes qui sont devenus de vrais amis, avec qui je ne partage pas que le plaisir de suer.

* Quel a été ton sentiment lorsqu’Alain BEUCHERIE (jusqu’alors unique président et créateur du club il y a 26ans) a annoncé son souhait de passer la main ?

Je me doutais que ça allait arriver car il en avait déjà parlé l’année précédente et qu’il avait pris du recul depuis quelque temps pour des raisons professionnelles. Je pense que sa « grandpèrisation » a précipité les choses. Le club tournait et il a senti que c’était le bon moment, qu’il pouvait passer la main sans que cela mette en péril l’avenir du TCA.

* Tu viens donc de prendre le 11 janvier dernier la présidence du club, avec il faut le dire un soutien unanime du bureau et des adhérents présents ce jour, quel a été ton sentiment ce soir la ?

Un sentiment de responsabilité car l’héritage est conséquent et un sentiment de sérénité car je trouve que je suis très bien entouré, au bureau et dans l’ensemble du club. J’ai toute confiance dans tous ceux qui s’investissent et je suis impressionné par leur capacité à donner de leur temps et de leur énergie pour faire vivre ce club. Il y a énormément de personnes qui concourent au bon fonctionnement de notre association et je trouve que tous les membres dont j’ai pu mieux faire connaissance au fil des années ont des personnalités attachantes, des choses à apporter et un point commun essentiel à mes yeux : un état d’esprit, une attention aux autres qui font du TCA une famille.

* En tant que président du club, que souhaites-tu apporter au club ?

Je souhaite préserver l’âme du club, œuvrer pour le bien commun, afin que chacun s’y épanouisse, quel que soit son âge, son sexe, son niveau, ses ambitions, son expérience. Le triathlon n’est pas seulement un sport mais aussi une école de vie, où persévérance, solidarité, dépassement de soi font de nous d’autres personnes. Je crois beaucoup à la fonction sociale et éducative du sport. Il nous permet de fréquenter des personnes appartenant à d’autres cercles, en fondant des relations sur d’autres valeurs que le travail ou l’argent par exemple. Le TCA est un tel creuset. Je crois que les gens y restent car il leur apporte quelque chose d’unique. A ce sujet j’ai été ému par ce que nous ont dit Yann et Gilles lors de leur minute de parole avant l’élection du bureau. Ils ont exprimé chacun à leur manière que le TCA leur apporte ce quelque chose que l’on ne trouve pas facilement ailleurs.

* Quels seront tes priorités ou les choses qui te tiendront à cœur ?

Je pense à deux choses :

-assurer un fonctionnement au quotidien solide avec des entraînements, des entraineurs, des installations, bref une logistique sportive fiable qui réponde aux besoins des adhérents. Sans cela, plus de club.

-laisser les initiatives se développer, encourager les projets car je crois que si nous avons des points forts devenus des classiques auxquels beaucoup sont attachés (stages, sortie club…) il faut aussi savoir se renouveler.

* Est-ce qu’il y a des choses que tu souhaites modifier ?

Je ne vois aucun défaut de fonctionnement qui vaudrait d’être corrigé. Par conséquent rien à modifier à priori. Mais je compte être à l’écoute de toutes les propositions. Il est important de ne pas avoir une vision figée.

* Le nouveau comité directeur du TCA se réunira pour la première fois le 27 janvier prochain, comment abordes-tu le travail avec cette équipe qui a été en grande partie renouvelée ?

Je suis très serein. Je l’ai déjà écrit plus haut, j’ai vraiment confiance dans tous ceux qui s’investissent déjà et je suis sûr que les nouveaux venus sauront apporter leur contribution. Je sens tout le monde imprégné des mêmes valeurs, du même état d’esprit.

* Peux-tu nous présenter rapidement le rôle du bureau et son fonctionnement au sein du club ?

En deux mots : le bureau restreint gère les affaires courantes et le bureau élargi prend les décisions importantes, sauf en cas d’urgence. Nous allons prévoir une répartition des tâches, dans le souci que tous ceux qui s’investissent, qui ont aussi une famille, un travail se sentent en capacité d’assumer dans de bonnes conditions leur investissement  pour le club, en préservant l’équilibre entre toutes les composantes de leur vie.

* Comment aimerais-tu voir le club dans 10 ans ?

Toujours « en vie », rassemblant des gens heureux d’être ensemble, partageant au-delà du sport. Cela voudrait dire que l’âme du club perdurerait, au bout de 35 ans…

* Tu restes avant tout triathlète, quels sont tes objectifs sportifs pour la saison ?

Le Frenchman d’Hourtin le 27 mai, où je vais avoir le très grand plaisir de retrouver Jérôme, qui restera mon meilleur partenaire d’entrainement et une personne particulièrement attachante, loyale et droite, où il va falloir cravacher pour ne pas me faire bouffer tout cru par la jeune garde très prometteuse et où j’espère partager un super moment avec Sandrine et mes filles. J’espère battre mon record sur IM ce jour là…  Et puis bien sûr le championnat du monde du TCA le 2 juillet !

Interview : Alain BEUCHERIE (08/01/2017)

TCA AssemblŽe gŽnŽrale 2011 le 14 Ocotobre 2011Nous vous proposons aujourd’hui une petite interview de notre président, qui nous partage son expérience au sein du TCA. À la fois créateur, unique président et membre du triath’club, il nous a annoncé récemment son souhait de laisser sa place lors de la future AG le 11 janvier prochain. Cette décision a évidemment ému beaucoup de monde car disons le, Alain est un peu le papa de tous les membres de ce club qui nous rassemble aujourd’hui!

-Bon on ne va pas y aller par 4 chemins, ça te fait quoi de passer la main 😉 ?

C’est un sentiment très partagé. C’est une décision que j’ai beaucoup réfléchie donc que ne regrette pas, mais c’est aussi très dur de lâcher le club que j’ai créé et vu grandir depuis 1990. Un peu comme lorsque les enfants quittent la maison , tu es à la fois content ( pour eux) et triste de les voir s’éloigner.

-Peux-tu nous rappeler (pour ceux qui n’ont pas lu ton interview en 2013) comment et pourquoi as-tu créé le TCA ?

