Les news du 10/12/17

Aquathlon d’Andrésy 25/03/18

Après des années d’absence, le triath’club d’Andrésy est très heureux de vous annoncer le retour de son Aquathlon jeunes ! Cette épreuve sera ouverte aux enfants et se déroulera le 25 mars après-midi à la piscine Sébastien Rouault d’Andrésy. Plus d’infos à venir prochainement

Message de Matthieu Marchand, responsable de l’organisation : « Après quelques années d’interruption, l’aquathlon du club fera son retour le dimanche 25 mars après -midi pour toutes les catégories jeunes 8) Réservez la date :wink: Nico D fera les inscriptions pour nos jeunes qui seront prises en charge par le club. L’aquathlon se déroulera à la piscine et dans les rues qui la surplombent. Pour une organisation optimale, 40 bénévoles seraient le top pour l’encadrement répartis sur 5 secteurs (piscine, parcours course à pieds, accueil, restauration/ ravitaillement, aire de transition, zone d arrivée). Une adresse mail à été créée pour l’événement aquathlonandresy2018@mail.com

Une belle après midi en perspective 8)

Stage de Noël

On perpétue les traditions en vous proposant de maintenir quelques entrainements durant les vacances de Noël. Rendez-vous sur les créneaux suivants :
Natation (avec le coach Rudy) :
– Mardi 02 janvier de 19h30 à 21h30
– Jeudi 04 janvier de 19h30 à 21h30
Rudy proposera également sur le forum 3 séances pour la première semaine
Course à pied (avec les coachs Eric et Nico) :
– Mercredi 27 décembre à 19h30 (séance Hors-stade)
– Mercredi 03 janvier à 19h30 au stade Diagana
Un grand merci aux coachs pour leur présence et leur dynamisme. Remerciements également à la mairie d’Andrésy et à la communauté urbaine GPSEO pour la mise à disposition de la piscine Sébastien Rouault et du stade Diagana 🙂

Le Duathlon de Franconville

Une belle délégation de notre école de tri était présente sur le duathlon de Franconville, manche du championnat régional. Un grand bravo à nos jeunes pour leurs performances, à nos coachs et aux parents présents pour le soutien ! Résultats détaillés à suivre

Le CR de Nico Desfeux, responsable de l’école de tri : « Finalement une météo assez clémente mais un terrain rendu très gras par les fortes pluies matinales et le passage du r&b adultes. 21 jeunes du TCA au départ et 2 podiums Rémi Ratgras 3eme pupille garçon Adam BELHABCHI 3ème poussin garçon. A noter aussi la 4ème place de Manon Annequin en minime fille pour sa 1ère année dans la catégorie. Félicitations à tous pour les belles courses et sourires à l’arrivée ! Pensées pour les parents dont le nettoyage des vélos et des vêtements n’a pas dû être facile…On continue à bien s’entraîner ! Les coachs du TCA sont fiers de leurs troupes. »

Les résultats : Cliquez ici

Le Chocotrail d’Hardricourt

Félicitations à l’ensemble de nos membres présents ce matin sur la 4e édition du chocotrail d’Hardricourt. Au programme de cette journée 5 distances : un 24km, un 13km, un 8km et deux courses enfants de 3 et 1.5km. A noter la belle victoire chez les cadettes de Justine Pinel qui termine les 8km en 54min22. Un grand bravo à l’organisation pour cette belle journée sportive.

Sur le 24km :

  • 90e sur 737 arrivant, Dominique Champion
  • 160e Thierry Georg
  • 229e Estelle Delmur
  • 260e Catherine Gillet
  • 282e Olivier Dauvergne
  • 297e Pascal Latuille
  • 440e Soumia El Qoqui
  • 524e Nicolas mercier
  • Félicitations également à nos anciens membres Guillaume Loubière 196e et Michael Mazabraud 259e

Sur le 13km :

  • 12e sur 1033 arrivants, Sebastien Beucherie
  • 51e Emmanuel Randon
  • 53e Thomas Lemaire
  • 154e Julien Cellier
  • 169e Laure Pinel (4e V1)
  • 172e Sandra Furtak (5e V1)
  • 261e Amélie Mevel
  • 347e Delphine Roca
  • 667e Laurence Aissiou
  • 668e Daniella Annequin

Sur le 8km :

  • 1ere cadette Justine Pinel (67e scratch et 12e femme)

Les résultats complets : Cliquez ici

Le Cross de Sartrouville

Notre Asdine poursuit sa tournée des cross. Après les Mureaux le voici à Sartrouville pour une épreuve dans la boue de 8.5 km. Sur cette 33e édition, Asdine Aissiou n’a pas démérité et termine 49e de la course junior-vétéran en 35min34. Bravo !

Les résultats : Cliquez ici

Récit de Luis sur l’ultra de Millau 2015

Luis (à droite) lors des 20 bornes d’Andrésy 2017

Luis Guerreiro, nouveau venu et premier handisportif du club vous propose de revivre son périple lors de l’ultra-marathon (100km) de Millau de 2015. Mal-voyant, Luis était accompagné sur cette épreuve de son guide Rénald. Nous vous proposerons prochainement une mini interview de Luis afin de vous présenter son parcours et son projet sportif.

Le CR de Luis : « Je résumerai cette épreuve sportive par le refrain suivant d’une célèbre chanson de De Palmas : ‘’ Car j’étais sur la route, Toute la sainte journée, J’ai pas eu de doute, En moi s’immiscer’’. Après 9 mois d’entraînement, de blessures, d’adaptation de l’entraînement le Jour J et l’Heure H arrivent … tel un DSK attendant sa proie dans sa chambre, j’attendais ma proie asphaltique sous mes glycérine blue, je suis pressé d’en découdre !!!!!

Vendredi 25.09.2015 J-1

Avec mes colocataires et futur forçats de la route, nous arrivons enfin à Millau, nous allons au Parc de la Victoire chercher nos dossards, il y a foule. En sortant du parc une fanfare joue l’éloge funèbre, ah ben sa promet, et juste derrière elle enchaîne sur la Marseillaise, ah ça va déjà mieux !!!! Nous nous installons au camping, puis dernières vérifications et réglages pour les vélos ravitailleurs qui vont nous suivre sur le cent bornard. Nous dînons tous ensemble, nous nous chambrons, franche rigolade, évacuons le stress d’avant course car demain ça va moins rigoler.

Samedi 26.09.15  Jour J

6h45 H-3h15, nous nous réveillons tranquillement, petit déjeuner, et badigeonnage de pommade chauffante sur les jambes et de la nok sur les pieds, bidons de boisson hydratante dans mon sac à dos de trail et les poches arrières du maillot cycliste remplies de différents gels. 8h00 H-2h nous partons vers le parc de la victoire et déposons le camion à 2 km du départ fictif. 8h30 les vélos ravitailleurs partent pour nous attendre dans la zone de stockage au km 7, Mehdi sera le notre. 9h15 nous partons du parc pour rejoindre le départ réel au centre ville de Millau à 1 km, nous sommes plus de 2.000 personnes sur la route, le peloton est énorme, il s’étire sur bien 400 m.

10h00 ça y est le départ est lancé, je suis avec Rénald mon guide et Laurent, nous allons courir tous les 3 ensemble.

Km 1

Comme sur le Tour de France Cycliste, le coup du passage à niveau …Le passage à niveau coupe le peloton les 2/3 passent, le 1/3 restant à défaut de courir nous regardons passer le train, le machiniste klaxonne d’encouragement. Mon guide et moi sommes reliés par une cordelette afin de me diriger en cas de danger ou d’obstacle et Laurent court de l’autre côté de moi, tel 3  »top gun » aven nos pieds nous courons, il ne manque plus que le groupe Berlin et son  »take may brath avay », note histoire d’amour ne ce fera pas avec une psy aux cheveux blonds, mais avec de l’asphalte noir sur la route…Nous courons tranquillement la route va être très longue ….(oui je ne le sais pas encore mais elle va être beaucoup plus longue que prévue !!!!) La foule nous encourage, le peloton restant, est encore très compact.

Km 5

1er ravito ras et nous récupérons plus loin notre vélo suiveur.Pose pipi pour Laurent,  nous marchons afin de l’attendre

Km 7

Nous arrivons dans la zone de stationnement des vélos ravitailleurs, nous récupérons Mehdi comme prévu et va nous supporter sur les 93 km restant

Km 11

Juste après le 2e ravito mon 1er bobo d’ampoule un coup de nok et ça repart

Km 15

3e ravito ras, depuis le début nous longeons le Tarn qui se trouve à notre droite, le ciel est bleu et le soleil chauffe mais pas assez à mon goût.

Km 20

4e ravito ras et 1/5 du parcourt de fait, nous sommes dans notre rythme ficé de 8 km/h, le 21e km est le semi, fin du parcourt tranquille nous enjambons le Tarn et revenons vers Millau, 1ere bosse nous la passons en marche à pied

Km 25

5e ravito, et passons au Chrono intermédiaire, déjà plus de 3h00 de course, au loin les meilleurs sont déjà arrivés sur le marathon et enchaînent sur le 100 km, nous nous courons à notre rythme, les jambes sont ok, les pieds supportent la course, ras pour le moment

Km 30

6e ravito j’aime pas cela !!!! ….Les tendinites me chatouillent derrière le genoux de la jambe gauche, et sur le pied droit, côté gros orteil et sur l’Achille, c’est pas bon signe, et ce que je redoutais vient juste d’arrivé en quittant le ravito, une gorgé de boisson et les premier ‘’sploque’’ du bruit du liquide ingurgité dans mon estomac mais rien n’est digéré, j’ai le ventre gonflé, comme celui d’une femme enceinte !!!!  le seuil critique n’est pas loin je me force à courir. Ce phénomène de ventre balloné est apparu entre le 25e et le 30e km, je ne le sais pas encore mais cela fa changer la donne de ma course. Le dossard 990 une jeune demoiselle les pieds en feu me demande de la nok, je lui en donne et Mehdi lui masse les pieds.

Km 35

7e ravito, je viens de toucher le fond !!!!! C’est les grandes marées dans mon estomac que du liquide et rien ne passe en digestion, c’est comme Alerte à Malibu ….Les tendinites me font mal, j’ai le niveau d’eau jusqu’au diaphragme, je m’assois sur un muret, je remets de la nok aux pieds, ça chauffe dans les chaussures !!!!, il faut absolument éviter l’aggravation des ampoules si je veux aller loin !!! La température au meilleur de la journée sera de 23-24 degrés, pas de vent. Nous quittons le ravito, de là j’annonce à mon guide, Rénald, que je suis déshydraté du fait du manque d’absorption des liquides et des solides par l’estomac et les tendinites me font mal, il nous reste 65 km à faire, et hors de question d’abandonner, la seule solution est de continuer en marche à pied.

Mon guide Rénald à la sciatique qui le tire il préfère courir que marcher, chacun son rythme, quant à Laurent nous lui proposons de continuer sa route et de ne pas nous attendre. Je sens que la nuit va être beaucoup plus longue que prévu, m’en fous je suis une vraie tête de mulle, plus  connue sous le nom de  »pas grave le mental est là », je me suis entrainé pour faire face aux imprévus, min entrainement finira par payer, il y a un côté kiffant de changer sa stratégie de course en fonction des aléas, et là je vais faire la plus longue marche à pied de ma vie, 65 km, quand je vous dis que ça va être long !!!!

Km 41

Rénald dans Millau me guide via la cordelette, beaucoup de voitures et de piétons, une dame voyant la scène a compris que j’étais mal voyant et me caresse lavant bras droit et m’encourage par un ‘’bravo c’est beau ce que vous faite’’

Km 42.190

Arrivé à Millau sur la fin du marathon pour nous en 6h42’, j’ai oublié les secondes ….enfin vu le temps que je vais mettre pour le faire c’est anecdotique … avec mon guide déjà 7 km de marche et prenons le temps de nous faire masser et le podologue en profite pour me crever 2 ampoules, et prend une photo de mon pied droit tellement qu’elles sont belles les ampoules !!!!  (elles ont leurs chances n’ont pas pour concourir chez Elite mais chez Fréddy Kruger ….). Nous quittons le parc, Arnaud qui faisait parti du groupe des bons à du abandonner sur blessure, il nous encourage pour aller au bout, ainsi que la maman de Rénald. Nous continuons à marcher sur le parcourt du cent, notre vélo ravitailleur à la pêche et nous fait des blagues. Nous croisons sous la flamme rouge le vainqueur de l’épreuve, nous l’encourageons ; il arrivera avec un temps de 7h26’ sur l’arrivée du 100 incroyable !!!! (record de l’épreuve 6h40 sur le 100 ), il avait pas une mine très fraiche, telle un poisson dans un étalage sans glace, je pense que ma mine à l’arrivée sera plus que pourrie …

Km 45

9e ravito, marcher me fait du bien, plus de balancement lié à la course à pied et l’estomac au calme reprend son activité naturelle, le massage m’a reboosté et les tendons commençant à être mieux hydratés me font moins mal, mais car il y a toujours un mais, le plus dur reste encore à faire, nous sommes vers le 48e km une côté de 8/100 sur 1-1.5 km de long nous attends, et avec le soleil dans la figure c’est pénible pour mes yeux, le coup du projecteur dans la figure, ‘’nous avons les moyens de fous faire parler !!!!’’ ma rétinite pigmentaire n’aime pas cela. Je change de casquette pour une avec une visière plus longue, la route un vrai billard, Rénald a côté de moi ne dit rien , mais je sens qu’il est à la peine, ça démarche s’en ressens, Mehdi reste avec lui pendant que je monte cette difficulté à mon rythme. h j’oubliais, nous avons croisé la 1ere féminine, son mari sur le vélo l’encourageait, nous l’avons aussi encouragé, elle devrait finit sur un chrono de 9h15, elle m’a mis presque 50 km dans les dents !!!!! es grands adducteurs me font mal.

