Nous vous présentons aujourd’hui Eric, investi au sein du club depuis de nombreuses années autour de plusieurs projets dont la section des Girl’s du TCA et plus récemment de la gestion des entrainements course à pied. De nature discrète, coach Eric n’en est pas moins altruiste et passionné et nous aurons à coeur de le suivre ce week-end sur l’Oxfam wintertrail en compagnie d’Emilie, Sandra et Marina.

1)Bonjour Eric, peux-tu te présenter ?

Oui ! 🙂 J’approche les 54 ans (SNIF)  Je suis marié et nous avons 3 enfants et 3 petits enfants.

2) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?

A la télévision en tombant par hasard sur l’IM de Nice il y a très longtemps. J’ai tout de suite aimé mais j’ai mis des décennies avant de m’y atteler.

C’est une amie triathlète à Châteauroux qui a fini de me motiver lors de vacances dans les Pyrénées. Elle avait eu la gentillesse d’emprunter à un de ses potes de club un vélo de route afin de me faire tester. J’ai adoré.

Malgré cela je ne m’inscrivais toujours pas, car toujours blessé suite à une rupture du tendon d’Achille et des effets de bords indésirables (par ma faute, mais je l’ai compris beaucoup plus tard, en changeant ma façon de m’entraîner et en acceptant que j’étais perfectible). Ma décision a été prise lors d’un week-end en amoureux à Bruges, le même week-end où se tenait le triathlon. J’ai adoré !!!! Et hop le mercredi suivant….Au TCA, rencontre d’Alain et Steve et aperçu de Sandrine G en mode « Entraînement = Off ».

3)Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?

Je pense que j’ai un gros mental et que je me connais bien.

Axes d’améliorations : arrêter d’hiberner, de faire des bouffes toute l’année et de me dire que j’ai le temps de m’entraîner avant l’échéance. Je serai forcément plus performant.

Je suis moyen partout, ce qui n’est pas si mal en triathlon.

 4)Comment t’entraînes-tu ? (une semaine type par exemple)

Depuis 2015 je n’ai plus de semaine type (je ne devrais pas le dire en tant que Coach mais tout le monde l’a remarquéJ)

Auparavant c’était assez classique, 2/3 CAP par semaine sur différentes distances, allures, parcours. 1 grosse sortie vélo le dimanche avec les potes(ses) + vélo seul aux beaux jours pour aller travailler, le matin cool et le soir avec plus de rythme (40 kms A/R). Natation 1 fois par semaine voire 2 avec les étangs. Je m’entraîne souvent seul pour 2 raisons.

  • 1) J’aime ça,
  • 2) Cela permet de travailler le mental car le jour « J » il n’y a pas de drafting sauf exception lors de certaines courses.

 5)Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entraîner comme tu le souhaites ?

Depuis plusieurs mois plus du tout, je n’ai plus le temps.

Sinon, oui selon les périodes, car j’ai la chance de faire un job dans lequel je peux souvent organiser mon temps dès lors que je ne suis pas chez un client. Il ne faut pas rêver, car il y a une grosse contrepartie. Ce que je ne fais pas à un instant « T » je dois le faire à pas d’heure.

6)Comment s’est déroulée ta saison 2017 ?

2017 je n’ai pas eu de saison car pas envie (ni 2016. Je n’ai participé qu’à l’utra-trail de Belle Ile en Mer entre amis(es)). Perte de libido sportive et envie d’être plus en famille (arrivée des petits-enfantsJ) et de consacrer plus de temps à ma société.

7)Tu as initié la création du groupe des « Girl’s du TCA ». Comment et pourquoi avoir créé cette section au sein du club ?

Cela est parti d’un constat fait sur plusieurs années, à savoir que l’on voyait passer des féminines 1 ou 2 ans au club et puis terminé, elles disparaissaient. Pendant leurs courtes années de pratiques, on les croisait à la natation et à la CAP et peu ou pas aux sorties vélos.