J’avais créé la section UNSS au collège en sept 1988 .Celà a tout de suite marché et en 89/90 certains élèves déjà « accros » sont venus me voir : Monsieur (à l’époque , ils m’appelaient Monsieur) ; comment fait-on l’an prochain pour continuer alors que l’on est en 3° ? Je ne connaissais rien aux associations de loi 1901, mais j’ai dit, on va créer un club et avec Mme Tougard et Mme Berr (2 mamans ) on a fait le premier bureau et déposé les statuts. C’était parti !!! c’était en Mai 1990 (un temps que les moins de 20 ans……)

– Quels sont les moments qui t’ont le plus marqué durant toutes ces années?

Là ça va être dur, il me faudrait une bonne quinzaine de pages. En plus je risque d’oublier plein de noms…. La première période très marquante était forcément avec les jeunes à l’origine du TCA (Julien, Arnaud, Patrick, Stéphane, Lucie, Stéphanie, Barbara…. ) Ils ont tous 40 ans au moins et j’ai encore des contacts avec la plupart (parfois même invité au mariage….). Déjà des premières organisations d’épreuves avec le championnat des Yvelines en 92 et un mini triathlon à la fête du sport en 93 ( 130 enfants avec brevet ).

Deuxième période avec le développement et l’arrivée des adultes. Tout l’immeuble du 15 sente de la Muande était adhérent au TCA. Changement de bureau avec Jean Marc et Catherine plus Jean-François, Colette, Dominique, Julien, ( tous dans le même escalier que nous ) on arrive à une quarantaine d’adhérents. En même temps la 2° génération de jeunes impose beaucoup d’énergie ( Steve, Marilyn, Cédric, Julien Nils, Mélanie …) Un groupe exceptionnel avec des anecdotes toutes les semaines . Des fous rires et des coups de gueule à chaque déplacement ou entraînement. Des résultats à la hauteur de leur énergie 3 fois 2° par équipe au championnats de France et un titre individuel pour Marilyn à Montbéliard (Laurent était déjà là avec Manu P). Autres organisations avec le tri vert dès 1994 (départ Vtt avec les décalages de la natation pour avoir le temps de se couvrir en Février…)

Troisième période avec de plus en plus de monde, on arrive à 80 / 90 et l’idée folle de passer les 100 . Les 3 Régis, Romain, Didier, Françoise, Thierry, Florent (qui ouvre même un magasin de tri à Conflans), Eric, Christophe …On s’organise pour faire face à l’affluence, mais je suis toujours seul pour entraîner les 3 sports. On décide néanmoins avec Elodie, Hélène et Sandrine de créer une école de tri pour accueillir les jeunes avant le collège. L’enthousiasme de mes drôles de dames assure le recrutement des jeunes générations.

Quatrième période avec l’arrivée de Cédric B. qui partage les mêmes valeurs que moi et vient entraîner bénévolement la natation. Ses compétences (BE2) et son entrain nous amène à organiser le tri du mois de Juillet. Un comité d’organisation d’une vingtaine de personnes et des réunions pizzas/bières au 84, à n’en plus finir. Quel bonheur. Sandrine D et Olivier ont également pris de plus en plus de responsabilités et m’ont fortement épaulé de longues années. Hugues a pris le relais aussi. On a largement dépassé les 100 maintenant. Notre équipe 1 fait des prouesses en coupe de France et peine à monter en D2 .Pourtant avec les Paqui, Benji, Arnaud Thomas et Sébastien on a le potentiel. L’équipe féminine est toujours présente en tri et en duathlon.

5° période que l’on est en train de vivre avec le renfort des coachs et l’entente avec l’athlé et les cyclos . Les moments forts se fidélisent ; les stages organisés par Laurent, la sortie club par Christophe, l’école par Nico, les sponsors et Tof, le site et Kevin… Le secrétariat s’est professionnalisé grâce à Virginie et les finances entre les bonnes mains d’Olivier. Le cap des 150 puis des 200 qu’on se refuse de franchir pour pouvoir encore nager, mes changements professionnels qui m’éloignent du club. L’organisation doit évoluer. On met en place des vice-présidents de combat qui assurent l’intérim !! Ils refusent que je laisse la place, le fruit n’est pas encore mûr, mais la transition est en marche.

– Quel regard portes-tu sur l’évolution du club ? Et sur le triathlon en général ?

Je commence par le tri en général. L’arrivée du tri aux JO a boosté la fédé et permis un accroissement du nombre de licenciés très fort. Malheureusement il n’y a pas eu de créations de clubs à la hauteur.(Toujours pas de club à Conflans, Cergy ou St Germain). Sur le LD on peut regretter la scission entre l’Ironman et l’ITU. Pour le club, de nombreuses personnes donnent du temps pour que cela tourne (dans le comité directeur ou même en dehors). C’est en répartissant les tâches que l’on peut faire face à l’affluence. J’ai appris ces dernières années à lâcher du lest et à partager les décisions. Je remercie vivement et sincèrement tous ceux qui contribuent à la bonne marche du TCA.

– As-tu des regrets ou des choses que tu n’as pas pu accomplir ?

Sans hésiter, mon plus gros regret restera l’échec de la montée en D2 qui marquera l’arrêt du tri de Sébastien. A un moindre niveau, je regrette également l’arrêt de l’organisation du triathlon de Juillet et du duathlon Jeunes. L’organisation d’épreuves reste à mes yeux un élément fédérateur indispensable de la cohésion associative. (Ma grosse satisfaction est d’avoir refusé des bénévoles lors du dernier triathlon de Juillet ; on était déjà 200 !). Enfin évidemment, je regrette de ne pas avoir pu faire bouger les choses avec le CNA pour travailler ensemble .

– Tu viens de passer 26ans à la tête du club, ça va être dur de battre ton record, non ?

Les records sont faits pour être battus ….

– Que souhaites-tu à ton successeur?

De prendre autant de plaisir que moi. J’aimerai beaucoup faire la transition lors de l’AG, mais ce n’est pas gagné

– Tu vas continuer à participer au comité directeur ou à t’investir pour le club ?