Km 49

Ayant pris de l’avance je me permets de faire une pause et essayer de contempler cette ouvrage magnifique avec le peu de vue qu’il me reste, il est tellement haut qu’il parait fin et maigre la bonne nouvelle c’est la fin de la côte et nous allons amorcer une descente de 3-4 km vers Saint-Georges. Devant ce monument je me sent riduculement petit, je ne suis pas plus grand qu’une fourmi !!!!

Km 50

Il est là, signalé par terre au début de la descente, enfin la moitié est réalisé, mais encore une autre moitié à faire et c’est la plus dur !!!! nous commençons à croiser les meilleurs qui seront dans le top 100 du classement, pour ma part le top 2000 sera plus à ma porté !!!!

Km 53

11e ravito, oui le 10e je l’ai pas compté il était à la sortie de Millau ras,Donc nous arrivons à Saint-Georges le soleil se couche tranquillement, il en a bien de la chance, comme j’aimerai être à sa place, me coucher et dormir, mais avant j’ai une histoire d’amour à finir !!!!2e passage sur la table de massage pour moi, les grands adducteurs me font super mal et les étirements pratiqués par le kiné me tordent de douleurs sur le coup, mais après ça soulage un peu.

Rénald, pour lui impossible de repartir, la douleur de sa sciatique est trop vive et il boîte, il décide de s’arrêter là et rentrera par la navette, Mehdi l’encourage pour reprendre la route, mais j’ai compris par son boitage que pour lui c’est mort.C’est maintenant Mehdi qui va  me servir de guide. Nous sortons de la salle, ça y est il fait nuit noire, c’est ce que je redoutais le plus, le noir de la nuit, le noir de l’asphalte c’est du transparent pour moi et plus aucun point de repère visuel, tout est plat rien de ressort, mon histoire d’amour ce corse, mais je compte bien l’embrasser pour le ma faire et la finir jusqu’au bout !!!! lol doit être 20h30 à peu près il me reste 47 km de marche à faire, je pense arriver à Millau dans 10 h …. Ça c’est la théorie. Je ne le sais pas encore mais dans la pratique je mettrai 12h32’, j’ai encore oublié les secondes …Nous sortons de la ville et une longue ligne droite de + de 7 km m’attends

La nuit est pour le moment que fraîche, un clair de lune extraordinaire après avoir quitté le village, la pleine lune sera pour la nuit suivante, elle va m’accompagner sur tout le chemin et aucun nuage ne viendra la masquer, là je suis bien je suis prêt pour en chier le temps d’une nuit blanche… ma nuit d’amour prend forme. Je me suis entrainé pour ça au Portugal, ça va le faire, pas les doigts dans le nez, mais ça va le faire(bon que les choses soient clair celui en lisant cela pensait que j’allais les mettre dans le cul mes doigts, ou l’inverse peu importe et ben c’est raté je mange pas de ce pain là !!!!)Nous rencontrons de plus en plus d’ultra-marathoniens qui sont sur le retour, et cette nuée va durer jusqu’au 70e km. Les étirements faits sur la table de massage m’ont soulagé les grands adducteurs et avec la fraîcheur l’effet froid, calme la douleur, et les vibrations de la marche me font comme une sorte de massage bénéfique sur eux. Au plus froid de la nuit il fera entre 3 et 5 degrés suivant les endroit et la bouche qu fume à chaque expulsion d’air. Sur cette longue ligne droite un air me vient à la tête, je sifflote l’air de  » j’ai demandé à la lune » d’Indochine, dans l’album Paradize sorti en 2002.

Km 57

Nous quittons un village dont j’ai oublié le nom et la ça tape tout de suite dans le dur, froid pas plus de 5-6 degrés, humidité dans cette forêt et une belle côte avec 2 virages en tête d’épingle, les pourcentages avoisinent et dépassent les 10/100, impossible de couper la route, car il y a beaucoup d’ultra-marathoniens qui sont sur le retour, n’ayant aucun marquage au sol, je demande à Mehdi de resté sur le côté droit afin de me guidé via son feu arrière rouge qui me sert de file d’Ariane, et éviter de tomber sur le ravin du bas côté de la monté12e ravito un verre de coca et je repars de suite sans m’attarder, la route est encore longue… et la c’est  »tes yeux noirs » de l’album 3e sexe d’Indochine … La lune est toujours sur ma gauche elle est mon ange gardien de cette nuit d’amour asphlatique.

Km 63

13e ravito avant la descente de 7 km vers Saint –Affrique, Mehdi indique que je suis mal voyant et une bénévole, Marie Françoise me prend en charge, je bois de la soupe chaude salé, hum ça coupe bien l’effet sucré, 2 bouts de pain au jambon et nous repartons, ce ravito nous le retrouverons au km 77, et Mehdi infatigable depuis le km 53 m’encourage de très vive voix dans mon effort.Nous attaquons la descente de 7 km, dans la descente nous croisons Laurent qui est sur le chemin du retour dans le sens de la monté

Km 70

Ouf arrivée dans le froid de la nuit à Saint-Affrique, la ville porte mal son nom je pensais qu’il faisait plus chaud en Afrique !!!!Je me fais ramasser et crever une 3 ampoule, un peu de nok sur les pieds vigoureusement endoloris par la douleur, à ce moment précis les brooks glycérines me donnent plus l’impression d’être une paire de sabot taillé dans de la brique …Quelques amuses gueules et nous repartons, plus d’une demie heure d’arrêt c’est pénible de reprendre dans le froid, j’ai les muscles tétanisés, les cuisses composées des fameux quadriceps, y’en à pas un qui veut fonctionner !!!, j’ai du mal à avancer, la côte de 7 km est la bienvenue, elle me permets de me réchauffer et de relancer la machine, je fais une bonne ascension, pour les cycliste c’est un col de 3e catégorie, avec sur les 500 premiers mètres une moyenne de 10/100 qui s’estompe petit à petit.Ça y est nous attaquons le chemin du retour vers Millau, la moitié de la 2e boucle est faite

Km 77

Au ravitaillement je retrouve Marie-Françoise, il ne reste presque plus rien nous sommes dans les derniers, 2 verres  de perrier et du pain au jambon, en me relevant de la chaise que cela est dur, il est 2h22 minute et là il me reste 23 km soit encore 5 bonnes heures de marches sans les arrêts, du coup mes 6h se transforment en objectif de 8h du matin, l’heure à laquelle je souhaite franchir la ligne d’arrivée.Nous rencontrons le dossard 1,, il fut le 1er à s’inscrire cette année à cette course.

Km 82

Ravitaillement dans la salle je remets de la nok un verre de saint-yorre et ça repart Mais quel galère pour descendre les 9 marches de la salles, je suis tétanisé par le froid pas plus de 4 degrés, 2 nouvelles ampoules sont apparues sous celles qui ont été éclatées,  les 18 derniers km vont être chaud, j’ai une bonne route un vrai billard avec cette fameuse ligne droite de 7 km pour revenir sur Saint-Georges Quelque part sur cette longue ligne droite, je me fais doublé par des marcheur en marche nordique  ils sont trop rapide pour moi, impossible de les suivre, plus tard je double un concurrent il s’appelle Christophe, il est seul sans vélo ravitailleur, Mehdi lui donne des sandwiches et à boire, nous nous le reverrons plus,

Km 87

Saint-Georges impossible de se faire masser les tables ont été rangées et nous sommes dans les derniers. Une soupe et nous repartons dans le froidd de la nuit, j’aime pas le froid il est 5h10, Laurent est arrivé à Millau à 4h40, chapeau bas. A la sortie du village nous attaquons la côte de 3-4 km qui nous mène vers le Viaduc, depuis que nous sommes sur le retours nous ne croisons plus personnes nous sommes vraiment dans les derniers, mais nous continuons à avancer !!! Le quadri face intérieur gauche se crispe à cause du froid, la douleur est vive, mais en attaquant la monté le corps se réchauffe et la douleur diminue en intensité,

Km 90

Fin de la côte et je repasse sous le viaduc, là j’ai 1-1.5 km de descente à 8% qui vont endolorir mes ampoules et tirer sur le quadriceps gauche, mais que c’est long cette descente, les mètres paraissent des km, j’ai froid, la fatigue me gagne l’allure à considérablement ralentie, Mehdi infatigable sur son vélo continuer à m’encourager … Mon histoire d’amour Asphaltique est à son paroxisme, inexorablement dans 10 km elle prendra fin

Km 95

Il me reste plus que 5 km et j’ai envie de dire il reste tout ça encore, dans ma tête c’est clair j’ai gagné oui elle en le sais pas encore mais je viens de l’emballer le temps d’une nuit d’amour sans lendemain, certes mais j’apprendrai que les effets secondaires me remémorerons toute la nuit passée ensemble. Mais vu mon allure je dois marche entre 3 et 4 km ça fait encore 1h30 de marche, mais c’est pas grave car je savais que ce panneau là a sa lecture allait me faire très mal !!!

Km 97

Panneau indiquant PK 97. Putain c’est encore loin l’arrivée !!!!! je noie encore de ces derniers instants d’amour asphaltique. Un peu comme quand on était môme la petite tablette de chocolat se trouvant dans l’armoire de la cuisine, il était presque à porter de main mais seulement presque car il manquait quelques cm pour aller dévorer cette foutue tablette qui nous narguait !!!! Le jour s’est levé, Comme une étrange idée, Que j’étais là, à Millau, à pied, Pour faire un cent bornard, histoire de rigoler …Déjà tard ,Oui mais pas trop tard, A moi de voir, A moi de croire,Que j’ai vécue une histoire d’amour, Qui va finir et sans retour, Avec plein de souvenirs, le jour s’est levé ….oui j’ai eu c’est air en tête du groupe téléphone sortie en 1986 je crois dans leur dernier rube avant leur séparation (le plus beau pour moi). Rénald avec le camion est venu nous rejoindre en nous disant‘’ vous êtes des vrais malades’’. Ben oui sinon je ne l’aurai pas fait !!!! si j’étais saint de corps et d’esprit !!!!

Km 99

Rénald me rejoint à pied sous la flamme rouge pour faire le dernier km tous les 3. C’est long le dernier km sous la flamme rouge et en plus que de la côte, en fait c’est un faut plat, mais avec + de 22heures de course dans la gueule et les jambes, la fatigue le froid les pieds dans un sale état avec mes sabots en brique rouge, j’ai l’impression d’être dans l’himalaya avec des cordes et des mousquetons en train de gravir l’Evertst !!!!!  Finalement ma mine n’est pas aussi pourrie que cela, il n’y a que les pieds et les quadri de pourris . Il y a des lèves tôt qui nous encouragent, un client devant une boulangerie nous offrent les croissants. Je suis sur le milieu de la chaussée,, les voitures restent bien patiemment derrière nous les ampoules font mal, j’arrive enfin au parc de la victoire, et sur la ligne d’arrivé,..

Km 100

Ça y est c’est fini, je franchis la ligne d’arrivée avec un ‘’super ‘’ chrono du 100 de 22h32minutes et quelques secondes, j’ai pulvérisé mon objectif qui était de 15 h …Je suis un moteur diesel pas une gri, je suis arrivé 15h06 minutes après le 1er, sur plus de 2000 participants il y a moins de 1500 arrivants, soit plus de 26% d’abandons, la dernière avec son coach que nous avons croisé régulièrement sur la fin, au jeu je te double tu me double, arrive 2 minutes après moi et c’est la clôture du 100 km de l’édition 2015 j’avais un délais d’arrivée de 24h, j’y étais en plein dedans. En fait en regardant bien j’ai fait un podium, ben oui je suis arrivé 2e dans en partant du dernier, pas mal non !!!!

‘’J’adore quand un plan se déroule sans accrocs !!! ‘’ (John Hannibal Smith, de l’agence tous risques)

Nous n’avons pas revu Christophe il a du sûrement abandonner et rattrapé par la voiture balais. Si c’était à refaire je le referais !!!Une belle aventure humaine, mais en aucun cas c’est un exploit pour moi, juste envie d’avoir voulu faire un ultra-marathon de 100 km sur un coup de tête, c’est à la porté de tous le monde avec un bon entrainement et un mental en acier pour ne pas se laisser impressionner par la distance. ‘’ LE SPORT N’EMPECHE PAS LE TOURISME ‘’ Mehdi Dafal.