A travers les discussions que j’ai pu avoir avec certaines d’entre elles, elles trouvaient que la marche à franchir pour devenir une triathlète était hyper haute, au regard du fait que le TCA avait un ADN assez prononcé sur les longues distances (L, IM).

Dans mon for intérieur, cela m’a gêné d’en arriver à ce constat (qui est vrai aussi pour des gars, mais je pense nettement moins, ou du moins les hommes n’en parlent pas forcément)

De là mon envie de mettre en place les Girls, projet que j’ai partagé dès le départ avec Emilie (Go, go) et Alain, à l’époque Président. Il m’a dit « fonce, on te suit, mais ce ne sera pas facile ». J’ai compris beaucoup plus tard le sens profond de sa phrase.

 8)Peux-tu nous expliquer en quoi consiste ce groupe et nous parler de son fonctionnement ?

Les Girls c’est plus un état d’esprit qu’un groupe, mais qui au final fédère plusieurs personnes autour de mêmes valeurs et d’objectifs communs et partagés.

Chacune sait que nous prendrons le temps de partager des idées, du temps, de l’expérience afin qu’elle puisse atteindre ses objectifs personnels et collectifs.

Les seules contreparties que nous leur demandons, c’est de ne pas oublier de transmettre et de donner un peu de temps aux nouvelles et surtout de ne pas se prendre au sérieux.

Pour exemple, nous avons mis en place le « permis vélo » qui certes stagne un peu en ce moment, mais a déjà permis à plusieurs de se faire les roues sur de la technique en complément des sorties avec les potes.

Nous intégrons systématiquement les petites nouvelles dans les sorties vélos et CAP préparatoires aux compétitions. Il nous suffit juste de créer des groupes de niveaux afin que tout le monde s’y retrouve (un GRAND MERCI à celles et ceux qui donnent du temps dans l’encadrement de ces séances (Coralie D, Emilie T, Marina M Sandrine G, Matthieu M, Dominique C, Bertrand P, Pascal,  … et ceux et celles qui roulent le dimanche ou en équipes aux Mureaux avec les rookies).

Les Girls, c’est fait de pleins de petits détails pas forcément visibles de l’extérieur, comme le partage d’infos de tous types à travers leur WhatsApp.

Il faut retenir que les Girls s’entraînent à 95% de leur temps avec leurs potes et que les 5% restants elles travaillent en équipe Girl’s.

 9)Quels sont les projets en cours et ceux que vous avez déjà mis en place ?

2018 est une année de transition planifiée pour les Girls au niveau des équipes jouant les qualifications duathlon et triathlon au regard des objectifs perso et les changements induits par les départs de Coralie D, Fanny B, l’indisponibilité d’Elodie Q et les futurs IM de Delphine, Florence et Sandrine G.

Coralie et Fanny ont eu la gentillesse de ne pas précipiter leur départ respectif, malgré la distance entre leur domicile et le TCA afin de nous laisser le temps de développer les Girls et les équipes.

1er résultat en 2017 lors du duathlon de Sénart, 2 équipes féminines sont sous les minimas qualificatifs dont une équipe de rookies, et dans la foulée 3ème au triathlon IDF qualificatif pour la finale de la Coupe de France des équipes.

La planification et l’organisation des entraînements en équipe se structurent avec le renfort de Delphine. Plusieurs séances sont déjà planifiées et ouvertes à toutes les Girls désireuses d’y participer.

Notre principal objectif c’est 2019, aligner un maximum d’équipes sur les différentes disciplines et distances et pour les équipes « Je joue la gagne » aller chercher des podiums.

Idem pour les courses en individuel, faire en sorte que les filles n’hésitent pas à franchir le pas du format « S » au « L », « IM » ou faire des raids, des trails, … qu’elles osent le faire et prennent du plaisir.

 10)Depuis septembre, tu encadres la partie course à pied du club. Comment fonctionnes-tu dans ce domaine ?