Non je vais laisser la nouvelle équipe gérer. Je pense que c’est préférable. Quand on a géré si longtemps, la transition est difficile car empreinte de nostalgie. Par contre je serai toujours prêt à aider au cas où et dans les épreuves futures. Pour les entraînements je suis toujours prêt également.

– Tu as déjà annoncé que tu resterai au club en tant que pratiquant, quels seront tes objectifs pour cette année et les prochaines années?

Le championnat du monde du club à Dijon et les épreuves par équipes de 2 ou de 5 ! Pour les prochaines années, je tenterai d’être présent sur half le plus longtemps possible et pourquoi pas un Ironman à la retraite (je rigole, c’est dans 10 ans)

– Souhaites-tu ajouter quelque chose ?

Une page se tourne, depuis que j’ai pris la décision, je reçois plein de messages hyper sympas qui me font revivre les bons moments. C’est pour cela que c’est dur, mais je regarde devant et suis persuadé que le club a de très belles années devant lui. Carole va remplacer Virginie, Francis va remplacer Olivier et toute l’équipe Chacun doit se demander ce qu’il peut apporter au club pour que cela marche encore mieux. Ensemble on est plus fort et efficace On a souvent parlé d’un club familial et c’est par cela que je souhaite conclure. Merci à Christine qui m’a longtemps accompagné et toujours soutenu dans cette aventure. Merci également à Fanny et Sébastien qui n’ont pas trop eu le choix mais avec qui j’ai partagé de fabuleux moments. Enfin merci à Alice qui m’aide à laisser la main en me tendant la sienne.

Christophe FREVAL (16/12/2016)

15319218_1365805043430898_2976091784114989426_nBonjour Christophe, peux-tu nous faire une présentation de toi ?
J’ai 48 ans, je suis normand de la région de Gisors ! Marié à une Bretonne « Armelle ». Deux enfants. Ronan – 18 ans en prépa TSI et Morgane 15 ans en seconde. Une famille de sportif ! Pratiquant… Bad, pour mon épouse. Bad et équitation pour ma fille…et les Etudes pour Ronan…il reprendra une licence TCA plus tard ! J’aime : La Franchise, Les pragmatiques, le sport en général, le Rugby, le partage / Je n’aime pas : Les cons, cela ose tout, c’est à cela qu’on les reconnait, le mensonge.

Comment es-tu arrivé au triathlon et au TCA ?
Je suis arrivé au TCA, grâce et à cause du vélo. En 2011, j’ai repris le vélo à Valloire pour gravir le Galibier sans entraînement avec mon ami Dominique Champion et avec cinq kilos de plus à tirer ! Lors d’une soirée, j’avais confié à ma femme Armelle que mon rêve de gosse, c’était de franchir ce col mythique ! Le lendemain, elle est revenue avec le nom d’un loueur de vélo. J’ai assumé et franchi les 2650 m du Galiber. Nous sommes revenus avec un vélo, et c’est alors que j’ai repris les séances d’entrainements avec mon ami François Le Doze, Dominique et Laurent Casier.
Et puis, mes trois compères voulaient voir et tester le Triathlon… Me voilà, inscrit au TCA Andrésy en 2013.
En ce qui concerne, le Triathlon…il y a un sport de trop pour moi ! La natation…je n’aime pas l’eau ! seulement dans le Pastis…

-Peux-tu nous résumer ta saison 2016 ?
Semi-marathon de Paris
Marathon de Paris
L’Ardéchoise – 220kms D+ 4270 M – vélo cyclo
Trail des Roches 21 km à Santeuil
Chocotrail 13,6 km Hardricourt

-Tu es directeur administratif et financier de Saturne Services, partenaire de notre club depuis avril 2016, comment ce partenariat s’est mis en place ?
Je suis D.A.F du Groupe Familial SATURNE SERVICES (Propreté & Services), 16 Millions d’Euros de CA, 900 salariés basé à TAVERNY. Je suis également Chef d’Entreprise de Nettoyage 2001. Je partage le Comité de Direction de notre Groupe avec les fondateurs Michel et Caroline Gourrinat. Une belle rencontre ! Après quelques rachats d’entreprises, nous poursuivons notre Aventure, sur la région IDF et Centre. Nous sommes partenaire du Triath’club Andresy pour ses Valeurs, l’ambiance et l’image d’un Club Dynamique. Et puis, nous partageons des valeurs communes avec Christophe Cédoz. Un passionné de rugby également…une de mes passions.
Nous avons pris un engagement pour deux saisons !!! Entre SATURNE SERVICES et le Club.

-Avec ton planning pro, arrives-tu à t’entraîner comme tu le souhaites?
Je combine le sport, et ma vie professionnelle au pas de charge.. Je communique, beaucoup auprès de mes clients ma passion du sport. J’en arrive même à faire un sport business. Saturne Services entretient pour la saison du TOP 14, le Stade Yves du Manoir de Colombes pour le RACING92. Je me fixe, des objectifs de taille…et à ma taille… !!! Mais, toujours avec les mots « partage & plaisir ».

-Comment as-tu entendu parlé du chocotrail ?
Par Laurent Casier, participant de l’épreuve l’année dernière.

-Dans quel état d’esprit abordait tu ce trail ?
Plutôt en mode…détente, le but était d’être à l’arrivée pour le chocolat…J’Adore le Chocolat.. C’était ma 1ère participation à cette épreuve. Je découvre, le Trail depuis celui des Roches en septembre. J’aime bien l’approche sport/nature. Je pense, d’ailleurs poursuivre sur 2017 les expériences…toujours dans le partage…avec une bonne table à la fin (Avis aux amateurs!!! ).

-Peux-tu nous résumer ta course ?
Bon départ, avec mon ami Laurent Casier. Après 2 kms, j’avais en ligne de mire le groupe Athlétisme d’Andrésy…une petite accélération, pour prendre le groupe…Après quelques kms, j’avais Sandra comme lièvre jusqu’au dernier ravitaillement…j’ai perdu un peu de temps pour boire…un verre d’eau ! Le Champagne après… Très heureux, de ma performance. 13,6 kms 1h18…peut mieux faire, mais en progrès !. Les dernières semaines, beaucoup moins assidu pour mes entrainements, une certaine lassitude de l’année 2016…un programme « Prof », performant !