Fait à Millau entre le 26/09 à 10h00 et le 27.09 à 08h32.

Premier bronzage de triathlète 😉

Pour moi c’est un échec total, mon but était de courir 100 bornes pas 35 et d’en faire 65 en marche à pieds, donc pas question de rester sur un échec, je dois abosolument le refaire cet Ultramarathon, quand je ne sais pas encore, mais c’est sûr un jour je le referai j’ai maintenant les armes pur le faire.

Pour 2020 je pensais à un triptique, mi-juin Paris-Roubais en tandem il ne fait plus que 200km en cyclo, mi-aout l’Embrunman et fin septembre le cent bornard de Millau, facile sur le papier ….mais pour les jambes c’est autre chose….donc une préparation mentale à toute épreuve et une prépa physique hors norme pour Moi. »

Interview : Yannick PETIT

Nous vous proposons aujourd’hui l’interview de Yannick Petit, Directeur Administratif et Technique de la ligue Ile de France. Investi depuis plus de 20ans dans le milieu, Yannick est un personnage incontournable du triathlon Francilien qui œuvre pour faire briller notre sport. Ultra-présent sur notre territoire, il s’occupe notamment avec la ligue de la partie administrative et organisationnelle (stages et manifestations).

Interview utile :

1) Bonjour Yannick, tu es le Directeur Administratif et Technique de la ligue IDF, comment es-tu arrivé sur ce poste et en quoi consiste ton travail ?

Je suis arrivé dans le triathlon par le Sport Universitaire grâce à Didier LEHENAFF, c’était en 1989. En 1994, je suis devenu Conseiller Technique bénévole. Avec le développement de la ligue, nous avons travaillé avec les élus de la ligue pour développer un emploi de CTL. J’ai donc quitté mon poste de directeur du Service des Sports de Clichy Sous Bois (93). Aujourd’hui le développement de la ligue, nous sommes pratiquement 10000 licenciés, nous a conduit à avoir 4 salariés. Pour coordonner l’ensemble j’ai été nommé directeur il y a 2 ans.

2)Peux-tu nous expliquer le fonctionnement et les missions de la ligue IDF ?

La ligue est composée de 16 élus et de 4 salariés à la ligue. Cédric GOSSE est le président. La ligue assure la gestion des licences, aide et accompagne les organisations et les clubs. Nous organisons des stages pour les jeunes, des animations  notamment avec notre piscine hors sol ; des formations (BF5 et BF4)

3)Quels sont les domaines qui te tiennent personnellement à cœur dans tes missions ?

J’ai la chance d’avoir fait de ma passion mon métier. Donc globalement j’aime bien l’ensemble de mes missions. Si je devais en mettre une en avant : Le développement du triathlon chez les Jeunes ,ce n’était pas gagné  au début.

4)Quels sont tes regrets depuis que tu es en poste ?

Avoir loupé l’opportunité d’ouverture d’un pôle Espoir à Fontainebleau.

5)Comment se passe la détection et le suivi des jeunes talents ?

Nous avons un groupe génération Ile de France. Tous les jeunes triathlètes « performant » place aux Championnats de France et résultats au Class Triathlon sont identifiés. En liaison avec les clubs nous proposons des actions (stage, déplacements sur des compétitions européennes)

6)Tu as vu défiler de nombreux athlètes de très haut niveau, quels sont ceux qui t’ont le plus marqué et pourquoi ?

Difficile de citer des noms, mais j’ai la chance d’avoir vu passer de nombreux jeunes talents. Certains ont confirmé au niveau sénior, d’autres se sont éloignés soit du haut niveau soit du triathlon.

7)Comment la ligue IDF vient-elle en aide à ces sportifs justement ?

Le rôle de la ligue est modeste (trop peut-être) mais il est difficile de se placer entre le club et les équipes de France. Nous essayons de répondre à des demandes particulières et d’accompagner le jeune  pour qu’il puisse franchir les dernières marches vers les équipes de France. Mais le travail principal est réalisé dans les clubs. La ligue n’est rien sans les clubs.

8)Quels sont les organisations auxquelles participe directement la ligue IDF ? Pourquoi ?

Trois grands événements où la ligue intervient directement :

  • Triathlon Longue distance de Bois le Roi, nous sommes les organisateurs de cette épreuve. La ligue a souhaité relancer un triathlon longue distance en Ile de France. L’édition 2018 se déroulera le 9 septembre, j’espère que nous aurons au moins 500 participants.
  • Triathlon et Bike & Run de Paris, nous sommes prestataire auprès de Triathlon Move Publishing, société qui organise les 2 épreuves. Nous sommes en charge de la toute la partie technique des épreuves

Nous intervenons également sur des épreuves importantes de la ligue, en assurant par exemple le chronométrage. La ligue dispose d’un système de chronométrage à puce.

9)Entre nous, à quand une World Series en France (rire) ?

Avec Paris 2024, nous allons avoir des grandes épreuves à Paris, cela devrait commencer en 2019. Certainement pas une World Séries mais rapidement nous devrons avoir ce type d’épreuve pour réaliser des Tests Events avant les JO

10)Parallèlement tu es également triathlète, peux-tu nous parler de ton parcours de sportif ?

Mon dernier triathlon remonte à 2 ans, une épreuve par équipe avec mes collègues du travail. Aujourd’hui je m’entraine irrégulièrement en fonction des aléas de ma motivation, de ma vie de famille et de mon travail. J’ai participé à plus de 100 triathlons principalement des S et des M.

11)Tes meilleurs souvenirs en triathlon ?

Les championnats de France des ligues et les départs des grandes épreuves où je suis impliqué dans l’organisation

12)Les pires ?

Triathlon de Nice 1997, j’ai été victime du mal de mer en nageant !

13)Quels sont tes objectifs pour cette saison 2018 ?

Me faire plaisir et développer des actions qui sont dans mon dossier « A faire « de mon ordinateur

14)Quelles sont les évolutions que tu aimerais voir dans notre sport prochainement ?

Rendre notre sport plus accessible (j’ai quelques projets en tête)

15)Comment te vois-tu dans 10ans ?

A la tête d’une ligue qui aura plus de 30000 licenciés et des événements majeures

Interview futile :

-Ton sport favori : le triathlon

-Ta compétition favorite : le STST (Super Triathlon Sprint de Torcy)

-Ton triathlète favori : Marc ALLEN

-Ton film préféré : Les Tontons Flingueurs

-Ton CD favori : en ce moment le Live des INSUS

-Ton livre préféré : Michael CONNELY : La lumière morte

-Ton plat favori : Tomate farcie

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : le Foot

La question d’actualité : L’équipe de France de Tennis victorieuse de la coupe Davis, ça t’inspire quoi ?

C’est une belle réussite pilotée par un capitaine charismatique. Le travail en équipe est possible pour un sport individuel, le triathlon devrait s’en inspirer.

Merci Yannick 🙂

Les news du 03/12/17

Les Berges de Conflans

Une belle délégation du TCA repartait écumer le bitume à la recherche d’un chrono. De belles performances avec à la clé notamment deux podiums, Clément Cedoz qui se classe 3e chez les cadets et Florence Charpy 3e chez les seniors.

Félicitations à tous 🙂

Sur le 5km :

  • 13e Clément Cedoz en 17min33 (3e cadet)
  • 19e Emmanuel Randon en 18min17
  • 57e Florence Charpy en 22min25 (3e senior)

Sur le 15km :

  • 42e Thomas Lemaire en 59min28
  • 48e Benjamin Berriaud en 1h00
  • 73e Julien Perderiset en 1h03
  • 74e Bertrand Pinel en 1h03
  • 82e Pascal Dohollou en 1h03
  • 130e Thierry Georg en 1h06
  • 135e Hervé Iung en 1h06
  • 174e Matthieu Marchand en 1h08
  • 226e Toufik Meraouna en 1h10

Félicitations également à notre ancien membre Guillaume Loubière qui se classe 213e en 1h10.

Les résultats : Cliquez ici

Le CR de Florence Charpy : « Premier 5km pour moi ce samedi ! Après les 10km d’Andrésy, terminés juste en dessous des 50 minutes, l’objectif était d’accélérer encore un peu, mais sans me blesser au genou. (J’ai un TFL qui aime bien me rappeler sa présence !). Je savais pas vraiment quelle allure suivre, ma sœur faisait aussi la course et voulait faire environ 25min. Je lui dis ok, puis 15 secondes après le départ, je regarde ma montre : 4’30 au kilo, et je glisse à ma sœur : bon je vais rester à 4’30 en fait, et je la laisse derrière moi… 🙂 Résultat : 22’25 ! Super contente : ça promet de bons chronos pour de futures courses avec un peu plus d’entraînement cap, pas de douleur au genou, et la petite surprise à l’arrivée : je suis troisième de ma catégorie 🙂

Le CR de Clément CEDOZ : « Ça faisait 1an que j’avais pour ambition de passer sous les 18 minutes au 5km. J’ai réussi à le faire la semaine dernière aux 20 bornes (17m59). Donc mon objectif des berges était de confirmer mon temps de la semaine dernière. Au final contrat rempli puisque je fais 17m33. Je suis super content, je me concentre maintenant sur le 10km de la corrida de Houilles ou l’objectif est de faire moins de 40 minutes !!😊😀« 

Le CR de Thomas Lemaire : « Pour la troisième année consécutive j’ai décidé de participer au 15 km des Berges de Conflans. C’est une course sympa et un peu stratégique avec une gestion de l’effort pour repartir au mieux après les p’tites côtes ! Résultats de mes années précédentes : 2015 : 01:07:10, 2016 : 01:05:21. L’objectif pour cette année était clairement de passer en dessous des 60 minutes car depuis ma préparation pour le marathon débutée en juin j’ai été très assidu à l’entrainement. Le marathon a été une réussite, idem pour les quelques trails fait pendant la prépa… Après le marathon j’ai réussi à faire mon PB sur 10km lors de l’Ekiden de Paris avec un temps de 37:59. Bref tout semble bon pour là encore atteindre l’objectif… Sauf que mon pire ennemi est présent !! Le froid ! Très bref échauffement car le froid me saoule… à peine un km avec des petites accélérations. Sur la ligne de départ je me place tout de suite sur les premières lignes pour ne pas trop être gêné. Je me retrouve juste à côté de Bertrand Pinel. Pas très loin Benjamin Berrigaud et un peu plus devant sur la première ligne un collègue de travail qui je le sais fera assurément en dessous des une heure. Donc beaucoup de lièvres potentiels pour me permettre de réaliser mon objectif en plus d’une parfaite connaissance du parcours et de ses difficultés.

Le départ est lancé ! ça part vite, comme toujours. Le premier kilomètre se fait en 03:34. Puis comme toujours ça se calme, les groupes de vitesses se forme. Pendant les trois premiers km je suis avec Bertand et mon collègue. Puis arrivé à la descentes en direction des Berges j’accélère mon collègue reste. Le long des Berges ça avance tranquillement je me met dans un rythme de 3:50 – 04:00. Je suis très alaise, un peu en retenue mais c’est pour mieux gérer les difficultés qui s’annoncent.

Arrivé sur la monté pour rejoindre le parc du vieux centre de Conflans mon collègue passe devant. La montée n’est toujours pas mon fort. Mais je ne perd pas trop de place je garde le rythme sans trop forcé. Arrivé dans le parc mon collègue relance un peu plus fort. Je sais que je ne pourrais pas le suivre et prendre le risque de craquer, je préfère rester sur mon rythme. On redescend sur les Berges les écarts se creusent mon collègue m’a mis 50m mais je le garderais en visuelle pour une très bonne partie des quais… Bon, pas la peine de raconter les quais car c’est le moment où ça reste stable, ça déroule, c’est roulant, le bonheur ! Hormis le froid qui commence à me piquer les doigts malgré les gants.

 Arrive le mur de Conflans, la sente des Laveuses, la plus grosse difficulté du parcours à 11,7 km. Je regarde ma montre, 45 minutes je suis parfaitement dans les temps pour réussir et je suis vraiment bien ! Je fais ma monté avec le petit groupe de 3/4 qui s’était formé sur les quais. Les deux gars devant moi gèrent bien et contrairement à l’année dernière je ne ramasse pas des bonhommes surpris par la deuxième partie de la montée… Pas grave je relance impeccablement, je sais que j’ai de quoi accéléré. Je regarde derrière moi, un de moins, pas grand mon de proche… les deux gars devant, eux vont un peu plus vite.