Assez simplement car mes prédécesseurs avaient déjà posé de très bonnes bases (merci Seb et Pascal).

Je m’appuis sur l’existant et essaie de développer la partie PPG avec Polo ou lors de sorties à l’extérieur.

J’aimerais avoir le temps de pouvoir revenir aux fondamentaux de la CAP, mais cela reste compliqué car il y a beaucoup de triathlètes et athlètes lors des séances (parfois nous atteignons des pics de 100 personnes, donc c’est difficile de satisfaire tout le monde).

Il peut m’arriver d’individualiser la séance pour un(e) participant(e) si je me rends compte d’un état de fatigue anormal (pas toujours facile de le voir, mais à force on a une petite idée). Cela peut porter aussi sur un travail spécifique.

J’ai pour projet que le club développe la coordination des entraînements avec les autres entraîneurs afin que nos séances soient complémentaires. (Ex : éviter d’avoir la même semaine du fractionné en natation, le lendemain en CAP et le surlendemain à vélo). Pour ce faire, il nous faudrait avoir un Coach référent. Plusieurs Coaches sont en capacité de le faire au regard de leurs expériences pro et sportives. Mais je pense aussi à Polo au regard de son futur parcours.

 11)Tu as été en 2017, membre du bureau du TCA. Qu’as-tu pensé de cette expérience et quels sont les domaines qui t’ont tenu à cœur ?

Exact sur 2016/2017. Pour être franc, je reste mitigé sur cette expérience. Je n’y ai pas trouvé mes marques et ma place, non pas de la faute de mes camarades, mais plus par manque de disponibilité de ma part.

Je pense que cela correspond aussi à une période où je ne me retrouvais plus vraiment dans le fonctionnement du club, car trop de heurts, de réactions épidermiques, d’envies de restriction et de bridage. J’avais le sentiment que l’on s’éloignait de l’esprit insufflé par Alain « 3 P »

Je sais que Laurent (à qui je fais pleinement confiance) et le bureau veille au grain et font le nécessaire afin que le club continue à grandir dans un esprit sain. Le bureau fait un travail énorme, ce qui ne se voit peu ou pas de l’extérieur. Sans lui il n’y aurait pas de club. Chapeau !

12)Nous t’avons vu participer au sein de la fédération de triathlon sur le projet mixité. En quoi cela consiste et quel est ton rôle au sein de ce projet ?

Oui, j’ai découvert ce plan ambitieux lorsque j’ai passé mon BF5, en faisant des recherches sur internet afin de rédiger un mémoire sur la pratique du triathlon au Féminin, et je me suis rendu compte que les idées que nous avions pour les Girls s’inscrivaient à 100% dans le projet de la FFtri et la Ligue IDF.

Le Plan Mixité en quelques lignes :

 Axe n°1 : Sensibiliser les actrices et acteurs fédéraux aux intérêts de la mixité et de la lutte contre les stéréotypes :

  • Coordonner et animer le réseau de référent(e)s Mixité régionaux et les appuyer dans leurs démarches locales.
  • Sensibiliser l’ensemble des personnes occupant des postes à responsabilité au sein de la Fédération.
  • Former les diplômé(e)s d’Etat et fédéraux.

Axe n°2 : Encourager l’investissement des femmes dans le triathlon :

  • Engager une communication ciblée.
  • Accompagner les femmes vers les postes à responsabilité.

Axe n°3 : Favoriser la découverte de nos disciplines, fidéliser nos licenciées, résorber les inégalités d’accès à la pratique :

  • Opération « Rentrez Triathlon ».
  • Développer les « Créneaux famille » et l’offre de pratique loisir en visant un public féminin.
  • Label Triathlon Féminin.

Axe n°4 : Proposer une pratique compétitive équitable des plus jeunes jusqu’au Haut Niveau :

  • Développer des compétences identiques chez les filles et les garçons grâce à l’Ecole Française de Triathlon.
  • Respecter un principe d’équité entre les femmes et les hommes dans le Parcours d’Excellence Sportive (P.E.S).