Quel est ton programme pour 2017 ?
Je bosse mes acquis, pour 2018 !!! Pour mes 50 ans. Vélo, CAP (semi de Rambouillet, TRAIL et cyclos )…toujours pas la natation, je n’aime pas l’eau !

Emmanuel RANDON (11/12/2016)

15355662_10209478590095235_7926704119680191958_n– Bonjour Manu, peux-tu nous faire une petite présentation de toi ?
Emmanuel Randon, 31 ans, marié, 0 enfants, mais un chat et une tortue de terre Je suis Ostéopathe depuis 2013, j’ai deux cabinets sur Montlignon 95 et sur Maurecourt 78. Et je suis au TCA depuis septembre 2014, c’est donc ma 3 ème année.

– Comment es-tu arrivé au triathlon et au TCA ?
Vraiment par hasard, avec un ami, réfugié a Londres depuis (il se reconnaîtra), on en avait marre du tennis et du water-polo, et on se cherchait un nouveau challenge, on a longtemps hésité avec l’aviron, mais un seul sport n était pas assez pour nous, du coup on en a opté pour trois.

– Peux-tu nous résumer ta saison 2016 ?
Des deux saisons effectuées, c’est ma plus aboutie, d un point de vue entrainement et compétition. Je commence enfin à apprendre a courir, surtout sur du 10km, je me rapproche des 40min. Mon objectif cette saison a été le triathlon du Mont Ventoux ( dommage pour moi) du coup je me suis vengé sur le stage de Briancon, afin de mieux préparer Bandol (octobre), et oui j’aime le dénivelé, les courses comme Gravelines, pas trop pour moi, cela s’est bien vu … même Mr Lauwers a réussit a me doubler avant la ligne d arrivée, c’est pour vous dire…Du coup je me suis rattrapé sur des courses olympiques, de belles courses dans l’ensemble, tout en essayant de rivaliser avec Tutus mais il est devenu intouchable en cette fin d année, jusqu’à nous faire déjà oublier le Néo bordelais.

– Tu es ostéopathe sur Maurecourt, comment organises-tu ton planning pro et sportif ?
Certains diront que je suis un glandeur, bah je suis d accord avec eux (rire), trêve de baliverne, l’année dernière, j ‘ai du assister a seulement 5 entraînements CAP du mercredi et 0 le samedi (eh oui je travaille ce jour la), cette année j essaie de me bloquer les deux derniers créneaux de consultations du mercredi afin d assister aux entraînements, grâce a cela j ai pu progresser en CAP le samedi cela n est toujours pas possible. Pour la natation, les horaires tardifs me vont très bien et j arrive souvent a faire deux sorties vélo dans la semaine. Je suis sur Maurecourt les lundis et mercredis après midi, et le reste du temps dans mon cabinet de Montlignon.

– Bon on veut pas de noms…mais tu répare souvent des triathlètes du club ?
Oh que ouiiiii, réparer est pas assez fort pour certains, ils leur faudrait bien du WD40 en plus , mais les dossiers patients-TCA commencent a bien se remplir, merci a ceux qui ont confiance en moi et pour les autres…merci de vous taire (rire). Apres je comprends que certains (comme Fanch pour ne pas le citer) préfère se faire manipuler par une 90E plutôt que par moi…

-Dans quel état d’esprit abordais-tu la corrida d’Issy-les-Moulineaux ?
Cette course fut un beau finish de ma saison, mais je n’y suis allé que pour passer un bon moment entre copain et pour soutenir l association Laurette Fugain, et je remercie Sebastien encore une fois, de m avoir invité a ce moment magique. Aucun objectif personnel, j’ai couru les 10km avec seb et phinic en 51min sans forcer.

– Comment as-tu trouvé : le parcours ? l’organisation ? l’ambiance ?
Le parcours nous a fait découvrir Issy, avec 3 courtes boucles au cœur de la ville. L organisation était top, on avait un accès PRIVILÉGIÉ, avec pti dej puis buffet, kine, et tenue du père Noel offerts, on n avait rien a faire, tout a été parfaitement organisé par Sebastien. Une ambiance comme cela, vaut la peine d être vécue, plus de 3000 Père Noel, réunis au même endroit, des enfants avaient des étoiles pleins les yeux , de la musique tout le long du parcours , et qui plus avec le soleil. Vivement l année prochaine

– Es-tu satisfait de ta course ?
oui je suis satisfait d avoir pu représenter cette magnifique association, après personnellement je ne recherchais pas de chrono

-Quel est le programme pour 2017 ?
Il est déjà bien rempli D’un point de vue CAP, je veux passer sous les 40min donc être plus assidus aux entraînements pour commencer. D’un point de vue triathlon et compétitions, mon objectif cette saison reste les 180 bornes de l’étape du tour a Briancon, surement le triathlon d Annecy et toujours celui de Bandol ou vous êtes d’ailleurs, tous les bienvenues chez Igor Après, pleins de M de prévu, dailleurs que tout le monde soit informé, j’ai un challenge avec Mr Braud sur celui d Enghien, les votes sont ouverts

Nicolas Chanteloup (07/12/2016)

15232088_726727647487158_803648900108693061_nBonjour Nico, peux-tu faire une petite présentation de toi ?
Nicolas Chanteloup, tout juste 34ans, célibataire, 1 enfant. Je suis chef de projet dans le recouvrement pour un grand groupe d’Energie. Et j’ai intégré la grande famille du TCA en 2011. Sauf actuellement je viens plutôt aux entrainements du mercredi et du dimanche. Je suis plutôt d’un naturel timide, mais jamais le dernier pour rire !

– Comment as tu découvert le triathlon et comment es tu arrivé au TCA ?
J’ai découvert le triathlon par hasard il y a une dizaine d’année, en discutant avec des clients preparant l’Ironman. A cette époque je n’aurai jamais pensé faire ca un jour… D’autre part mon groupe a longtemps était le sponsor de référence de la FFTri, ce qui m’a donné envie de pratiquer. J’ai un lointain passé dans le waterpolo ou j’ai passé 5ans à Jouy le moutier. A force de courir, nager , et pédaler dans mon coin j’ai eu envie de franchir le pas, et donc j’ai pris contact avec notre President preferé pour participer à un entrainement un beau matin de septembre 2011.