Juste avant l’arrivé au stade je dépasse un concurrent, 1er gain de motivation. Puis je tape dans la main du père Noël, 2ème gain de motivation. A l’entrée dans le stade Manu me dit que je suis à 58’ il me reste donc deux minutes pour dévorer 500m, soit largement assez étant donné que j’accélère encore un peu et que je suis assez confortablement en dessous des 04:00 au km, 3ème gain de motivation. Puis ma partenaire de PACS (on s’est pacsé le matin même) et là et m’encourage pour l’entrée sur la piste et les derniers 400m !!! 4ème et 5ème gain de motivation. Alors la je claque le sprint… Bon le gars devant et quand même à 50m donc ça va être tendu… Finalement sur la dernière ligne droite je vois les 59 minutes affichés et là c’est gagné. Je finis ma lancée, ma cible finira avec 10m d’avance mais c’est pas grave l’objectif est atteint ! Et bonus je constate quelques secondes plus tard en voyant Benjamin arrivé que je suis le premier du TCA !!! Inespéré, j’ai froid aux mains, proche du malaise (lol) mais content de la performance ! Vivement le Choco trail mais surtout l’objectif de cette fin d’année… La Corrida Internationale de Houilles où je vise les 00:37:30. Résultat officiel : 00:59:28, résultat à la montre 00:59:19. »

La SainteLyon

Plusieurs membres du club ont participé ce week-end à l’ultra-trail de la SainteLyon. Disputé en nocturne avec un départ à 23h30 de Saint-Étienne le samedi, l’épreuve a offert un magnifique ballet de 17000 frontales sur une distance de 72km. Course extraordinaire rendue difficile par les conditions climatiques avec notamment de la neige et des températures négatives. Un grand bravo à l’ensemble des participants du TCA, qui une nouvelle fois réalisent un 100% de finishers. A noter la belle 75e place en vétérane 2 de Marie Leterme.

  • 1843e Stéphane Chovet en 9h51
  • 2312e Christophe Millot en 10h11
  • 2452e Guillaume Gesse en 10h18
  • 4558e Nicolas Chanteloup en 12h01
  • 4600e Mickael Vitry en 12h04
  • 5059e Jérôme Bignon en 12h39
  • 5437e Marie Leterme en 13h23

Les résultats : Cliquez ici

Le cross des Mureaux

Félicitations à Asdine Aissiou qui se classe 15e du  cross juniors-masters hommes des Mureaux. Disputé sur une distance de 5.8km, notre andrésien termine en 21min52 !

Les résultats : Cliquez ici

Projet Oxfam Winter Trail

Quatre membres de notre club participent à un challenge sportif et humain : l’OXFAMWINTERTRAIL. Pour y participer ils auront besoin de votre soutien. Le projet de l’équipe Tartiflettes et Mr Freeze :

« Histoire de notre équipe?  Le triathlon c’est notre sport, notre saison se résume à ça (quand on s’entraine serieusement….oups ): Eté: Natation, vélo, course à pied, rando / Hiver: Run and bike, trail, ski, natation …. Bon et si on faisait un truc fun cet hiver pour pimenter les choses? Et hop…notre équipe voit le jour…. (bon on vous épargne l’histoire pour trouver le nom d’équipe). 3 nanas (Marina, Sandra et Emilie) alias les Tartiflettes accompagnées d’Eric, el Mr Freeze.

Bon ok, mais Oxfam Wintertrail c’est quoi ? Et bien c’est l’aventure de personnes ordinaires comme vous et nous, qui ont décidé de relever un défi sportif extraordinaire : marcher 60 km en raquettes à neige en moins de 30 heures, par équipe de 4, et sans relais. Bonus: un binôme de choc en assistance, les amis du club…

Bon ok, mais pourquoi? Pour vivre une aventure collective et sportive en toute convivialité, et partager des moments riches en émotions…. et en goutte de sueur ^^ On se jette dans le grand bain sans lunettes, et sans bonnet pour ce défi physique mais on a une ENVIE débordante d’aller au bout des choses, pour nous et pour Oxfam France.

Bon ok, mais c’est quoi Oxfam France? C’est une ONG qui mènent des actions pour combattre les injustices et la pauvreté dans le monde, rien que ça ! Car le Wintertrail Oxfam n’est pas qu’un défi sportif, c’est également un défi humain. Notre équipe s’est en effet engagée à collecter au moins 2 000 € de dons pour financer les actions d’Oxfam France qui relève chaque jour un autre défi, celui d’agir pour un monde plus juste pour tous. Vous l’aurez compris, nous avons besoin de vous pour arriver au bout de notre défi !  « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » Gandhi

Soutenez notre équipe en faisant un don à Oxfam France, directement sur cette page. Votre don sera entièrement reversé à Oxfam France, via une transaction 100% sécurisée. Et comme Oxfam France est une association de solidarité internationale (loi 1901), vous bénéficierez d’une réduction d’impôt équivalente à 66% Exemple: un don de 100 € ne vous coûtera réellement que 34 €. Sans votre soutien, notre défi est impossible.
D’avance, merci ! Allez on file s’entrainer ! »

Pour soutenir le projet : Cliquez ici

Plus d’infos : Cliquez ici

Les entrainements de la semaine

Chaque semaine les coachs Rudy et Eric vous proposent la mise en ligne des entrainements du club.

Rendez-vous sur le forum rubrique natation et course à pied : Cliquez ici

Bonne semaine à tous 🙂

Les 20 bornes d’Andrésy

Toutes nos félicitations à l’ensemble de nos adhérents qui ont participés ce dimanche 26 novembre 2017 à la 35e édition des 20 bornes d’Andrésy. Malgré le froid, plus de 110 membres du TCA étaient au départ des 5 courses proposés, un record, avec d’excellents résultats.

Mathéo Desfeux 2e scratch du 2km

Sur le 2km classé, podium 100% TCA chez les minimes filles avec la belle victoire de Manon Annequin suivi de près par Camille Hude 2e et Margaux Pinel 3e. Beau tir groupé également chez les garçons avec la jolie 2e place scratch de Mathéo Desfeux et les podiums d’Alexis De Saint Pierre et Hippolyte Desmarets respectivement 2e et 3e chez les benjamins.

Sur le 5km, deux membres du club se hissent sur le podium scratch : Kevin Paqui 2e et Aurélien Champion 3e. Grosse performance globale du club qui place 8 hommes parmi les 12 premiers du général ! A noter les victoires de Thibault Rang (chez les minimes) et de Justine Pinel (chez les cadettes).

Podium cadettes du 5km

Podium cadets du 5km

Sur le 10km, de nouveau un podium 100% TCA chez les vétéranes avec Estelle Delmur 1ere, Sandra Furtak 2e et Sandrine Guerbois 3e. Belle performance de Youssef El Housni qui se classe 2e vétéran (7e scratch) en 36min04.

Sur le semi-marathon, le meilleur représentant est Sebastien Beucherie en 1h26. Un podium à relever, celui d’Hélène Martin seconde chez les séniors.

Luis et Laurent

Mention spéciale pour notre binôme composé de Luis Guerreiro (non-voyant) et de son guide Laurent Guerbois récompensé sur le semi-marathon.

Un grand bravo à tous ! Félicitations à la ville d’Andrésy et ses bénévoles pour cette belle organisation.

Rendez-vous en novembre 2018 pour la 36e édition 🙂

Les résultats du club :

Sur le 2km classé :

-2e scratch Mathéo Desfeux (2e Minime)

-6e Alexis De Saint Pierre (2e Benjamin)

-8e Hippolyte Desmarets (3e Benjamin)

-10e Delmur Raphaël

-11e Manon Annequin (Victoire chez les minimes F)

-13e Florentin Roulet

-15e Ilyan Aissiou

-16e Marius Rang

-18e Camille Hude (2e minime F)

-20e Margaux Pinel (3e minime F)

-41e Elena Gillet

-45e Manon Guerbois

-48e Sibylle Hussenet

-58e Maelys Mercier

 

Sur le 5km :

-2e scratch Kevin Paqui (victoire chez les seniors)

-3e Aurélien Champion (victoire chez les juniors)

-4e Clément Cedoz (2e cadets)

-5e Emeric Berger (2e senior)

-7e Thomas Lemaire

-8e Thibault Rang (victoire chez les minimes)

-11e Thomas Gesse (3e cadet)

-12e Timothée Desmarets (3e minime)

-15e Emmanuel Randon

-19e Maxime Raffin

-20e Axel Meheust

-27e Glenn Simon Rive

-36e Leo Desfeux

-47e Justine Pinel (victoire chez les cadettes)

-52e Ines Bulteau (2e cadette)

-68e Marine Guerbois

 

Sur le 10km :

-7e Youssef El Housni 36.04

-14e Romain Hude

-22e Silvere Poette

-36e Dominique Champion

-48e Julien Perderiset

-76e Matthieu Marchand

-87e Christophe Millot

-99e Tanguy Millot

-108e Estelle Delmur (Victoire chez les vétéranes)

-109e Louis Lienard

-110 Jérôme Sainson

-114e Sandra Furtak (2e vétérane)

-119e Sandrine Guerbois (3e vétérane)

-124e Michel Rodrigues

-131e Toufik Meraouna

-140e Soumia El Qoqui

-142e Delphine Roca

-193e Marina Malgrange

-201e Samuel Ratgras

-203e Florence Charpy

-223e Eric Gourvest

-254e Carine Broux

-275e Jim Pintor Silva

-293e Gregory Annequin

-293e Daniela Annequin

-316e Fabrice Landrieux

-329e Hillebrand Van milgen

-361e Emilie Tremblay

-391e Laurence Aissiou

-392e Quitterie Adamik

-393e Asdine Aissiou

-405e Carole Foulon

-424e Linda Jacobsen

-458e Mickael Vitry

-518e Claude Desmarets

-524e Marine Lamache

 

Sur le semi-marathon :

-26e Sebastien Beucherie 1h26

-28e Frederic Martin

-30e Benjamin Berrigaud

-34e Bertrand Roca

-48e Bertrand Pinel

-65e Pascal Dohollou

-78e Julien Thinion

-99e Kevin Zanotti

-119e Fabrice Fogiel

-121e Hervé Iung

-170e Jens Jacobsen

-191e Hélène Martin (2e chez les seniors)

-193e Nicolas Mercier

-223e Pascal Latuille

-233e Olivier Dauvergne

-245e Julien Cellier

-263e Jérôme Ethuin

-272e Laure Pinel

-405e Laurent Guérin

-492e Elodie Durrafourg

-519e Laury Hussenet

-556e Gilles Prevost

-599e Sandrine Lantoine

-624e Stephane Chovet

 

Les résultats : Cliquez ici

Les photos de Seb Doussaint : Cliquez ici

Bonne journée à tous 🙂

 

Les 20 bornes d’Andrésy : J-1 !

Demain se déroulera la 35e édition des 20 bornes d’Andrésy. Cette épreuve qui rassemble chaque année plus de 2500 coureurs et 160 bénévoles proposera  un semi-marathon (support des championnats des Yvelines de la distance), un 10km, un 5km et des courses enfants (2km classé et non classé). Nous pouvons d’ores et déjà souligner un record pour notre club ! Avec 111 inscrits, le record de participation est pulvérisé. Bonne course à tous et particulièrement aux membres du TCA et à nos amis d’Andrésy Athlétisme 🙂

Les horaires (au stade Diagana) :
– 8h45 départ du Semi-marathon
– 9h45 départ du 10km
– 10h15 départ du 5km
– 11h30 départ du 2km classé
– 11h40 départ du 2km non classé
Adresse : Stade des Cardinettes, Sente des pointes, 78570 ANDRESY

Plus d’infos : Cliquez ici

Les records du club :

Hommes
-Semi-marathon : Pascal Paqui en 1h11.42 (2002)
-10km : Aubin Ludovic en 34min21 (2013)
-5km : Gwenael Millot en 17min28 (2013)
Femmes
-Semi-marathon : Coralie Rioni en 1h37.40 (2013)
-10km : Yasmine Jeanty en 44min29 (2016)
-5km : Justine Pinel en 24min18 (2016)

Interview : Christophe Cedoz

Aujourd’hui c’est Christophe Cedoz qui répond à nos questions ! Personnage haut en couleurs qui s’est beaucoup investi dans la vie du club et qui dans sa pratique a su franchir progressivement les étapes. Double Finisher sur Ironman, Tof c’est avant tout un gars chaleureux, intègre et généreux, jamais avare pour donner un coup de main ou mettre l’ambiance !

1) Bonjour Christophe, peux-tu te présenter ?

1.72, 72 kg, roux les yeux bleus, verts, marié, 2 gnouks, pas commode.

2) Tu es un ancien rugbyman, que t’as apporté ce sport ?

Beaucoup : le partage, le don de soi, la convivialité, l’humilité face à l’adversaire, le respect des règles et de l’autorité… Mais plus que tout des amis pour la vie.

3) Une petite anecdote sur cette période ?

La plus croustillante sans aucun doute. Il était de coutume dans nos championnats régionaux ou premier niveau de National de ne jamais perdre une balle en mêlée sur ton introduction.

Match contre Drancy 93, joli port de pêche, dans notre chaudron de Houilles, les seuls mots du Coach dans le vestiaire : « Ca n’arrivera pas mais au cas où on y va à 15… sous entendu les gars ça sent la bagarre générale à la première occasion ! »

Première mêlée, introduction Houilles, mon pilier droit se fait tordre par son vis-à-vis, je ne peux pas talonner. Le talon d’en face jette sa jambe et talonne le ballon.