Sandra F est la référente mixité pour le TCA et de mon côté je le suis pour la Ligue IDF. C’est un gros travail car au niveau de Sandra il faut qu’elle relaie au sein du TCA les projets, initiatives et informations en provenance de la Ligue et/ou de la FFtri, et de mon côté, je suis sensé tout mettre en musique au niveau de l’IDF et de ses nombreux clubs.

Avec Sandra, Emilie et Fanny nous avons organisé et participé en septembre 2017 un colloque sur la Mixité, les stéréotypes en partenariat avec la Ligue Picardie et la FFtri. D’autres actions devraient voir le jour dans les prochains mois.

D’ailleurs avec beaucoup de retard, est-ce que notre Aquathlon jeunes répond aux critères propres au Plan Mixité ? Je pense que oui, car il répond aux axes 2, 3, 4 et à d’autres critères comme des sanitaires séparés, …

 13)Un autre projet fédéral est en cours, celui du parcours et label santé. Peux-tu nous en dire plus ?

Je pense que le « Coaching Triathlon Santé » apporterait un plus au TCA et aux futurs licenciés(es). Ce programme ne se substitue pas au corps médical, bien au contraire.

Le concept : permettre aux personnes qui reprennent une activité physique, aux personnes atteintes de certaines pathologies (diabète, obésité, …), ou encore aux personnes  souhaitant s’initier au triathlon sans se blesser, de bénéficier d’un programme d’entraînement entièrement personnalisé et adapté à leur état de santé.

Comment ? Via un recueil d’informations et la réalisation d’exercices de condition physique qui permettent d’établir une carte d’identité de leur état de santé. A partir de cette carte d’identité, la plateforme « Triathlon Santé » propose aux éducateurs formés un entraînement adapté aux pratiquants.

Le programme « Coaching Triathlon Santé » permet donc à chacun de prendre soin de sa santé et de se mettre au triathlon à son rythme, grâce à des entraînements 100% personnalisés.

Pour information, j’ai suivi le premier niveau de formation (1/2) qui consiste à faire passer les tests, mais comme vous l’avez compris, c’est un sujet que je ne peux pas prendre en charge, mais je veux bien guider un volontaire dans les premières démarches.

 

14)Cette année tu participeras avec la team mister freeze et tartiflettes à l’OXFAM Wintertrail. Peux-tu nous parler de ce projet ? Ou en est-il actuellement ?

C’est un beau projet à l’échelle humaine.

Notre priorité, c’était d’abord de trouver des fonds (2 000 € c’est fait) pour que l’association OXFAM puise réaliser des campagnes de mobilisation citoyenne, des actions de pression sur les décideurs, trouver de l’aide humanitaire d’urgence, constituer des programmes de développement. OXFAM travaille à différents niveaux avec les personnes vivant dans la pauvreté et luttant pour le respect de leurs droits. Elle privilégie les partenariats avec les associations et les communautés locales pour donner la parole aux personnes les plus pauvres.

La préparation a été un grand moment de plaisir, de découverte de la pratique de la marche sur de longues distances, d’humilité et de partage. Maintenant place à l’OXFAM Wintertrail qui va démarrer samedi à 08h15 et se terminer maximum dimanche à 12h00.

 15) Peux-tu nous parler de la Finale de la Coupe de France ?

Cette compétition de fin de saison est la vitrine du triathlon et duathlon français. Il faut se rappeler que seules les équipes qualifiées peuvent y prétendre. Il faut voir qu’en France il y a 809 clubs (source FFtri 2015) et seuls 35/40 clubs sont qualifiés par catégorie.

Le TCA est parmi les grands clubs français. Sur 2017 les Girls ont tenu leur rang avec brio et visiblement ont séduit la presse (cf photos alignement à vélo).