– Peux-tu nous faire un résumé de ta saison sportive 2016 ?
Sans aucun ma doute ma plus grosse saison en Volume. Avec le 1er semestre integralement denier à ma premiere participation à l’ IM de Nice. Une 2eme etape non judicieuse sur le plan physique, mais incontournable sur le plan moral avec la Sorite Club à gravelines. Un mois de juillet jalonné de tendinites. Le passage desormé traditionnel aux 24H vtt de cergy, avec la team TCA. Puis enfin mon challenge de fin d’année avec ma première saintelyon.

SAINTELYON :
– Comment as tu abordé cette épreuve ?
A l’image de l’inscription a Nice, c’est encore le resultat d’une discussion entre amis à la machine a café et durant les 24H vtt…
La saintelyon c’est un mythe, la nuit, le froid, la distance…. Ça fait rêver ! Faire l’iM m’a permis de me rendre compte que rien n’est irréalisable quand on en a l’envie. Donc je me suis inscrit, avec l’experience acquise à Nice, et cette envie de defier le mythe.

Quelle préparation as tu faite ?
La préparation a été compliquée. Je dois jongler avec mon planning pro chargé, celui de papa à mi-temps, et des tendons fragiles.
Je suis donc parti sur une prepa axé sur 3 sorties Cap Hebdo + Hometrainer. Le tout sur 8 Semaines (2 cycles de 4 semaines – 2 courses de prepa progressive sur le dernier bloc).
Ma semaine type (Hausse du volume par semaine)
Lundi 1 Seance Cap en endurance Fondamentale (60%/70%FCM)60Min, vendredi 1 Séance Seuil Long 90Min max , 1 Seance Rando course (entre 4h et 5h) le dimanche ou en alternance 2 Seance HT le dimanche (2x45min) + Mardi 1 Seance HT 30/30 (45min). Puis de la PPG en mode crossfit 1 fois par semaine

– Peux tu nous faire un récit de ta course ?
Pour la course j’ai pris l’option de prendre le TGV le jour du départ, de participer et de rentrer sur paris juste après l’arrivée. L’astuce étant de ne pas être trop optimiste sur l’heure du train de retour, pour ne pas se mettre trop de pression en course.  Arrivée sur Lyon a 16H , retrait de dossard dans la foulée. La première impression, est celle de se retrouver sur une course label IM, le salon est imposant il y a du monde partout, des conférences, une aire d’arrivée, une Arche, les ravitos sur la course immense…. L’impression d’etre a Nice sans la grele et la pluie Tout est rodé en 10min le dossard est retiré, le billet pour la navette pris, et le depart est donné pour rejoindre st etienne. Sacré Orga ! L’attente pour la course est longue, mais voir le gymnase de depart se remplir, et voir l’animation que cela succite, motive encore plus et enleve la pression. Le froid, le brouillard, et l’humidité sont au programme du parcours, ainsi que des « surprises » annoncées par le speaker. Le départ est donné a 23h40, par vagues. Je suis dans la vague 4 avec ma collegue, on partira donc 40Min apres.
Il est temps de partir sous un grand brouillard, et une température de -5, des le debut le parcours est agrementé de gens qui marchent des 200m (c’est pas gagné 😉) d’arret pipi en ligne …. et du paysage industriel de St Etienne. Le premier chemin et la 1ere bosse n’apparait qu’au bout de 7km, c’est le début de la frontale et de l’aventure. Ce qui caractérise la stelyon c’est cette longue chenille de lampes. La décrire ne sert a rien, faut le voir en vrai, des lucioles sur des Km qui dépriment (zut ca monte labas) autant quelles rassurent (Regardes ils sont encore avant le ravito 2, soit à 40min.). Bref la course se deroule bien jusqu’au 1er ravito, ca monte, les voyants sont au vert, le timing est la. Il est temps d’attaquer le secteur 2 avec le passage de St Catherine. Sans aucun doute le meilleur secteur de la sté, qui mené au point culminant, avec de la fete dans chaque village, des points de vues sur les villes éclairées, le tout dominé par le ciel etoilé d’hiver. Une pensée au passage pour François B et Polo, devant le panneau 55Km de l’arrivée, qui semble tellement loin du panneau des 50…Il est 4h30, a présent nous attaquons le 3eme secteur, le renommé bois d’arfeuille et sa « surprise « 2016. Il reste 40Km, les descentes et montées s’enchainent dans ce bois et dans la boue, quand soudain, arrive la montée ! 750M et 200D+, le petit cadeau de l’orga. Un grand moment jalonné de panneaux avec des moqueries de la direction de course, des gens epuisés, plus drôle un couple qui s’engueule au beau milieu du trajet ….
Bref ca passe et le 3eme ravito liquide se presente. Le jour se leve dans 1H, et l’ambiance est retombé, ca fait déjà des 10 de km, que beaucoup de coureurs marchent, et que les bus d’abandons se remplissent. De mon coté, j’ai mon TFL droit qui me chatouille.
Le 4eme secteur est lancé, par une succession de descente longue et raides, alors que le jour se leve. Mon tendon ne tient pas, l’inflammation est la, et je n’arrive plus a courir en descente. Il reste 25km , et cela s’annonce compliqué. En alternant marche/course j’attends dans la douleur le 4eme ravito. Sacré coup au moral, tous les bus disponibles sont remplis d’abandons, 2km apres le ravito des gens rebroussent chemin pour abandonner. De mon coté j’ai mal, mais j’ai pas passé 6H, une nuit blanche et 60Km pour abandonner a 12 bornes de l’arrivée.. Etonnament le 5 Secteur, est tres roulant, et je le boucle dans difficultées. Le dernier ravito est placé a 10KM, on est tout prêt et tellement loin de l’arrivée, ce secteur est dur ca monte raide ca descend raide tout le temps. Ce coup ci je ne peux plus courir, il faudra donc terminer en marchant… Je ne detaille pas les bonnes surprises pour laisser le plaisir de les decouvrir. Enfin sur le midi, la ligne d’arrivée est enfin franchie ! Place aux massages, electro, sommeil dans le TGV, et raideurs des jours suivants….