Je vois la main de mon deuxième ligne qui lâche le short à l’entre jambe de notre pilier et là je sais qu’il est entrain d’armer une terrible marmite pour le museau de mon vis-à-vis….Malheureusement c’est le début de saison et les réglages ne sont pas au point, je vois le poing revenir , trop court en amplitude et c’est moi qui prend la poire pleine face !!!! Un prix Nobel J bon ça ne nous a pas empêché de relever la mêlée et d’appliquer à la lettre les consignes du Coach… A 15. J’ai rejoué de longues années contre ce talonneur, une vraie complicité nous a lié grâce cette péripétie.

4) Pourquoi avoir arrêté ?

Le dos en vrac, la route pour revenir après les 3èmes mi-temps rarement bâclées…

J’ai découvert à l’occasion de cet arrêt prématuré l’arbitrage, Le plus grand regret de ma vie sportive. J’y ai pris pendant 3 saisons un pied inimaginable,, ahhhh si j’avais commencé à 25 ans,  quel niveau aurais-je atteint ???

5) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?

Marion et Kéké nageait au CNA avec 2 branleurs et leur père, les Paqui. Christelle connaissait un triathlète,  le très talentueux et bogosse Alex Picot. Quand l’affaire a tourné au vinaigre entre le CNA et le TCA, je me suis tout naturellement rapproché du TCA où Alain Beucherie m’a réservé un magnifique accueil.

6) Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?

Mouhhhaaaaa la question à 2 balles. Je n’ai pas vraiment de grandes prédispositions pour ce sport hormis l’envie, l’endurance et depuis quelques temps une vraie soif de connaissance en physio et stratégie de préparation. Ce qui est cool avec mon niveau de base pourri c’est que je continue à progresser malgré l’âge et ça me file une patate de cadet.

7) Comment t’entraînes-tu ? (une semaine type par exemple)

Lundi CAP tranquillou

Mardi nat

Mercredi matin CAP VMA et vélo en fin d’aprem en prépa

Jeudi HT hors saison sinon nat

Vendredi rien ou nat

Samedi CAP seuil

Dimanche HT ou route

8) Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entrainer comme tu le souhaites ?

Oui entre le télé travail, mon relationnel que j’entretiens et arrose comme il se doit j’arrive à plutôt bien gérer mes contraintes professionnelles.

9) Comment s’est déroulée ta saison 2017 ?

Impec. Un sprint par équipe aux Mureaux avec des girls rookies, des échanges, du partage. La sortie Club au top comme d’hab, la première avec Kéké, forcement magique. Une petite pointe de déception à Vichy car j’avais vraiment les jambes pour faire mieux mais pour la première fois de ma vie je me suis mis en mode suis un looser et je n’ai pas réussi à en sortir. Déception toute relative avec la super perf de mon boulet préférée Carole qui  elle a réussi à valider notre prépa et claquer une course de rêve.

10) Tu as participé à deux ironman depuis ton passage au triathlon, est-ce que ce format était un rêve pour toi ?

Plus que le format, c’était Vichy qui me faisait rêver, par son ambiance essentiellement, j’ai adoré les deux. La vidéo de Vimeo, Challenge Vichy 2013 est la genèse de mon histoire avec l’Iron.

C’est l’occasion aussi pour moi de dire que l’Iron c’est une forme de graal. Pour autant c’est accessible à tous, pour peu que tu y mettes les ingrédients de la réussite. On focalise un peu trop je trouve dans le Club sur le long. Un gamin qui claque un sprint en 1h m’impressionne bien davantage car c’est de la perf, moi ce que je fais sur un iron c’est plus de la rando hein !!!

11) En 2018 tu rempiles pour un 3e, ça sera quoi l’objectif cette fois ?

Ben le faire en mode sport !!!!! Donc courir le marathon.

12) Tu es depuis tes débuts investi dans la vie du club, pourquoi ?

Pour trois raisons :

Rendre ce qu’on m’a donné, je fais du sport depuis l’âge de 6 ans. Des éducateurs, des bénévoles, des personnes dévouées j’en ai croisé beaucoup. Il me parait donc tout naturel  de donner à mon tour.

Filer un coup de main à Alain qui en avait besoin et lui redonner un peu suite à son super accueil.

Parce que j’en avais envie et qu’il y avait un truc de sympa à faire avec le TCA.

13) Quels sont les choses qui t’ont tenu à cœur durant toutes ces années au bureau ?

Toujours faire passer l’intérêt collectif avant les intérêts perso quel qu’en soit le prix relationnel à payer.

Structurer la vie du Club autour des 2 piliers que sont les entraîneurs et les entrainements. On s’entraine aujourd’hui de septembre à juin sans interruption et j’en suis hyper heureux.

14) Quels sont tes regrets ?

Je n’ai aucun regret, Je quitte le Bureau l’esprit serein. J’ai toujours fait en mon âme et conscience, je n’ai trahi personne par mes actes ou mes paroles. Je sais que j’ai parfois dérangé, emmerdé sans doute, choqué peut être par mes prises de positions radicales. J’assume tout et je revendique même d’être droit dans mes pompes, de ne jamais avoir détourné le règlement à mon profit et surtout de ne pas faire de politique. Penser noir, faire blanc en expliquant que c’est gris, ce n’est pas mon truc ! J’aime les gens crédibles, cohérents, ceux qui font ce qu’ils disent et inversement.

15) Tu as deux enfants Clément et Marion également sportifs, c’est de famille ?

Le sport fait partie des piliers de notre éducation, mon papa était cycliste, un vrai flahutte, il m’a inculqué le plaisir de faire du sport quel qu’il soit.

16) Ça fait quoi de pouvoir partager ces moments avec ses enfants ?

Bah c’est juste génial, mais je prends tout autant de plaisir avec  l’un ou l’autre en allant à la gare le matin. Le sport c’est le petit plus qui cimente encore davantage nos relations.

17) Bon entre nous, comment tu fais pour que tes enfants aient toujours le sourire ? 😉

Il faut leur demander. Je crois qu’ils sont juste heureux de vivre J

On a basé notre éducation sur les 5 piliers suivants :

Politesse, discipline, travail, partage, générosité. On est plutôt dans les clous pour le moment

18) Tu pratiques également la chasse, peux-tu nous parler de celle-ci souvent « mal » connue ?

Y a le bon chasseur…La chasse c’est un moment magique, je ne parle pas de la finalité bien évidemment, c’est un moment de communion avec la nature, les animaux, les chiens, les hommes.Je suis hyper excité à l’idée d’aller chasser et paradoxalement jamais très à l’aise avec l’idée d’aller ôter la vie…Je choisis les chasses où je vais en fonction de différents critères. Le premier la sécurité et le respect des autres usagers de la foret. C’est forcément 0 alcool avant et pendant. Le deuxième, l’éthique par rapport aux bonnes pratiques et le respect des animaux. Pas de place pour les viandards. Enfin la convivialité parce que sans elle la chasse n’a aucun sens. Sans faire de pédagogie ce n’est pas la chasse qui n’a pas sa place dans notre société (Le plan de chasse permet de réguler et surtout repeupler certaines régions avec du gibier qui avait totalement disparu) mais certains chasseurs qui n’ont rien à y faire. A nous de nous en débarrasser.

19) Quels seront tes objectifs la saison prochaine ?

Prendre du plaisir, continuer à progresser, partager avec celles et ceux qui en ont envie.

20) Tu te vois comment dans 10 ans ?

Papy, triathlète et chasseur

21) Tu veux ajouter quelque chose ?

Je tiens à souligner le travail effectué par les uns et les autres pour que le Club vive bien. Les différents membres donnent sans compter pour le bien et le plaisir des autres, un p’tit merci à l’occasion ne coûte rien et fait tellement plaisir.

Interview futile :

-Ta devise : Mieux vaut mourir avec ses idées et ses convictions que de vivre ou survivre avec celles des autres.

Ta couleur favorite : le rose l’été, le orange l’hiver

-Ton entrainement favori :

En nat, quand nous faisons du bord à bord avec Marion et Kéké dans notre petit lac des Hautes Alpes.

En vélo les sorties à thème prise de relais tous les 250m avec Carole et Kéké en s’envoyant bien comme il faut.

En CAP, les 5X1000

-L’entrainement que tu détestes : Celui quand j’ai pas envie !

-Ta compétition favorite : Iron man Vichy

-Ton sportif favori : Laurent Fignon, le héros de ma jeunesse.

Chez les vivants, Marie Dorin, biathlète du Team France, une nana, maman, sportive de Haut niveau en or, je vous conseille sa page FB c’est une suite de perles magnifiquement bien relatées.

Ton triathlète favori : Bertrand Billard, il a une classe folle, Charlotte Morel, je ne trouve pas les mots pour expliquer pourquoi !!!!

-Ton film préféré : Podium, Le Boulet… Poolevorde addict

-Ton CD favori : The Wall, Roger Watters

-Ton livre préféré : Un quoi ????

Ton plat favori : Filet mignon de marcassin, tagliatelles, Pomard

-Ton sport favori (autre que triathlon !) : Rugby, biathlon, cyclisme ( compliqué en mars parfois avec le tournoi, Milan San Rémo et les épreuves de clôtures en biathlon)

La question d’actualité : Le mondial de rugby en France en 2023, ça t’inspire quoi ?

C’est la combine à Nanard, il est partout, il est nulle part… Bref super heureux, j’espère pouvoir y participer en tant que bénévoles ou autre, va falloir mettre le relationnel en route !

Le mot de la sparring partner, Carole Foulon : « Je déteste courir », « Je suis sûre que je peux te faire aimer ça » Il y a un peu plus de deux ans, voilà d’où tout a commencé. Après quelques sorties ponctuées de monologues, le constat était bien réel: la course à pied ce n’est vraiment pas son truc !!! La route va être longue…Il s’est accroché à mes baskets (pour ne pas dire autre chose) et désormais il court pour de vrai et aime ça. Il arrive à râler et courir en même temps, c’est dire s’il a progressé, s’est mis au bike & run, et va avant le fin de l’année accrocher un dossard ou il ne nagera pas et ne fera pas de vélo avant de courir.  Qui l’eu cru !!! Pour parler de l’homme,  un profil atypique: un chasseur- triathlète avec une âme et un passé de rugbyman (pas sur qu’il en existe beaucoup).  Un mec organisé, observateur, méthodique, généreux, droit, honnête et franc, un bon vivant prêt à partager et donner sans compter. Tof, J’en profite pour te dire un grand merci de m’avoir pris sous ton aile et d’avoir la patience de tenter à chaque sortie de me faire connaitre ma droite et ma gauche ! Il y a entre nous parfois des vagues mais par-dessus tout, une belle amitié et complicité qui nous promets encore de belles aventures ».

 

Merci Christophe 🙂

Les news du 20/11/17

Les 20 bornes d’Andrésy

Record d’inscriptions du TCA battu ! Nous serons en effet 110 à participer ce dimanche à la fête pédestre d’Andrésy.

Les records du TCA :

Hommes
-Semi-marathon : Pascal Paqui en 1h11.42 (2002)
-10km : Aubin Ludovic en 34min21 (2013)
-5km : Gwenael Millot en 17min28 (2013)
Femmes
-Semi-marathon : Coralie Rioni en 1h37.40 (2013)
-10km : Yasmine Jeanty en 44min29 (2016)
-5km : Justine Pinel en 24min18 (2016)

Plus d’infos : Cliquez ici

Essai Mako 

Message de Nico Desfeux  » Ce lundi 20/11/2017 pendant la séance natation, comme depuis plusieurs années, Olivier du magasin Le Marathonien à Sartrouville sera présent pour faire essayer aux adhérents du TCA des combinaisons de triathlon de la marque MAKO.
Remise de 15% sur les prix boutique :
TORRENT 650€ 552€
PURE 520€ 442€
NAMI///NAÏAD 330€ 280€
GENESIS 199€ 169€
Le parc de combi de test sera composé d’environ 25 combi regroupant toutes les tailles et produit de la marque, il n’y aura pas de combi de swimrun à l’essai mais possibilité de commander avec la même remise. Il faudra passer commande avant le 15.12.2017 pour bénéficier des tarifs TCA. Alors, venez nombreux. C’est une très bonne occasion de tester du matériel avec les bons conseils d’Olivier. »

News en Vrac

Les séances de la semaine : retrouvez les séances de la semaine sur notre forum, rubrique natation et course à pied

La mini-interview : Retrouvez mercredi prochain l’interview de Christophe Cedoz

 

Interview : Coralie Drouin

Aujourd’hui c’est Coralie qui joue le jeu de la mini-interview ! Après une saison incroyable ponctuée par un titre de championne de France de triathlon par équipe Longue distance, une belle performance sur le Livigno Extreme triathlon et une 2e place sur le Kalahari Augrabies Extreme Marathon, Coralie évoluera l’an prochain dans un autre club de triathlon. Avant de lui souhaiter bonne continuation, nous tenions à revenir sur ces années TCA et la remercier pour tout ce qu’elle a pu apporter. Un départ vers d’autres horizons, certes, mais elle restera pour nous tous une andrésienne de cœur que nous aurons plaisir à croiser et à suivre 🙂
1) Bonjour Coralie, peux-tu te présenter ?
Hello, j’ai 34 ans (déjà?!), je suis née et j’ai grandi en Sarthe. Après avoir pas mal bougé (Grenoble, Stockholm, Cergy, Australie), je vis aujourd’hui à Valdahon dans le Doubs et travaille comme ingénieur calcul chez Cartier Horlogerie en Suisse à la Chaux-De-Fonds. Côté sport, j’ai touché à pas mal de choses avec plus ou moins de succès (tennis, GRS (je n’’aimais que dribbler avec le ballon), danse (ma mère m’a obligée je pense), boxe, basket (pendant 20 ans), foot, cyclisme et finalement triathlon). Je suis licenciée au TCA depuis 2009.
 