Mon plus grand regret c’est que nos jeunes ne soient pas de la partie et qu’il n’y ait plus d’équipe masculine.

La bonne nouvelle pour la saison 2018, c’est que la Team PAQUI sera présente avec pour objectif de qualifier le TCA au triathlon des Mureaux en vue de participer à la grande finale et surtout de reconstituer une équipe hommes et transmettre le témoin aux générations futures.

16)Tes objectifs pour la saison 2018 ?

OXFAM Wintertrail

Le Corsica Raid en équipe de 4 entre amis(es) Coralie, Philippe, Yves et moi + 2 accompagnatrices pour notre logistique (Nad et Lise).

Début juin, 5 jours de courses multi-disciplines à travers la Corse, de la mer à la montagne (CAP, vtt, descente en rappel, canyoning, kayak, nage en mer, orientation…).

J’en rêvais depuis longtemps, il n’y a plus qu’à….

Il est certain que dans cette team je suis le « Maillon faible » au regard du parcours et du niveau de forme de mes camarades, mais il y a tout de même 2 petits vieux « Philou et Yves » et Coralie a passé la barre des 30 ans, donc tout est permis pour moi sur 5 jours. Je vais les bouffer J

17)Tu te vois comment dans 10 ans ?

Comme Jean-Louis

18)Tu veux ajouter quelque chose ? Merci Kevin pour ta gentillesse, ta disponibilité et ton boulot et je dis publiquement à Alain toute l’admiration que j’ai pour lui.

 

Interview futile :

-Ta devise : « Je n’ai pas d’idole, j’ai de l’admiration pour le travail, le dévouement et la compétence » Ayrton SENNA

Ta couleur favorite : Bleu

-Ton entrainement favori : La CAP et la sieste

-L’entrainement que tu détestes : La musculation, mais mon fils a décidé de me faire travailler et aimer

-Ta compétition favorite : Les JO d’été

-Ton sportif favori : Teddy Riner

-Ton triathlète favori : Carole Péon

-Ton film préféré : Le dernier Samouraï, Out Off Africa, Les tontons flingueurs

-Ton CD favori : Les 4 saisons de Vivaldi

-Ton livre préféré : La nuit des temps de Barjavel

-Ton plat favori : Les pâtes carbo

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Je n’en ai pas. Je suis un touche à tout.

La question d’actualité : La World series triathlon reprend ce week-end à Abu Dhabi. Tes pronostics pour les podiums mondiaux cette année ? Je n’en n’ai pas car je ne suis peu ou pas le circuit.

Le petit mot d’Emilie, Sandra et Marina :

Milou : Bon les meufs, va falloir qu’on parle à Eric là, l’Oxfam c’est dans moins d’une semaine et il y a des trucs qui vont pas..

Marina : Oui parce que bon les blagues foireuses pendant 60 km, ça risque d’être un peu long..

Sandra : Et aussi, s’il va pisser toutes les 5 minutes sérieux on finira jamais en 30 h..

Marina : Bon en même temps on peut pas lui en vouloir, c’est l’âge aussi !

Sandra : Va falloir prévoir la mirabelle en intraveineuse pour qu’il tienne le coup…

Milou : Graaaave, mais il faut quand même reconnaître qu’il pète quand même bien la forme pour ses 90 ans notre coach 🙂

Marina : Oui, et entre deux blagues nulles, il sait être à l’écoute et son grand âge lui confère une grande sagesse !

Sandra : Et faut être assez ouvert d’esprit pour supporter 3 tartiflettes en même temps.

Milou : Oui c’est clair, et il sait garder son calme en toute circonstance 🙂

Marina : Bon on fait quoi les meufs ?

Sandra : On le garde ?

Milou : Allez adjugé, de toute façon, même si on voulait on arrivera pas à le perdre dans la neige, et puis on l’aime bien quand même 🙂

Les 3 : bisous coach !

Merci Eric 🙂