– Quelles sont tes impressions et es tu satisfait de ta performance ?
Magique, et dur. Ca reste une course longue, et dans ce sens il faut déjà respecter la distance et la course, car c’est elle qui a toujours le dernier mot…. Les conditions étaient plus clémentes que d’autres années, mais ça a rendu la course plus dure, car les alternances brouillard, humidité, boue,verglas, givre, ne laissent pas de place à la déconcentration (aie ma cheville). Le final est vraiment compliqué, la repetition des denivellés abiment au fil de la course, ce qui implique une bonne gestion.
De mon coté content d’avoir fini, c’était le but. Oui j’aurai pu faire mieux, ou pas. Ce qui est certain c’est que meme en aillant bossé les descentes, bah cela n’était pas encore suffisant…Mais je reviendrai avec le TCA la prochaine fois !

– Que vas tu préparer pour 2017 ?
Pas encore clair côté Tri, le championnat TCA, une envie de faire le natureman, pas envie d’ironman…Par contre j’attaque le 1er trimestre avec l’ecotrail 80

Nicolas Desfeux (04/12/2016)

15156901_10209282431152544_3611867737135684127_o-Bonjour Nico, peux-tu nous faire une petite présentation de toi ?
Nicolas DESFEUX 46ans, marié, 3 enfants (garçons) licenciés également au TCA. Je suis arrivé au club lors de la saison 2005/2006. Mon sport d’origine est le foot que j’ai pratiqué pendant 27 ans. C’est un copain, ancien footeux également, passé au triathlon (Poissy) qui m’a convaincu d’essayer ce sport. J’habitais déjà Andrésy où j’ai vu qu’il y avait un club alors naturellement je me suis inscrit, mais avec un peu d’appréhension. En effet, à l’époque déjà, le site internet était très dynamique et je me souviens y avoir lu des CR de course (Embrun notamment) qui faisait peur. Un sport de malade !
Depuis 2 saisons, je suis au bureau du club en tant que vice-président en charge de l’école de triathlon et des relations avec la ligue IdF de tri. J’ai obtenu mon BF5 en 2015. J’encadre les séances Ecole de Tri le samedi matin (Vélo/Course à Pied) avec Thierry Gillet (BF5 en 2015 aussi) et l’aide précieuse de Asdine Aissiou et Youssef El Housni. Le mercredi soir, sur le même créneau que les adultes, je prends en charge les jeunes à partir de 11 ans pour une séance spécifique course à pied. Les entrainements natation pour les jeunes sont assurés par Pascal Paqui.
Enfin pour être complet sur l’Ecole de Tri au TCA : nous avons 44 jeunes âgés de 7 à 18 ans (14 filles et 30 garçons). C’est un peu plus de 25% de l’effectif total du TCA.

-Comment as-tu abordé les 20 bornes avec l’école de tri ?
C’était d’abord un objectif en terme de participation. On jouait à domicile alors on voulait un maximum de nos jeunes alignés sur les différentes courses. Il fallait montrer les couleurs et le club à toute la ville.
Coté préparation, nous avons eu 9 semaines d’entrainement depuis la reprise de Septembre. On a essayé de respecter 3 blocs : travail technique plus endurance à la reprise puis travail VMA courte puis sur les 3 dernières semaines, travail d’allure spécifique course avec bien sûr reconnaissance des parcours 2km et 5km.
A noter que pour le jour de la course, on a fait le choix de laisser les enfants en autonomie complète afin de les responsabiliser et de les laisser s’organiser entre eux. Le contexte s’y prêtait bien : on avait récupéré les dossards tous ensemble la veille, course à domicile dans un environnement connu. On avait juste fait un briefing la veille sur les horaires de course de chacun et l’importance de l’échauffement. Avant leurs courses, certains se sont regroupés spontanément pour faire un échauffement commun : c’était sympa à voir.
Au vu des résultats, c’était une stratégie payante visiblement 😉

– Quel bilan tires-tu de cette édition 2016 et des performances du groupe jeune ?
Positif bien sûr. 1ère grosse satisfaction : 41 jeunes inscrits sur les 44 que compte l’école de tri (les 3 absents étaient blessés).
Coté performances, c’est également positif puisque nos jeunes ont fait de nombreux podiums mais nous (les coachs Ecole de Tri) tenons à tous les féliciter car ils se sont tous donnés. Il suffisait de voir leurs visages fatigués mais radieux à l’arrivée ainsi que les chronos réalisés … à rendre jaloux certains adultes 🙂

– Entre ta course, celles de tes enfants et celles des enfants que tu coach, tu as dû être à fond toute la journée. Comment as-tu géré cette matinée ?
C’est une question d’organisation ! D’autant plus que j’avais chez moi tout ce week-end mon frère et sa famille venus de province car on avait décidé de s’aligner sur le 10km Julien (mon fils ainé), Benoît (mon frère) et moi. Le plus jeune de nous 3 a eu facilement raison de son oncle et de son père.. Pas de respect.
Heureusement, ma femme et ma belle-sœur ont été d’une aide très précieuse et ont assuré la logistique pour amener mes 2 « petits » au stade et les préparer. Je les remercie et les embrasse bien fort. Sans elles, je n’aurai pas autant profité de cette matinée.
Pour les jeunes de l’école de tri, comme expliqué avant, ils étaient en autonomie complète coté coaching. Je les ai simplement regardés courir et surtout encouragés !
Donc au final une bien belle matinée sans aucun stress.

– Quelle est le programme de l’école de tri pour l’année 2017 ?
Notre programme c’est avant tout la devise du club : les 3P = Plaisir, Progrès, Performance !
Coté compétition, le TCA est remonté en régional 2 et l’objectif est de s’y maintenir. Le challenge Régional R2 comprend 16 équipes dont Ste Geneviève, Houilles, Sartrouville, Sannois-Franconville ou encore nos voisins des Trinosaure. Pour ce faire, nous avons établi un calendrier de course où nous souhaitons emmener un maximum de jeunes : Duathlon de Franconville en Déc. 16, Run & Bike de Versailles en Jan. 17, Duathlon de Soisy en Mar. 17, Sélectif France de Duathlon à Sénart en Mar.17, Triathlon de Courbevoie en Mar.17, Sélectif France de Triathlon à Verneuil en Mai 17, Aquathlon de Houilles en Juin 17 et Triathlon St Cloud en Sept. 17.
Nous avons d’autres projets à l’étude mais cela pourra faire l’objet d’autres news ou d’une autre interview !
Bonne saison à tous !