2) Comment as-tu découvert le triathlon et le TCA ?
Je suis née dans une famille de cyclistes purs et durs. Alors dans mon enfance, les triathlètes ça a toujours été les pimpims qui ne savent pas rouler, qui mettent des prolongateurs mais les utilisent mal, qui font les beaux gosses torses nus dès qu’ils passent la ligne d’arrivée. Je n’avais pas forcément un avenir sportif tout tracé vers le triathlon! Depuis, j’ai découvert que tout ça est … un peu vrai 😉 mais qu’il y a tellement plus que ça dans ce sport!
J’ai atterri à Cergy pour faire mon stage de fin d’étude chez Gir’s fin 2006. A l’époque, je faisais uniquement du cyclisme mais faire des heures de voiture tous les week-ends pour aller faire des courses où il n’y avait parfois que 30 filles au départ qui se connaissaient toutes et savaient déjà quasiment quel serait le top10, ça me saoulait un peu. J’ai été embauchée chez Gir’s dans la foulée du stage. Là-bas, un de mes collègues (Valérian) était un gros mordu de triathlon (et de très bon niveau), il m’a fait rêver avec toutes ces histoires d’Ironman. J’ai aussi pu rencontrer quelques grands noms du triathlon français qui venaient pour des études posturales, c’était inspirant. Du coup, début 2008, j’ai commencé à aller nager de temps en temps le midi pour apprendre à nager le crawl (je ne tenais pas 25m). Puis j’ai commencé à chercher un club pour continuer à progresser. C’est comme ça que je me suis retrouvée à faire un footing « de récup » un lundi soir avec le TCA et ça a collé tout de suite !
 
3) Quels sont tes forces et points d’améliorations dans ce sport ?
Mes points forts sont je pense la gestion de l’effort et le mental. Ce sont pourtant deux points que je n’ai jamais travaillé, ce sont deux choses que j’avais déjà comme acquis. Je soupçonne les heures et les heures de randos et d’alpinisme dans les Alpes en famille tous les étés de m’avoir forgé de ce côté-là pendant mon enfance.
Ce qui est génial avec ce sport, c’est que les points d’amélioration, il y en a toujours pleins ! La natation est le sport où je suis de loin la moins assidue et du coup, je plafonne pas mal. Je nage avec un club de natation cette année alors j’espère pouvoir passer un palier. En vélo, je dois faire plus de spécifique pour progresser, j’ai tendance à me reposer un peu sur mes acquis, je ne fais du spécifique que l’hiver sur HT. En càp, j’ai beaucoup progressé ces dernières années mais il y a encore beaucoup de boulot, notamment technique. De manière générale, en càp et vélo, je ne fais du travail spécifique et travail technique qu’en fin d’hiver mais ensuite quand les beaux jours arrivent, j’augmente les volumes et n’arrivent plus trop à intégrer d’intensités (par manque d’envie, par peur de blessures). Il faudrait que j’arrive à en garder un minimum quitte à diminuer le volume, ce sera l’objectif 2018.
 
4) Comment t’entraines-tu ? (une semaine type par exemple)
En pleine préparation pour un IM, une semaine type ressemble à :
Lundi : càp footing tranquille le soir ou repos
Mardi : càp footing le midi + natation le soir
Mercredi : sortie vélo en groupe le soir
Jeudi : càp footing le midi + natation le soir
Vendredi : càp longue ou natation le soir
Samedi : sortie vélo 2h + enchainement sortie longue càp (footing) ou sortie vélo 3-4h + enchainement càp court (max 30mn dont 15mn rapides)
Dimanche : sortie longue à vélo (mini 5h, maxi 8h)
Ça me fait un volume de 15 à 20h par semaine au cœur de la prépa.
Je fais 75% de mes sorties longues en solo en càp et en vélo par choix, ça me laisse plus de liberté, je vais où je veux quand je veux et au rythme que je veux .
L’hiver, le ski de fond remplace une grosse partie du volume càp et vélo, je garde juste une séance de càp et une séance de HT par semaine. En fin d’hiver, je mets deux séances de VMA et 2 ou 3 séances spécifiques sur HT.
 
5) Ta vie professionnelle te permet-elle de t’entrainer comme tu le souhaites ?
Oui, j’ai beaucoup de chance de ce côté. Tout est très facile pour aller s’entrainer le midi au taf et on est une petite équipe de réguliers. Il y a des vestiaires et des douches dans l’entreprise alors on court l’été ou skie (skating) l’hiver très souvent. Le terrain de jeu autour est incroyable, une piste de skating passe à 150m de l’entreprise et en 5mn de footing, on est dans les pâturages et les sapins. Mon chef, bien que pas du tout sportif, me laisse pas mal de liberté au niveau horaires tant que je fais mes heures et mon taf.
 
6) Comment s’est déroulée ta saison 2017 ?
Janvier et février : plutôt très calmes, beaucoup de ski en tout genre, un peu de natation, beaucoup de fondues
Mars : remise en route avec VMA càp et travail spécifique sur HT, volume en natation
Avril : stage de Grimaud et premiers kilomètres de vélo dehors, Swimrun du Verdon avec mon copain, super épreuve pour débuter la saison, on finit au pied du podium en mixte
Mai : Très gros volume à vélo, qualif Coupe de France triathlon avec Milou, Jo, Sandrine et Elo, super course et premier podium de la saison par équipe puis Half de Vendôme, étonnamment plutôt en forme malgré la fatigue et encore un podium
Juin : très gros volume à vélo avec des bonnes sorties boucherie, Ardechoise avec Milou et Clem, super we, on n’a pas fait que rigoler mais on a rigolé !
Juillet : Half de Dijon, course correcte malgré la fatigue et un beau podium avec le titre surprise par équipe avec Sandrine et Carole, 2 semaines de récup et mon premier gros objectif de la saison, le Tour du Mont Blanc Cyclo, course qui se passe idéalement, j’étais prête et je n’ai pas eu de pépins, supers souvenirs partagés avec mes cousins Puis départ pour 3 semaines de congé, pas de càp, pas de natation et surtout pas de vélo mais des apéros !
Août : entorse le 31/07 donc séances de kiné et pas de càp du tout pendant 3 semaines sauf pour le Norseman d’Yves, encore des très bons moments partagés avec Yves et Willy. Test de la cheville au Triathlon de La Chaux-De-Fonds sous les couleurs Cartier et mon premier podium sur un sprint ( ?!) malgré une càp à l’agonie.
Septembre : deuxième gros objectif de la saison avec l’ICON Livigno Xtrem Triathlon, fête un peu gâchée par la météo bien pourrie mais j’y aurai beaucoup appris et j’ai partagé des bons moments avec mes supports. Une petite semaine de récup avant de démarrer une grosse prépa càp de 5 semaines. Coupe de France en fin de mois, deux belles courses avec Marina, Delphine, Laure et Jo en duathlon puis Sandrine, Elo, Milou et Jo en triathlon, encore un super we même si la soirée de cette année ne restera vraiment pas dans les annales…
Octobre : ralentissement du volume càp, récupération et départ pour l’Afrique du Sud et mon troisième gros objectif de la saison, le Kalahari Augrabies Extreme Triathlon
 
7) Tu es devenue, en compagnie de Sandrine et Carole, championne de France de triathlon longue distance par équipe, un grand moment sportif ?
Oh oui !!  C’était un peu spécial puisqu’on ne savait même pas qu’un titre par équipe existait. Du coup, ça a été vécu un peu différemment, ce n’était pas un objectif de longue date, c’est un truc qui est tombé du ciel, qui a couronné la densité de niveau chez les filles au TCA et la belle fête annuelle du TCA. Le plus beau, c’est l’émotion vue dans tous les yeux pendant la Marseillaise et après. Le plus fort a été de pouvoir partager ça avec les filles et avec autant de potes du TCA. Je n’aurai jamais osé rêver d’un moment comme ça pour ma dernière saison au club, c’était magique !
 
8) Tu viens de faire ton deuxième KAEM (Kalahari Augrabies Extreme Marathon), comment as-tu abordé cette épreuve ?
Vu la planification de ma saison, je n’ai pas pu faire une prépa spécifique de 6 mois comme l’on fait pas mal de personnes. J’ai pas mal misé sur le fond construit sur toute la saison. Après 2 mois de sevrage càp cet été, j’avais vraiment envie de courir alors l’enchainement après Livigno s’est très bien passé. 400km en 5 semaines et pas une blessure, alléluia ! Je suis allée en Afrique du Sud vraiment sans pression, comme on part en vacances, avec une prépa courte mais solide, avec une certaine sérénité par rapport aux choix de matériel et de bouffe et une grosse envie de m’éclater !
 
9) L’objectif principal c’était quoi pour toi ?
Sportivement c’était de finir. Mais pas finir pour être finisher, finir pour pouvoir vivre l’aventure jusqu’au bout et ne rien en rater. J’avoue, dans un coin de ma tête, j’avais quand même franchement l’idée de tenter ma chance pour le podium.
Mais l’essentiel sur ce genre de course n’est pas forcément sportif. Ce que je voulais surtout, c’était en profiter au maximum, rencontrer pleins de nouvelles personnes, retrouver les anciens, revivre tous les moments de partage aux bivouacs et aux checkpoints, me sentir toute petite face à la nature, retrouver la beauté du Kalahari.
 
10) Comment s’est déroulée ta course ?
Je vais te raconter le côté sportif, pour le reste je mettrai un CR complet sur le forum 
La future vainqueur Maretha était grandissime favorite et j’avais décidé de me placer pour une 2ème ou 3ème place.
Le premier jour, Sandra et Maretha sont parties devant et je n’ai pas essayé de suivre. J’étais déjà bien contente d’arriver 3ème, ça voulait dire que le podium était possible mais j’avais déjà plus ou moins fait une croix sur la 2ème place.
Le deuxième jour, Maretha et Sandra sont parties un peu plus vite mais je les ai gardées en ligne de mire pendant un long moment. Aux 2/3 de l’étape, je suis revenue sur Sandra qui n’était pas au mieux et je l’ai distancée. Mais j’ai un peu calé sur la fin d’étape, elle est revenue et nous avons fini presque ensemble.
J’ai couru tout le début de la 3ème étape avec Sandra et on était même encore ensemble au dernier CP mais j’ai complètement explosé sur les 5 derniers kilomètres, surchauffe totale, je ne marchais plus droit, j’avais la nausée. J’ai dû m’arrêter 15mn à l’ombre pour me refroidir et c’est avec un énorme soulagement que j’ai finalement réussi à finir cette étape. Je suis passée très près de l’abandon. Il y a d’ailleurs eu beaucoup d’abandons sur cette étape, les températures ont dépassé les 45°C. Maretha s’est envolée sur cette étape (irrémédiablement), j’ai perdu 20mn par rapport à Sandra (qui a aussi souffert) et surtout, la 4ème , Jane, m’a repris 40mn et est revenue à seulement 20mn.
La quatrième étape était la longue (74km). Les départs échelonnés ont eu pour conséquence que je suis partie en plein cagnard à 11h30 avec Sandra et Richard. Ils m’ont très vite distancé, pas de jus du tout dans les jambes, le corps qui chauffe, le cardio qui s’emballe, le moral au fond du trou. J’ai fait les 10 premiers kilomètres en marchant, impossible même de trottiner. Puis le ciel a commencé à se couvrir, l’ombre des nuages faisaient une énorme différence, mon corps a commencé à se refroidir et la machine à se relancer. J’ai rattrapé Jane qui était partie 30mn devant moi et qui s’était un peu perdue, ça m’a enlevé un peu de pression par rapport au podium. Plus ça se couvrait plus j’accélérais. J’ai rattrapé Sandra complètement en perdition (elle finira sous perf au CP suivant et perdra beaucoup de temps). J’ai rattrapé Gilles, un français et Richard. On a fait un bout de route ensemble. L’orage a éclaté. Pluie et vent, on avait froid dès qu’on s’arrêtait (quel contraste avec le début d’étape). J’ai finis l’étape avec Richard. Et Jane nous a finalement rattrapés juste à la fin. Avec l’explosion de Sandra, je passe 2ème et Jane est 3ème à 50mn.
Jour de repos au bord de la rivière à se baigner, manger, dormir, discuter.
Jane est partie comme une balle au départ de la 5ème étape. Mais je suis finalement revenue sur elle après 15km. On a joué au chat et à la souris pendant encore 15km puis la chaleur m’a encore mise KO, plus de jus, l’impression d’être dans un sèche-cheveux géant, le cardio qui s’emballe, pas d’ombre du tout pour se poser, la nausée, j’étais vraiment mal. C’est finalement 2 anglaises que j’avais doublées bien plus tôt, Annie et Emily, qui m’ont rattrapé à 6km de l’arrivée et qui m’ont sauvée : je me suis mise dans leur pied et je me suis accrochée à elles pour rentrer. J’ai passé la ligne en pleurs après 15km de très très grosse galère, les pires moments vécus sur cette course. J’ai perdu 30mn sur Jane sur cette étape mais je n’en avais franchement rien à faire, le classement était devenu complètement secondaire. Sandra aussi a pris cher sur cette étape à cause de la chaleur et a perdu toute chance de podium.
Pour la dernière étape, on partait ensemble avec Jane et on avait décidé la veille qu’on ne voulait pas se battre (aucune de nous n’avait plus la force mentale de le faire) mais plutôt finir ensemble. Sauf qu’on partait encore en fin de matinée en plein cagnard. Jane est partie vite parce qu’ayant les pieds pleins d’ampoules, pour elle marcher était un supplice, courir l’était un peu moins. Moi, mon seul objectif était de gérer cette étape pour ne pas vivre la même galère que la veille, je voulais finir avec le sourire. Donc j’ai marché la première moitié d’étape plutôt montante pour gérer ma température corporelle et en me disant que de toute façon Jane méritait cette 2ème place. Puis j’ai couru dès que c’est devenu descendant. J’ai même finis comme une balle, avec des supers sensations et j’ai passé la ligne d’arrivée avec l’immense satisfaction de finir sur une bonne note et de finir à une belle 3ème place. Avant d’apprendre que j’avais conservé ma 2ème place pour 2mn !! 
 