Clément CEDOZ (02/12/2016)

fullsizer1 Bonjour Clément, peux-tu nous faire ­une petite présentati­on de toi ?
Clément Cédoz, dit Kéké, je suis en seconde au lycée Jules Ferry de Conflans. Le sport est une véritable passion, j’ai commencé dès l’âge de 3 ans au club de gymnastique d’Andrésy. J’ai arrêté ce sport en CM1. Je fais de la natation au club d’Andrésy depuis 8 ans, sport que je pratique toujours actuellement. Cette année 2016-2017 est ma troisième année au TCA, même si j’avais fait quelques compétitions avant d’être licencié dans le club.

Comment as-tu abord­é les 20 bornes ?
Les 20 bornes étaient mon objectif de début de saison. Je m’étais fixé comme temps: moins de 17’30 (objectif trop ambitieux) sur le 5 km. A partir de début octobre, j’ai commencé à m’entraîner trois fois par semaine: le mercredi une séance de VMA sur piste, le vendredi une séance de récupération et le dimanche une séance au seuil accompagné de Nico DESFEUX.

Peux tu nous commen­ter ta course ?
Le matin de la course, les bonnes sensations étaient présentes malgré un rhume qui ne m’a finalement pas gêné. Je suis parti comme je l’espérais puisque j’étais en 6min55 au bout de 2 kilomètres. Puis, dans la première difficulté du parcours, plus rien, plus d’essence dans le moteur. Je commençais à me relancer au début du troisième kilomètre, mais est arrivée la côte pour remonter au stade. J’ai bien sûr essayé de relancer, mais sans succès… J’ai donc fait le dernier kilomètre « les jambes autour du cou ». Au final, j’ai fait 18min33, malgré les efforts et l’attention que Nico DESFEUX et Pascal PAQUI ont eu pour moi ces trois derniers mois.

Penses-tu pouvoir f­aire mieux et si oui ­comment ?
Je pense pouvoir faire mieux en partant moins vite afin d’être le plus régulier possible dans mes allures et de garder assez d’énergie pour la fin de course.

Quelle est ton prog­ramme pour l année 20­17 ?
D’un point de vue scolaire, même si je ne passe pas de diplôme cette année, je dois quand même la réussir afin d’obtenir l’orientation vers un bac scientifique pour l’année prochaine. Du coté sportif, je souhaite progresser dans les trois disciplines du triathlon. Mais surtout en vélo puisque c’est mon gros point faible. Mes transitions également sont à travailler car à ce jour, elles sont beaucoup trop lentes pour essayer de rivaliser avec les meilleurs. Je n’ai pas encore de réels objectifs même si j’ai dans un coin de ma tête une petite pensée pour le triathlon des Mureaux qui aura lieu en mai prochain.

Justine PINEL (01/12/2016)

1Bonjour Justine, peux-tu nous faire une petite présentation de toi ?
Je m’appelle Justine Pinel, j’ai 15ans, je suis en seconde au lycée Charles de Gaulle à Poissy et c’est ma quatrième année au TCA.

Comment as-tu abordé les 20 bornes ?
J’ai fait les 5km lorsque j’étais en 4ème (2014) mais c’était surtout pour le plaisir et pour me  » tester  » sur la distance parce que je n’avais fait que les 2km avant ça. Au final je suis arrivée 3ème dans la catégorie minime donc j’avais un peu de stress cette année. Je suis encore arrivée 3ème cette année mais dans la catégorie cadette, j’étais super contente ! Je n’avais pas de préparation particulière, je m’entrainais seulement avec le club de triathlon ( mercredi soir, course à pied ).

Peux tu nous commenter ta course ? Es tu satisfaite de ta performance ?
Je ne suis pas partie trop vite pour ne pas m’épuiser. Il faisait très très froid, j’avais les yeux qui pleuraient tous seuls et mes jambes qui ne voulaient pas se  » décontracter « . La course a été assez longue, j’avais l’impression de ne pas avancer !
Vers la fin, je suis arrivée dans le stade et je me rapprochais petit à petit d’une fille qui m’avait doublée pendant la course. Vers le terrain de foot, avant d’entrer sur la piste, je l’ai doublée et j’ai un peu accéléré. Je suis entrée sur la piste et mes parents étaient là pour m’encourager, ils ont couru avec moi. Mon père me disait de sprinter au virage, alors j’ai un peu accéléré. La fille derrière moi se rapprochait, alors ma mère m’a crié  » elle arrive ! « , j’ai commencé à sprinter comme jamais ! Je ne sentais plus mes jambes, j’allais vraiment vite 😀 Au final, la fille ne m’a pas rattrapée et je suis arrivée 3ème cadette, elle, est arrivée 4ème cadette à 2 secondes !
Je ne suis pas super satisfaite de ma performance, j’allais plus vite aux entrainements. Je pense que j’aurais dû être un peu plus rigoureuse et m’entrainer de mon côté… Malheureusement la flemme était souvent en moi !

Penses-tu pouvoir faire mieux et si oui comment ?
Oui je suis sûre et certaine que je peux faire mieux ! Tout d’abord, il faut que je m’entraine plus, j’ai un tapis de course chez moi donc il faudrait que j’en profite. Sinon, pour faire mieux pendant la course, il faudrait que je suive les garçons… Bon, ils vont un peu vite donc ça va être dur, mais au moins essayer de les garder en vue. Parce que dès le début de la course je me suis retrouvée toute seule et je n’aime pas trop ça. Je n’arrive pas à garder un bon rythme, parce que dans ma tête je me dis que je suis fatiguée donc je ralentis petit à petit alors que je pourrais continuer à avancer à la même allure. Donc si j’arrive à suivre les garçons ils donneront le rythme et je ne lâcherai pas !