11) Es-tu satisfaite de ta performance et de cette seconde place ?
Je suis très très satisfaite !! Je suis tellement fière d’avoir pu me mêler à la lutte avec Jane et Sandra qui sont d’excellentes coureuses et vraies guerrières. Mais 2ème ou 3ème n’aurait pas fait de grande différence. La première place était vraiment inaccessible, Maretha est une incroyable machine qui ne va pas beaucoup plus vite mais qui ne ralentit jamais, quel que soit les conditions et la distance. Elle a en plus toujours le sourire et un mot gentil.
Ceci dit, la prochaine fois (il y aura forcément une prochaine fois), j’essaierai de ne pas penser podium sur les premières étapes pour vraiment en garder sous la main et gérer la chaleur sans toujours se mettre à la limite. Ça a failli me coûter très cher et ça a coûté cher à Sandra.
 
12) Tu cumules les épreuves longues distances type ironman et ultra-trail, comment arrives-tu à les enchainer ?
Je ne sais pas  Cette année était parfaite : 3 gros objectifs dans 3 sports différents bien répartis dans l’année, c’est passé crème : bonnes performances, pas de blessure (à part la cheville), et du temps pour faire autre chose. Mais l’année dernière j’ai dû déclarer forfait sur certaines courses parce qu’elles étaient trop rapprochées. Varier les sports (vélo, triathlon, trail) ça aide à éviter la lassitude. Faire une bonne coupure hivernale à base de skating, ski de rando, ski alpin, fondues, raclettes aide aussi beaucoup, j’oublie complètement le triathlon pendant 3-4 mois et suis de nouveau complètement en manque et au taquet à la sortie de l’hiver 
 
13) Le court distance ne t’a jamais attiré ? Pourquoi le long ?
J’ai tout de suite été attirée par le longue distance et je pense que c’est ce qui me convient le mieux. Je n’ai jusqu’ici jamais trop pris de plaisir sur un courte distance sauf sur les courses par équipe. Mais en même temps, je ne me suis jamais préparée pour un courte distance. En cyclisme, je faisais des épreuves relativement courtes et j’adorais ça alors il n’y a pas de raison.
J’adore l’impression de partir à l’aventure que j’ai au départ d’une épreuve longue distance. Je sais qu’il va se passer pleins de trucs, qu’il va falloir gérer pleins d’imprévus et que l’issue est une grande inconnue. Passer la ligne d’arrivée d’une épreuve après des mois de préparation et des heures de combat procure aussi des sensations que je ne pense pas retrouver sur des épreuves plus courtes.
 
14) Plus généralement que t’apporte le sport dans la vie ?
Tellement !! Une hygiène de vie potable déjà parce que sans le sport, j’aurai vite tendance à me laisser aller. Alors que là, les sensations à l’entrainement me rappellent vite à l’ordre en cas d’abus divers et variés. Le sport m’a aussi très souvent servi de moyen d’intégration quand j’arrivais dans une nouvelle ville, un nouveau pays, une nouvelle entreprise, il y a des sportifs partout, ça donne accès à une grande communauté. Le sport est une super école de vie : humilité, travail, persévérance, ce sont des trucs que j’ai notamment appris grâce au sport et qui me servent tous les jours. Mais je crois que là où le sport m’a le plus apporté, et notamment mon premier IM, c’est que plus aucun défi ne me semble inaccessible, ils peuvent me faire peur mais je sais que tout est possible si je fais ce qu’il faut pour y arriver. Je me suis enlevé beaucoup de barrières, dans tous les compartiments de ma vie.
 
15) Quels seront tes objectifs la saison prochaine ?
Ma première « saison » de ski-alpinisme cet hiver. Une collègue m’a motivée pour aller faire quelques courses avec elle. Je n’ai pas de matos vraiment adapté à la compétition mais j’irai pour le fun.
Le Corsica Raid avec: Yves, Eric et Phiphi en juin, gros défi logistique et physique en perspective mais avec ces 3 là, on est au moins sûr de se marrer.
Embrunman puisque je me suis encore fait recaler au Norseman (sérieux ?!). Ceci dit c’est plus qu’une solution de rechange, je me fais une joie de partager à nouveau cette course avec tous les TCAssiens qui l’ont mise au calendrier. Les norvégiens m’ont tellement mis la rage que je serai presque prête à commencer ma prépa pour Embrun maintenant 
La Diagonale des Fous. Peut-être. Sûrement. Très probablement.. Mon copain veut partir en vacances à la Réunion et moi j’ai un rêve à réaliser !
 
16) Tu veux ajouter quelque chose ?
Merci à toi pour tout ce que tu fais au niveau communication, c’est vraiment top de pouvoir voir les résultats de tout le monde. Et un grand grand merci à tous ceux qui œuvrent et ont œuvré pour faire naitre, vivre et avancer ce club. Ne lâchez rien ! Ce n’est pas facile du tout de quitter le TCA, je n’ai même pas encore fait ma demande de licence dans mon futur club tellement je n’ai pas envie de partir 
J’ai vécu pleins pleins pleins de belles émotions avec le maillot du TCA, que ce soit à l’entrainement ou en compétition. Je voulais profiter au maximum de ma dernière saison au TCA, je me suis éclatée comme jamais, mission accomplie. Et en plus ce n’est pas fini, il reste la Saintélyon !
Rdv à Guéret et Embrun en 2018, on n’aura plus le même maillot mais on aura toujours la même passion ! 
 
Interview futile :
-Ta devise : « Impossible n’est pas une fatalité, c’est un défi. » (Mohammed Ali)
-Ton entrainement favori : sorties longues càp à l’exploration de nouveaux sentiers dans le Jura et les sorties vélo du mercredi soir avec les collègues en mode « le premier qui saute a perdu » : c’est n’importe quoi mais on se marre bien et ça fait une sacrée séance d’intensité !
-L’entrainement que tu détestes : PPG, sans hésitation !
-Ta compétition favorite :
Déjà faite : Kalahari Augrabies Extreme Marathon
A faire : Diagonale de Fous, Petite Trotte à Léon
A regarder : Paris Roubaix
-Ton sportif favori :
Plus en service : Michael Jordan, idole de ma jeunesse
Toujours en service : Martin Fourcade (fan de son panache !) et mon père (dont j’ai suivi toutes les courses de vélo et les matchs de foot quand j’étais enfant et ado)
-Ton triathlète favori : Zamora
-Ton film préféré : Un singe en hiver avec Gabin et Belmondo (« Monsieur Esnault, si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille ! » )
-Ton CD favori : La Marmaille Nue de Mano Solo, Entre Ciment et Belle Etoile de Keny Arkana
-Ton livre préféré : Annapurna premier 8000
-Ton plat favori : Du Comté, une baguette bien fraîche et une bonne bouteille de Barolo. Et les crêpes !
-Ton sport favori (autre que triathlon !) : le basket et le cyclisme, passions d’enfance. Mais je suis très bon public pour tous les sports en général !
La question d’actualité : Teddy Riner qui remporte son 10e titre mondiale, ça t’inspire quoi ?
Un énorme respect. Ça fait tellement d’années que c’est la cible à abattre et que tous les mecs de sa catégorie travaillent pour le faire tomber. Mais il est toujours tout en haut. Ce qui m’impressionne, c’est qu’il ait toujours autant envie et autant la rage de se donner à l’entrainement alors qu’il a déjà tout gagné.
 
Merci Coralie 🙂
Bon vent et à très bientôt

Les news du 12/11/17

Aquathlon de Sainte Geneviève-des-Bois

 

 

Félicitations à nos 24 jeunes présents ce samedi 10 novembre sur l’aquathlon de Sainte Geneviève-des-Bois. Cette épreuve était support du challenge jeunes IDF division R1, R2 et R3. Malgré la forte densité présente, nos jeunes n’ont pas démérité et nous comptons pas moins de 7 top 20 ! Mention spéciale pour Thomas GESSE qui, pour son retour sur le challenge IDF, a parfaitement rempli son rôle de capitaine de route du jour en se classant 14e chez les cadets. Bravo aux jeunes de notre école de tri et un grand merci à tous les accompagnateurs et coachs présents 🙂

Les résultats du TCA :

-Poussins G

  • 33e BELHABCHI Adam

-Poussins F

  • 18e DESMARETS Philomène
  • 26e ROCA Emy

-Pupilles G

  • 10e RATGRAS Rémi
  • 24e AISSIOU Marvin
  • 33e VITRY Karl
  • 49e VITRY Raphael
  • 59e DESMARETS Baptiste

-Pupilles F

  • 36e CLERO-HONDELATTE Maelysse
  • 37e JACOBSEN Tiffany

-Benjamins

  • 15e DESMARETS Hyppolite
  • 45e RANG Marius

Minimes F

  • 13e HUDE Camille
  • 14e ANNEQUIN Manon
  • 21e PINEL Margaux
  • 35e GILLET Elena
  • 45e GUERBOIS Manon

Minimes G

  • 19e RANG Thibault
  • 33e D’HAINAUT Tom
  • 41e DELMUR Raphael
  • 43e DESMARETS Timothée
  • 45e MEHEUST Axel
  • A noter la participation de Florentin Roulet qui réalise une belle première compétition en se classant à quelques secondes de Tom D. Malheureusement un soucis de chronométrage ne lui a pas permis de figurer dans les résultats

Cadettes

  • 22e BULTEAU Ines

Cadets

  • 14e GESSE Thomas

Les résultats : Cliquez ici

Le CR de Thomas GESSE : « Hier j’ai participé à l’aquathlon de saint-Geneviève-des-bains dans un format inédit avec un départ en contre la montre. J’ai fait une super course, je suis content de moi hormis 2 glissades pendant la càp 🙂 (une juste après la natation en sortant de la piscine et une autre lors d’un demi-tour). C’était génial de commencer la course avec un toboggan. Je suis content de moi j’ai fais la course sans prise de tête. En plus c’était bien parce que pendant la càp  j’ai rattraper beaucoup de monde mais qu’une seule personne en natation qui était en brasse 😞. Je le conseil même si il est loin »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Trail de la Sans Raison

Bravo à tous nos andrésiens qui étaient ce dimanche 12 novembre sur le trail solidaire de la Sans Raison. Cette course propose 3 distances (36km, 18km ou relais) dont les bénéfices iront à l’association Laurette Fuguain.

Le CR de Seb Doussaint :

« DIMANCHE 12 Novembre 2017
Stade Robert Wagner – Vélizy (78)
La Sans Raison
Courir SOLIDAIRE
SANS RAISON mais pas SANS OBJECTIF

Pourquoi tenter de rassembler un max de copains du TCA autour de cet évènement ?

Pour deux raisons simples : Se dépasser ensemble pour une belle cause et faire connaitre un peu plus cette jolie association qui se bat depuis des années pour sensibiliser un large public au « don de soi ». Stéphanie FUGAIN Fondatrice de l’association ( ex-femme du chanteur et maman de la défunte Laurette) donne une résonnance très juste au combat avec cette phrase que je vous partage bien volontiers : « Comment pouvons-nous imaginer être un jour receveur si nous n’avons jamais été nous-même donneur ? »Les besoins en sang, plasma, plaquettes, moelle osseuse, sang de cordon et organes sont grandissants pour lutter contre la Leucémie et nous sommes bien souvent peu assez informés sur le don, la manière de le faire et l’ impact que cela a sur la chaine merveilleusement organisée pour combattre la maladie et faire avancer la recherche. Etant impliqué professionnellement et personnellement avec cette association l’occasion était trop belle pour la laisser filer J J’espère d’ailleurs pouvoir rassembler une équipe plus large pour la prochaine édition ! Et puis y’ a un du bon reblochon et un vin chaud réussi alors pas d’excuses pour 2018 !

Côté épreuve quel est mon ressenti ?

J’arrive sur la course très enthousiaste… Retrouver les copains et courir en nature promets de jolis souvenir à ranger dans les tiroirs J. Malgré un état de forme moyen du à une reprise en douceur depuis l’Ironman de Vichy, mon côté hyper optimiste est certain de faire une belle course … Cet excès de confiance habituel pour ceux qui me connaissent n’aura pas été suffisant pour vivre la course comme je l’ avais planifié ! Un départ sans échauffement aura été ma plus grande erreur après une semaine avec 0 sport à cause d’un agenda incompressible. Cœur vissé à une allure 10 km dès le premier km sur un rythme habituellement confortable ; j’ai rapidement su que j’ allais devoir gérer la crise ! Equipé comme un dieu avec mes Asics Nimbus modèle 1500 km au compteur équipé en pneus lisses j’ ai passé 1h48 à jongler avec les lois de la physique sur ces 16 kms bien gras affichant environ 400m de D+… Course bouclée avec un objectif principal validé : Kiffer un maximum sans que personne ne se blesse !

Un joli Week end de sport, de partage et de solidarité, je suis comblé. Vive le sport, vive le TCA et je rajouterai bien volontiers : VIVE LA VIE ! »

Le CR de Guillaume Gesse : « Un beau trail sur des chemins très variés et avec des grosses bosses (35km, 800D+). Une superbe orga avec bcp de bénévoles et une belle cause à défendre contre la leucémie. Je le recommande vraiment ! Aujourd’hui les conditions étaient dures : on a essuyé 2 très gros orages et donc on a couru trempé dès le 8e km 😞 Côté perso : ce trail venait conclure une grosse semaine (un peu plus de 80km au compteur cette semaine). On a fait le déplacement à plusieurs andresyens en prépa de la saintelyon (Christophe M, Mickael V, Nicolas C, Yves C) Les jambes étaient lourdes mais j ai réussi à maintenir une allure régulière (un peu moins de 6’30 sur les 35km) sans taper dedans ni coup de mou. Tout ceci est à valider dans 3 semaines à la Saintelyon car ça sera le double et de nuit 😮 Big pensée pour Yves qui n a pas pu finir car douleur au mollet 😭« 

LA BALEZE (36 km):

  • 117e Christophe Millot
  • 155e Guillaume Gesse
  • 275e Nicolas Chanteloup
  • 284e Mickaël Vitry
  • Bon rétablissent à Yves Corriou qui a du s’arrêter suite à une douleur au mollet

LA THÉRÈSE (16km) :

  • 23e Jeff Catenne
  • 46e Hervé Iung
  • 79e Sandrine Guerbois
  • 241e Sebastien Doussaint
  • 307e Carine Broux

LA LAISE (2x8km relais): A noter sur cette épreuve le DNF de notre duo composé de Thomas Lemaire et Manu Randon. En tête lors du relais, notre binôme à malheureusement subis une erreur d’aiguillage de l’organisation.  Partie remise pour nos deux hommes !

Les résultats : Cliquez ici

Le récit Hawaïen de Jean-Louis

Il nous a fait rêver en se qualifiant et en participant aux championnats du monde de X-terra en octobre dernier. Ce coup-ci Jean-Louis Cousté va vous faire voyager en vous proposant le récit de son périple à Maui

XTERRA WORLD CHAMPIONSHIP MAUI 29/10/2017

« Après 35 heures sans sommeil, je vois enfin la perceptive de pouvoir me jeter dans un lit. J’arrive à l’hébergement à LAHAINA petite ville sur la côte ouest de MAUI à une vingtaine de kilomètres du site de la compétition à KAPALUA dans l’enceinte du RITZ CARLTON.

Nous sommes donc trois compétiteurs, Catherine, Olivier et moi sélectionnés à Xonrupt assistés de notre groupie Claudette. Je dors quelques heures, maintenant il faut se mettre dans le rythme de la préparation à l’épreuve qui m’attend. Dans un premier temps je remonte mon vélo qui est soigneusement callé dans sa valise.


Une fois remonté, j’irai récupérer mon dossard et installer la plaque dessus. Cette installation est le laisser-passer pour faire la reconnaissance du parcours. Il a tellement plu, que seule la partie basse du circuit est accessible. L’organisation veut en préserver l’état pour le jour J.


Pas de difficultés majeures lors de cette reconnaissance, mais je ressens de la gêne au niveau de mon épaule droite et là, je commence à douter sur mon état de forme après trois semaines de repos du à ma chute au Roc d’Azur. Bref, il faut y aller malgré tout. Qu’est-ce que ça va donner en natation ?
Il y a de belles vagues à passer, celles-ci ne posent pas de souci au départ mais sont inquiètantes en sortie de natation, le mieux c’est de tester dans les deux sens. Se prendre un rouleau en sortie, c’est comme un brassage en machine à laver,
d’ailleurs des panneaux en rappellent le danger. Il faut bien choisir sa vague et surfer avec son corps. Je me suis pris un petit rouleau (tube) et j’ai bien senti la force de cette eau.


Durant ce test natation je ressens ma faiblesse du côté droit, je ne nage qu’avec un bras et demi et comme je suis un ‘’très bon nageur’’ je m’en inquiète. Encore une fois, il faut y aller. Maintenant, je sais qu’il n’y plus d’espoir d’être sur le podium mais décide de me donner un maximum. La nuit précédent le départ je n’arrive pas à dormir, obsédé par cette sortie natation que nous faisons deux fois car il y a une sortie à l’australienne. En pensant avec un peu de recul, je ne suis pas seul et comment font les autres par conséquent il n’y a pas de gros problèmes……
C’est le jour J, c’est évident que je ne suis pas dans le top de ma forme, je prépare mon vélo, mes affaires et plus de stress, tout va pour le mieux.


Je dépose le vélo dans le parc. Les ‘’anciens’’ sont regroupés et nous discutons un peu avant de redescendre sur la plage pour le départ. Nous partons les avant derniers, 3 minutes avant les femmes qui partent en final. Départ de l’élite

Top, c’est à mon tour de partir, je cours dans l’eau, je plonge sous la première vague, je nage, je replonge, je nage enfin et je prends mon rythme de croisière. Au passage de la première bouée, les première femmes me doublent et je prends bien l’extérieur afin de ne pas être englouti par celles-ci surtout que je suis essoufflé. Je gère ma respiration sur le premier retour afin de sortir correctement à mi-parcours et de repartir dans de bonne condition. Je surfe sur une belle vague qui me transporte jusqu’au sable, je me relève, je cours autour de la balise et je prends mon élan pour la deuxième partie de la natation. Rebelote comme pour le départ, je contourne la seconde bouée et reviens vers la plage entouré d’un maximum de femmes qui ne font pas de quartier de moi. Je ressors de l’océan entier mais très essoufflé, ce sont les restes de ma chute qui en sont la cause.


Je cours vers le parc à vélo, ouf une bonne chose de faite. Il y a toute la montée à faire avant de récupérer le VTT


J’arrive à mon emplacement et je remarque qu’un maximum de mon groupe d’âge est déjà reparti. Je mange une barre, je bois et je repars à vélo dans mon rythme pour cette longue montée. Je remonte beaucoup de concurrentes et de mecs. A la longue je dépasse deux de mes concurrents directs, en estimant que trois ou quatre d’entre eux étaient sortis après moi de l’eau, je dois être placé cinq ou sixième. Je suis pas mal ralenti par les femmes qui sont sorties de la natation avant moi et j’hésite beaucoup à les dépasser dans les sentiers étroits de peur de s’accrocher et de tomber. Je suis très fragile et pas envie de finir sur un brancard.
Je reste prudent mais je surveille quand même mes arrières, dans la crainte de revoir un de mon groupe d’âge me dépasser et je reste mentalement dans la course. Au bout des 21miles de VTT, je pose mon VTT sur le râtelier et je constate qu’il manque pas mal de vélo.

Je m’élance donc pour le trail et là les cuisses tétanisent, c’est mal barré pour moi, je marche dans toutes les montées, j’ai le souffle court et je prends mon mal en patience. Dès que je peux, je recours sur le plat et descentes légères car dès que le dénivelé devient important ce sont les genoux qui trinquent. Je me fais doubler énormément mais vogue la galère. J’aboutis enfin sur la plage, plus que 800m à parcourir, j’aperçois un ancien sur mes talons, je le laisse revenir, je suis dans le sable, les pieds lourds, j’ai du mal à lever les jambes, lui aussi mais dès que je serai sur le sol dur soit à 200m de l’arrivée je lâcherai le reste de la cavalerie afin de rester devant. Les photos en témoignent, je suis dans un état second, ça me fait peur de me voir ainsi, car je n’ai jamais été aussi loin dans l’effort.


Enfin la ligne d’arrivée, je me retourne, je ne vois personne, une jeune fille me met un collier de fleurs au tour du cou, une médaille, je bois un verre d’eau, je prends un quartier d’orange, je sors du ravitaillement final et Claudette m’attend et me prend en photo de finisher .


Ma course est terminée, je récupère mon classement, je suis 5ème dans mon groupe d’âge, je suis complètement verrouillé de partout et j’ai hâte de me reposer. J’ai battu mon record en course à pied avec1h30 pour 10km. Je suis heureux d’avoir terminé, malgré le manque d’entrainement et mon état physique médiocre. Le potentiel est là et il suffit de tout remettre d’aplomb pour la prochaine saison. Je remercie toutes les personnes qui ont contribué à m’aider dans ce projet et je les motive à participer aux cross triathlon et Xterra. Aloha……

Jean-Louis Cousté

 

 

Les news du 05/11/17

Bike & Run du Touquet

Félicitations à deux jeunes de notre école de triathlon, Timothee Desmarets et Thibault Rang, qui terminent hier 3e scratch (sur 61 équipes) lors du bike and run  du Touquet. Nos jeunes minimes ont terminé l’épreuve, composée de 3km, en 13min48.

Les résultats : Cliquez ici

Kalahari Augrabies Extreme Marathon !

Superbe performance de Coralie Drouin qui se classe 2e féminine et 7e scratch en 36h43 de ce marathon extrême. Les concurrents ont effectué 250km de course à pied en 7 jours (6 jours de course et 1 jour de repos) avec des étapes de 25 à 80km. Inspiré du marathon des sables, cette épreuve se déroule dans le désert du Kalahari (Afrique du Sud, proche de la frontière namibienne) en autonomie presque complète, l’eau est fournie et des abris sont montés pour bivouaquer le soir. Félicitations Coralie !

Les résultats : Cliquez ici

Championnat du monde du TCA

Message de Laurent : « Le prochain championnat du monde du TCA se déroulera à Guéret (Creuse) les 30/06 et 01/07/2018 ! Ce championnat, qui ne concernait que la distance L il y a quelques années, est élargi aux pratiquants de toutes les distances. L’organisation des monts de Guéret est idéale de ce point de vue : pourront y participer tous les membres du club de 14 à 114 ans ! Jugez-en plutôt, avec le menu de ce WE qui s’annonce exceptionnel :
Samedi 30 juin 2018
18h30 : Triathlon XS [375 m – 10 km (avec drafting) – 2,5 km] – accessible aux minimes, cadets, juniors et seniors => nés en 2004 et avant
18h45 : Triathlon S [750 m – 20 km (avec drafting) – 5 km] – accessible aux cadets, juniors et seniors => nés en 2002 et avant
Dimanche 1er juillet 2018
9h30 : Triathlon L [1900 m – 92 km (sans drafting) – 21,2 km]
10h30 : Triathlon M [1500 m – 46 km (sans drafting) – 10,6 km]

Le club  se charge des inscriptions : ne faites aucune inscription individuelle directement.Vous n’aurez qu’à mettre votre nom sur le forum avant le 12 janvier 2018 : Cliquez ici . Tous les détails concernant l’organisation (horaires, transport, hébergement) vous seront donnés par Christophe lors de l’AG du 12 janvier. »

Les entrainements de la semaine

Merci à tous pour votre participation à notre mini-stage de la Toussaint. Remerciements particuliers pour nos entraîneurs et la mairie d’Andrésy qui ont permis de maintenir ces séances. Comme chaque semaine vous pourrez retrouver les séances de la semaine du coach Rudy (natation) et Eric (course à pied) sur notre forum

Bonne semaine 🙂

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