Quelle est ton programme pour l année 2017 ?
Mon programme sportif : Je ne fais pas beaucoup de compétitions mais je vais essayer de faire des duathlons cette année. Mon programme scolaire : Je vise la première marche du podium et un passage en 1ère S

Yasmine JEANTY (30/11/16)

yasmine1Bonjour Yasmine, peux-tu nous faire ­une petite présentati­on de toi ? 

Yasmine, 17 ans, en Terminale ES au lycée St Martin de France (Pontoise). Sneakers Addict et passionnée de shopping. J’ai commencé le sport par le Judo durant 2 ans  avec en parallèle la pratique de la natation au Cercle des Nageurs d’Andrésy (pendant 5ans) puis je suis officiellement arrivée au triathlon avec mon entrée à la section tri du collège St Exupéry. En 2013 j’ai pris ma première licence au Triath’club d’Andrésy. En 2015, j’ai fait un an au club de Poissy Triathlon puis je suis revenue depuis la rentrée dernière au TCA (2016).

Comment as-tu abord­é les 20 bornes ?

J’ai un peu appréhendé mon 10km car c’était mon premier, j’avais notamment peur de partir trop vite et d’être cramée dès le début. J’avais également une appréhension concernant la côte de Verdun, les côtes étant mon point faible. Mon objectif principal était malgré tout de courir ce 10km entre 40 et 42min. Pour me préparer, j’ai suivi les entraînements de Pascal (groupe court) mais rien de plus spécifique.

Peux tu nous commen­ter ta course ? Es tu­ satisfaite de ta per­formance ?

Ma course s’est plutôt bien passée, j’ai suivi les conseils de plusieurs personnes en ne partant pas trop vite jusqu’à Verdun. Après j’ai essayé d’accélérer un peu sur la fin sans réel succès, j’ai finalement fini ma course en 44min29. Je ne suis pas satisfaite de mon temps, je m’attendais à mieux et à être moins fatigué à l’arrivée.

Penses-tu pouvoir f­aire mieux et si oui ­comment ?

Je pense pouvoir faire mieux sur un 10km avec un parcours différent sans côtes et en étant plus en forme.

Quelle est ton prog­ramme pour l année 20­17 ?

Au niveau scolaire, mon but c’est d’obtenir mon Bac et de réussir mes concours pour des écoles de commerce. Au niveau sportif, je n’ai pas de réel programme à part essayer de m’améliorer en course à pied, en vélo (surtout en côte), et de faire des courses qui m’intéressent (notamment des Bike & Run et Duathlon).

Julien DESFEUX (29/11/16) :

15156751_10209282409472002_3074852182439805198_o– Bonjour Julien, peux-tu nous faire ­une petite présentati­on de toi ?
Je suis un étudiant de 18ans passionné par le sport depuis tout petit (Football supporter du PSG). Je rate rarement une occasion de jouer au foot avec mes amis ce qui rend parfois certainement entrainement plus compliqué. Je pratique le triathlon depuis que j’ai 10 ans, j’ai aussi participé à la section triathlon au collège. Je suis au club depuis tout ce temps la. Il m’arrive aussi d’aider mon père lors des entrainements avec les jeunes quand j’ai un peu de temps et c’est une chose qui me plait.

– Comment as-tu abord­é les 20 bornes ?
Cette année, à la reprise des entrainements course à pied j’avais pour objectif ,de pré saison tri, de faire 35min au 10km. Sachant que le 10km d’Andresy n’est pas facile car le parcours est vallonné mais aussi parce qu’il est plus long que 10 km (10km & 200m). Je m’entraine 3 à 4 fois par semaine en CàP en fonction de mon travail pour l’école et des sorties avec les amis. 1 séance le lundi footing soutenu, 1 séance piste VMA mercredi, 1 séance longue samedi et enchainement CàP après le vélo le dimanche. J’ai orienté donc mes séances pour une préparation 10km pour atteindre l’objectif des 36min le 27 novembre.

– Peux tu nous commen­ter ta course ? Es tu­ satisfait de ta per­formance ?
Le jour de la course j’avais de bonne sensation le matin, il faisait un temps super pour courir, soleil et pas trop froid. 1h avant la course je me suis fait un bon échauffement pour pouvoir faire un 1er km rapide. Au départ comme je m’y attendais, j’ai fait le 1er km assez vite (3’05), mais c’était prévu car le 1er km est en descente. Après j’ai rattrapé un coureur et je me suis calé dans sa foulée car il courait à la vitesse à laquelle je voulais courir (3’30). Arrivé à Verdun, je ne me suis pas pressé dans la cote, mais j’ai réussi à faire une bonne relance et j’ai décroché mon partenaire de course. Jusqu’au stade j’ai réussi à garder le même rythme avec de très bonnes sensations au niveau du souffle et de la foulée. J’ai réussi à accélérer sur le dernier km et finir en 36min pile poil à la montre. Je suis satisfait de ma performance, objectif atteint.

– Penses-tu pouvoir f­aire mieux et si oui ­comment ?
Je pense pouvoir faire mieux, pas dans l’immédiat, mais très certainement l’année prochaine. après l’année complète d’entrainement et de compétition, j’aurais acquis encore plus d’expérience et aussi progressé.

– Quelle est ton prog­ramme pour l année 20­17 (scolaire et sport­if)
Pour l’année 2017, au niveau scolaire je vais décrocher mon diplôme (DUT) et essayer d’intégrer une école d’ingénieur en alternance car j’ai un pied dans le monde du travail à présent et c’est un atout non négligeable pour la suite. Au niveau sportif, il faut que je progresse en natation, en essayant de m’entrainer plus dans cette discipline. Je vais aussi essayer de passer la barre des 35min sur un 10km voir faire mieux si possible et peut être me tester sur 5km et essayer de m’approcher au plus des 17min (17’15 aux 5 premiers km sur le 10km d’andresy). Sur triathlon, avec d’autres personnes du club peut être refaire une équipe pour Verneuil. Sinon je n’ai pas forcément d’objectif pour le moment mais pourquoi pas refaire le triathlon M de l’Alpe d’Huez

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